La Commission européenne a proposé ce 20 septembre des réformes visant à approfondir l’intégration financière et à ouvrir la voie à une véritable union des marchés des capitaux, afin de promouvoir l’emploi, la croissance et l’investissement en Europe et de renforcer l’Union économique et monétaire. Ces propositions comptent également des mesures visant à encourager le développement des technologies financières (FinTech) et à faire en sorte que les questions de durabilité soient systématiquement prises en compte dans les pratiques de surveillance au niveau européen. Better Finance, la fédération européenne des épargnants et usagers des services financiers, a salué les propositions de la Commission tout en regrettant que Bruxelles manque d’ambition en ce qui concerne la protection des consommateurs et des investisseurs. L’association déplore notamment que les autorités européennes de surveillance (ESA) n’aient pas de véritables moyens pour imposer l’application de la réglementation européenne, l’industrie financière disposant de trop d’influence dans les groupes des parties prenantes des ESA. Guillaume Prache, directeur général de Better Finance, relève par exemple que le groupe des parties prenantes de l’EIOPA (Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles) ne compte que 4 représentants des consommateurs alors qu’au moins une vingtaine de ses membres défendent les intérêts de l’industrie financière.Elle rappelle que lorsque l’UE, dans le sillage de la crise financière, a entrepris de réformer en profondeur son système financier, elle a créé un corpus réglementaire unique pour la réglementation financière en Europe et a institué des autorités européennes de surveillance (AES) ainsi qu’un Comité européen du risque systémique (CERS). Ces instances sont essentielles pour garantir que l’UE bénéficie de marchés financiers solides, stables et bien réglementés. Des mesures supplémentaires doivent néanmoins être prises, estime la Commission, afin de renforcer la convergence en matière de réglementation et de surveillance dans le marché unique et d’aider ainsi les marchés financiers à mieux fonctionner et à faire face à de nouveaux défis.Une fois adoptées, ces propositions renforceront les mandats, la gouvernance et le financement des autorités européennes de surveillance (AES) pour les banques (Autorité bancaire européenne, ABE), les valeurs mobilières et les marchés financiers (Autorité européenne des marchés financiers, AEMF), et les assurances et pensions (Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles, AEAPP). Afin de garantir une application uniforme des règles de l’UE et de promouvoir une véritable union des marchés des capitaux, ces propositions prévoient également de confier à l’AEMF un pouvoir de surveillance directe dans certains secteurs financiers spécifiques. En outre, la Commission propose d’apporter des modifications ciblées à la composition et à l’organisation du CERS, qui surveille les risques pesant sur la stabilité du système financier dans son ensemble.Principaux éléments de la proposition :1/ Une meilleure coordination de la surveillance dans l’ensemble de l’UELes AES définiront des priorités en matière de surveillance à l'échelle de l’Union, s’assureront que les programmes de travail des différentes autorités de surveillance correspondent bien aux priorités de l’UE et en examineront la mise en œuvre. Afin de garantir une bonne gestion des risques et d’empêcher tout contournement des règles, elles contrôleront les pratiques des autorités qui autorisent des acteurs du marché tels que banques, gestionnaires de fonds ou entreprises d’investissement à déléguer ou à externaliser des activités commerciales dans des pays non membres de l’UE. En outre, l’AEAPP jouera un rôle plus important dans le rapprochement des modes de validation des modèles internes utilisés par certaines grandes compagnies d’assurance pour calculer leur capital de solvabilité requis. Cela permettra de réduire la fragmentation et d’assurer un meilleur contrôle des grands groupes d’assurance transfrontières. Enfin, des améliorations seront apportées au fonctionnement du CERS afin de lui permettre de mieux superviser les risques pesant sur l’ensemble du système financier.2/ Extension des pouvoirs de surveillance directe de l’AEMF sur les marchés des capitauxLa Commission propose aujourd’hui de faire de l’AEMF l’autorité de surveillance directe de certains secteurs des marchés des capitaux dans l’ensemble de l’UE:•Données relatives aux marchés des capitaux: L’AEMF autorisera et surveillera l’utilisation des indices de référence d’importance critique de l’UE et approuvera des indices de référence de pays tiers en vue de leur utilisation dans l’UE. Cela renforcera la fiabilité et l’harmonisation de la surveillance des indices de référence, qui sont les indices ou indicateurs servant à fixer le prix d’instruments ou de contrats financiers ou à mesurer la performance de fonds d’investissement.•Entrée sur les marchés des capitaux: En vue de simplifier les procédures pour les entreprises qui souhaitent faire appel aux marchés des capitaux de l’UE et attirer des investisseurs de toute l’Union, l’AEMF sera désormais chargée d’approuver certains prospectus établis dans l’UE ainsi que tous les prospectus établis dans des pays tiers selon les règles de l’UE. Les prospectus sont des documents contenant les informations dont les investisseurs ont besoin pour décider d’investir ou non dans une entreprise.•Acteurs des marchés des capitaux: L’AEMF sera chargée de l’agrément et de la surveillance de certains fonds d’investissement porteurs d’un label UE, l’objectif étant de créer un véritable marché unique pour ces fonds (fonds européens de capital-risque, fonds européens d’entrepreneuriat social et fonds européens d’investissement à long terme).•Abus de marché: L’AEMF jouera un rôle plus important dans la coordination des enquêtes sur les abus de marché. Elle pourra agir si des ordres, transactions ou comportements font naître des suspicions légitimes et ont des implications ou des effets transfrontières affectant l’intégrité des marchés financiers ou la stabilité financière dans l’UE.3/ Amélioration de la gouvernance et du financement des autorités européennes de surveillanceLes AES prendront leurs décisions de manière plus indépendante vis-à-vis des intérêts nationaux. Dans ce nouveau système de gouvernance, chacune d’entre elles sera dotée d’un conseil exécutif composé de membres permanents, ce qui se traduira par un processus décisionnel plus rapide, plus simple et davantage axé sur l’UE. En outre, les parties intéressées pourront demander à la Commission d’intervenir si une majorité considère que les AES ont outrepassé leurs prérogatives dans le cadre de leurs orientations ou recommandations. Cette réforme assurera aussi aux AES un financement indépendant des autorités nationales de surveillance. Elle leur garantira davantage d’autonomie et d’indépendance. Le budget de l’UE continuera d’assurer une partie de leur financement, mais le reste sera pris en charge par des contributions du secteur financier.4/ Promouvoir la finance durable et les FinTechÀ mesure que l’UE intensifie ses efforts pour parachever l’union des marchés des capitaux, la surveillance doit rester en phase avec les nouvelles évolutions du marché; en particulier:•Les AES devront promouvoir la finance durable, tout en garantissant la stabilité financière. Elles tiendront donc compte des facteurs et des risques environnementaux, sociaux et de gouvernance dans l’exercice de toutes leurs tâches.•Les AES feront des FinTech une priorité et coordonneront les initiatives nationales visant à promouvoir l’innovation et à renforcer la cybersécurité. Elles tiendront compte des innovations technologiques dans toutes les tâches qu’elles exerceront.
L’Autorité bancaire européenne (EBA) vient de lancer une consultation sur la réglementation des opérations de titrisation d’actifs. Plus précisément, le régulateur bancaire se penche sur les préoccupations concernant certaines règles, notamment les processus de transfert des risques (SRT), qui pourraient empêcher les banques de sortir des créances douteuses de leur bilan. La consultation est ouverte jusqu’au 19 décembre.
Les autorités européennes et américaines devraient arriver à un accord sur le régime des équivalences, alors que la nouvelle mouture de la directive européenne sur les instruments financiers (MIF 2) entrera en application au début de l’année prochaine, rapporte le Financial Times. Les négociations achoppaient notamment sur le fait que MIF 2 a une portée supérieure à ses équivalents dans d’autres parties du monde, ainsi que sur la reconnaissance de l’ensemble des plates-formes de négociations de swaps européennes.
Le régulateur américain, la SEC, a été piratée en 2016 mais ne l’a découvert que pendant l'été. C’est en substance un des messages dévoilé hier soir par le président de la Securities & Exchange Commission, Jay Clayton, qui a publié une déclaration soulignant l’importance de la cybersécurité pour l’autorité et les participants du marché et détaillant l’approche de l’autorité en matière de cybersécurité, à la fois en tant qu’organisation et en tant qu’organe de réglementation.La déclaration s’inscrit dans le cadre d’une évaluation du profil de risque de la cybersécurité de la SEC que le président Jay Clayton a commencé à faire lors de la prise de ses fonctions en mai. Il avait alors créé un groupe de travail de haut niveau sur la cybersécurité pour coordonner le partage de l’information, le suivi des risques et les efforts d’intervention dans l’ensemble de l’agence. La déclaration donne un aperçu de la collecte et de l’utilisation des données de la Commission et traite des principaux risques cybernétiques auxquels l’agence est confrontée, y compris une intrusion de 2016 sur le système de base de données, baptisé EDGAR, de la Commission. Le communiqué précise qu’en août 2017, le Conseil a appris qu’un incident précédemment détecté en 2016 pourrait avoir servi de base à des gains illicites dans des activités de trading. Plus précisément, une vulnérabilité du logiciel dans le composant du système EDGAR de la Commission, qui a été corrigée rapidement après la découverte, affirme le régulateur, a été exploitée et a permis d’accéder à des informations non publiques. «On pense que l’intrusion n’a pas abouti à un accès non autorisé à des informations personnelles identifiables, ou mis en péril les opérations de la Commission ou entraîné un risque systémique», affirme le communiqué. Une enquête interne a été ouverte immédiatement à la demande du président. la base Edgar contient des millions d’informations données par les entreprises, y compris celles concernant les projets de fusion et acquisition. «La cybersécurité est essentielle aux opérations de nos marchés alors que les risques sont importants et, dans de nombreux cas, systémiques», a déclaré Jay Clayton. «Nous devons être vigilants. Nous devons également reconnaître, dans les secteurs public et privé, y compris la SEC, qu’il y aura des intrusions et qu’un élément clé de la gestion du cyber-risque est la résistance et la reprise (des activités)».La SEC va ainsi durcir ses exigences en matière de cybersécurité, y compris pour les acteurs de marché.
La banque centrale russe a annoncé jeudi qu’elle devient le principal actionnaire de B&N Bank et de ses filiales bancaires pour garantir la continuité des opérations. Aucun moratoire sur les créances du groupe ne sera imposé, tandis que l’option d’un bail in est totalement écartée. Cette décision s’intègre dans un ensemble de mesures destinées à assurer la stabilité financière du groupe, qui ne s’est pas relevé de sa participation aux sauvetages d’autres établissements en difficulté.
Le régulateur bancaire néerlandais AFM a annoncé mercredi qu’ABN Amro et ABN Amro Clearing Bank ont été sanctionnées par deux amendes totalisant 900.000 euros, pour un retard dans le reporting de transactions. Selon la réglementation financière, les transactions sur instruments financiers cotés doivent donner lieu à une communication «au plus tard à la fin du jour travaillé suivant». «Pendant la période allant du 2 février 2010 au 1er juillet 2015, ABN Amro a négligé de notifier dans les temps à l’AFM le détail de 86.796 transactions, explique le régulateur, qui caractérise l’infraction à compter du 1er janvier 2013. Fin 2013, ABN Amro a décidé de lancer un audit interne [dont] le résultat a conduit à prendre des mesures d’amélioration». ABN Amro Clearing a pour sa part négligé de communiquer les informations sur 11.911 transactions entre le 13 septembre 2014 et le 11 avril 2016.
La Commission européenne envisage de modifier le financement de l’autorité européenne des marchés financiers, l’Esma, en taxant l’industrie financière et les participants des marchés financiers, rapporte le quotidien Les Echos. Ce projet doit être présenté ce mercredi dans le cadre de l’Union des marchés de capitaux et d’un « paquet » de mesures consacré aux marchés financiers. Jusqu’à présent, les dépenses de l’Esma étaient financées par des fonds de la Commission européenne, par des contributions provenant des entités directement régulées par l’Esma, puis par des fonds alloués par les gendarmes boursiers nationaux (comme l’Autorité des marchés financiers en France). Ces derniers fonds seraient remplacés par une taxe sur le secteur privé. Ce projet intervient alors que Bruxelles prévoit d’augmenter les effectifs de l’Esma d’environ 150 personnes.Par ailleurs, Bruxelles prévoit des changements dans la gouvernance de l’Esma. La Commission européenne propose ainsi de remplacer son « management board », où siègent les patrons des autorités boursières nationales par un « executive board ». Ce conseil serait composé de cinq personnalités indépendantes sélectionnées par la Commission européenne et il serait chargé d’épauler le président de l’Esma.
Les femmes restent largement minoritaires dans les conseils d’administration des grandes sociétés cotées. Et la tendance n’est pas en voie d’amélioration en l’état, dans la mesure où elles ne constituent qu’un cinquième (21%) des candidats proposés à élection ou réélection, observe L’Agefi suisse. Cette année, lors des assemblées générales, seules 23% des nouvelles candidatures soumises à élection étaient féminines parmi les 20 sociétés du Swiss Market Index (SMI), selon l’association activiste Actares. Ce taux est en baisse au regard des 31% enregistrés en 2016. Le coefficient de 23% est certes supérieur au taux global de 21%, mais il est loin de contribuer à accroître «automatiquement» la part des femmes à siéger au sein des conseils d’administration. Souvent, une femme est remplacée par une femme, mais il est rare de voir une femme succéder à un homme.
La société de gestion britannique Barings a annoncé ce 19 septembre sa décision de prendre en charge les coûts liés à la recherche externe pour ceux de ses fonds qui seront concernés par l’entrée en vigueur, en janvier 2018, de la directive MIF II. La société de gestion, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 288 milliards de dollars, dit avoir réalisé des investissements significatifs pour développer sa recherche en interne mais elle continuera d’utiliser la recherche externe, «là où elle peut être intéressante pour les clients», a indiqué Ghadir Abu Leil-Cooper, responsable mondial des actions chez Barings, cité dans un communiqué.
Le régulateur bancaire néerlandais AFM a annoncé mercredi qu’ABN Amro et ABN Amro Clearing Bank ont été sanctionnées par deux amendes totalisant 900.000 euros pour un retard dans le reporting de transactions. Selon la réglementation financière, les transactions sur instruments financiers cotés doivent donner lieu à une communication « le plus vite possible, et au plus tard à la fin du jour travaillé suivant ». L’AFM a ajouté que les deux sociétés n’ont pas déposé de recours.
La Commission européenne (CE) devrait proposer mercredi des contrôles plus stricts des groupes financiers étrangers opérant dans l’Union européenne (UE), ce qui permettrait aux autorités de réglementation d'étendre leur supervision sur Londres, premier centre financier d’Europe, après le Brexit. Selon le document provisoire consulté par Reuters, les autorités de supervision de l’UE disposeraient de pouvoirs de surveillance accrus sur tous les services financiers étrangers soumis au régime des équivalences. Après le Brexit, l'équivalence est considérée comme la solution la plus probable pour réglementer les activités des entreprises britanniques dans l’Union, bien que le secteur financier britannique plaide pour un accès plus aisé au marché unique européen.
La Commission européenne (CE) devrait proposer mercredi des contrôles plus stricts des groupes financiers étrangers opérant dans l’Union européenne (UE), ce qui permettrait aux autorités de régulation d'étendre leur supervision sur Londres, premier centre financier d’Europe, après la sortie du Royaume-Uni du bloc communautaire. Selon le document provisoire consulté par Reuters, les autorités de supervision de l’UE disposeraient de pouvoirs de surveillance accrus sur tous les services financiers étrangers soumis au régime des équivalences.
Le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire a publié, mardi 19 septembre 2017, les réponses à une quatrième série de questions fréquemment posées sur la définition des fonds propres aux termes de Bâle III.
Le patronat britannique réclame une transition d’une durée de trois ans pour la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. Dans une lettre rédigée par la Confédération de l’industrie britannique (CBI), plus de 100 entreprises employant au total plus d’un million de personnes dans l’Union écrivent qu’ils doivent prendre maintenant des décisions d’investissements qui auront des conséquences en termes d’emplois à l’avenir. «Les entreprises à travers l’UE et le Royaume-Uni sont claires: il est essentiel pour notre prospérité collective d'être en mesure de préparer une transition de trois ans évitant un basculement brutal», est-il écrit dans la missive.
Changement de cap chez Union Investment. Après avoir envisagé de répercuter les coûts de la recherche externe sur le client final, la société de gestion des banques coopératives a finalement de se ranger derrière les poids lourds du secteur et de prendre en charge ces coûts, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Dans un premier temps, les grands gestionnaires allemands projetaient de ne pas absorber ces coûts mais Allianz Global Investors et Deutsche Asset Management en ont décidé autrement. D’où le revirement d’Union Investment qui ne sera peut-être pas le seul. DekaBank, la société de gestion des caisses d'épargne, a indiqué au quotidien qu’elle était en train de reconsidérer sa décision de répercuter les coûts de la recherche...
Credit Suisse a inscrit une nouvelle charge avant impôts de 79,5 millions de dollars au titre du troisième trimestre en raison de ses affaires liées à la crise du subprime (RMBS ou residential mortgage-backed securities certificates) de 2007 aux Etats-Unis. Cette charge intervient dans le cadre de l’accord à l’amiable conclu avec Massachusetts Mutual Life Insurance Company (MassMutual) et met un terme à la procédure judiciaire qui était en cours au tribunal de district de Massachusetts, indique un communiqué de Credit Suisse.Ce montant vient s’ajouter aux provisions déjà constituées par Credit Suisse dans le dossier «subprime», précise le groupe bancaire. La plainte concernait la vente de 19 prêts hypothécaires en 2006 et 2007.
En dépit du lobbying exercé par l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim), les fonds d’investissement dans l’immobilier, notamment les SCPI et OPCI détenues en direct, demeureront au sein de l’assiette de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), a appris L’Agefi. «Sur le plan budgétaire il y a peu d’impact, mais sur le plan du principe c’est une catastrophe», regrette Arnaud Dewachter, délégué général de l’Aspim. «Nous n’avons rien à voir avec la rente immobilière», insiste-t-il, soulignant les dépenses réalisées pour maintenir la valeur du patrimoine de ces fonds.
Le patronat britannique réclame un accord sur une transition d’une durée de trois ans pour la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. Dans une lettre rédigée par la Confédération de l’industrie britannique (CBI), plus de 100 entreprises employant au total plus d’un million de personnes en Grande-Bretagne et dans l’UE disent devoir prendre maintenant des décisions d’investissements qui auront des conséquences en termes d’emplois à l’avenir.
Après 16 années passées à l’AMF, Etienne Cunin quitte le gendarme boursier. Depuis 2014, il était responsabledes PME-ETI, le premier à occuper ce poste, créé pour répondre aux attentes des valeurs moyennes. Un dispositif qui s’inscrivait dans le plan stratégique 2013-2016 de l’AMF pour stimuler le financement des PME-ETI. Selon nos sources, Etienne Cunin ne sera pas immédiatement remplacé. Contactée par L’Agefi, l’AMF confirme son intention de poursuivre son action en faveur des PME et réfléchit à l’organisation la plus adéquate. Etienne Cunin rejoint le cabinet KPMG au sein de la direction technique et notamment l’équipe «capital market».