La fédération européenne des investisseurs particuliers, Better Finance, a envoyé, ce lundi, une lettre conjointe avec le Bureau européen des unions de consommateurs et Finance Watch à la commissaire européenne aux services financiers, à la stabilité financière et l’union des marchés de capitaux Mairead McGuinnness ainsi qu’au commissaire européen à la justice Didier Reynders. La Commission européenne planche sur sa stratégie pour rendre les produits d’investissement dédiés aux particuliers plus transparents, simples, justes et rentables. Dans ce cadre, les trois organisations réitèrent leur demande de bannir les inducements – soit tout avantage ou rémunération perçu par un prestataire en provenance d’un tiers producteur – dans la vente de produits financiers dans l’Union européenne. Les conseillers en investissement financiers, fournisseurs et distributeurs de fonds sont les premiers visés. Les organisations souhaitent que la Commission prenne exemple sur les Pays-Bas et le Royaume-Uni où les rétrocessions sont déjà totalement interdites. «Dans la majorité des pays de l’UE, les ventes de produits financiers basées sur des rétrocessions restent la norme. Les conseils financiers motivés par des rétrocessions ne sont pas du tout des conseils, mais simplement un argumentaire de vente, qui aboutit souvent à ce qu’un produit soit proposé à un client non pas parce qu’il présente un bon rapport qualité-prix pour le client, mais parce que la vente du produit procure des avantages monétaires au vendeur», pointent les organisations dans leur lettre. Elles contestent aussi «le faux narratif» des associations financières sur le déficit d’accès aux conseils en investissement pour les investisseurs particuliers britanniques et néerlandais depuis l’interdiction des rétrocessions. Le conseil indépendant ultra-minoritaire en France Le régulateur britannique des marchés financiers, Financial Conduct Authority (FCA), dévoile d’ailleurs ce mercredi ses propositions pour rendre le conseil financier plus accessible aux particuliers. Elles induisent la création d’un régime de conseil financier simplifié. La FCA propose ainsi de limiter l'éventail des investissements possibles afin que les conseils soient plus faciles à fournir et à comprendre, de permettre le paiement échelonné des frais de conseil pour éviter au client des factures initiales élevées ou encore de rendre les exigences de qualification pour le nouveau régime plus proportionnées pour baisser le coût de la fourniture de conseils simplifiés. Le sujet des rétrocessions est sensible en France. Dans un récent rapport, l’Autorité des marchés financiers soulignait que la rémunération des conseillers en investissement financiers et conseillers de gestion en patrimoine (CIF CGP) était, fin 2021, principalement constituée de rétrocessions de droits d’entrée et de frais de gestion annuels, soit respectivement 73 % et 17 % du chiffre d’affaires total déclaré par les CIF. En 2021, les CIF CGP ont collecté 16,23 milliards d’euros, suggérant un taux de rétrocession moyen pour les droits d’entrée de 2,53%. Celui sur les frais de gestion serait de 0,29% selon l’AMF. Quelque 77% des CIF CGP fournissent majoritairement des conseils exclusivement non indépendants. Seuls 6 % des CIF CGP fournissent exclusivement des conseils indépendants. Les CIF CGP restants (17 %) fournissent à la fois des conseils de manière indépendante et non indépendante ou n’ont pas renseigné l’information.
Legal & General Investment Management (LGIM) vient de déclasser un ETF de la catégorie article 8 à 6, selon le règlement européen Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR), rapporte ETFStream. Il s’agit du fonds L&G Gold Mining Ucits ETF (AUCP). Un fonds classifié article 6 ne prend pas en compte les critères ESG lors de son processus de gestion. Ce déclassement fait suite à une évaluation de la proposition d’investissement. Le fonds réplique l’indice Stoxx Global Gold Miners NR USD index. Lancé en 2008, il compte aujourd’hui 134,7 millions de dollars d’encours sous gestion.
La société de gestion H2O AM a réagi ce 28 novembre à la séance publique de la Commission des Sanctions de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) qui s’est tenue le vendredi 25 novembre 2022, et au cours de laquelle le Collège de l’AMF a requis des sanctions historiques. La société de Bruno Crastes, qui a contesté les deux premiers griefs lors de l’audience, regrette dans un communiqué «la sévérité des sanctions requises par le Collège de l’AMF, injustes et disproportionnées au regard du dossier et des conclusions du rapporteur». H2O AM rappelle notamment que le rapporteur n’a pas directement imputé les faits reprochés à Bruno Crastes et Vincent Chailley, bien que le Collège ait lui décidé de les poursuivre. «Il est important de souligner l’absence de toute fraude ou erreur intentionnelle de H2O AM, Bruno Crastes et Vincent Chailley, aussi bien dans la notification des griefs que dans le rapport du rapporteur», déclare la société. L’imputabilité des faits aux deux dirigeants a fait l’objet d’une vive contestation par les avocats de la défense en séance, principalement sur des points juridiques techniques. Bien que ce fait ne soit pas mentionné dans le communiqué de H2O AM, la défense a également, durant l’audience, contesté la compétence de la Commission à juger ce dossier. Elle a invoqué le Brexit, perçu comme cas de force majeur, pour soutenir le fait que la Commission ne pouvait pas juger H2O AM LLP, société de droit britannique, car, selon son interprétation, le droit français et le droit européen se limiteraient pour les griefs retenus aux sociétés de l’Union européenne. Parmi les autres clarifications et rappels que la société de gestion a souhaité faire dans son communiqué, on peut retenir que : - «Les griefs portent sur des faits antérieurs à février 2020. Par conséquent, ceux-ci ne concernent pas les fonds FCP actuels agréés par l’AMF en octobre 2020 qui poursuivent leur progression [...] -H2O AM s’est déjà engagé à ne plus investir dans des titres privés [...] - Cette procédure n’a aucun lien avec la liquidation des side-pockets, et n’affecte en rien [son] engagement total au remboursement de celles-ci le plus rapidement possible et dans le meilleur intérêt des porteurs.»
Retour sur le contrôle des fintechs et insurtechs et sur le rôle des autorités de tutelle qui s’étend de l’agrément à la potentielle sanction de radiation.,
La Banque centrale d’Irlande impose, depuis jeudi 24 novembre, une limite sur l’effet de levier utilisé par les fonds immobiliers domiciliés en Irlande et ce, pour une durée indéterminée. Cette mesure, approuvée par le régulateur européen des marchés financiers Esma, restreint à 60% le niveau de levier des fonds alternatifs irlandais ayant au moins 50% de leurs encours directement ou indirectement investis dans de l’immobilier physique en Irlande. Les fonds irlandais établis après le 24 novembre 2022 devront respecter la limite d’effet de levier imposée. Ceux établis avant cette date ont cinq ans pour se mettre à niveau. La Banque centrale d’Irlande exclut les dérivés, instruments de dettes et actions de la définition d’investissements indirects dans cette limite. Les fonds immobiliers irlandais investis au minimum à 80% dans des logements sociaux ne sont pas concernés par la mesure du régulateur irlandais. La mesure vise à réduire significativement l’effet de levier utilisé par les fonds immobiliers irlandais. Cette limite fixée à 60% correspond, selon l’Esma, à une limite de 150% du ratio de levier financier. Or, une étude de l’Esma a déterminé que la moitié des fonds immobiliers irlandais abusaient du levier, à travers des emprunts, avec un ratio de levier financier de 588% (639% pour les fonds irlandais sur l’immobilier commercial) là où ce même ratio atteignait 213% pour les fonds immobiliers domiciliés ailleurs dans l’Union européenne. Précisément, l’Esma a trouvé que 22% des fonds immobiliers irlandais utilisaient un niveau substantiel de levier fin 2021 contre 5% des fonds dans le reste de l’UE. 40% d’encours à risque De son côté, la Banque centrale d’Irlande estime que les fonds immobiliers locaux sont exposés à des décalages de liquidité pour environ 40% de leurs actifs, ce qui peut provoquer la vente forcée d’actifs dans des conditions de marché difficiles. Une situation que les fonds immobiliers du voisin anglais ont déjà connu plusieurs fois ces dernières années.«Compte tenu du niveau élevé de l’effet de levier déclaré par une partie des fonds immobiliers irlandais et de leur importance majeure dans le marché de l’immobilier commercial, ces fonds ont le potentiel d’amplifier les chocs affectant ce marché par des ventes d’actifs désordonnées, avec des implications macro-financières plus larges. En outre, l’existence d’asymétries de liquidité pour un sous-ensemble de ces fonds augmente le risque de désendettement désordonné dans des conditions de marché difficiles. Par conséquent, l’Esma considère que les conditions pour prendre des mesures sont remplies», a indiqué le régulateur européen des marchés financiers dans sa position sur la mesure. L’Esma conseille néanmoins au régulateur irlandais de surveiller de près l'évolution du levier à travers l’usage de dérivés utilisés par les fonds immobiliers concernés pour les inclure dans la limite de levier si besoin. Cela, au cas où ils représenteraient un risque pour la stabilité du système financier.
Si leur chiffre d’affaires total a progressé en 2021, l’AMF constate une forte concentration des 50 premiers acteurs du marché qui représentent près de 50% des richesses.
Elodie Laugel, directrice de l’investissement responsable d’Amundi, explique pourquoi la société de gestion va revoir la classification de la plupart de ses fonds article 9 en article 8.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) a accepté mardi de payer 4 millions de dollars pour mettre fin à une enquête de la Securities and Exchange Commission (SEC) aux Etats-Unis sur la manière dont elle gérait deux fonds et un mandat commercialisés comme répondant à des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). D’après un article du Wall Street Journal, il s’agit des fonds Goldman Sachs International Equity ESG et ESG Emerging Markets Equity. Le régulateur américain reproche à GSAM de ne pas avoir respecté ses propres procédures internes lors de la gestion de ces stratégies ESG. Il a constaté que, d’avril 2017 à février 2020, GSAM a connu «plusieurs défaillances dans les politiques et procédures impliquant la recherche ESG que ses équipes d’investissement utilisaient pour sélectionner et surveiller les titres», selon un communiqué diffusé le 22 novembre. Entre avril 2017 et juin 2018, la société ne disposait pas de politiques et procédures écrites pour la recherche ESG dans un produit, et une fois les politiques et procédures mises en place, elle n’a pas réussi à les suivre de manière cohérente avant février 2020. «A titre d’exemple, les politiques et procédures de GSAM exigeaient que ses équipes remplissent un questionnaire pour chaque entreprise qu’elles prévoyaient d’inclure dans le portefeuille d’investissement de chaque produit avant la sélection ; cependant, les équipes ont rempli de nombreux questionnaires ESG après que les titres aient déjà été sélectionnés pour être inclus et se sont appuyées sur des recherches ESG antérieures, qui ont souvent été menées d’une manière différente de ce qui était requis dans ses politiques et procédures», détaille le régulateur. Goldman Sachs n’a ni admis ni nié les allégations de la SEC. Dans une note officielle, Goldman Sachs Asset Management se dit «heureux d’avoir résolu cette affaire, qui concernait des politiques et procédures historiques liées à trois des portefeuilles d’investissement du groupe Goldman Sachs Asset Management Fundamental Equity». «Goldman Sachs Asset Management s’engage à poursuivre les meilleures pratiques dans l’ensemble de ses portefeuilles pour une création de valeur durable à long terme qui aide ses clients à répondre à leurs besoins d’investissement», poursuit la société de gestion. En juin, le Wall Street Journal avait révélé que le gendarme boursier américain avait ouvert une enquête sur la façon dont Goldman Sachs AM gérait ses fonds ESG. «L’action d’aujourd’hui renforce le fait que les conseillers en investissement doivent élaborer et respecter leurs politiques et procédures concernant leurs processus d’investissement, y compris la recherche ESG, afin de s’assurer que les investisseurs reçoivent les services de conseil qu’ils s’attendent à recevoir d’un investissement ESG», a commenté Andrew Dean, co-chef de la Division de la mise en application de l’unité de gestion d’actifs de la SEC.
A la suite de nombreux signalements d’épargnants, l’Autorité des marchés financiers (AMF) appelle à la plus grande vigilance à l’égard de propositions d’investissement dans des « éco-parkings» ou parcs solaires, usurpant généralement l’identité de grands groupes. Ces nombreuses offres frauduleuses proposent aux particuliers d’investir dans la transition énergétique. Elles s’appuient généralement sur l’usurpation d’identité de groupes connus du secteur de l’énergie ou de la grande distribution, d’opérateurs immobiliers, mais aussi de professionnels de la finance, sociétés de gestion ou conseillers en investissements financiers. Elles prétendent aussi parfois bénéficier d’une soi-disant garantie de capital de l’ACPR, de la Banque de France ou de la Banque centrale européenne (BCE), ajoute l’AMF. Depuis le début de l’année, elle a reçu plus d’une centaine de réclamations et signalements et plus d’une cinquantaine de demandes d’épargnants concernant ce type de propositions d’investissements. Les pertes déclarées par les épargnants ayant contacté l’AMF après avoir souscrit ce type d’offres frauduleuses sont élevées, avec un préjudice moyen de 70.000 euros.
Alors que Philips a remplacé plus de 4 millions de ventilateurs et d’appareils d’apnée du sommeil au cours des 18 derniers mois, le groupe néerlandais est contraint de rappeler certains modèles remis à neuf en raison d’un risque de détachement de la mousse d’insonorisation pouvant amoindrir leur performance, selon une déclaration de la Food & Drug Administration (FDA). Des traces de matières particulaires ont également été trouvées dans les voies d’air de certains de ces produits, a ajouté l’agence américaine. Un porte-parole de Philips a précisé lundi que seuls les modèles de ventilateurs Trilogy 100/200, représentant environ 3% des produits remplacés, étaient potentiellement concernés et qu’aucun appareil d’apnée du sommeil n'était visé par ce nouveau rappel.
A la suite de nombreux signalements d’épargnants, l’Autorité des marchés financiers (AMF) appelle à la plus grande vigilance à l’égard de propositions d’investissement dans des « éco-parkings » ou parcs solaires, usurpant généralement l’identité de grands groupes.
Alors que Philips a remplacé plus de 4 millions de ventilateurs et d’appareils d’apnée du sommeil au cours des 18 derniers mois, le groupe néerlandais est contraint de rappeler certains modèles remis à neuf en raison d’un risque de détachement de la mousse d’insonorisation pouvant amoindrir leur performance, selon une déclaration de la Food & Drug Administration (FDA). Des traces de matières particulaires ont également été trouvées dans les voies d’air de certains de ces produits, a ajouté l’agence américaine. Un porte-parole de Philips a précisé lundi que seuls les modèles de ventilateurs Trilogy 100/200, représentant environ 3% des produits remplacés, étaient potentiellement concernés et qu’aucun appareil d’apnée du sommeil n'était visé par ce nouveau rappel.
Les superviseurs européens ont publié, jeudi 17 novembre, un document de questions-réponses en guise de clarification, sur les futures évolutions de SFDR. «Il fait suite à l’envoi à la Commission européenne de plusieurs demandes d’interprétation du droit de l’Union», a précisé Natasha Cazenave, executive director de l’Esma à l’occasion de l’Efama Investment Management Forum, qui se tenait le 18 novembre à Bruxelles. Au 1er janvier 2023, les institutions financières, fonds d’investissement en tête, devront en effet appliquer les standards techniques de niveau 2 du règlement européen sur la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers (Sustainable Financial Disclosure Regulation ou SFDR). Les produits d’investissement qui promeuvent des caractéristiques environnementales et/ou sociales (SFDR Article 8) ou qui poursuivent un objectif clair de développement durable (SFDR Article 9) vont entrer dans une phase d’encadrement plus stricte en matière de reporting extra-financier. Ces fonds vont devoir, d’ici le 30 juin 2023, publier leur premier rapport sur les principales incidences négatives (PAI) de leurs investissements à travers une multitude d’indicateurs, que les régulateurs européens réviseront d’ici octobre 2023. Ils devront aussi dévoiler leur alignement sur la taxonomie verte européenne. Le document répond aux questions sur la définition et valeur des investissements à prendre en compte dans le calcul des PAI et de leur alignement sur la taxonomie verte européenneainsi que sur divers éléments à détailler ou non dans les rapports concernés. Des questions spécifiques aux produits multi-optionsainsi qu’aux conseillers financiers et acteurs de marché travaillant uniquement dans l’exécution sont aussi abordés. Tous investissements confondus Pour les régulateurs, la notion de «tout investissement» à prendre en compte pour les calculs nécessaires aux rapports PAI recouvre les investissements directs et indirects y compris les dépôts et le cash. S’y ajoutent les produits spécifiques aux différents types d’institutions financières. Dans le cas d’un fonds d’investissement SFDR 8 ou 9 dont une partie serait gérée en interne et l’autre par des gérants tiers, les régulateurs s’attendent à ce que tous les investissements soient couverts dans le rapport peu importe que la gestion ait été déléguée ou non et que le niveau d’information sur les PAI soit identique. Ce qui sera dommageable aux fonds SFDR 6 qui n’ont ni caractéristique ni objectif durable. Les régulateurs confirment par ailleurs que les institutions financières peuvent créer et disposer de leurs propres cadres d’investissement durable pour leurs produits mais elles ne doivent pas interpréter le règlement SFDR de manière différente pour différents produits. Pour le cabinet d’avocats britannique Linklaters, difficile de savoir si les superviseurs demandent les mêmes critères d’identification des investissements durables soient appliqués à tous les produits financiers ou si le cadre d’investissement durable développé par l’institution financière doit être appliqué à toute sa gamme de produits. Proportions Concernant la récolte de données nécessaires à la production du rapport PAI, les régulateurs estiment qu’une «bonne pratique» des institutions financières serait de préciser la proportion d’investissements pour lesquels elles ont pu obtenir des données directement des sociétés investies et celle d’investissements pour lesquels une recherche complémentaire avec des experts ou des fournisseurs de données tiers a été nécessaire. Selon Linklaters, «cela ne suggère pas qu’une institution financière doive dévoiler quelle proportion de ses données pour le rapport PAI est basée sur des estimations» mais plutôt une distinction entre data obtenue directement et indirectement.
La Commission de surveillance du secteur financier (CSSF), régulateur luxembourgeois, a dévoilé, ce jeudi, un modèle de prospectus standardisé pouvant être utilisé par les gestionnaires d’actifs lors de la soumission d’une demande d’agrément d’un nouvel OPCVM. Le modèle de prospectus standardisé a été élaboré dans le but de faciliter la rédaction d’un prospectus conventionnel pour un projet de fonds OPCVM de complexité moyenne et de faciliter par la normalisation son examen par la CSSF lors du traitement d’un dossier de demande d’agrément, indique un communiqué. La CSSF précise que ce document ne doit pas être considéré comme une nouvelle exigence réglementaire ou comme un gage pour l’approbation du projet, le processus d’agrément actuel restant inchangé.