SYMBOLE. Pour la première fois depuis janvier 2014, le rendement de l’emprunt d’État américain à 10 ans dépasse 3 %. Désormais, les opérateurs voient le taux 10 ans grimper jusqu’à 3,5 % d’ici la fin de l’année : « Nous l’anticipons entre 3,25 % et 3,5 % », indique Vincent Juvyns, stratégiste chez JP Morgan AM, pour qui les marchés actions ne devraient pas être affectés par le niveau actuel des taux.
Ce serait le niveau de la dette souveraine grecque si ces obligations avaient été totalement indexées à la croissance, soit 20 points de PIB de moins, selon une étude de la Banque de France sur ces instruments dont le coupon varie en fonction de l’évolution du PIB. Les économies réalisées sur le service de la dette auraient permis à la Grèce de soutenir son activité, de telle sorte que son PIB serait supérieur de 18 %. Les investisseurs privés auraient fait l’économie d’une restructuration.
Le Trésor américain va augmenter le montant de ses adjudications de dette souveraine dans les mois à venir pour répondre à la baisse des achats de titres de la Réserve fédérale, qui a entrepris de réduire la taille de son bilan, ont annoncé hier des responsables américains. Le Trésor va aussi commencer à émettre d’ici la fin de l’année des bons à deux mois et il envisage de procéder à une vente supplémentaire de titres indexés sur l’inflation (Treasuries inflation protected securities ou TIPS) à cinq ans. L’augmentation de la taille des adjudications s’effectuera au cours des trois prochains mois par le biais notamment d'émissions de titres à taux fixes avec des maturités de deux à 30 ans et de titres à taux variables à deux ans, a détaillé Clay Berry, vice-secrétaire adjointe au Trésor chargée des marchés financiers, dans un communiqué.
Le Trésor américain va augmenter le montant de ses adjudications de dette souveraine dans les mois à venir pour répondre à la baisse des achats de titres de la Réserve fédérale, qui a entrepris de réduire la taille de son bilan, ont annoncé aujourd’hui des responsables américains. Le Trésor va aussi commencer à émettre d’ici la fin de l’année des bons à deux mois et il envisage de procéder à une vente supplémentaire de titres indexés sur l’inflation (Treasuries inflation protected securities ou TIPS) à cinq ans.
La société de coworking WeWork compte lever 500 millions de dollars sur les marchés obligataires pour financer son expansion. Ce placement obligataire high yield marquera la première entrée de WeWork sur le marché obligataire. «En tant que société à forte croissance, WeWork n’est pas rentable sur une base combinée, la croissance significative des coûts opérationnels faisant plus que surpasser les cash-flows existants tirés des revenus locatifs», souligne l’agence de notation Fitch dans un rapport publié hier. Fitch a noté la société BB-, et S&P, B.
La Banque européenne d’investissement (BEI) a annoncé, en marge des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale, le projet d’émettre la première «obligation responsable en matière de durabilité». Ce nouveau produit obligataire est en cours de préparation par les directions des finances et des projets de la BEI. Il «se concentrera initialement sur des opérations dans le secteur de l’eau, puis s’étendra à d’autres domaines ayant des retombées sociales positives, tels que la santé et l’éducation», explique le communiqué de la BEI. La première émission de la nouvelle obligation responsable en matière de durabilité devrait avoir lieu cet automne, précise la BEI.
La Banque européenne d’investissement (BEI) a annoncé, en marge des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale, le projet d’émettre la première « obligation responsable en matière de durabilité ».
Si les étrangers sont redevenus acheteurs nets de Treasuries, ce sont 930 milliards de dollars de titres supplémentaires qui devront être absorbés cette année.
L’Agence France Trésor (AFT) a procédé hier à l’adjudication de trois lignes d’obligations d’Etat françaises de maturités 3, 5 et 6 ans (OAT 0% 25 février 2021, OAT 0% 25 mars 2023 et OAT 1,75% 25 novembre 2024) pour un montant total cumulé de 6,991 milliards d’euros. Le montant total adjugé est susceptible d’être augmenté avec les offres non compétitives 2 (ONC2), qui auront lieu aujourd’hui. L’Agence a également placé un total de 1,747 milliard d’euros sur deux lignes d’obligations indexées sur l’inflation européenne à 3 et 6 ans (OAT€i 0,10% 1er mars 2021, OAT€i 0,25% 25 juillet 2024) et une ligne indexée sur l’inflation française (OATi 0,10% 1 mars 2028),
L’Agence France Trésor (AFT) a procédé ce matin à l’adjudication de trois lignes d’obligations d’Etat françaises de maturités 3, 5 et 6 ans (OAT 0% 25 février 2021, OAT 0% 25 mars 2023 et OAT 1,75% 25 novembre 2024) pour un montant total cumulé de 6,991 milliards d’euros. Le montant total adjugé est susceptible d’être augmenté avec les offres non compétitives 2 (ONC2), qui auront lieu demain. L’Agence a également réussi à placer un peu plus tard un montant total de 1,747 milliard d’euros sur deux lignes obligations indexées sur l’inflation européenne à 3 et 6 ans (OAT€i 0,10% 1 mars 2021, OAT€i 0,25% 25 juillet 2024) et une ligne indexée sur l’inflation française (OATi 0,10% 1 mars 2028), également susceptible d’être augmentée avec les offres non compétitives 2 (ONC2), qui auront lieu demain.
Le montant d’obligations d’Etat américaines à court, moyen et long terme détenues par la Chine a progressé de 8,5 milliards de dollars en février, pour atteindre un total de 1.180 milliards, selon les chiffres publiés hier par le département du Trésor américain. La Chine reste ainsi le principal créancier des Etats-Unis devant le Japon qui a réduit son stock de Treasuries à 1.060 milliards de dollars. Au total, les chiffres montrent un regain d’intérêt pour les Treasuries, avec 43 milliards d’achats totaux par les étrangers, et une tendance qui redevient légèrement positive au cours des 12 derniers mois.
Le montant d’obligations d’Etat américaines à court, moyen et long terme détenues par la Chine a progressé de 8,5 milliards de dollars au cours du mois de février, pour atteindre un total de 1.180 milliards, selon les chiffres publiés ce matin par le département du Trésor américain. La Chine reste ainsi le principal créancier des Etats-Unis devant le Japon qui a quant à lui réduit son stock de Treasuries américains à 1.060 milliards de dollars. Au total, les chiffres montrent un regain d’intérêt pour les Treasuries, avec 43 milliards d’achats totaux par les étrangers, et une tendance qui redevient légèrement positive au cours des 12 derniers mois. Au cours des deux premiers mois de l’année, les étrangers ont financé 30% du déficit américain de cette année, ce qui constitue un bon signe compte tenu du déficit prévisionnel supérieur à 1.000 milliards qui nécessitera la participation des investisseurs étrangers pour assurer l’équilibre des marchés.
Le Trésor portugais a adjugé hier 3 milliards d’euros d’obligations d’Etat à 15 ans, de maturité 18 avril 2034, grâce à un carnet d’ordres de près de 16 milliards. Barclays, Caixa, Deutsche Bank, HSBC, Morgan Stanley et la Société Générale avaient été mandatés pour cette opération. La forte demande des investisseurs, ainsi que la forte détente des rendements portugais sur le marché secondaire ont ainsi permis au pays de concéder un spread de 102 points de base (pb) au-dessus du taux de référence. Malgré une notation du Portugal toujours inférieure de 1 à 2 crans à celui de l’Italie mais revenue en catégorie investissement chez S&P et chez Fitch, le rendement des obligations portugaises à 10 ans est repassé en-dessous de celui des BTP italiens, avec un écart d’environ 10 pb.
Le Trésor portugais a adjugé ce matin 3 milliards d’euros d’obligations d’Etat à 15 ans, de maturité 18 avril 2034, grâce à un carnet d’ordres de près de 16 milliards réunis sous la houlette de Barclays, Caixa, Deutsche Bank, HSBC, Morgan Stanley et la Société Générale qui avaient été mandatées pour cette opération. La forte demande des investisseurs ainsi que la forte détente des rendements portugais sur le marché secondaire ont ainsi permis au pays de concéder un spread de 102 points de base (pb) au-dessus du taux de référence.