General Electric a révélé mercredi faire l’objet d’une enquête de la Securities and Exchange Commission (SEC) au sujet de ses pratiques comptables. Cette enquête porte sur le récent réexamen par le conglomérat américain GE de ses activités d’assurance, qui avait conduit le groupe à prévenir la semaine dernière d’une charge de 6,2 milliards de dollars dans ses comptes du quatrième trimestre 2017, publiés ce mercredi. Le gendarme de la Bourse américaine se penche également sur la comptabilisation des revenus liés à certains contrats de services. «Nous coopérons totalement avec les autorités dans le cadre de cette enquête, qui n’en est qu'à ses débuts», a indiqué Jamie Miller, le directeur financier de GE, lors d’une conférence téléphonique.
Logitech grimpait de 5,7% en Bourse de Zurich en fin de matinée après avoir relevé ses prévisions pour l’exercice 2017-2018. Le fabricant d’accessoires informatiques a relevé la perspective de croissance de son chiffre d’affaires pour son exercice décalé clos fin mars 2018, à taux de change constant, située désormais dans une fourchette de 12% à 14%, au lieu de 10% à 12% auparavant. Le groupe a également revu en hausse son objectif de résultat opérationnel, en normes non GAAP, à 270-280 millions de dollars (220-230 millions d’euros), au lieu de 260-270 millions. Son chiffre d’affaires du troisième trimestre a augmenté de 22% à 812 millions de dollars.
Le groupe américain a publié hier soir des résultats meilleurs que prévu pour le quatrième trimestre 2017, avec une première hausse de son chiffre d’affaires en près de six ans, grâce à la croissance de ses activités nouvelles dans l’informatique dématérialisée et la sécurité informatique. Le chiffre d’affaires a progressé de 3,6% à 22,54 milliards de dollars (18,42 milliards d’euros), dépassant les attentes des analystes. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action a atteint 5,18 dollars, supérieur d’un cent au consensus.
General Motors (GM) a déclaré hier que son bénéfice stagnerait sans doute cette année mais qu’il devrait accélérer en 2019 grâce à une nouvelle génération de pick-up. Le premier constructeur automobile américain a précisé qu’il enregistrerait sur ses comptes du quatrième trimestre une charge exceptionnelle de 7 milliards de dollars liée à des crédits d’impôt différés. Il a ajouté qu’il comptait investir autour de 8,5 milliards de dollars cette année, dont un milliard environ dans les technologies de la voiture autonome.
General Motors (GM) a déclaré aujourd’hui que son bénéfice stagnerait sans doute cette année mais qu’il devrait accélérer en 2019 grâce à une nouvelle génération de pick-up. Le premier constructeur automobile américain a précisé qu’il enregistrerait sur ses comptes du quatrième trimestre une charge exceptionnelle de 7 milliards de dollars liée à des crédits d’impôt différés. Il a ajouté qu’il comptait investir autour de 8,5 milliards de dollars cette année, dont un milliard environ dans les technologies de la voiture autonome. GM a enfin annoncé que son bénéfice par action de 2017 serait sans doute dans le haut de sa prévision variant de 6 à 6,50 dollars. Le consensus donne un bénéfice de 6,30 dollars en 2017 et de 5,98 dollars en 2018.
JPMorgan Chase a annoncé vendredi une baisse de 37% de son bénéfice au quatrième trimestre, pénalisé par des charges exceptionnelles liées à la réforme de la fiscalité aux Etats-Unis et au recul de son activité de trading. L’action reculait de 1,1% dans les échanges de préouverture à la Bourse de New York après les résultats.
Vivendi a revu à la baisse hier sa prévision de résultat opérationnel ajusté (Ebita) pour 2017, le groupe de médias et de divertissement ayant décidé d’accélérer la restructuration de Canal+ et devant en conséquence enregistrer des charges exceptionnelles. Vivendi a précisé dans un communiqué que ses ventes devraient progresser à périmètre et taux de change constants de près de 5% au titre de 2017 et que son Ebita, après charges exceptionnelles de Canal+, devrait croître en organique «de l’ordre de 20% à 25%». Sur les mêmes bases, le groupe tablait auparavant sur une augmentation de plus de 5% de son chiffre d’affaires et sur un Ebita en progression «de l’ordre de 25%».
Le numéro deux mondial de la restauration collective a annoncé ce matin un chiffre d’affaires de 5,312 milliards au cours des trois mois à fin novembre, qui reflète un recul de 2,6% en données publiées (+1,9% en organique). Les analystes attendaient en moyenne un chiffre d’affaires de 5,4 milliards. Sodexo - qui a annoncé parallèlement une prise de participation majoritaire dans la startup française de livraisons de repas FoodChéri - a souligné néanmoins que ses perspectives de développement commercial étaient bonnes. Le groupe vise toujours pour l’exercice 2017-2018 une croissance organique comprise entre +2% et +4% et un maintien de la marge d’exploitation à 6,5%.
Sika a annoncé aujourd’hui avoir enregistré en 2017 un chiffre d’affaires de 6,25 milliards de francs (5,33 milliards d’euros), supérieur à son objectif de 6 milliards. Ce montant en hausse de 8,9% est aussi un peu plus élevé que les 6,2 milliards de francs attendus en moyenne par le consensus des analystes. Le groupe chimique suisse, qui publiera ses résultats détaillés le 23 février, s’attend à une hausse encore plus forte de son bénéfice d’exploitation annuel, qu’il voit atteindre 880 à 900 millions de francs. Pour 2018, il anticipe une croissance de ses ventes de plus de 10% et une hausse encore plus importante de son bénéfice.
Le groupe sud-coréen LG Electronics a estimé que son bénéfice du quatrième trimestre ressortira à un niveau inférieur aux attentes du marché, ce que les analystes attribuent à une augmentation des dépenses visant à développer ses parts sur le marché des appareils électroménagers. L’action a perdu jusqu'à 6,8% à la suite de la publication de cet objectif par le groupe lundi, avant de réduire ses pertes pour terminer la séance en baisse de 5,41%.
Dialog Semiconductor a annoncé ce matin un chiffre d’affaires de 463 millions de dollars (386 millions d’euros) au quatrième trimestre, un montant supérieur au haut de la fourchette de ses propres prévisions annoncées en novembre. Le fabricant allemand de semi-conducteurs, miné par la crainte des investisseurs qu’il perde son principal client Apple, avait déclaré le 7 novembre que son chiffre d’affaires se situerait entre 415 millions et 455 millions de dollars. Le groupe, qui publiera ses résultats complets et certifiés pour 2017 le 28 février, a annoncé un chiffre d’affaires non-certifié pour l’année à environ 1,35 milliard de dollars.
Deutsche Bank aura accusé en 2017 sa troisième perte annuelle consécutive, illustrant la difficulté à remettre la première banque allemande sur le droit chemin. Celle-ci a fait savoir vendredi qu’elle anticipait une «petite» perte nette en 2017 en raison d’une médiocre performance de trading, d’une activité de la clientèle faible et d’un impact négatif de 1,5 milliard de dollars (1,25 milliard d’euros) lié à la réforme fiscale aux Etats-Unis. Elle avait subi en 2016 une perte nette de 1,4 milliard d’euros et une autre, de 6,8 milliards d’euros, l’année précédente. Les annonces de la banque ont pris les investisseurs de court et l’action a été immédiatement sanctionnée pour terminer la séance sur une perte de 5,16% en Bourse de Francfort, plus forte baisse de l’indice paneuropéen Stoxx 600, alors que l’indice Dax 30 a lui gagné 1,15%. L'établissement publiera ses comptes du quatrième trimestre et annuels le 2 février.
Banco BPM sera en mesure de vendre davantage de créances douteuses sans que cela ne pèse sur son bilan à la faveur d’un changement de règle comptable, a déclaré Giuseppe Castagna, administrateur délégué de la troisième banque italienne, dans un entretien publié hier par le journal Il Sole 24 Ore. Il précise que l'établissement né de la fusion entre Banco Popolare et Banca Popolare di Milano est en mesure d’augmenter de 3 milliards d’euros son objectif de cessions de créances douteuses, ainsi porté à 11 milliards. Giuseppe Castagna réaffirme aussi l’objectif d’un bénéfice net d’un milliard d’euros en 2019, tout en excluant une nouvelle augmentation de capital. Le dirigeant anticipe en outre une hausse du revenu net des intérêts sur le quatrième trimestre 2017, ajoutant prévoir par ailleurs des économies de plus de 100 millions d’euros en raison d’un nombre de départs volontaires plus élevé que prévu. L’action Banco BPM affiche un gain de 11,08% depuis le début de l’année contre +9,02% pour l’indice regroupant les valeurs bancaires européennes sur la période.
Credit Suisse a indiqué vendredi s’attendre désormais à inscrire une dépréciation de 2,3 milliards de francs (1,96 milliard d’euros) au quatrième trimestre 2017, en raison de la réforme fiscale américaine qui la contraindra à réduire la valeur de ses actifs d’impôts différés. Début décembre, la banque suisse avait estimé que cette réforme lui coûterait 2,1 milliards de francs. Credit Suisse, qui affichera une perte nette sur la totalité de 2017, qualifie cette perte d’ajustement comptable ponctuel, avec un «impact minimal» sur ses fonds propres réglementaires. Elle maintiendra sa politique visant à améliorer le retour aux actionnaires annoncé lors d’une journée avec les investisseurs.
Le résultat net est ressorti à 767 millions de dollars sur le deuxième trimestre de l’exercice 2017-2018, soit 46 cents par action, contre un profit de 842 millions de dollars un an plus tôt, ou 50 cents par titre. «La croissance de l’activité a été tirée par l’international, dont la robustesse a été en partie contrebalancée par une baisse attendue des revenus en Amérique du Nord», a expliqué le groupe dans un communiqué. Le chiffre d’affaires en Amérique du Nord a fléchi de 5%, à 3,49 milliards de dollars.
Technicolor a annoncé hier être en négociation pour la vente de son activité de licences de brevets, une opération qui affectera ses résultats 2017 et le conduit donc à revoir ses objectifs à la baisse. Technicolor indique ainsi que son segment Technologie devrait générer en 2017 un Ebitda ajusté d’environ 70 millions d’euros et des flux de trésorerie d’environ 25 millions, au lieu de 115 millions d’Ebitda ajusté et de 100 millions de flux de trésorerie, point bas de ses objectifs annuels.
Airbnb a annoncé hier anticiper une année pleine de rentabilité en 2017, la plate-forme américaine de location de logements entre particuliers ayant notamment enregistré une forte croissance de ses activités dans des pays émergents, Chine en tête. «Nous serons profitables, en termes d’excédent brut d’exploitation (EBE ou Ebitda)», a déclaré lors d’une conférence téléphonique Chris Lehane, chargé des politiques publiques. Fondé en 2008, Airbnb a été valorisé à 31 milliards de dollars (26 milliards d’euros) lors de son dernier tour de table, remontant à mars.
L’action du groupe de déstockage de mode en ligne Showroomprivé s’effondre de 21,44% à la Bourse de Paris, à 7,07 euros, à la suite d’une révision en baisse des prévisions de résultats 2017. Le titre a perdu les deux tiers de sa valeur depuis le début de l’année et 63% par rapport à son prix d’introduction en Bourse fin 2015 (19,5 euros). La société a prévenu lundi matin d’une performance décevante au quatrième trimestre, où elle génère une part importante de ses revenus et de sa rentabilité. Son chiffre d’affaires et son Ebitda (excédent brut d’exploitation) - hors Saldi Privati - annuels seront ainsi inférieurs aux 690 millions et 25 millions d’euros attendus, sans plus de précisions. « A ce jour, la performance du quatrième trimestre (...) a été inférieure aux attentes, notamment en raison d’une dynamique commerciale moins importante que prévu sur certaines catégories de produits et d’un environnement concurrentiel renforcé, en particulier autour du Black Friday », indique Showroomprivé dans un communiqué.
La branche de services financiers de Volkswagen prévoit une croissance de son bénéfice d’exploitation en dépit du scandale des moteurs diesel qui a pesé sur les résultats du constructeur. Volkswagen Financial Services (VFS) s’attend à ce que son bénéfice 2017 dépasse celui de 2016, qui avait atteint un montant record de 2,1 milliards d’euros. La banque précise que son portefeuille de contrats a augmenté de 8% à 19,7 millions. L’année 2017 inclut pour la première fois les contrats de Porsche, au nombre de 250.000 environ. Frank Fiedler, le directeur financier de VFS, attribue la hausse des bénéfices également aux coûts de refinancement, particulièrement faibles.