L’opérateur boursier allemand a annoncé hier avoir cédé mercredi soir ses intérêts résiduels liés à Bats Global Markets. Deutsche Börse enregistrera un gain en résultat net de 68 millions d’euros au premier trimestre 2017. La bourse allemande avait hérité de sa participation en cédant ISE à Direct Edge, qui avait ensuite fusionné avec Bats. L’opérateur américain a été acheté par le Chicago Board Options Exchange (CBOE) et Deutsche Börse a vendu les actions CBOE reçues en paiement.
L’opérateur boursier allemand a annoncé ce jeudi matin avoir cédé mercredi soir ses intérêts résiduels liés à Bats Global Markets. Deutsche Börse enregistrera un gain en résultat net de 68 millions d’euros au premier trimestre 2017. La bourse allemande avait hérité de sa participation en cédant ISE à Direct Edge, qui avait ensuite fusionné avec Bats. L’opérateur américain a été racheté par le Chicago Board Options Exchange (CBOE) et Deutsche Börse a vendu les actions CBOE reçues en paiement.
La filiale de Citic Securities ferme sa recherche aux Etats-Unis. Elle pâtit de la baisse des dépenses des clients pour la recherche, en prévision de Mif 2.
Les marchés ont sanctionné le refus du LSE de céder, comme l’exige Bruxelles, sa participation dans l’italien MTS, anticipant un veto au projet de fusion.
La Bourse lance à son tour une plate-forme multilatérale, alors que la directive MIF 2 devrait provoquer des transferts d'activité en provenance des dark pools.
Malgré une baisse de ses revenus en 2016, Euronext a réussi à afficher une nouvelle progression de sa marge opérationnelle grâce à la poursuite de ses efforts de réduction de coûts. L’opérateur boursier affiche un recul de 4,3% de ses revenus annuels à 496,4 millions d’euros, en raison notamment d’une moindre activité de trading actions, mais ses charges ont diminué de 9,4% sur la période. L’Ebitda du groupe, stable à 283,9 millions d’euros, fait ressortir une marge de 57,2%, en hausse de 2,5 points par rapport à 2015. Euronext proposera le versement d’un dividende de 1,42 euro par action au titre de 2016, en hausse de 14,5%.
Dans le cadre du projet de fusion entre le London Stock Exchange et Deutsche Börse, la Commission européenne a donné jusqu’au 14 février aux concurrents des deux opérateurs de marché pour lui faire part de leurs réserves. Selon Bloomberg, les autorités de la concurrence ont soumis à consultation un document de 40 questions. Bruxelles cherche notamment à savoir quel impact aurait la cession de Clearnet SA à Euronext pour les activités de clearing.
Dans le cadre du projet de fusion entre le London Stock Exchange et Deutsche Börse, la Commission européenne a donné jusqu’au 14 février aux concurrents des deux opérateurs de marché pour lui faire part de leurs réserves. Selon Bloomberg, les autorités de la concurrence ont soumis à consultation un document de 40 questions.
Le London Stock Exchange Group a invité mardi à Paris 150 entreprises de croissance françaises identifiées dans son rapport: «1000 Companies to Inspire Europe», en présence de Xavier Rolet, son directeur général, indiquait hier un communiqué. Parmi ces PME et ETI figuraient Babilou, Blablacar ou encore Titan Aviation. Engagée depuis près d’un an dans un projet d’union avec Deutsche Börse, la Bourse de Londres se veut aussi une source de financement pour les entreprises d’Europe continentale, au travers du marché AIM et de la plate-forme de placement privé Elite.
Le London Stock Exchange Group a invité hier à Paris 150 entreprises de croissance françaises identifiées dans son rapport : «1000 Companies to Inspire Europe», en présence de Xavier Rolet, son directeur général, indique un communiqué. Parmi ces PME et ETI figuraient Babilou, Blablacar ou encore Titan Aviation. Engagée depuis près d’un an dans un projet d’union avec Deutsche Börse, la Bourse de Londres se veut aussi une source de financement pour les entreprises d’Europe continentale, au travers du marché AIM et de la plate-forme de placement privé Elite.
Le ministre français de l’Economie et des Finances, Michel Sapin, a affiché hier son scepticisme sur la capacité de l’allemand Deutsche Börse et du britannique LSE à mener à bien leur projet de fusion. «Aujourd’hui, je ne parierais pas sur une réussite de cette opération», sur laquelle «il y a de gros doutes», a déclaré Michel Sapin lors d’une audition par la commission des affaires européennes de l’Assemblée nationale. Il a rappelé que ce rapprochement était rendu encore plus complexe par la perspective du Brexit, notamment du fait de la localisation de l’activité de compensation.
Le London Stock Exchange (LSE) pourrait annoncer dans les prochains jours l’achat par Euronext de LCH.Clearnet SA, la branche française de sa chambre de compensation londonienne, pour 510 millions d’euros en numéraire, indiquait hier le Financial Times. Les deux Bourses n’ont pas souhaité faire de commentaires. La presse anglo-saxonne évoquait la semaine dernière un montant de 400 à 600 millions d’euros, lors de l’entrée en négociations exclusives des deux groupes, mais «une fourchette de 300 à 400 millions d’euros serait plus juste», avait confié un analyste à L’Agefi. La Bourse de Londres a mis en vente fin septembre LCH.Clearnet SA pour amadouer la Commission européenne, qui doit rendre d’ici mars 2017 son verdict sur son projet de mariage avec Deutsche Börse.