Edenred a affirmé vendredi dans un bref communiqué «ne pas envisager d’opération sur le capital d’Ingenico». L'émetteur de services prépayés précise que cette clarification fait suite à informations parues dans «des articles de presse». Plusieurs médias avaient rapporté des marques d’intérêt de la part d’Edenred pour le spécialiste français des paiements.
Interrogé ce matin, lors de la présentation des résultats semestriels, sur l’intérêt supposé d’Edenred pour le spécialiste des paiements Ingenico, Patrick Bataillard, le directeur financier du groupe, a répondu qu’il ne commentait pas les rumeurs. «Edenred se positionne comme une entreprise de paiement et nous sommes en veille sur tous les acteurs de cet écosystème», a-t-il néanmoins poursuivi, ajoutant qu’Ingenico «appartient à cet écosystème». Edenred a été cité comme un candidat potentiel à un rapprochement avec Ingenico, au même titre que Natixis.
Le fabricant de terminaux et fournisseur de solutions de paiement Ingenico a abaissé mardi son objectif d’excédent brut d’exploitation (Ebitda) pour 2018 pour la seconde fois depuis juillet, en raison de la «performance décevante» de sa division Banks & Acquirers. Ingenico anticipe désormais un Ebitda de 510 millions d’euros en 2018, contre un objectif d’au moins 545 millions d’euros annoncé en juillet. Avant cette date, le groupe visait une fourchette de 545 à 570 millions d’euros.
L’ACPR a autorisé la fintech à finaliser son tour de table, mené par les fonds de capital-risque Breega et Speedinvest, pour accélérer son développement.
Le groupe pense mieux valoriser Natixis Payments en l'apportant à Ingenico. Sa manne de 2,1 milliards d’euros pour des acquisitions profitera d’abord à la gestion d’actifs.
Natixis a confirmé ce matin « son intérêt à explorer la logique d’un rapprochement industriel de ses activités de paiement avec celles du groupe Ingenico et avoir des discussions préliminaires en cours sur ce sujet ». Pour autant, la filiale cotée de BPCE ne souhaiterait pas racheter le groupe de paiements mais plutôt marier son petit pôle Natixis Payment Solutions avec Ingenico, expliquent à L’Agefi plusieurs sources proches du dossier, nuançant les informations diffusées par Bloomberg mercredi soir. Après le transfert d’une partie de ses services financiers à BPCE, Natixis disposera certes de 1,5 milliard d’euros supplémentaire pour des acquisitions éventuelles (ou un dividende spécial), mais la banque ne devrait pas mettre ses œufs dans le même panier, alors qu’elle lorgne notamment des sociétés de gestion d’actifs en Asie.
Natixis a confirmé ce matin son intérêt pour un rapprochement de ses activités de paiement avec celles d’Ingenico. «Natixis confirme son intérêt à explorer la logique d’un rapprochement industriel de ses activités de paiement avec celles du groupe Ingenico et avoir des discussions préliminaires en cours sur ce sujet», précise le groupe bancaire dans un communiqué en réaction à la publication d’une dépêche Bloomberg hier soir.
Les entreprises sanctionnées pour l’accumulation des retards de paiement envers leurs fournisseurs, une pratique qui fragilise les PME, verront leur nom publié dans la presse, prévoit un amendement au projet de loi Pacte adopté dans la nuit de mercredi à jeudi. Cette disposition, portée par la présidente de la commission spéciale du Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises, Olivia Grégoire, a été approuvée à une large majorité avec le soutien du gouvernement. La loi Sapin 2 votée fin 2016 prévoyait déjà que les noms des entreprises sanctionnées pour des retards de paiement soient publiés sur le site internet de la DGCCRF. La publication dans la presse se fera aux frais de la société sanctionnée.
Les entreprises sanctionnées pour l’accumulation des retards de paiement envers leurs fournisseurs, une pratique qui fragilise les PME, verront leur nom publié dans la presse prévoit un amendement au projet de loi Pacte adopté dans la nuit de mercredi à jeudi. Cette disposition, portée par la présidente de la commission spéciale du Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises, Olivia Grégoire, a été approuvée à une large majorité avec le soutien du gouvernement.
Pas question de faire perdre du chiffre d’affaires aux e-marchands en instaurant une authentification forte systématique, mais les banques vont devoir innover.
Les deux géants des cartes de paiement et plusieurs banques américaines ont accepté de payer 6,2 milliards de dollars aux commerçants lésés par leurs commissions.