Euronext a annoncé hier dans un communiqué la recomposition des indices de la famille CAC, qui prendra effet le 20 mars. La valeur Klépierre est retirée du CAC 40 et remplacée par Atos, Klépierre prend sa place au sein du CAC Next 20. CGG est retirée du CAC Mid 60 et du SBF120, Soitec et Tarkett y sont introduites.
La bourse paneuropéenne a annoncé vendredi un investissement de 10 millions de dollars dans la plate-forme de trading obligataire Algomi pour financer son développement international. Euronext avait annoncé début novembre 2016 la création d’une joint-venture avec le spécialiste des marchés obligataires pour relancer une plate-forme d'échange sur la dette d’entreprise et remplacer son initiative BondMatch, qui n’a jamais décollé. Les deux groupes travaillent «avec des bourses régionales et d’autres partenaires» pour développer l’offre, notamment aux Etats-Unis et dans la région Asie-Pacifique, selon un communiqué.
Menacé d’un veto sur son projet de fusion avec Deutsche Börse, le London Stock Exchange fait un geste pour ses actionnaires. La Bourse de Londres a annoncé le relèvement de son dividende annuel à 43,2 pence par action contre 36 pence, soit une hausse de 20%, à l’occasion de la publication de ses résultats. En 2016, le profit ajusté avant impôt du LSE s’est établi à 623 millions de livres, contre 516 millions en 2015.
L’opérateur boursier allemand a annoncé hier avoir cédé mercredi soir ses intérêts résiduels liés à Bats Global Markets. Deutsche Börse enregistrera un gain en résultat net de 68 millions d’euros au premier trimestre 2017. La bourse allemande avait hérité de sa participation en cédant ISE à Direct Edge, qui avait ensuite fusionné avec Bats. L’opérateur américain a été acheté par le Chicago Board Options Exchange (CBOE) et Deutsche Börse a vendu les actions CBOE reçues en paiement.
L’opérateur boursier allemand a annoncé ce jeudi matin avoir cédé mercredi soir ses intérêts résiduels liés à Bats Global Markets. Deutsche Börse enregistrera un gain en résultat net de 68 millions d’euros au premier trimestre 2017. La bourse allemande avait hérité de sa participation en cédant ISE à Direct Edge, qui avait ensuite fusionné avec Bats. L’opérateur américain a été racheté par le Chicago Board Options Exchange (CBOE) et Deutsche Börse a vendu les actions CBOE reçues en paiement.
La filiale de Citic Securities ferme sa recherche aux Etats-Unis. Elle pâtit de la baisse des dépenses des clients pour la recherche, en prévision de Mif 2.
Les marchés ont sanctionné le refus du LSE de céder, comme l’exige Bruxelles, sa participation dans l’italien MTS, anticipant un veto au projet de fusion.
La Bourse lance à son tour une plate-forme multilatérale, alors que la directive MIF 2 devrait provoquer des transferts d'activité en provenance des dark pools.
Malgré une baisse de ses revenus en 2016, Euronext a réussi à afficher une nouvelle progression de sa marge opérationnelle grâce à la poursuite de ses efforts de réduction de coûts. L’opérateur boursier affiche un recul de 4,3% de ses revenus annuels à 496,4 millions d’euros, en raison notamment d’une moindre activité de trading actions, mais ses charges ont diminué de 9,4% sur la période. L’Ebitda du groupe, stable à 283,9 millions d’euros, fait ressortir une marge de 57,2%, en hausse de 2,5 points par rapport à 2015. Euronext proposera le versement d’un dividende de 1,42 euro par action au titre de 2016, en hausse de 14,5%.
Dans le cadre du projet de fusion entre le London Stock Exchange et Deutsche Börse, la Commission européenne a donné jusqu’au 14 février aux concurrents des deux opérateurs de marché pour lui faire part de leurs réserves. Selon Bloomberg, les autorités de la concurrence ont soumis à consultation un document de 40 questions. Bruxelles cherche notamment à savoir quel impact aurait la cession de Clearnet SA à Euronext pour les activités de clearing.
Dans le cadre du projet de fusion entre le London Stock Exchange et Deutsche Börse, la Commission européenne a donné jusqu’au 14 février aux concurrents des deux opérateurs de marché pour lui faire part de leurs réserves. Selon Bloomberg, les autorités de la concurrence ont soumis à consultation un document de 40 questions.
Le London Stock Exchange Group a invité mardi à Paris 150 entreprises de croissance françaises identifiées dans son rapport: «1000 Companies to Inspire Europe», en présence de Xavier Rolet, son directeur général, indiquait hier un communiqué. Parmi ces PME et ETI figuraient Babilou, Blablacar ou encore Titan Aviation. Engagée depuis près d’un an dans un projet d’union avec Deutsche Börse, la Bourse de Londres se veut aussi une source de financement pour les entreprises d’Europe continentale, au travers du marché AIM et de la plate-forme de placement privé Elite.
Le London Stock Exchange Group a invité hier à Paris 150 entreprises de croissance françaises identifiées dans son rapport : «1000 Companies to Inspire Europe», en présence de Xavier Rolet, son directeur général, indique un communiqué. Parmi ces PME et ETI figuraient Babilou, Blablacar ou encore Titan Aviation. Engagée depuis près d’un an dans un projet d’union avec Deutsche Börse, la Bourse de Londres se veut aussi une source de financement pour les entreprises d’Europe continentale, au travers du marché AIM et de la plate-forme de placement privé Elite.