Le Royaume-Uni a annoncé mardi envisager de retirer à la Bourse de Moscou son statut de marché financier reconnu en réaction à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, ce qui priverait les investisseurs concernés de certains avantages fiscaux. «Une révocation du statut de reconnaissance de la Bourse de Moscou constitue un message clair: rien ne justifie de nouveaux investissements en Russie», a déclaré la secrétaire au Trésor en charge du secteur financier, Lucy Frazer, dans un communiqué. Cette décision intervient après les restrictions imposées par la banque centrale de Russie aux investisseurs étrangers, parmi lesquelles l’interdiction faite depuis le 28 février par les autorités boursières aux intermédiaires financiers de vendre des actifs sur instruction d'étrangers non-résidents.
Le Royaume-Uni a annoncé mardi envisager de retirer à la Bourse de Moscou son statut de marché financier reconnu en réaction à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, ce qui priverait les investisseurs concernés de certains avantages fiscaux. « Une révocation du statut de reconnaissance de la Bourse de Moscou constitue un message clair: rien ne justifie de nouveaux investissements en Russie », a déclaré la secrétaire au Trésor en charge du secteur financier, Lucy Frazer, dans un communiqué.
Le raffineur connaît un véritable retour en grâce boursier depuis le début de l’année. Les perturbations sur le marché des carburants n’y sont pas pour rien.
La dimension psychologique de l’investissement ne doit pas être prise à la légère. Identifier ses biais cognitifs et les maîtriser est fondamental pour ne pas se tromper
Digital. Suivant sa vocation, le néo-courtier européen étend le champ des investissements à la portée de tous. Ce sont désormais, moyennant une commission de 1 euro, des fractions d’ETF (exchange-traded funds) que les investisseurs particuliers pourront acquérir pour une mise à partir de 10 euros, via l’application mobile Bux O, selon une solution développée en partenariat avec ABN Amro Clearing Bank. Pour commencer, la diversification proposée porte sur 20 ETF européens. En outre, le néo-courtier d’origine néerlandaise élargit l’investissement fractionné en actions, lancé en janvier dernier, à 95 nouvelles valeurs américaines, incluant Mastercard, PepsiCo et IBM, en attendant de proposer des fractions d’actions européennes dans les prochains mois.
Les indices actions européens évoluent en ordre dispersé à la mi-journée, le marché parisien profitant de la hausse des valeurs bancaires alors que les investisseurs analysent les résultats du premier tour de l'élection présidentielle. Sur les autres marchés, les investisseurs débutent sur une note prudente une semaine qui sera notamment marquée par la réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE).
Pénalisés par la crise sanitaire et par la guerre en Ukraine, les deux spécialistes des spiritueux ont des atouts à faire valoir dans un contexte de forte hausse des prix.
Les fonds en actions européennes ont enregistré leur premier mois de décollecte depuis deux ans, soit depuis mars 2020, rapporte l’agence Reuters sur la base des chiffres de Refinitiv Lipper. Dans un contexte de guerre entre l’Ukraine et la Russie, les fonds actions ont ainsi enregistré des rachats nets de 27 milliards de dollars le mois dernier. Dans le même temps, les fonds en actions amércaines ont collecté 20 milliards de dollars et les fonds en actions asiatiques 8,7 milliards. En Europe, le fonds Zwitserleven Duurzaam Index Aandelenfonds Europa a enregistré la plus forte décollecte (-912 millions de dollars), suivi de produits de BlackRock et sa marque d’'ETF iShares. BlackRock European Dynamic A Acc et iShares MSCI Eurozone ETF ont fait face respectivement à des retraits nets de 503 millions de dollars et 468 millions .
ESG. Le premier gérant d’Europe crée une unité destinée au pilotage et à la coordination des opérations de marché, primaires et secondaires, au profit des gestions du groupe Amundi. Elle s’intéressera notamment aux introductions en Bourse (IPO) et jouera un rôle d’intermédiaire entre les banques et les équipes de gestion d’Amundi, et aura une capacité à opérer en amont, pour des approches «early look» ou de sondage de marché, avec la possibilité pour Amundi de se positionner en actionnaire de référence. La filiale de gestion du groupe Crédit Agricole veut aussi jouer un rôle dans le développement et la bonne trajectoire des IPO en Europe, tout en favorisant les aspects ESG (environnemental, social et gouvernance). La prise de position lisible avec clause de lock-up ne sera pas pour autant systématique. A terme, le « desk » vise une activité au-delà des actions européennes.
Le groupe énergétique EDF a annoncé mardi le succès de l’augmentation de capital de plus de 3,16 milliards d’euros destinée à renforcer son bilan. Réalisé avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS), cet appel au marché se traduit par l'émission de 498,26 millions d’actions nouvelles, a indiqué le groupe dans un communiqué. Le prix de souscription était de 6,35 euros par titre. L’Etat français a souscrit à cette opération à hauteur de sa participation de 83,88%, correspondant à un investissement d’environ 2,7 milliards d’euros. La demande des autres investisseurs s’est élevée à environ 1,4 milliard d’euros, près de trois fois le montant qui n’avait pas été souscrit par l’Etat. Elle sera suivie d’un plan de cessions d’actifs, à hauteur d’environ 3 milliards d’euros, entre 2022 et 2024.