Après l’indice S&P 500, Goldman Sachs a relevé son objectif sur le Stoxx Europe 600, qui évolue actuellement à son plus haut historique. La banque américaine anticipe un indice à 520 points à 12 mois, soit un potentiel d’appréciation d’un peu plus de 8%. «Les actions européennes sont en forte hausse cette année, dans la foulée des actions américaines. Mais si la performance a été forte, la valorisation de façon globale a reculé alors que les révisions de bénéfice par action ont été les plus fortes en 20 ans», expliquent ses stratégistes qui entrevoient un potentiel de rattrapage sur les valeurs bancaires, de l'énergie et des ressources de base. L’indice Stoxx 600 progresse de 18,4% depuis le début de l’année.
Un nombre record d’entreprises ont annoncé des résultats supérieurs aux attentes au deuxième trimestre et affichent des perspectives favorables pour la fin de l’année.
Les stratégistes actions de Goldman Sachs ont relevé jeudi leurs objectifs pour l’indice S&P 500, en raison de résultats d’entreprises supérieurs aux attentes et de taux d’intérêt plus bas que prévu. Ces derniers anticipent désormais un S&P 500 à 4.700 points à la fin de l’année (4.300 points dans leur précédente prévision), soit une hausse de près de 7% par rapport au niveau actuel. Pour 2022, la banque table sur un indice à 4.900 points, contre 4.600 points attendus précédemment. Toute évolution inattendue de l’activité ou de la réglementation des GAFAM, qui représentent 23% de la capitalisation boursière de l’indice, pourrait limiter le potentiel de hausse, préviennent toutefois ces stratégistes qui estiment également que la trajectoire du virus et son impact économique sont difficiles à prévoir.
Les bons résultats trimestriels, les opérations de rapprochement et l’abondance des liquidités alimentent la hausse malgré les incertitudes liées au variant Delta.
Le gestionnaire d’actifs français Amundi sera le premier à lancer un fonds négocié en bourse (ETF) répliquant intégralement l’indice CAC 40 ESG lancé par Euronext en mars dernier. L’opérateur boursier pan-européen a annoncé, lundi 2 août, l’attribution d’une licence à Amundi pour l’utilisation de son indice CAC 40 ESG dans le cadre du lancement d’un ETF. Cet indice, premier indice ESG national issu de la famille CAC 40, rassemble les 40 sociétés de l’indice CAC Large 60 démontrant les meilleures pratiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Les composants sont sélectionnés par Vigeo Eiris, filiale de l’agence de notation Moody’s, qui s’appuie entre autres sur les critères du label sur l’investissement socialement responsable défini par le ministère des Finances, en coordination avec les principes du Global Compact des Nations unies. L’ETF d’Amundi doit être lancé d’ici le dernier trimestre 2021 selon la firmecontactée par NewsManagers. Fanny Wurtz, responsable de l’activité ETF, produits indiciels et smart beta chez Amundi, souligne de son côté que les ETF et la gestion indicielle ont «un rôle clé» dans la démocratisation de l’accès à l’investissement responsable et le soutien d’une transition vers un monde plus durable.D’autres gestionnaires d’actifs, dont BNP Paribas AM et Lyxor (racheté par Amundi), ont également fait part de leur intérêt à Euronext pour lancer un ETF répliquant totalement ou partiellement l’indice. Les critères de sélection de l’indice CAC 40 ESG d’Euronext avaient quelque peu déconcerté certaines sociétés du CAC 40 qui n’y figuraient pas lors de son lancement en mars. «Un des premiers impacts de cet indice a plutôt été de montrer du doigt des «exclus»pourtant en forte transformation ou porteurs de solutions durables (Saint-Gobain, Dassault, Total, …) plutôt que de véritablement mettre en lumière des pratiques ESG vertueuses. Si ces «exclus» sont majoritairement des groupes industriels, d’autres grands acteurs de l’industrie ont néanmoins fait leur entrée dans le panel, notamment autour de l'énergie avec des Arkema ou EDF», analysait Corinne Grignan Olivier, directrice conseil au sein du cabinet de conseil en management et organisation Keyrus Management, début juin.
L’application de trading Robinhood Markets, très populaire auprès des investisseurs individuels aux Etats-Unis, perdait du terrain jeudi sur le Nasdaq après son introduction au prix de 38 dollars par action, qui lui conférait une valorisation de 32 milliards de dollars (26,9 milliards d’euros). Cette opération doit lui permettre de lever plus de 2 milliards de dollars. L’action a clôturé en baisse de 8,4% à 34,82 dollars, après avoir ouvert au prix d’introduction. Le prix fixé par Robinhood se situait déjà dans le bas de la fourchette indicative communiquée précédemment par la société, soit entre 38 et 42 dollars.
La combinaison des primes de risque extraites de différentes classes d’actifs permet de proposer une stratégie de gestion décorrélée des classes d’actifs traditionnelles et parfaitement adaptée pour résister à tout regain de volatilité sur les marchés.
Fidelity International compte «punir» l’année prochaine les administrateurs de plus de 1.000 entreprises dans le monde qui aurait échoué à prendre en compte les problématiques de changement climatique et la diversité des conseils d’administration, rapporte le Financial Times. Alors que la plupart des grands investisseurs ont toujours été réticents à voter contre la ré-élection d’administrateurs, Fidelity compte bien le faire à partir des assemblées générales 2022 lorsqu’il est fait la preuve d’un manque d’efforts ou de progrès sur ces deux sujets. Cela concerne les 1.000 entreprises jugées les plus polluantes et menace la ré-élection d’administrateurs dans son portefeuille de 300 à 400 sociétés aujourd’hui. BlackRock et LGIM ont fait des annonces similaires récemment.
La Banques postale Asset Management (LBP AM) et sa filiale Tocqueville finance ont exercé leur droit de vote sur plus de 90% de leurs investissements en actions lors de 630 assemblées générales, organisées par 586 sociétés dans 27 pays, a annoncé le groupe. «Cette saison a été l’occasion pour LBP AM de marquer une nouvelle étape dans son engagement en faveur de la transition juste, en termes de climat, de biodiversité, de respect pour les droits humains et, plus globalement, en matière de responsabilité sociale des entreprises», peut-on lire dans un communiqué. LBP AM dit avoir soutenu 91% des résolutions d’actionnaires relatives aux sujets environnementaux et sociaux. Par ailleurs, sur les 10.477 résolutions votées, LBP AM n’en a pas soutenu 2.922– soit 28% du total des votes exprimés. Les votes en ce sens portaient principalement sur les élections au conseil (diversité, indépendance), les rémunérations des dirigeants, et les autorisations financières. LBP AM a soutenu 10 résolutions « Say on Climate » sur les 14 auxquelles elle a voté. Le taux d’opposition aux résolutions relatives aux rémunérations s’est élevé à plus de 40%. «LBP AM a fait de la modération des rémunérations des dirigeants un principe de vote important», explique la société. Dans un contexte de crise sanitaire l’an dernier, elle indique aussi s'être opposée à près de 10% résolutions sur les dividendes et 15% des rachats d’actions.
Sur la base d'un sondage réalisé par Trade Republic, l'application de trading affirme que le seul frein des Français à l'investissement en actions est la complexité.
Les indices actions européens se sont fortement repliés lundi, alors que les investisseurs s’inquiètent de la progression du variant Delta du coronavirus et de la hausse de l’inflation aux Etats-Unis.
FTSE Russell a annoncé avoir lancé une étude en interne sur le process de rééquilibrage de ses indices boursiers américains, qui ne sont revus actuellement qu’une fois par an. Ce process concerne 10.600 milliards de dollars d’actifs et aboutit souvent à des volumes de transactions très importants, explique le groupe. Le 25 juin 2021 par exemple, un nombre record de 2,37 milliards d’actions représentant 80,8 milliards de dollars ont été exécutées lors de l’enchère de clôture du Nasdaq en seulement 1,97 seconde, tandis que 2,1 milliards d’actions ont été négociées sur le NYSE - la cinquième plus grande enchère de clôture du NYSE jamais réalisée, avec 105,1 milliards de dollars de valeur notionnelle négociée. Selon le Financial Times, le groupe étudie des ré-équilibrages des indices sur une base trimestrielle et semestrielle, de façon à étaler un peu plus la concentration des opérations de trading face à la montée en puissance des ETF qui sont contraints d’intégrer ces changements.
Les semaines se suivent mais ne se ressemblent pas pour le secteur de la gestion d’actifs. Les fonds obligataires dans le monde ont enregistré leur plus faible collecte depuis mars 2021 sur la semaine au 14 juillet, avec 5,6 milliards de dollars de flux entrants, selon le «Flow Show», le rapport mondial hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research basé sur les données d’EPFR. La semaine précédente, ces mêmes fonds avaient affiché leur plus forte collecte depuis février 2021 (18,4 milliards de dollars). Plus en détail, les fonds obligataires investment grade ont attiré 2,5 milliards de dollars, soit le niveau le plus élevé de ces sept dernières semaines. Les fonds obligataires à haut rendement ont subi leurs plus fortes sorties nettes en huit semaines avec 2,3 milliards de dollars. Enfin, les fonds d’obligations souveraines ont drainé 1,4 milliard de dollars. Les fonds actions, de leur côté, ont levé 18,7 milliards de dollars, soit bien plus que la semaine précédente (6,8 milliards). Les fonds de grandes capitalisations américaines se sont arrogés plus de la moitié de cette collecte engrangeant 10,8 milliards de dollars. Quant auxfonds actions européennes, ils n’ont attiré qu’un petit 100 millions de dollars.Les ETF ont tout raflé, avec 18,9 milliards de dollars de souscriptions nettes. Enfin, les fonds monétaires ont vu sortir plus de 30 milliards de dollars, après avoir engrangé plus de 10 milliards la semaine passée.
Les encours des ETF et ETP dans le monde ont atteint le niveau record de 9.350 milliards de dollars à fin juin, selon les données d’ETFGI. Cela représente une hausse de 17 % par rapport à fin 2020. Les ETF et ETP ont collecté 88,5 milliards de dollars en juin, ce qui porte la collecte totale à 660,73 milliards d’euros au premier semestre. Ce montant semestriel est plus de deux fois supérieur au dernier record enregistré l’an dernier sur la période correspondante (293,69 milliards). Et c’est seulement 102 milliards de dollars de moins que les 762,77 milliards de dollars réunis sur l’ensemble de 2020. Sur les douze derniers mois, plus de 1.000 milliards de dollars ont été collectés (1.028 milliards). Et il s’agit du 25ème mois consécutif de collecte nette. La collecte s’est répartie entre 460,73 milliards de dollars pour les ETF et ETP actions et 111,67 milliards de dollars pour les ETF et ETP obligataires.
Deux gérants de fonds actions, Marie Lannoy et Jonas Desomer, et un analyste sur la medtech, Pierre Vaurice, ont rejoint l'équipe de gestion actions thématiques globales de la société de gestion Candriam. Le trio est basé à Bruxelles et est rattaché à Rudi Van den Eynde, responsable de la gestion actions thématiques chez Candriam.Le gestionnaire d’actifs belge gère plus de 9,5 milliards d’euros d’encours sur cette classe d’actifs. Marie Lannoy, ex-gérante actions de KBC Asset Management, assiste les gérants des fonds d’actions thématiques portés surla consommation. De son côté,Jonas Desomer va co-gérer le fonds Demography de Candriam aux côtés d’Allan Foll. Il a auparavant travaillé dix ans chez KBC Asset Management en tant que gérant de fonds et stratégiste. Pierre Vaurice est, quant à lui, responsable de la couverture des secteurs des sciences de la vie et des technologies médicales en tant qu’analystemedtech. Ilétait précédemment analyste financier chez Midcap Partners pendant cinq ans. Depuis le début de l’année 2021, Candriam a procédé à 66 recrutements dont 15 concernent les équipes de gestion.
Les détentions mondiales d’actions et obligations chinoises ont bondi d’environ 40 % à plus de 800 milliards de dollars l’année dernière, les investisseurs ayant acquis des actifs à un rythme record malgré la dégradation des relations entre Pékin et la communauté internationale. Les investisseurs étrangers ont acheté pour 35,3 milliards de dollars nets d’actions chinoises depuis le début de l’année, via des plates-formes de transactions qui relient Hong Kong avec les Bourses de Shanghai et Shenzhen, selon des calculs basés sur Bloomberg. C’est 49 % de plus qu’un an plus tôt. Les investisseurs étrangers ont aussi acquis plus de 75 milliards de dollars de bons du Trésor chinois, selon des chiffres de Crédit Agricole, soit une hausse de 50 %.