Bombardier a révisé hier à la baisse sa prévision de livraisons de CSeries, le programme d’avions de ligne dont Airbus vient de prendre le contrôle, en raison d’un retard lié aux moteurs de l’appareil. Il prévoit désormais de livrer entre 20 et 22 CSeries en 2017, contre une précédente projection de 30 appareils. Engagé dans un vaste plan de redressement après avoir frôlé une crise de liquidités en 2015, Bombardier affiche une perte de 117 millions de dollars (100 millions d’euros), contre une perte de 94 millions un an plus tôt.
Le groupe canadien a annoncé aujourd’hui avoir révisé à la baisse sa prévision de livraisons de CSeries, le programme d’avions de ligne dont Airbus vient de prendre le contrôle, en raison d’un retard lié aux moteurs de l’appareil. Il prévoit désormais de livrer entre 20 et 22 CSeries cette année, contre une précédente projection de 30 appareils. Engagé dans un vaste plan de redressement après avoir frôlé une crise de liquidités en 2015, Bombardier affiche une perte de 117 millions de dollars (100 millions d’euros), soit -5 cents par action, sur la période juillet-septembre, contre un résultat négatif de 94 millions (-4 cents par action) il y a un an.
Tirant parti du virage opéré par les grands constructeurs automobiles vers les véhicules électriques, Panasonic a publié aujourd’hui un bénéfice trimestriel en progression de 6% à 112,7 milliards de yens (856 millions d’euros), contre un consensus des analystes à 96,46 milliards. Le groupe nippon, fournisseur exclusif des éléments de batteries électriques de Tesla, a maintenu sa prévision de bénéfice d’exploitation annuel pour l’exercice clos en mars prochain à 335 milliards de yens.
Alors qu’il vient de renoncer à fusionner avec l’américain Hunstman sous la pression du fonds activiste White Tale, le groupe chimique suisse Clariant a publié ce matin un chiffre d’affaires trimestriel en progression de 12% à 1,57 milliard de francs suisses (1,35 milliard d’euros), contre un consensus de 1,50 milliard attendu en moyenne par les analystes. Son résultat d’exploitation est ressorti en hausse de 13% à 235 millions de francs, contre des attentes à 229 millions.
Nintendo a relevé lundi sa prévision de bénéfice d’exploitation annuel, grâce aux solides ventes de la Switch, sa nouvelle console de jeux. L'éditeur table désormais sur un bénéfice d’exploitation de 120 milliards de yens (908 millions d’euros) pour l’exercice qui s’achèvera en mars, soit une hausse de 309% par rapport à 2016/2017, alors qu’il prévoyait il y a trois mois un résultat de 65 milliards. Cette nouvelle prévision reste inférieure au consensus qui s'élève en moyenne à 133,60 milliards de yens.
Nintendo a relevé lundi sa prévision de bénéfice d’exploitation annuel, grâce aux solides ventes de la Switch, sa nouvelle console de jeux. L'éditeur table désormais sur un bénéfice d’exploitation de 120 milliards de yens (908 millions d’euros) pour l’exercice qui s’achèvera en mars, soit une hausse de 309% par rapport à 2016/2017, alors qu’il prévoyait il y a trois mois un résultat de 65 milliards. Cette nouvelle prévision reste inférieure au consensus qui s'élève en moyenne à 133,60 milliards de yens.
Rexel a précisé vendredi viser le bas de la fourchette de son objectif de croissance de l’Ebita ajusté en 2017. En février, le distributeur de matériel électrique avait indiqué tabler sur une hausse de 5 à 10%. Le résultat net récurrent a atteint 68,8 millions d’euros au trimestre clos fin septembre (+28,8% sur un an), tandis que son résultat net a bondi de 78,7%, à 67,1 millions. Le résultat opérationnel a crû de 19,7% à 128,6 millions, tandis que l’Ebita ajusté a atteint 139,8 millions (+8,5%). Le groupe a été porté par la France, les pays nordiques et les Etats-Unis.
Le directeur général de Gemalto Philippe Vallée s’attend à ce que les tendances de marché du troisième trimestre se poursuivent jusqu’au début de 2018. «Les programmes gouvernementaux et le machine-to-machine profitent d’une bonne visibilité sur leur dynamique actuelle. Nous ne voyons pas d’amélioration sur la carte SIM et nous pensons que la lente normalisation [du marché] des cartes EMV devrait s'étaler sur plusieurs trimestres», a-t-il expliqué lors de la conférence des résultats du troisième trimestre. Le chiffre d’affaires a atteint 751 millions d’euros, stable sur un an. Gemalto a confirmé ses objectifs du second semestre et présentera son plan stratégique le 13 mars 2018.
Gemalto s’attend à ce que les tendances observées sur ses marchés au troisième trimestre se poursuivent pendant le reste de l’année en cours et au début de 2018, a indiqué son directeur général, Philippe Vallée, lors de la conférence de presse sur les résultats du troisième trimestre. «Les programmes gouvernementaux et le machine-to-machine profitent d’une bonne visibilité sur leur dynamique actuelle. Nous ne voyons pas d’amélioration sur la carte SIM et nous pensons que la lente normalisation [du marché] des cartes EMV devrait s'étaler sur plusieurs trimestres», a expliqué Philippe Vallée. Depuis son arrivée à la tête du groupe de cartes à puce et de solutions de sécurité en septembre 2016, le directeur général avait dû réviser à plusieurs reprises les prévisions financières.
Rexel a annoncé vendredi viser le bas de la fourchette de son objectif de croissance de l’Ebita ajusté en 2017. En février, le distributeur de matériel électrique avait indiqué tabler sur une amélioration de son Ebita ajusté d’au moins 5% mais inférieure à 10%. Il prévoit toujours d’enregistrer cette année une reprise de sa croissance organique à nombre de jours ouvrés comparable, à un rythme inférieur à 5%, après deux années de recul.
LafargeHolcim a revu en baisse ses prévisions pour 2017, après un troisième trimestre difficile sur certains marchés, et annoncé qu’il passait en revue ses activités dans le but de réduire ses coûts. Le cimentier franco-suisse ne table plus que sur une croissance de 5 à 7% de son Ebitda opérationnel retraité sur une base comparable en 2017 en raison d’un ralentissement attendu en fin d’année, au lieu d’une précédente prévision de croissance à deux chiffres. Il table toujours sur hausse de son résultat net récurrent par action, mais ne précise plus que cette hausse sera supérieure à 20%. En 2018, la hausse de l’Ebitda opérationnel retraité devrait être d’au moins 5%.
Soutenu par le rachat de sa filiale Visa Europe et par la hausse des volumes de transactions, le leader mondial des paiements par carte a publié hier un bénéfice net en progression de 11% au quatrième trimestre de son exercice fiscal décalé. Il s’est établi à 2,14 milliards de dollars (1,82 milliard d’euros) sur la période juillet-septembre contre 1,93 milliard de dollars il y a un an. Le bénéfice par action de classe A a augmenté à 90 cents contre 79 cents. Le chiffre d’affaires a augmenté de 14% à 4,86 milliards de dollars.
Soutenu par le rachat de sa filiale Visa Europe et par la hausse des volumes de transactions, le leader mondial des paiements par carte a publié aujourd’hui un bénéfice net en progression de 11% au quatrième trimestre de son exercice fiscal décalé. Il s’est établi à 2,14 milliards de dollars (1,82 milliards d’euros) sur la période juillet-septembre contre 1,93 milliard de dollars il y a un an. Le bénéfice par action de classe A a augmenté à 90 cents contre 79 cents. Le chiffre d’affaires a bondi de 14% à 4,86 milliards de dollars.
Showroomprivé a publié hier soir un chiffre d’affaires trimestriel de 134,3 millions d’euros, en hausse de 28,2%, tiré par la France et l’international. Tenant compte de l’augmentation plus forte qu’anticipé des coûts logistiques liés à la hausse des achats de stocks réalisés au premier semestre, il vise désormais pour l’exercice en cours un chiffre d’affaires d’environ 690 millions d’euros et un Ebitda (hors Saldi Privati) d’environ 25 millions, soit une marge d’Ebitda d’environ 4%. Il anticipait en juillet un chiffre d’affaires compris entre 690 et 720 millions et une marge d’Ebitda comprise entre 5,5% et 6,0%.
Le spécialiste français de services d’analyses biologiques a annoncé hier soir qu’il prévoyait d’atteindre son objectif de 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2019 et non plus en 2020, comme il l’avait anticipé jusqu’à présent. Il a réalisé un chiffre d’affaires de 731 millions d’euros au troisième trimestre 2017, en hausse de 16,2% d’un an sur l’autre. Sur neuf mois, il a atteint 2,13 milliards (+15,8% en données publiées). Eurofins s’est en outre dit « confiant » dans le fait de dépasser son objectif initial de 2,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires cette année.
La société de production a annoncé hier qu’elle prévoyait une perte pour le premier semestre 2017/2018 ainsi que pour l’intégralité de son exercice à fin mars 2018. Le groupe anticipe un retour à une croissance plus dynamique sur l’exercice 2018/2019, grâce à des séries TV et des films tels que le 5ème opus de Taxi, Kursk et Anna. EuropaCorp poursuit ses initiatives afin de se recentrer sur son cœur de métier et de réduire les frais généraux à un niveau plus en adéquation avec son volume d’activité.
La première banque italienne a fait état hier d’un bénéfice net de 2,82 milliards d’euros au troisième trimestre, grâce au produit de la vente de sa filiale de gestion d’actifs Pioneer au français Amundi. Hors cession de Pioneer et autres éléments ponctuels, le bénéfice net d’UniCredit ressort à 838 millions d’euros pour la période juillet-septembre, contre 447 millions un an plus tôt. Le revenu des commissions a progressé de 4% sur un an mais avec un recul de 8% par rapport au deuxième trimestre. Le revenu net d’intérêts et les revenus du trading ont l’un et l’autre baissé tant sur une base annuelle que trimestrielle.
Le chiffre d’affaires et le bénéfice trimestriels de Caterpillar ont largement dépassé les attentes en raison d’une demande étonnamment soutenue en Amérique du Nord pour les engins de chantier et de fortes ventes en Chine. Le bénéfice net a quasiment quadruplé à 1,06 milliard de dollars, soit 1,77 dollar par action, au troisième trimestre contre 283 millions (48 cents) un an plus tôt. Hors charges de restructuration, le bénéfice par action est de 1,95 dollar contre 85 cents un an auparavant et un consensus de 1,27 dollar. Le chiffre d’affaires a progressé d’un quart à 11,41 milliards de dollars contre des attentes à 10,65 milliards de dollars.
Atos a marginalement rehaussé son objectif de croissance pour l’exercice en cours, au vu notamment d’une croissance organique de 2,3% de son activité sur les neuf premiers mois de l’année. Le groupe de services informatiques qui a fait son entrée dans le CAC 40 en mars dernier vise un chiffre d’affaires en hausse de 10% à changes constants, là où il tablait auparavant sur une progression de l’ordre de 9,5%, et en croissance organique de 2%. Il continue par ailleurs de viser une marge opérationnelle courante représentant environ 10% de son chiffre d’affaires.