Nexity a annoncé hier tabler sur une croissance de son chiffre d’affaires et de son excédent brut exploitation (Ebitda) d’environ 10% en 2018, après un exercice 2017 porté par la bonne tenue du marché résidentiel français au cours duquel il a dépassé ses objectifs initiaux. En 2017, le résultat net de Nexity s’est inscrit à 186 millions d’euros, en hausse de 33% tandis que son résultat opérationnel courant a augmenté de 20% à 321 millions d’euros, faisant ressortir un taux de marge opérationnelle de 9,1%, en hausse de 0,4 point. Dans le même temps, l’Ebitda du promoteur s’est établi à 368 millions d’euros, en hausse de 21%. Son chiffre d’affaires a crû de 14% l’an dernier, à 3,5 milliard d’euros.
M6 a relevé hier son dividende après avoir profité en 2017 d’une hausse de ses recettes publicitaires et de l’acquisition des radios françaises de sa maison mère RTL. Le bénéfice net de M6 a progressé de 3,7% à 158 millions d’euros l’année dernière, a indiqué le groupe, en annonçant le versement d’un dividende de 0,95 euro par action, contre 0,85 euro l’année dernière. Le résultat opérationnel courant a augmenté de 1,3%, à 249 millions d’euros. Hors indemnité liée à la fin du contrat M6 mobile by Orange en 2016, cet indicateur ressort en hausse de 22%, a précisé M6. Le chiffre d’affaires s’est pour sa part amélioré de 8,5%, à 1,39 milliard d’euros.
En dépit d’une hausse de ses ventes à périmètre comparable sur le marché américain pour le 14ème trimestre d’affilée, le premier distributeur mondial a publié aujourd’hui un bénéfice trimestriel ajusté par action en progression de 2,3% à 1,33 dollar, inférieur au consensus qui tablait sur 1,37 dollar. Au quatrième trimestre de son exercice clos le 31 janvier, son chiffre d’affaires total s’est établi à 136,27 milliards de dollars, en hausse de 4,1%. Les ventes en ligne ont progressé de 23% sur cette période, à comparer à une hausse de 50% au trimestre précédent. Pour l’exercice en cours, Walmart vise un bénéfice par action compris entre 4,75 et 5 dollars.
HeidelbergCement a relevé ce mardi pour la troisième fois en moins d’un an son objectif de synergies tirées de l’achat du cimentier italien Italcementi. Il projette dorénavant des synergies de 550 millions d’euros d’ici à la fin de l’année et non plus de 470 millions. Son résultat trimestriel courant avant dépréciations et amortissements a augmenté de 16,5% à 892 millions d’euros, dépassant le consensus Reuters qui le donnait à 855 millions. Son chiffre d’affaires a augmenté de 0,6% à 4,26 milliards, contre un consensus à 4,38 milliards.
Le spécialiste des mousses isolantes et des plastiques transparents a indiqué aujourd’hui qu’il atteindrait son objectif de 5 milliards d’euros sur son cash-flow opérationnel après investissements dans les trois ans à fin 2019 et non plus au bout de cinq ans. L’ex-filiale de Bayer compte y parvenir malgré une hausse substantielle des investissements prévus pour tirer parti de la croissance prévisible des clients industriels. L’excédent brut d’exploitation de Covestro a plus que doublé au quatrième trimestre à 879 millions d’euros, au-delà du consensus qui tablait sur 840 millions. Son chiffre d’affaires a augmenté de 16,7% à 3,52 milliards.
BHP Billiton a publié ce matin un bénéfice net ajusté en hausse de 28% à 4,05 milliards de dollars (3,28 milliards d’euros) au premier semestre de son exercice 2017-2018 grâce à la forte hausse des prix des métaux. Le groupe minier versera un acompte sur dividende de 0,55 dollar par action, en hausse de près de 38% par rapport à l’an dernier. Après avoir réduit son endettement net de 23% à 15,4 milliards de dollars sur le semestre, il juge être en mesure d’atteindre son objectif compris entre 10 à 15 milliards de dollars avant fin 2018.
Lactalis a déposé la semaine dernière les comptes de plusieurs de ses sociétés au tribunal de commerce de Laval, a indiqué le groupe laitier à l’AFP confirmant une information initiale de Ouest France. Les publications concernent notamment les sociétés Lactalis Services Management, Lactalis Investissements, Lactalis Logistique, Lactalis Nestlé Ultra-Frais ou le Groupe Lactalis. Les comptes plus récents concernent l’exercice 2016. Concernant ceux de 2017, «on se mettra en conformité avec la loi», a assuré à l’AFP le directeur de la communication de Lactalis, Michel Nalet.
Le groupe britannique de produits de grande consommation a prévenu hier que les conditions d’activité difficiles sur les marchés développés et la hausse du prix des matières premières devraient se poursuivre. Sa marge d’exploitation ajustée a diminué de 70 points de base à 27,1% l’an dernier, tandis que le bénéfice par action ajusté des activités poursuivies s’est établi à 316,9 pence, en dessous de la prévision moyenne de 318,9 pence du consensus. Pour 2018, Reckitt Benckiser prévoit une croissance de son chiffre d’affaires de 13 à 14%, avec des ventes comparables en hausse de 2 à 3%.
Lactalis a déposé la semaine dernière les comptes de plusieurs de ses sociétés au tribunal de commerce de Laval, a indiqué le groupe laitier à l’AFP confirmant une information initiale de Ouest France. Les publications concernent notamment les sociétés Lactalis Services Management, Lactalis Investissements, Lactalis Logistique, Lactalis Nestlé Ultra-Frais ou le Groupe Lactalis. Les comptes plus récents concernent l’exercice 2016. Concernant ceux de 2017, «on se mettra en conformité avec la loi», a assuré à l’AFP le directeur de la communication de Lactalis, Michel Nalet.
Le groupe britannique de produits de grande consommation a prévenu aujourd’hui que les conditions d’activité difficiles sur les marchés développés et la hausse du prix des matières premières devraient se poursuivre. Sa marge d’exploitation ajustée a diminué de 70 points de base à 27,1% l’an dernier, tandis que le bénéfice par action ajusté des activités poursuivies s’est établi à 316,9 pence, en dessous de la prévision moyenne de 318,9 pence du consensus. Pour 2018, Reckitt Benckiser prévoit une croissance de son chiffre d’affaires de 13 à 14%, avec des ventes comparables en hausse de 2 à 3%.
Le leader mondial des boissons non alcoolisées a accusé une perte trimestrielle nette de 2,75 milliards de dollars (2,21 milliards d’euros), soit 65 cents par action, en raison essentiellement d’une charge de 3,6 milliards de dollars liée à la réforme fiscale américaine. Un an auparavant, il affichait un bénéfice de 550 millions de dollars, soit 13 cents par action. Sa marge bénéficiaire a augmenté de 3,15 points, grâce notamment aux cessions des activités d’embouteillage dont les marges sont relativement faibles. Sur une base ajustée, le bénéfice net par action est de 39 cents, contre un consensus de 38 cents.
Le groupe chimique suisse Clariant a annoncé une hausse de 9,5% de son bénéfice net, à 277 millions de francs (240 millions d’euros) pour l’exercice 2017, grevé par une charge exceptionnelle de 180 millions de francs provoqué par son conflit avec le fonds White Tale. Les analystes anticipaient en moyenne 332 millions de francs. Clariant propose un dividende en hausse de 11% à 0,50 franc suisse. Il a confirmé son objectif à moyen terme d’un excédent brut d’exploitation compris entre 16 et 19% du chiffre d’affaires, contre 15,3% en 2017.
Ayant atteint la limite d’âge, Bruno Bich démissionnera de ses fonctions de PDG et d’administrateur de Bic à compter de l’assemblée générale du 16 mai. Aussi, le conseil du fabricant de stylos et briquets a l’intention de séparer les fonctions de président et de directeur général. Pierre Vareille, vice-président du conseil, sera proposé comme président du conseil. Gonzalve Bich, actuel directeur général délégué et directeur des opérations, fils de Bruno, deviendra directeur général. Par ailleurs, Bic annonce qu’il versera un dividende stable à 3,45 euros au titre de l’exercice 2017. Pour 2018, il prévient que sa marge brute sera affectée par une hausse des coûts des matières premières et des dépréciations plus élevées. Il prévoit une marge d’exploitation comprise entre 17% et 18% cette année, contre 19,8% en 2017.
Le groupe chimique bâlois a annoncé aujourd’hui une hausse de 9,5% de son bénéfice net à 277 millions de francs (240 millions d’euros) pour l’exercice 2017, grevé par une charge exceptionnelle de 180 millions de francs. Les analystes anticipaient en moyenne 332 millions de francs. Son chiffre d’affaires a progressé à 6,38 milliards de francs en 2017, conformément au consensus. Clariant propose un dividende en hausse de 11% à 0,50 franc suisse. Il a confirmé son objectif à moyen terme d’un excédent brut d’exploitation compris entre 16 et 19% du chiffre d’affaires, contre 15,3% en 2017.
Ayant atteint la limite d’âge fixé par les statuts du groupe, Bruno Bich démissionnera de ses fonctions de PDG et d’administrateur du fabricant de stylos à compter de l’assemblée générale du 16 mai prochain. Aussi, le conseil du groupe a l’intention de procéder à la séparation des fonctions de président et de directeur général. Pierre Vareille, actuel vice-président du conseil et administrateur référent, sera proposé comme président du conseil. Gonzalve Bich, actuel directeur général délégué et directeur des opérations, fils de Bruno, deviendra directeur général. Le conseil proposera également de nommer Gonzalve Bich au conseil d’administration.
Puma compte augmenter son bénéfice d’exploitation d’un tiers et son chiffre d’affaires de 10% pour 2018, après avoir publié ce lundi des résultats solides au 4e trimestre 2017, portés par une forte demande pour les chaussures de sport. Le bénéfice d’exploitation de l'équipementier sportif a plus que doublé - à 30 millions d’euros - et son chiffre d’affaires hors effet changes a progressé de 14,5% à 1,04 milliard. Puma tiendra une journée investisseurs le 20 mars à Londres pour présenter sa future stratégie, alors que son actionnaire Kering va distribuer 70% du total des titres Puma, ce qui portera son flottant à 55%.
Heineken a annoncé hier s’attendre pour cette année à une croissance de sa marge d’exploitation inférieure aux objectifs donnés sur la période allant de 2014 à 2017, en raison d’un environnement de marché volatil. Le deuxième brasseur mondial prévoit une progression de 25 pb en 2018, contre une hausse annuelle de 40 pb de sa marge d’exploitation entre 2014 et 2017. Son bénéfice d’exploitation est ressorti à 3,76 milliards d’euros en 2017, en hausse de 6,2%. Heineken propose un dividende de 1,47 euro par action pour 2017, en hausse de 9,7% par rapport à 2016.