L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a confirmé hier soir avoir demandé à Carmat de suspendre toutes les implantations de sa prothèse cardiaque après la mort d’un cinquième patient porteur. Selon Europe 1, le patient avait été transplanté environ un mois et demi avant sa mort, à Nantes, dans le cadre d’une deuxième phase de tests qui doit concerner vingt patients en Europe. Carmat a de son côté indiqué que les analyses réalisées n’avaient pas montré d’implication de la prothèse dans le décès de ce patient, implanté fin août 2016.
Suite à des informations de Bloomberg, le groupe suisse de biotechnologies Actelion a confirmé avoir été approché par le laboratoire américain Johnson & Johnson en vue d’une possible transaction. Actelion souligne qu’il n’y a «aucune certitude» quant à l’issue de cette approche. Les analystes de Bryan Garnier estiment qu’une offre de rachat pourrait valoriser Actelion jusqu’à 25,9 milliards de francs (24,1 milliards d’euros). L’action gagnait près de 16% à 183 francs peu avant la clôture du marché suisse, correspondant à une capitalisation boursière de 19,7 milliards de francs.
Le fonds français a cédé ses parts dans la biotech Chase Pharmaceuticals, rachetée par Allergan pour 125 millions de dollars. Son prix final pourrait atteindre un milliard.
L’association France Biotech demande un fléchage de l’épargne vers les PME innovantes, par exemple en orientant 7,5% de la collecte des fonds de retraite supplémentaire facultatifs, soit 1 milliard d’euros par an, et en créant un compte entrepreneur-investisseur. Elle attend une fiscalité stable et pérenne pour les PME, la sanctuarisation et l’extension du statut de Jeune entreprise innovante (JEI), et l’accès au crédit impôt-recherche sous trois mois pour les JEI et 6 mois pour les autres PME. France Biotech souhaite également une simplification et une accélération des autorisations des premières phases d’essais, et que l’Etat ouvre l’accès aux données publiques de santé.
Novartis a exercé son droit d’acquisition sur le laboratoire américain Selexys Pharmaceuticals pour 665 millions de dollars (625,3 millions d’euros), afin de développer sa gamme de traitements des maladies du sang. Selexys développe un traitement des crises vaso-occlusives chez les patients atteints de drépanocytose. Cette opération vise à compléter le portefeuille de Novartis. L’opération a été plutôt mal accueillie par le marché, l’action Novartis ayant cédé 1,33% hier, quand l’indice SMI reculait de 0,69%.
Novartis a exercé son droit d’acquisition sur le laboratoire américain Selexys Pharmaceuticals pour 665 millions de dollars (625,3 millions d’euros), afin de développer sa gamme de traitements des maladies du sang. Selexys développe un traitement des crises vaso-occlusives chez les patients atteinte de drépanocytose. Cette opération vise à compléter le portefeuille de Novartis. L’opération est plutôt mal accueillie par le marché, l’action Novartis cédant plus de 1% à mi-séance, plus forte baisse du SMI.
Spécialisée sur l’hygiène de vie des salariés, la société construit des programmes d’accompagnement pour les entreprises sur des domaines aussi variés que l’activité physique et sportive, la prévention et la gestion des troubles musculo squelettiques, l’équilibre alimentaire, ou la gestion du stress
Les présidents des trois fédérations de complémentaires santé, Etienne Caniard (Mutualité Française), Bernard Daeschler (CTIP) et Bernard Spitz (FFSA), indiquent dans un communiqué qu’ils présentent ensemble un dispositif commun qu’ils proposent aux professionnels de santé.
CNP Assurances et Alptis Assurances ont annoncé vendredi 30 janvier la signature d’un partenariat stratégique en dans le champ de la protection sociale.
Depuis le 1erjanvier 2015,1.100.000 adhérents de la Mutuelle Nationale des Hospitaliersont accès aux services et avantages du réseau de soins Carte Blanche.
La nouvelle lettre de l’Observatoire Alptis est consacrée à la santé dans les très petites entreprises (TPE) de moins de 10 salariés. L’étude indique notamment que 68 % des salariés de TPE se déclarent peu ou pas stressés même 27 % de ceux qui sont à temps plein ont une durée de travail hebdomadaire supérieure à 39 heures (contre 6,4 % dans les entreprises de plus de dix salariés) et que le salaire moyen est inférieur de 19 % à celui des autres entreprises. 80 % des salariés des TPE se disent être heureux au travail, contre 74 % dans les PME et 73 % dans les grands groupes. 68 % des salariés de TPE se déclarent peu ou pas stressés.
Le Groupe AXA annonce la création d’une ligne de métier globale pour son activité d’assurance santé. Le Groupe compte désormais trois lignes de métier distinctes : vie, épargne, retraite ; assurance dommages ; assurance santé. Cette nouvelle ligne de métier sera dirigée par Thomas Buberl, qui sera rattaché à Henri de Castries et rejoindra le Comité de Direction du Groupe. En tant que Directeur général d’AXA Allemagne, il reste rattaché à Jacques de Vaucleroy, Directeur général de la région Europe du Nord, Centrale et de l’Est et responsable au niveau international de la ligne de métier globale vie, épargne, retraite.
Dégradation de l’état de santé différent selon les zones géographiques, facteurs qui accélèrent les risques de burn out, rôle des soutiens sociaux. Les institutions de prévoyance ont besoin de connaître l’ensemble de ces éléments pour orienter leur action sociale, notamment dans le cadre du développement de la santé collective obligatoire
Loin des clivages politiques, l’Institut de la Protection sociale apporte une nouvelle fois sa réflexion et une série de propositions concrètes aux pouvoirs publics sur les sujets de retraite et de prévoyance.
Le Crédit Agricole ne laissera pas passer le potentiel de développement de la réforme de l’assurance santé (ANI et contrats responsables). Le groupe annonce le lancement d’un offre complète composée de briques différentes couvrant toutes les tailles et cibles d’entreprises, y compris avec des solutions de sorties de groupe, et permettant de cibler l’ensemble de sa clientèle.
Le décret du 19 novembre, loin de simplifier la situation aux entreprises et aux salariés, leur pose de nouvelles contraintes, dans un contexte pourtant déjà complexe. , L’Institut de la Protection Sociale demande que la période transitoire soit neutralisée pour permettre de mener dans l’apaisement les évolutions des garanties ,