Puma compte augmenter son bénéfice d’exploitation d’un tiers et son chiffre d’affaires de 10% pour l’exercice 2018 après avoir publié ce lundi des résultats solides au quatrième trimestre 2017, portés par une forte demande pour les chaussures de sport. L'équipementier sportif allemand a fait état d’un bénéfice d’exploitation trimestriel plus que doublé à 30 millions d’euros et d’un chiffre d’affaires ajusté des effets de change en hausse de 14,5% à 1,04 milliard d’euros, ce qui est à peu près conforme aux attentes des analystes.
Heineken a annoncé aujourd’hui s’attendre à une croissance de sa marge d’exploitation cette année inférieure à ses objectifs donnés sur une période s'étendant de 2014 à 2017, en raison notamment d’un environnement de marché volatil. Le deuxième brasseur mondial tablait sur une hausse annuelle de 40 points de base de sa marge d’exploitation entre 2014 et 2017 et il prévoit une progression de 25 points de base en 2018. En 2017, la marge avait augmenté de 14 points de base.
Le laboratoire vétérinaire, qui a franchi la barre du milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2017, ne se lancera pas pour autant dans une acquisition majeure.
Le groupe publicitaire, sera loin de son objectif initial de 17,3% de marge en 2018, mais il se veut confiant. Il détaillera sa feuille de route le 20 mars.
Thomson Reuters a dégagé au quatrième trimestre un bénéfice supérieur aux attentes malgré un chiffre d’affaires légèrement moins élevé que prévu. La société d’informations financières a fait état hier d’un chiffre d’affaires en hausse de 3% à 2,94 milliards de dollars (2,40 milliards d’euros). Le bénéfice net est tombé à 591 millions de dollars, soit 81 cents par action, contre 2,24 milliards de dollars (3,03 dollars/action) un an plus tôt. Hors exceptionnels, il s’est établi à 60 cents par action. Les analystes attendaient en moyenne un bénéfice de 58 cents par action sur un chiffre d’affaires de 2,95 milliards de dollars.
AIG a annoncé hier soir une perte trimestrielle de 6,7 milliards de dollars (5,47 milliards d’euros) en raison d’une charge liée à la récente réforme fiscale adoptée aux Etats-Unis et de l’impact négatif de catastrophes naturelles, notamment des incendies en Californie. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice ajusté, est ressorti à 526 millions de dollars au quatrième trimestre, soit 57 cents par action, contre une perte ajustée de 2,8 milliards de dollars (2,72 dollars par action) un an plus tôt. Les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice de 75 cents par action.
Si Hermès International a enregistré un ralentissement de sa croissance au quatrième trimestre, avec une hausse de 4,6% de ses ventes à changes constants contre 8,6% sur l’ensemble de l’année 2017, il estime que sa marge opérationnelle 2017 sera proche du record de 34,3% du premier semestre grâce aux effets positifs des couvertures de change et la très bonne productivité des sites de production.
A l’occasion de ses résultats semestriels, Pernod Ricard a relevé ce matin son objectif de croissance du résultat opérationnel courant (ROC) 2017/2018 et table désormais sur une progression de 4% à 6%, après +5,7% au premier semestre et au lieu d’une fourchette initiale de 3% à 5%. Sur les six premiers mois de son exercice, le groupe de spiritueux a bénéficié du dynamisme de toutes ses catégories de produits et de l’Asie. Toutefois, Pernod Ricard prévient le marché que les changes pèseront sur son ROC publié. Il table sur un effet négatif de 180 millions d’euros sur le ROC de l’exercice (83 millions au premier semestre) contre 125 millions prévus initialement.
Akka Technologies a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 1,3 milliard d’euros, en hausse de 18,9%, dont 7 points de croissance organique. Le groupe d’ingénierie et de conseil en technologies atteint ainsi dès 2017 la barre de 1,2 milliard d’euros qu’il s’était initialement fixée pour 2018. Le groupe prévoit un résultat opérationnel d’activité 2017 légèrement supérieur à 95 millions d’euros, en progression de plus de 20% par rapport à 2016. Le plan Pact 17 étant désormais obsolète, la direction présentera le 26 février son nouveau plan stratégique Clear 2022.
Le groupe de BTP et de concessions a annoncé hier un chiffre d’affaires annuel de 40,2 milliards d’euros (+5,7%) et un bénéfice net de 2,7 milliards (+15,2% hors effets fiscaux non courants). Il propose un dividende de 2,45 euros par action au titre de 2017, en hausse de 16,7% d’un an sur l’autre. Ces chiffres sont supérieurs au consensus Thomson Reuters qui donnait respectivement 40,13 milliards, 2,66 milliards et 2,33 euros. Vinci reste confiant pour 2018 malgré un ralentissement en vue du trafic autoroutier et aéroportuaire. Il s’attend à une nouvelle progression dans les concessions et à une poursuite de la dynamique dans la construction, grâce notamment au Grand Paris. Le groupe négocie avec le gouvernement une compensation pour l’abandon de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, dont il avait décroché le contrat. Il est intéressé par une montée au capital d’ADP si l’Etat décide de privatiser l’opérateur des aéroports parisiens.
Le Crédit Agricole d’Ile-de-France a annoncé hier soir un produit net bancaire en croissance de 3,1% à 971 millions d’euros pour son exercice 2017, tandis que son résultat net, part du groupe, a progressé de 2,4% à 256,1 millions. Il a conquis 90.000 nouveaux clients particuliers et 12.000 nouveaux clients professionnels. Ses encours de crédit et de collecte ont augmenté de respectivement 14,9% et 6% sur un an. Il a en outre signé 60.000 nouveaux contrats d’assurance IARD.
La progression viendra des acquisitions de Bioverativ et d’Ablynx et de la baisse de la fiscalité aux Etats-Unis. Mais les effets changes pèseront sur les bénéfices.
Akka Technologies a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 1,3 milliard d’euros, en hausse de 18,9%, dont 7 points de croissance organique. Pour le seul quatrième trimestre, les revenus s'élèvent à 357,6 millions, en progression de 19,4% (+9,4% en organique). Le groupe d’ingénierie et de conseil en technologies atteint ainsi dès 2017 la barre de 1,2 milliard d’euros qu’il s’était initialement fixée pour 2018. Akka Technologies prévoit d’enregistrer un résultat opérationnel d’activité 2017 légèrement supérieur à 95 millions d’euros, en progression de plus de 20% par rapport à celui enregistré en 2016.
Sanofi renouera avec la croissance cette année, après une baisse de 0,4% de son bénéfice net par action (BNPA) des activités en 2017. Le groupe a pâti d’une chute de 8,8% de son BNPA au quatrième trimestre, plus forte qu’anticipé par les analystes. Sanofi a notamment passé une dépréciation de 87 millions d’euros sur son vaccin contre la dengue. Lanterne rouge du SBF 120, Sanofi cédait 2,6% à mi-séance.
RSM, 6e réseau mondial d’audit, d’expertise comptable et de conseil, a annoncé hier un chiffre d’affaires en hausse de 17% à 96 millions d’euros en France, au cours de son exercice clos fin septembre 2017. «Nous pouvons affirmer que l’objectif des 100 millions d’euros de chiffre d’affaires annoncé pour 2018 sera dépassé. Notre ambition à 3 ans est désormais de faire progresser nos activités de 30 % pour atteindre 130 millions d’euros à l’horizon 2020, en développant nos services de conseil auprès des ETI, des PME, des banques et des assurances mais également des start-up», commente Jean-Michel Picaud, président de RSM en France.
RSM, 6ème réseau mondial d’audit, d’expertise comptable et de conseil, a annoncé aujourd’hui un chiffre d’affaires de 96 millions d’euros en France, au cours de son exercice clos fin septembre 2017. Présentant des revenus annuels en croissance de 17 %, il confirme sa solide trajectoire déjà marquée par une progression d’environ 14 %, un an plus tôt.
La première banque danoise a publié vendredi au titre du quatrième trimestre 2017 un bénéfice net en progression de 0,7% à 5,45 milliards de couronnes (732 millions d’euros). Son revenu net d’intérêt a augmenté de 4,3% à 6,04 milliards et ses commissions nettes ont progressé de 4,7% à 4,22 milliards. Sur l’ensemble de l’année écoulée, Danske Bank enregistre un bénéfice net record de 20,9 milliards de couronnes, dans le haut de la fourchette de 19 à 21 milliards prévue en novembre par le groupe. Il table sur un résultat de 18 à 20 milliards pour l’exercice 2018 en raison des incertitudes sur l’évolution des taux d’intérêt. Le rendement de ses fonds propres atteignait 13,6% à fin décembre 2017 et son ratio CET1 pondéré des risques a progressé de 130 points de base à 17,6% d’un an sur l’autre. La banque lance donc un nouveau programme de rachat d’actions de 10 milliards de couronnes et elle proposera un dividende de 10 couronnes par action équivalent à 45% de son bénéfice net.
Sony a annoncé ce matin la démission inattendue de son directeur général Kazuo Hirai qui sera remplacé par le directeur financier Kenichiro Yoshida à partir du 1er avril prochain. Le groupe nippon a en parallèle publié un bénéfice d’exploitation trimestriel supérieur aux attentes et quasiment multiplié par quatre d’un an sur l’autre à 350,8 milliards de yens (2,55 milliards d’euros) sur la période octobre-décembre, grâce à la forte demande pour ses capteurs d’images. Pour l’ensemble de l’exercice clos le 31 mars 2018, il prévoit désormais un résultat d’exploitation de 720 milliards de yens, contre 630 milliards auparavant. Il s’agirait du bénéfice le plus élevé de toute son histoire.
Le géant américain du e-commerce Amazon a publié hier des résultats qui ont nettement dépassé les attentes des analystes au quatrième trimestre, alimentés par la performance toujours soutenue de sa division d’informatique dématérialisée (cloud) et de robustes ventes lors des fêtes de fin d’année aux Etats-Unis. Le titre Amazon progressait de plus de 6% à 1.477 dollars après-Bourse. Sur la période d’octobre à décembre, le distributeur a dégagé un résultat net de 1,9 milliard, soit 3,75 dollars par action, incluant un gain exceptionnel de 789 millions lié à la réforme fiscale. Le chiffre d’affaires a progressé de 38,3%, à 60,45 milliards. Les analystes tablaient sur un chiffre d’affaires de 59,75 milliards et sur un bénéfice net de 1,58 dollar par action. Pour le trimestre en cours, Amazon prévoit des revenus de 47,75 à 50,75 milliards de dollars.
Alphabet, la maison mère de Google, a vu son chiffre d’affaires dépasser pour la première fois la barre des 100 milliards de dollars (80 milliards d’euros) en 2017 mais son bénéfice des trois derniers mois est ressorti inférieur aux attentes des analystes de Wall Street. L’action perdait plus de 2% dans les transactions après-Bourse, les investisseurs s’inquiétant de la hausse des coûts d’acquisition de trafic, qui représentent désormais 24% de ses revenus publicitaires. Le groupe a accusé une perte nette de 3 milliards, soit 4,4 dollars par action, au quatrième trimestre, pénalisé par une charge d’impôt de 9,9 milliards liée à la réforme fiscale. Ajusté des éléments exceptionnels, le bénéfice par action s'établit à 9,7 dollars, contre 9,36 dollars un an auparavant. Alphabet a aussi annoncé qu’Eric Schmidt laissait la présidence du conseil d’administration à John Hennessy, administrateur de longue date du groupe et ancien président de l’université de Stanford.