Inde. La société d’investissement de Warren Buffett aurait pris une participation de 300 à 350 millions de dollars dans Paytm, rejoignant ainsi Soft Bank et Alibaba qui figurent déjà parmi ses actionnaires. Cette opération valorise la société à plus de 10 milliards de dollars. Paytm a d’abord été un système de paiement en ligne avant d’offrir un portemonnaie mobile lancé en Inde en 2014. Le système de paiement a permis la réalisation de 1,3 milliards de transactions pour 4 milliards de dollars au deuxième trimestre 2018. Depuis deux ans, la marque a également bâti sa plate-forme de e-commerce qui vise les 10 milliards de dollars de chiffre d’affaires d’ici à six mois. Il s’agit du premier investissement de Berkshire Hathaway dans l’écosystème de start-up en Inde, mais aussi de son premier investissement dans une société technologique non cotée, selon le site d’information indien Mint.
Alipay a publié des données qui pointent une hausse de 35% des dépenses des touristes chinois en France via son application en juillet et en août. La France arrive en tête des pays Européens pour les dépenses moyennes les plus élevées avec un panier moyen de 1.450 euros. «Ces nouvelles données prouvent le grand potentiel du marché français quant à l’adoption de nouveaux moyens de paiement mobile. Dans le contexte du nombre croissant de touristes chinois en France avec plus de 2 millions de visiteurs en 2017, c’est un cercle vertueux qui valide la stratégie de croissance d’Alipay», commente Jean-Cyrille Girardin, directeur des partenariats stratégiques d’Alipay en France.
Alipay a publié des données qui pointent une hausse de 35% des dépenses des touristes chinois en France via son application en juillet et en août. La France arrive en tête des pays Européens pour les dépenses moyennes les plus élevées avec un panier moyen de 1.450 euros. Ce panier moyen représente près du double du panier moyen italien (930 euros), et est six fois supérieur à l’Allemagne (247 euros).
Google a décidé d'étoffer son offre de paiements mobiles en Inde en y incorporant des services supplémentaires. La division d’Alphabet s’est alliée avec plusieurs banques locales pour proposer des prêts à la consommation à partir de son application, visant notamment les parents indiens ayant besoin de liquidités pour couvrir les frais de scolarité de leurs enfants. Google renforcera également ses liens avec des sites de commerce électronique et avec un vaste réseau de petits distributeurs physiques.
Le secteur des paiements continue d’attirer les investisseurs. Berkshire Hathaway, la société d’investissement fondée et dirigée par Warren Buffett, est le dernier grand nom de la finance à céder aux sirènes du secteur, avec un investissement de 25 milliards de roupies (306 millions d’euros) dans l’indien Paytm, rapportait hier l’agence Reuters citant une source au fait du dossier et une confirmation de l’assistante du milliardaire. D’après le quotidien indien Economic Times, l’investissement de Berkshire Hathaway représenterait une participation de 3 à 4% du capital et valoriserait la société plus de 10 milliards de dollars.
Alors que son ministre des Affaires étrangères aspire à plus d’autonomie pour l’Europe, Angela Merkel a rappelé l’importance du système Swift malgré les problèmes qu’il pose dans le dossier iranien.
Le groupe de paiements électroniques a relevé hier ses prévisions pour 2018 et 2020. Il est donné favori pour prendre la place de la banque dans l’indice de la Bourse de Francfort.
Ingenico a annoncé hier la signature d’un accord avec Sparkassen-Finanzgruppe en vue de créer une coentreprise regroupant la filiale du groupe allemand BS Payone et les actifs d’Ingenico en Allemagne, en Suisse et en Autriche. Le fabricant de terminaux a par ailleurs abaissé son objectif d’excédent brut d’exploitation (Ebitda) pour 2018 alors que son résultat net a chuté de 58% au premier semestre dans un contexte marqué par l’arrêt programmé de ses partenariats de distribution en Iran et des effets de change négatifs.
Le régulateur britannique des paiements, le Payments Systems Regulator (PSR), a annoncé hier l’ouverture d’une enquête sur les banques dites «acquéreur» et les conditions qu’elles pratiquent pour traiter les paiements par carte réalisés chez les commerçants. «Le régulateur veut s’assurer que la fourniture de services de cartes-acquéreur est compétitive et fonctionne dans l’intérêt des commerçants, et in fine des consommateurs», explique le PSR.
Les grandes banques nordiques prévoient de lancer en 2019 une nouvelle infrastructure de paiement qui permettra d’accélérer considérablement le système de compensation et de règlement des transferts de fonds, rapportait hier Bloomberg. Ce projet nommé P27 s’appuie sur le succès des applications de paiement sur smartphones déjà créées, comme Swish en Suède, Vipps en Norvège et MobilePay au Danemark. Les sept grandes banques qui travaillent sur ce projet veulent également s’assurer qu’il contribuera à la mise en place d’un système de règlement à l’échelle européenne. La connexion entre l’euro, utilisé par la Finlande, et les couronnes suédoise, norvégienne et danoise «nous donnera un certain effet de levier», relève Jesper Nielsen, directeur des services bancaires chez Danske Bank. Le groupe P27 est en phase de concertation avec les banques centrales puisque toutes les transactions passent par leurs systèmes.