p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Brandywine, an affiliate of Legg Mason, on 21 August launched an unconstrained fund, Legg Mason Brandywine Global Enhanced Absolute Return. The fund, domiciled in Dublin, will concentrate on the best ideas from the bond universe, with priority given to government bonds and currencies. The fund is not tied to any benchmark index for its choice of securities, but aims to outperform the FTSE 3-month T-Bill Index by 600 basis points per year, after commissions. The fund is managed by David Hoffman, Steve Smith, Jack McIntyre and Anujeet Sareen.
L’Autorité des services financiers de Dubai (DFSA) a interdit à la société de capital investissement Abraaj Capital, basée à Dubai et filiale du groupe Abraaj, d’accueillir de nouveaux clients et de transférer des capitaux dans d’autres départements de la société en difficulté. Ces mesures ont été annoncées le 16 août dans un communiqué par le régulateur qui a pour la première fois indiqué qu’il avait diligenté une enquête sur Abraaj Capital, la seule entité du groupe qu’il régule.La société, qui gérait près de 14 milliards de dollars au plus fort de son activité, a attiré l’attention du régulateur ces derniers mois en raison de soupçons de détournement d’argent d’investisseurs. Abraaj a nié tout manquement à la réglementation. Toutefois, la société de capital-investissement fait actuellement l’objet d’une restructuration supervisée par un tribunal après qu’il a été découvert qu’elle avait emprunté de l’argent de certains de ses propres fonds pour couvrir ses dépenses d’exploitation sans le consentement des investisseurs.
Kweku Adoboli, ancien négociant d’UBS, emprisonné en 2012 pour avoir causé une perte de 2,3 milliards de dollars (2 milliards d’euros) à la banque helvétique, a remporté une victoire à court terme dans sa bataille pour demeurer au Royaume-Uni, a déclaré hier Hannah Bardell, une députée écossaise qui a pris sa défense. Le ministère de l’Intérieur a en effet temporairement suspendu le projet d’expulser l’ex-trader vers son Ghana natal. Kweku Adoboli vit au Royaume-Uni depuis l’âge de 12 ans, mais il a été condamné en 2012 à une peine de sept ans de prison et le gouvernement veut utiliser les lois britanniques exigeant que les ressortissants étrangers condamnés à plus de quatre ans de prison soient renvoyés dans leur pays de naissance.
Donald Trump a déclaré ce 17 novembre qu’il avait demandé à la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme de la Bourse américaine, d’examiner les répercussions d’une publication des résultats des entreprises tous les six mois et non plus trimestriellement, rapporte l’agence Reuters. «Cela permettrait une plus grande souplesse et économiserait de l’argent», écrit le président américain dans un message publié sur Twitter.Donald Trump a dit avoir invité la SEC à se pencher sur une telle modification après en avoir discuté avec divers chefs d’entreprise. Il a expliqué que l’un d’eux - sans le nommer ainsi que son entreprise - avait suggéré que ce changement pourrait être un moyen de doper les affaires. L’hôte de la Maison blanche a récemment reçu plusieurs grands patrons lors de ses vacances dans son club de golf privé de Bedminster, dans le New Jersey. Parmi eux, ceux d’Apple, Fiat Automobiles Chrysler, Boeing, FedEx et Honeywell International.
La Réserve fédérale a levé le contrôle renforcé qu’elle avait imposé à Santander Holdings USA en 2015, en raison des manquements de l’établissement aux exigences réglementaires dans plusieurs de ses activités. La Fed avait alors épinglé la holding américaine du groupe bancaire espagnol Banco Santander pour des problèmes de gouvernance et de gestion de ses capitaux et de ses besoins de financement quotidiens. Le régulateur avait aussi critiqué la gestion du risque dans une filiale de prêts à la consommation, Santander Consumer USA. Santander a déclaré vendredi que l’annonce de la Fed constituait la «quatrième étape majeure sur le plan réglementaire» pour la banque, ajoutant qu’une autre procédure des autorités de régulation a été close l’an dernier et que le groupe avait passé avec succès de récents examens réglementaires.
Le régulateur boursier chinois a annoncé ce 16 août qu’il autorisera désormais les particuliers étrangers travaillant en Chine à acheter et vendre des «actions de type A» libellées en yuans -- le dernier signe d’ouverture économique en date de la part de Pékin, rapporte l’AFP. La mesure prendra effet le 15 septembre et bénéficiera également aux employés étrangers d’entreprises chinoises cotées qui travaillent hors de Chine, a annoncé mercredi soir la Commission chinoise de régulation des marchés financiers (CSRC) dans un communiqué. La CSRC a justifié sa nouvelle mesure par la volonté «d’approfondir l’ouverture du marché des capitaux, de diversifier les sources d’investissement, d'élargir les canaux d’accès au capital et d’optimiser la structure du marché des capitaux».Jusqu'à présent, les étrangers pouvaient acheter des «actions de type B», libellées en devises étrangères et spécifiquement destinées aux investisseurs internationaux. Mais l’accès aux «actions de type A» -- qui couvrent davantage d’entreprises -- était principalement réservé aux investisseurs étrangers institutionnels agréés. La Chine avait déjà entrouvert ces dernières années la porte de ses marchés d’actions. Elle avait lancé en 2014 et 2016 deux plateformes connectant les Bourses de Shanghai et Shenzhen à celle de Hong Kong. Pékin ambitionne de lancer prochainement une plateforme boursière similaire connectant Shanghai et Londres.
La Financial Conduct Authority (FCA) a récemment envoyé un questionnaire aux sociétés de gestion pour les interroger sur leurs procédures de gestion des risques en vue de prévenir les abus de marché et de publier des informations dans ce domaine, a appris Investment Week. Cela fait suite à un document de 2015 intitulé « les sociétés de gestion et le risque d’abus de marché », qui avait montré que « seulement une minorité de sociétés avaient des contrôles appropriés », notamment lors de la réception d’informations sensibles ou la surveillance post-marché.
Les autorités chinoises se tournent désormais vers les sociétés de gestion pour développer leur système de pensions, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Quatorze sociétés de gestion (*) ont eu le feu vert officiel pour proposer des fonds spécifiquement dédiés à la retraite, a indiqué il y a quelques jours la publication Economic Observer. Certaines sociétés de gestion, comme E Fund, veulent profiter de cette nouvelle opportunité pour lancer à bref délai de tels fonds, a indiqué à Asian Investor une porte-parole de la société de gestion.La cooptation des sociétés de gestion s’inscrit dans le projet plus large de développer un système de pension à trois piliers, un pilier géré par le gouvernement, un pilier développé par les entreprises et un pilier constitué des contributions volontaires des salariés. Pour les sociétés de gestion, ce troisième pilier représente un potentiel énorme de capitaux à long terme. Selon une étude de KPMG publiée en novembre dernier, les actifs de retraite de ce troisième pilier pourraient être multipliés par cinq dans les dix années à 2025 pour atteindre 11.400 milliards de RMB.(*) Les 14 sociétés de gestion autorisées à proposer des fonds dédiés à la retraite sont ChinaAMC, China Southern, Bosera, Zhong Ou, Guangfa, E Fund, Penghua, Manulife Teda, Wanjia, Fullgoal, ICBC Credit Suisse, Yinhua, Harvest, Bank of China.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }State Street Global Asvisors has announced the launch of the SPDR S&P U.S. Communication Services Select Sector UCITS ETF, the UCITS format version of the ETF unveiled in June this year. The fund will be listed on Xetra on Thursday, 16 August, and on the LSE On Friday, 17 August. It will offer exposure to the new Communication Services sector, as redefeined by the S&P Dow Jones and MSCI indices, following the annual revision of the structure of the Global Industry Classification Standard (GICS®) index in November 2017.The new Communication Services sector will include three of the five FAANG stocks: Facebook, Netflix, and the parent company of Google, Alphabet, which represent the largest number of stocks from all sectors of the GICS®. The new sector also includes telecommunications companies such as Comcast and Netflix, “which better reflect the way we communicate and access the entertainment of today,” a statement says.State Street Global Advisors has over USD165bn in assets under management in sectoral ETF strategies worldwide. The launch of the SPDR S&P U.S. Communication Services Select Sector UCITS ETF index brings the range of UCITS sectoral SPDR ETF indices from State Street Global Advisors to 30, covering global, US and European exposures.
La Commission luxembourgeoise de surveillance du secteur financier a nommé Marco Zwick comme directeur en charge du métier OPC (organismes de placement financier), selon la presse luxembourgeoise. Il succède à Simone Delcourt, qui part à la retraite. Marco Zwick était membre du comité de direction exécutif de RBC Investor Services Bank depuis 2015. Auparavant, il était actif chez Schroder Investment Management (Luxembourg) et avait aussi exercé dans différentes institutions bancaires luxembourgeoises.
La Banque centrale européenne (BCE) a lancé ce 6 août un appel à commentaires sur le projet de règlement de la BCE relatif aux statistiques du marché monétaire. La modification du règlement vise à simplifier le dispositif de déclaration et à améliorer la qualité des statistiques du marché monétaire de l’euro déclarées auprès du Système européen de banques centrales (SEBC). La banque centrale recueille les commentaires jusqu’au 10 septembre 2018.La BCE rappelle qu’elle collecte les données sur le marché monétaire de l’euro depuis le 1er juillet 2016, conformément au règlement BCE/2014/48 concernant les statistiques des marchés monétaires : le règlement relatif à la collecte d’informations statistiques des marchés monétaires (Money Market Statistical Reporting (MMSR) Regulation). Depuis lors, des données détaillées ont été déclarées par les plus grandes banques de la zone euro pour les transactions libellées en euros sur les compartiments suivants du marché monétaire : opérations en blanc, opérations garanties, swaps de change et swaps au jour le jour (OIS). Afin d’améliorer ses statistiques sur le marché monétaire, la BCE publie ainsi un projet de règlement modifiant le règlement BCE/2014/48 (le règlement MMSR). Le règlement portant modification permettra de garantir que les transactions avec toutes les contreparties financières seront couvertes par le règlement MMSR. Il favorisera également encore davantage la déclaration de l’identifiant d’entité juridique (Legal Entity Identifier – LEI) des contreparties, lorsque celui-ci est disponible, afin de garantir que la collecte des données bénéficie de l’utilisation obligatoire étendue du LEI lors des déclarations dans l’Union. En outre, le règlement renforcera les obligations des déclarants à respecter les normes élevées conçues pour protéger l’intégrité des informations. Le projet de règlement précise également que les données collectées peuvent être utilisées pour le développement et la gestion d’un taux d’intérêt au jour le jour sur les opérations d’emprunt en blanc.
Dans sa décision préliminaire, le CRU a indiqué ne pas envisager d'indemniser les actionnaires et créanciers affectés par la résolution de la banque espagnole.
Des investisseurs dans le fonds du groupe Abraaj, qui pèse 1,6 milliard de dollars, ont recruté la firme de conseil Alvarez & Marsal pour les aider à récupérer leur argent déposée auprès de la firme de private equity basée à Dubaï, rapporte International Investment. Alvarez & Marsal (A&M) représentera les bailleurs de fonds d’Abraaj Private Equity Fund IV dans leurs discussions avec les liquidateurs, pour chercher à récupérer plus de 99 millions de dollars dus par la société. Une cour de justice a désigné Deloitte et PricewaterhouseCoopers pour récupérer plus d’un milliard de dollars de dette due par Abraaj, qui était l’un des investisseurs les plus influents des marchés émergents jusqu’à sa disparition cette année.International Investment explique que la société de capital-investissement fait actuellement l’objet d’une restructuration supervisée par un tribunal après qu’il a été découvert qu’elle avait emprunté de l’argent de certains de ses propres fonds pour couvrir ses dépenses d’exploitation sans le consentement des investisseurs.
Pimco et BlackRock sont accusés d’avoir accéléré les mesures de forclusion contre des emprunteurs américains subprime en difficulté dans le sillage de la crise financière, rapporte le Financial Times. Ces allégations viennent de Bill Erbey, fondateur d’Ocwen Financial, la principale société de services pour les emprunts hypothécaires subprime aux Etats-Unis, qui a intenté une action en justice contre les deux sociétés de gestion aux îles Vierges américaines. Ces dernières ont déposé des motions pour obtenir une annulation de la procédure.