La Bourse des métaux de Londres (London Metal Exchange, LME) rouvrait mercredi matin les échanges sur les contrats à terme sur le nickel à partir des cours de clôture du 7 mars (48.078 dollars/tonne sur le contrat 3 mois) et avec de nouvelles règles. Mais elle a dû les suspendre immédiatement après avoir constaté que «l’algorithme de croisement des prix a découvert un prix d’ouverture de 45.590 dollars [qui était la nouvelle limite inférieure de prix fluctuation journalière, soit 5% au-dessous des prix publiés] pour le contrat sur le nickel 3 mois. Malheureusement, en raison d’une erreur système, LMEselect a ensuite autorisé l’exécution d’un petit nombre de transactions au-dessous de cette limite de prix quotidienne inférieure», indique le communiqué.
State Street Global Advisors (SSGA) SPDR, la division ETF de la société de gestion éponyme, vient d’annoncer la nomination de Konrad Kleinfeld au rang de responsable commercial pour des produits obligataires dans la région Europe, Moyen Orient et Afrique (EMEA). Basé à Francfort, il sera rattaché à Matteo Andreetto, directeur EMEA chez SSGA SPDR. Konrad Kleinfeld arrive de Blackrock iShares, où il était membre senior de l’équipe de distribution institutionnelle d’ETF et d’investissements indiciels à Francfort. Auparavant, il a travaillé sept ans comme vice-président de l’équipe Global Flow Credit chez Nomura International à Londres et à Francfort. Au début de sa carrière, il a occupé le poste de trader de dérivés de crédit et d’obligations d’entreprises chez Nord LB, une banque allemande. SSGA disposait 4140 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 31 décembre 2021, dont 61,43 milliards de dollars d’actifs relatifs aux produits SPDR.
Les places boursières européennes ont signé un rebond spectaculaire mercredi, mettant un terme un quatre séances de baisse consécutives qui ont vu les principaux indices basculer en marché baissier (bear market, soit plus de 20% de repli par rapport à leur plus haut historique). Les investisseurs semblent vouloir mettre temporairement de côté les préoccupations liées à la conjoncture économique avec le conflit ukrainien pour opérer des achats à bon compte ou fermer des positions courtes.
Les extrêmes atteints par différentes classes d’actifs, notamment sur les marchés de l’énergie et des matières premières, révèlent les fragilités du marché.
Schroders a annoncé le lancement de deux nouveaux fonds actions, qui se concentrent dans les petites et moyennes valeurs dans la région nordique. Dénommés SISF Nordic Smaller Companies et SISF Nordic Micro-Cap, ces véhicules seront gérés par Jan Brännback et Janne Lähdesmäki. Ces derniers ont rejoint Schroders en septembre dernier depuis Aktia Asset Management. Basés à Helsinki, ils travailleront en collaboration avec des équipes de gestion PME internationales ainsi que gérants d’autres fonds actions européens. Ces fonds seront catégorisés Article 8 sous le nouveau règlement européen, Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR). Le premier fonds, SISF Nordic Smaller Companies, aura un portefeuille concentré de 45 entreprises avec une capitalisation boursière médiane de 800 millions euros. Le SISF Nordic Micro-Cap, le second véhicule, investira dans une soixantaine d’entreprises ayant une capitalisation boursière médiane de 200 millions d’euros. Schroders souhaite profiter de la région nordique, où il y avait plus de 350 introductions en bourse lors de ces trois dernières années. «De nombreuses entreprises nordiques combinent des solutions durables et évolutives à des problèmes mondiaux avec des technologies de pointe. Cela constitue une base solide pour la croissance», a souligné Henrik Jonsson, directeur de la région nordique chez Schroders. La société de gestion Schroders comptait 731,6 milliards de livres sterling d’encours sous gestion à fin décembre 2021.
Les marchés d’actions européens repartent à la hausse lundi après avoir fortement reculé en début de séance, basculant même en bear market (baisse de plus de 20% depuis le plus haut), pénalisés par l’intensification du conflit russo-ukrainien et la possibilité que de nouvelles sanctions occidentales frappent les importations de pétrole russe. Mais la tendance restait fragile.
L’opérateur boursier paneuropéen Euronext a indiqué vendredi que son activité liée à la Russie était négligeable. «Euronext ne possède aucune entité en Russie et le groupe a une activité négligeable avec des clients russes et/ou des entités basées en Russie», a souligné l’entreprise sur son site web. La société explique avoir pris des actions pour «retirer de la cote, suspendre ou marquer comme non négociables des titres domiciliés en Russie ou en Ukraine lorsque cela a été jugé nécessaire pour se conformer aux sanctions». Elle a ajouté qu’elle continue de surveiller avec attention l'évolution de la situation, en particulier les sanctions au fur et à mesure qu’elles sont décidées.
L’opérateur boursier paneuropéen Euronext a indiqué vendredi que son activité liée à la Russie était négligeable. «Euronext ne possède aucune entité en Russie et le groupe a une activité négligeable avec des clients russes et/ou des entités basées en Russie», a souligné l’entreprise sur son site web. La société explique avoir pris des actions pour «retirer de la cote, suspendre ou marquer comme non négociables des titres domiciliés en Russie ou en Ukraine lorsque cela a été jugé nécessaire pour se conformer aux sanctions».
Les places boursières européennes ont connu leur plus forte chute depuis mars 2020 alors que la situation en Ukraine a continué de s’aggraver. L’incendie dans une centrale nucléaire ukrainienne, la plus importante en Europe, qui a été prise par les troupes russes vendredi matin, a soufflé un vent de panique sur les marchés. Les bons chiffres de l’emploi américain en février, publiés vendredi, renforçant le resserrement à venir de la Fed, ont été ignorés dans ce contexte. Cette escalade a logiquement provoqué une fuite des investisseurs vers la qualité et la liquidité qui a bénéficié au dollar et aux emprunts d’Etat.
L’escalade en Ukraine provoque une nouvelle chute des places boursières européennes ce vendredi. L’incendie dans la nuit puis la prise par les soldats russes de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, la plus grande d’Europe, située au sud-est de Kiev, accentue la pression sur les actions européennes. Celles-ci approchent désormais du bear market, c’est à dire une chute de 20% par rapport à leur dernier pic.
Il n’est jamais trop tard pour renoncer à la matérialité et laisser place à une vocation profonde… A 86 ans, l’activiste Carl Icahn (photo) reste combatif envers les entreprises, mais c’est pour adoucir la vie des animaux, du moins s’agissant de McDonald’s. Le voilà qui réclame au roi du hamburger d’exiger de meilleurs traitements pour les animaux, les truies notamment, des élevages où il s’approvisionne. Sa sensibilité animale amène ainsi le titan de la finance à sortir lui-même de sa zone de confort, son ascension ayant été construite à partir d’attaques lancées à partir de positions au capital confortables, pour forcer des entreprises peu rentables à changer de cap. Là, le stratège lance sa demande de voir figurer au conseil deux administrateurs ralliés à sa cause à partir d’un investissement modeste, de 200 actions, représentant seulement environ 50.000 dollars, pour faire face à un groupe que la pandémie et le télétravail ont poussé à des sommets. Le traitement des animaux ne doit pas s’exonérer du respect dû par l’homme à tout être vivant mais il n’y a tout de même pas lieu de risquer la ruine...
Les fournisseurs d’indices s’activent pour se conformer aux sanctions internationales envers la Russie. FTSE Russell a ainsi annoncé que les restrictions n’avaient pas d’impact sur ses profils indiciels du mois de mars 2022. Toutefois, à cause des restrictions portant sur les échanges sur le marché secondaire, les nouvelles émissions obligataires des émetteurs russes concernés en roubles et en autres devises mises sur le marché après le 1er mars ne seront pas ajoutées aux indices FTSE à taux fixe, parmi lesquels FTSE Emerging Markets Government Bond Index (EMGBI), FTSE US Broad Investment Grade Index (USBIG), FTSE USD Emerging Markets Broad Bond Index (EMUSDBBI) ou FTSE Euro Broad Investment Grade Index (EuroBIG). FTSE Russell fournit en outre une liste des émissions d’entités russes qui restent éligibles à ses indices. Les indices contiennent donc toujours 26 souches obligataires de l’Etat Russe en roubles dont le montant nominal au 31 janvier 2022 était de 9.020,6 milliards de roubles (104 milliards d’euros), soit 3,31% de l’indice EMGBI en valeur de marché pondérée. FTSE conserve également 10 souches d’obligations russes libellées en dollars, avec un montant nominal de 31,1 milliards de dollars (27,9 milliards d’euros) à fin janvier. Cela représente 0,13% de l’indice USBIG et 1,56% de l’indice EMUSDBBI. Enfin, 4 souches libellées en euros restent dans les indices pour un montant nominal de 5,3 milliards d’euros, soit 0,04% de l’indice EuroBIG en valeur de marché pondérée. FTSE Russell indique poursuivre son analyse d’impact des sanctions sur ses indices à taux fixes et communiquera à nouveau le moment venu.
Les dividendes mondiaux atteindront un nouveau record en 2022, selon Janus Henderson. Le gestionnaire d’actifs table désormais sur 1.520 milliards de dollars de dividendes pour 2022 (+5,7% en termes sous-jacents), après 1.470 milliards de dollars en 2021 (+14,7%). L’an dernier, 90% des entreprises ont augmenté ou maintenu leurs dividendes. Un quart de l’augmentation provient des entreprises qui ont repris leurs versements, interrompus en 2020. La majeure partie de cette hausse est due aux banques, dont les dividendes ont bondi de 40 % (50,5 milliards de dollars), les paiements retrouvant en 2021 un niveau correspondant aux neuf dixièmes de leur pic prépandémique.Plus d’un quart de l’augmentation annuelle a été alimenté par le secteur minier.