Le gouvernement britannique a décidé hier la tenue le 2 mars prochain d'élections législatives anticipées en Irlande du Nord, qui pourrait entrer dans une période prolongée de paralysie politique au moment où commenceront les négociations sur le Brexit. La décision, annoncée par le ministre chargé de l’Irlande du Nord, James Brokenshire, lors d’une conférence de presse à Belfast, est la conséquence de la démission voici une semaine du vice-Premier ministre du gouvernement autonome de Belfast.
Selon l'agence, les engagements de François Fillon, Manuel Valls et Emmanuel Macron pourront exercer une "pression à la hausse" sur la notation française.
La Grande-Bretagne pourrait devoir changer de modèle économique pour rester compétitive en l’absence d’accord sur l’accès au marché unique européen dans le cadre du Brexit, a prévenu le ministre britannique des Finances, Phillip Hammond, lors d’une interview accordée au journal dominical allemand Welt am Sonntag. Interrogé sur le projet de Londres de réduire l’impôt sur les sociétés, Philip Hammond dit espérer que l'économie britannique pourra conserver son identité européenne, avec le système fiscal et la réglementation qui en sont la marque. «Mais si on est contraints de faire autre chose, alors il nous faudra faire autre chose», a-t-il déclaré. Dans l’interview, Philip Hammond précise que le gouvernement britannique n’a pas encore arrêté sa position sur le type de contrôle qu’il entend exercer sur l’immigration. Theresa May prononcera mardi un discours important à Londres devant un parterre de diplomates et de hauts responsables britanniques, y compris l'équipe qui sera chargée de négocier le Brexit, ont fait savoir ses services hier. Le Sunday Times rapportait hier que la Première ministre devrait annoncer être prête à renoncer à l’union douanière pour retrouver le contrôle sur l’immigration, faisant chuter la livre.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a accusé vendredi la Grèce d’entraver la conclusion d’un accord sur la réunification de Chypre et prévenu qu’Ankara maintiendrait une présence militaire sur l'île pour protéger la minorité turque. Des discussions sur la réunification de Chypre se sont achevées jeudi à Genève sans accord, mais les délégations ont prévu de se revoir le 18 janvier pour aborder la difficile question de la sécurité, avant une nouvelle tentative de règlement politique.
Le gouvernement britannique s’attend à ce que la Cour suprême confirme la nécessaire implication du Parlement dans le lancement officiel des négociations sur une sortie de l’Union européenne, rapporte ce matin The Guardian. L’exécutif a préparé différentes versions du projet de loi qui découlera de cet arrêt, ajoute le quotidien britannique. La plus haute instance juridique du Royaume-Uni doit annoncer sa décision dans les deux semaines à venir. En première instance, la Haute Cour de justice a estimé que les parlementaires devaient donner leur autorisation préalable. Le gouvernement a fait appel devant la Cour suprême. Mais, citant des sources non identifiées, The Guardian écrit que des ministres reconnaissent en privé qu’il est très probable que l’appel sera rejeté.
Candidat à la primaire de la gauche pour l'élection présidentielle en France, Arnaud Montebourg a présenté hier un programme qui rappellera de mauvais souvenirs au secteur financier. L’ancien ministre propose notamment d’instaurer une taxe exceptionnelle sur les profits des banques françaises, qui devrait rapporter selon lui 5 milliards d’euros par an. Arnaud Montebourg a par ailleurs évoqué la possibilité de nationaliser l’une des cinq premières banques françaises et le vote d’une loi de séparation des activités bancaires. Il veut aussi flécher 10% des encours d’assurance vie vers le financement des PME, et créer une «banque d’encouragement au risque» pour financer les artisans, start-up et petites entreprises.
Le représentant permanent du Royaume-Uni auprès de l’Union européenne, Ivan Rogers, a présenté hier sa démission, à quelques semaines de l’ouverture des négociations sur le Brexit. Le processus de négociation de la sortie du Royaume-Uni de l’UE est censé durer deux ans mais la Commission européenne souhaite le boucler pour octobre 2018. Mi-décembre, Ivan Rogers a estimé que les négociations pour définir les relations commerciales entre la Grande-Bretagne et l’UE après le Brexit pourraient prendre dix ans, sans garantie de succès. La Première ministre britannique, Theresa May, avait alors désavoué son représentant.
L’Indonésie ne fera plus appel à certains services de JPMorgan Chase après que la banque américaine a conseillé aux investisseurs de réduire leur exposition au pays, ont déclaré hier des responsables du ministère des Finances. «Après une étude complète, nous ne voyons pas la nécessité de faire appel aux services de JPMorgan en tant que primary bond dealer et en tant que «banque de perception"», a dit à Reuters Suahasil Nazara, un des responsables de la politique budgétaire. Un décret datant de 2006 dit que les banques de perception sont celles, désignées par le ministre des Finances, qui peuvent recevoir certains transferts de revenus de l’Etat. Suahasil Nazara a précisé que les pénalités infligées à JPMorgan avaient déjà pris effet.
Le représentant permanent du Royaume-Uni auprès de l’Union européenne, Ivan Rogers, a présenté sa démission, à quelques semaines de l’ouverture des négociations sur le Brexit, rapporte le Financial Times. Le processus de négociation de la sortie du Royaume-Uni de l’UE est censé durer deux ans mais la Commission européenne souhaite le boucler pour octobre 2018. Mi-décembre, Ivan Rogers a estimé que les négociations pour définir les relations commerciales entre la Grande-Bretagne et l’UE après le Brexit pourraient prendre dix ans, sans garantie de succès.
L’Indonésie ne fera plus appel à certains services de JPMorgan Chase après que la banque américaine a conseillé aux investisseurs de réduire leur exposition au pays, ont déclaré aujourd’hui des responsables du ministère des Finances. «Après une étude complète, nous ne voyons pas la nécessité de faire appel aux services de JPMorgan en tant que primary bond dealer et en tant que «banque de perception"», a dit à Reuters Suahasil Nazara, un des responsables de la politique budgétaire. Un décret datant de 2006 dit que les banques de perception sont celles, désignées par le ministre des Finances, qui peuvent recevoir certains transferts de revenus de l’Etat. Suahasil Nazara a précisé que les pénalités infligées à JPMorgan avaient déjà pris effet.
Le président du gouvernement espagnol a réitéré vendredi sa ferme opposition à la tenue en Catalogne d’un référendum sur l’indépendance de la région. La loi dans ce domaine est claire, a fait valoir Mariano Rajoy, se disant toutefois prêt à «offrir quelque chose de beaucoup plus raisonnable, le dialogue». Une enquête d’opinion publiée jeudi montre que 46,8% des Catalans interrogés s’opposent à une sécession. Ils étaient 45,1% en novembre et 42,4% en juin. Ceux en faveur de l’indépendance sont, avec 45,3%, légèrement plus nombreux ce mois-ci qu’en novembre, mais moins qu’en juin (47,7%).
Le social-démocrate Martin Schulz, président du Parlement européen démissionnaire, ne sera pas candidat l’année prochaine au poste de chancelier, rapportait vendredi l'édition en ligne du Spiegel. Si elle se confirme, la décision de Martin Schulz ouvre la voie à une candidature du président du Parti social-démocrate (SPD), Sigmar Gabriel, qui tentera de ravir le poste de chef de l’exécutif allemand à Angela Merkel, en lice pour un quatrième mandat.
La présidente sud-coréenne Park Geun-hye, suspendue de ses fonctions, a réfuté hier les allégations de malversation dans le scandale politique qui la menace d’une destitution, rapportent des médias sud-coréens. Park, pour sa première rencontre avec des journalistes sud-coréens depuis l’enclenchement d’une procédure de destitution à son encontre, a dit avoir été «piégée» et affirmé que les accusations de trafic d’influence relevaient de «l’invention et du mensonge».
Le président vénézuélien Nicolas Maduro a annoncé samedi qu’il rétablissait temporairement les billets de 100 bolivars, qui resteront valables jusqu’au 2 janvier. Ces billets, la plus forte valeur en circulation, étaient devenus officiellement inutilisables jeudi. Dans un pays où 40% de la population n’a pas de comptes bancaires, de nombreux Vénézuéliens se sont subitement trouvés sans moyens de paiement pour régler leurs achats de nourritures, de carburants ou pour Noël. De longues files d’attente se sont aussitôt formés aux guichets des banques, des magasins ont été pillés tandis que des manifestations anti-gouvernementales se développaient.
Le Parlement suisse a adopté vendredi une loi limitant l’immigration tout en évitant l’instauration de quotas qui aurait contrarié les relations entre la Confédération helvétique et l’Union européenne. Le texte voté par les deux chambres de l’Assemblée fédérale est moins restrictif que celui qui avait été soumis aux Suisses en 2014 lors d’une consultation référendaire qui prévoyait d'établir un plafond annuel au nombre d’Européens souhaitant travailler en Suisse.
Les chefs d’Etat et de gouvernement des pays de l’Union européenne (UE) ont accepté hier les conditions mises par les Pays-Bas pour approuver l’accord d’association entre l’Union européenne et l’Ukraine. Cet accord doit renforcer les relations politiques entre Kiev et les Vingt-Huit et libéraliser le commerce entre les signataires dans le but de rapprocher l’ex-république soviétique de l’UE. Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte va maintenant faire porter le texte à son Parlement pour approbation.
La Cour constitutionnelle espagnole a suspendu hier une résolution de l’assemblée régionale de Catalogne en faveur de la tenue en septembre prochain d’un référendum sur l’indépendance. La Cour avait déjà annulé en août une résolution similaire. Cette fois, elle est suspendue pour cinq mois, période au terme de laquelle la suspension pourrait devenir permanente ou être annulée. Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, refuse toute mesure qui pourrait faciliter les visées séparatistes d’une région qui représente un cinquième du poids économique de l’Espagne.
Le nouveau président du Conseil italien, Paolo Gentiloni, a obtenu hier la confiance du Sénat après avoir reçu la veille celle de la Chambre des députés, ce qui va permettre à son gouvernement de prendre ses fonctions. Les sénateurs se sont prononcés par 169 voix contre 99 en faveur du successeur de Matteo Renzi qui avait démissionné après le rejet de son projet de réforme constitutionnelle lors du référendum du 4 décembre. Jugeant que les Italiens ont exprimé clairement leur volonté de changement, plusieurs sénateurs ont quitté les bancs de la chambre haute avant le vote.
La Cour constitutionnelle espagnole a suspendu mercredi une résolution de l’assemblée régionale de Catalogne en faveur de la tenue en septembre prochain d’un référendum sur l’indépendance. La Cour avait déjà annulé en août une résolution similaire. Cette fois, elle est suspendue pour une durée de cinq mois, période au terme de laquelle la suspension pourrait devenir permanente ou être annulée. Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, refuse d’envisager toute mesure qui pourrait faciliter les visées séparatistes d’une région qui représente un cinquième du poids économique de l’Espagne. Le président de la région catalane, Carles Puigdemont, a de son côté assuré que la Catalogne organiserait ce référendum sur son indépendance, que Madrid le veuille ou non.
Le président du Conseil italien a obtenu hier soir la confiance de la Chambre des députés à une large majorité, franchissant le premier obstacle vers une investiture à la tête du gouvernement. Paolo Gentiloni devra désormais obtenir aujourd’hui le soutien du Sénat. Si les députés lui ont accordé leur confiance à une large majorité de 368 voix contre 105, le vote à la chambre haute du parlement devrait être plus incertain, le chef du gouvernement y disposant d’une majorité a priori plus étroite.