Après 16 années passées à l’AMF, Etienne Cunin quitte le gendarme boursier. Depuis 2014, il était responsabledes PME-ETI, le premier à occuper ce poste, créé pour répondre aux attentes des valeurs moyennes. Un dispositif qui s’inscrivait dans le plan stratégique 2013-2016 de l’AMF pour stimuler le financement des PME-ETI. Selon nos sources, Etienne Cunin ne sera pas immédiatement remplacé. Contactée par L’Agefi, l’AMF confirme son intention de poursuivre son action en faveur des PME et réfléchit à l’organisation la plus adéquate. Etienne Cunin rejoint le cabinet KPMG au sein de la direction technique et notamment l’équipe « capital market ».
Experte sur les sujets de régulation de la gestion d’actifs et de stabilité financière et représentant activement l’AMF dans les institutions internationales, Natasha Cazenave est promue secrétaire générale adjointe en charge de la Direction de la régulation et des affaires internationales (DRAI). Elle succède à Guillaume Eliet, qui a quitté l’AMF le 31 août dernier après douze années passées au service de la régulation financière pour rejoindre Euroclear.Diplômée du Magistère Banque Finance Assurance de l’Université Paris Dauphine, Natasha Cazenave (40 ans) a rejoint l’Autorité des marchés financiers en décembre 2010 en tant que chargée de mission à la DRAI, au sein de la Division régulation de la gestion d’actifs. En novembre 2011 et juin 2012, elle en devient successivement la directrice adjointe, puis la directrice. Au plan international, elle est élue, en septembre 2012, présidente du comité permanent de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) sur la gestion d’actifs. Dans ces premières fonctions, Natasha Cazenave a notamment été très engagée dans l'élaboration des mesures d’application de la directive AIFM sur les gestionnaires de fonds alternatifs et dans les négociations qui ont conduit au développement de recommandations internationales en faveur d’une réforme des fonds monétaires. En février 2015, elle est nommée adjointe au directeur de la DRAI, Guillaume Eliet, qu’elle épaulera durant un peu plus de deux ans dans l’ensemble de ses missions. Parallèlement, elle se voit confier la co-présidence du groupe d’experts du Conseil de Stabilité Financière sur la finance parallèle, visant entre autres à définir un cadre plus robuste pour répondre aux risques que la gestion d’actifs est susceptible de représenter pour la stabilité financière.
Le président américain a bloqué le rachat de Lattice Semiconductor par un fonds chinois, faisant naître des doutes sur d'autres dossiers en cours d'examen.
Natasha Cazenave est promue secrétaire générale adjointe en charge de la Direction de la régulation et des affaires internationales (DRAI) de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Elle succède à Guillaume Eliet, qui a quitté l’AMF le 31 août dernier après douze années passées au service de la régulation financière pour rejoindre Euroclear. Natasha Cazenave (40 ans) a rejoint l’AMF en décembre 2010 en tant que chargée de mission à la DRAI. En novembre 2011 et juin 2012, elle en est successivement devenue la directrice adjointe, puis la directrice.
Le régulateur français veut s'assurer que le groupe français ne contrôle pas l'opérateur italien au sens de la norme IFRS 10, situation dont se défend Vivendi.
La Commission fédérale du commerce américaine (CFTC), chargée de la protection des consommateurs, a annoncé hier avoir ouvert une enquête sur le gigantesque piratage informatique de l’agence de crédit Equifax, qui concerne les données personnelles de 143 millions d’Américains. L’annonce de la CFTC intervient alors que la justice new-yorkaise et plusieurs commissions parlementaires ont déjà fait part de leur intention d’enquêter aussi sur cette affaire. Le patron d’Equifax Richard Smith sera notamment auditionné par des représentants le 3 octobre.
A défaut d'avoir attribué son premier numéro d'enregistrement, l'AMF multiplie les alertes sur les biens divers atypiques, Une prévention qui porte ses fruits puisque les conseillers financiers délaissent majoritairement ces produits
Experte sur les sujets de régulation de la gestion d’actifs et de stabilité, Natasha Cazenave est promue secrétaire générale adjointe en charge de la Direction de la régulation et des affaires internationales (DRAI). Elle succède à Guillaume Eliet, qui a quitté l’AMF le 31 août dernier après douze années passées au service de la régulation financière pour rejoindre Euroclear.
La banque UBS France a été renvoyée devant le tribunal correctionnel pour harcèlement moral de deux lanceurs d’alerte à l’origine des révélations sur la fraude fiscale massive dont elle est accusée, a appris ce 13 septembre l’AFP de sources proches du dossier. Ces deux anciens cadres, Nicolas Forissier et Stéphanie Gibaud, avaient contribué à dénoncer les pratiques de la banque qui valent à la maison-mère UBS AG d'être poursuivie pour «démarchage bancaire illégal» et «blanchiment aggravé de fraude fiscale». Elle est accusée d’avoir envoyé illégalement en France des commerciaux suisses afin d’inciter des résidents français à frauder le fisc.
La Chambre Nationale des Conseillers en Investissements Financiers (CNCIF) a pris connaissance des annonces du Ministre de l’Economie sur les arbitrages possibles concernant le budget 2018 relatifs à la fiscalité du capital. Plus particulièrement, le prélèvement forfaitaire unique de 30% sur les intérêts des Plans Epargne Logement (PEL) ouverts après le 1er janvier 2018 ou détenus depuis plus de 12 ans. Tout comme la nouvelle imposition et seuils assujettis pour les contrats d’assurance-vie. Face à ces mesures destinées à mieux financer l'économie réelle et répondre aux besoins de financement des entreprises notamment des PME, la CNCIF appelle le gouvernement à être plus complet dans ses incitations sur le nouveau fléchage de l'épargne souhaité par ce dernier. « Inciter les épargnants à prendre des risques ne doit pas se traduire uniquement pour les Français par des « pénalités » sur certaines classes d’actif, mais également par des « avantages » sur les classes d’actifs que le gouvernement veut soutenir. La finance nous enseigne qu'à toute prise de risque doit être associé un rendement supérieur à celui d’un placement sans risque » précise Stéphane Fantuz, Président. Enfin, si la CNCIF soutient l’idée d’une fiscalité et d’une épargne davantage tournées vers l'économie productive, elle invite les pouvoirs publics « à adopter des mesures qui s’inscriront sur le long terme, en cohérence avec les stratégies patrimoniales que les Français peuvent élaborer, de façon à donner de la lisibilité et de la stabilité aux épargnants/investisseurs. »
Natasha Cazenave est promue secrétaire générale adjointe en charge de la Direction de la régulation et des affaires internationales (DRAI) de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Elle succède à Guillaume Eliet, qui a quitté l’AMF le 31 août dernier après douze années passées au service de la régulation financière pour rejoindre Euroclear. Natasha Cazenave (40 ans) a rejoint l’AMF en décembre 2010 en tant que chargée de mission à la DRAI. En novembre 2011 et juin 2012, elle en devient successivement la directrice adjointe, puis la directrice. Au plan international, elle est élue, en septembre 2012, présidente du comité permanent de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) sur la gestion d’actifs. «Dans ces premières fonctions, Natasha Cazenave a notamment été très engagée dans l'élaboration des mesures d’application de la directive AIFM sur les gestionnaires de fonds alternatifs et dans les négociations qui ont conduit au développement de recommandations internationales en faveur d’une réforme des fonds monétaires», indique l’AMF.
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a proposé hier la mise en place d'un nouveau cadre d'examen sélectif des investissements étrangers.
Le groupe français va transférer 19,19% de Mediaset dans un véhicule indépendant. Mais la Consob juge qu’il exerce un contrôle de fait sur Telecom Italia.
Observant que la reprise est bien ancrée en France et en Europe, le Haut conseil de stabilité financière (HCSF), qui s’est réuni hier, a constaté une tendance au renforcement des risques cycliques. Il va donc étudier avec les acteurs financiers les causes et les effets de ces évolutions, et les risques associés. Le HCSF a en outre préparé sa décision concernant le taux du coussin de fonds propres contra-cyclique applicable aux banques. Cette décision ainsi que les éléments de justification de ce taux seront publiés au Journal Officiel et sur son site à la fin du mois.
« Les valorisations élevées des prix des actifs constituent le principal risque pour les marchés financiers européens au second semestre de 2017 ». Cet avertissement est signé par l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) dans son dernier rapport publié le 12 septembre sur les tendances, les risques et les vulnérabilités (Trends, Risks and Vulnerabilities, TRV).Même si, dans l’ensemble, l'évaluation des risques de l’Esma pour le deuxième semestre 2017 reste inchangée par rapport au premier semestre, elle note que les principaux facteurs de risque sont les incertitudes entourant les développements géopolitiques, et plus spécialement le Brexit, la question de la résistance de la croissance économique et la persistance de la dette en Europe. Le rapport évoque également une menace de contagion en raison de « l’interconnexion croissante entre différents segments des marchés financiers, amplifiée par un contexte de taux d’intérêt faibles qui incite à une prise de risque importante ».Les risques de liquidité sont restés stables mais élevés. Sur le plan des risques opérationnels, l’Esma note qu’ils restent, eux aussi, élevés et qu’en outre les perspectives sont négatives en raison des préoccupations accrues concernant la cybersécurité. La taille et le caractère central des infrastructures de marché, «ainsi que leur exposition aux technologies de l’information, rendent ces infrastructures particulièrement vulnérables aux cyber-attaques», s’inquiète les auteurs du rapport.
La directive européenne MiFID II pourrait nuire fortement à l’activité du marché obligataire, selon Les Echos. Dans une lettre adressée au gendarme européen des marchés financiers, aux membres du Parlement européen et de la Commission européenne, L’EDMA (Electronic Debt Markets Association), qui regroupe quatre plateformes obligataires électroniques, avertit en effet des dangers de l’application technique de certaines normes. Ainsi, une proportion importante, près d’un cinquième des 400 milliards d’euros de volumes traités quotidiennement sur les plateformes électroniques obligataires européennes, pourraient quitter l’Europe.Sur le marché obligataire, MiFID II impose en effet une transparence avant-transaction (« pre-trade ») et post-transaction, ce qui implique que toute plateforme réglementée devra, dès le 3 janvier 2018, collecter des quantités significatives de données personnelles relatives aux clients. Elle devra préciser notamment qui exécute l’opération et qui est à l’origine de la décision d’investissement. Ces informations devront être fournies pour chaque ordre à toutes les plates-formes réglementées concernées. Mais les compagnies d’assurances, fonds de pension, banques centrales, services de trésorerie d’entreprise et les sociétés constituées en dehors de l’Europe ne sont pas soumises à ce règlement, sauf si elles passent par ces plateformes obligataires régulées. Or, comme rien n’oblige à réaliser une transaction obligataire sur une plateforme électronique, pour ces sociétés non assujetties à MiFID II, la tentation risque d’être grande d’intervenir sur d’autres marchés.