Axa Investment Managers a nommé Marion Le Morhedec responsable mondiale de l’obligataire (global head of fixed income) avec effet immédiat. Basée à Paris, elle dirige l’ensemble de l’équipe obligataire d’Axa IM. Elle est rattachée à Hans Stoter, responsable mondial d’Axa IM Core. Marion Le Morhedec était précédemment responsable de l’obligataire actif pour l’Europe et l’Asie (head of active fixed income for Europe and Asia) depuis 2019. Christophe Herpet est quant à lui nommé responsable adjoint de l’obligataire et responsable mondial de l’obligataire pour Axa. Également basé à Paris, il est rattaché à Marion Le Morhedec. Christophe Herpet était précédemment responsable mondial d’Axa Fixed Income et Buy & Maintain (global head of AXA Fixed Income et Buy & Maintain) depuis 2019. Ces nominations correspondent en fait à une redéfinition des rôles. «Marion Le Morhedec et Christophe Herpet étaient auparavant tous les deux responsables du fixed income, chacun dans un périmètre différent: active fixed income en Europe et Asie pour Marion et Axa Fixed Income et Buy & Maintain pour Christophe», explique une porte-parole d’Axa IM contactée par NewsManagers. Tous les deux étaient rattachés à Hans Stoter. «Christophe est maintenant en charge de la gestion obligataire pour le compte du groupe Axa, il est rattaché à Marion qui dirige désormais l’intégralité de la plateforme fixed income (incluant les clients tiers et le groupe Axa)», complète la porte-parole. L’ensemble couvert par les deux nouveaux dirigeants représente 541 milliards d’euros d’actifs sous gestionà fin mars 2021.
GameStop profite de la nouvelle flambée de son action (+400% depuis les plus bas du mois de février) pour restaurer ses fonds propres. Le groupe américain de magasins de jeux vidéos, qui avait été au coeur d’une folie boursière en début d’année, a annoncé ce mardi avoir finalisé une augmentation de capital d’un montant de 1,13 milliard de dollars (950 millions d’euros). L’opération a été réalisée au fil de l’eau, via une procédure dite «at the market» qui permet à une société d'émettre sur le marché un montant limité de nouvelles actions. GameStop a placé 5 millions d’actions nouvelles, utilisant l’intégralité de l’autorisation dont il disposait.
L’opérateur boursier Euronext a annoncé jeudi avoir résolu les problèmes techniques ayant affecté des contrats sur des dérivés, qui l’ont amené à ouvrir une enquête dans la matinée. Suite à une panne, l’opérateur notamment des Bourses de Paris, Milan et Amsterdam avait dû suspendre les transactions sur les contrats de dérivés sur indices jusqu’à 13h15 (heure de Paris). Le trading des autres instruments n’a pas été affecté. Ce nouvel incident - celui survenu en octobre avait perturbé les actions en cash plus dérivés - se produit alors qu’Euronext contrôle désormais près d’un quart des transactions sur les actions en Europe depuis l’acquisition auprès du London Stock Exchange de Borsa Italiana.
L’opérateur boursier Euronext a annoncé jeudi avoir résolu les problèmes techniques ayant affecté des contrats sur des dérivés qui l’ont amené à ouvrir une enquête dans la matinée.
Les actifs des fonds d’investissement dans le monde ont augmenté de 7,3 % au premier trimestre 2021, pour atteindre près de 60.000 milliards d’euros, selon des données compilées par l’Efama, l’association européenne des fonds et sociétés de gestion. Cette hausse a été alimentée par la forte collecte des fonds de long terme (hors monétaires) sur les trois premiers mois de l’année. Elle s’est élevée à 807 milliards d’euros, après 584 milliards au quatrième trimestre 2020. Les Etats-Unis ont représenté la plus grosse part de ce montant, avec 445 milliards d’euros, devant l’Asie-Pacifique (304 milliards) et l’Europe (198 milliards). En termes de classes d’actifs, les fonds d’actions sont ceux qui ont eu le plus de succès, avec 293 milliards d’euros de collecte, dont 133 milliards d’euros en Europe. La collecte des fonds obligataires est restée dynamique, avec 265 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont quant à eux enregistré une collecte nette de 218 milliards d’euros, malgré des rachats nets de 80 milliards d’euros en Europe. Cela porte la collecte totale du premier trimestre à 1.026 milliards d’euros.
La frénésie pour la Bourse touche également l’Europe. Le nombre d’investisseurs individuels y a doublé depuis début 2019 à la faveur du télétravail, de l’augmentation du taux d’épargne et du krach de mars 2020. La part des échanges réalisés par les particuliers a atteint près de 7% mi-2020 contre 2% en 2019 avant de revenir autour de 5% actuellement, selon des données d’Euronext dévoilées par Reuters. L’an dernier, une étude de l’Autorité des marchés financiers (AMF) avait déjà fait état d’un retour massif des particuliers vers la Bourseaprès le creux de marché de mars. Au total, l’AMF avait dénombré 150.000 nouveaux venus depuis janvier 2018.
La frénésie pour la Bourse touche également l’Europe. Le nombre d’investisseurs individuels y a doublé depuis début 2019 à la faveur du télétravail, de l’augmentation du taux d’épargne et du krach de mars 2020.
Les fonds commercialisés en Suède ont enregistré une collecte nette de 11 milliards de couronnes en mai, selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. La collecte de mai est moitié moins importante qu’en avril (21 milliards), mais elle s’inscrit sur la tendance positive enregistrée depuis le début de l’année. Les fonds ont drainé plus de 70 milliards de couronnes suédoises. En mai, la collecte a été portée par les fonds diversifiés (4,2 milliards de couronnes) et les fonds monétaires (3,7 milliards de couronnes). Les fonds actions n’ont recueilli que 2 milliards de couronnes, après une collecte de 17,6 milliards de couronnes en avril. Depuis le début de l’année, la catégorie draine 70,7 milliards de couronnes. Les fonds suédois ont vu leurs encours augmenter de 38 milliards de couronnes en mai à 6.084 milliards, soit un nouveau record.
PHE, maison mère d’Autodis, invoque le contexte de marché pour expliquer le nouvel abandon de son projet d’IPO. La raison de l’échec était déjà la même il y a trois ans, le propriétaire Bain Capital n’a pas l’air de se méfier du comique de répétition ni de son effet sur sa réputation. La Bourse est traditionnellement peu accueillante pour les participations des fonds de private equity et on entend souvent qu’une IPO ratée écarte quasiment à jamais une société de la cote. L’historique de l’activité d’Autodis n’a pas non plus manqué de difficultés. Sans compter que la distribution indépendante de pièces détachées pour véhicule, ce n’est peut-être pas ce qui fait rêver après une crise, en plein dérèglement climatique et projets de nouvelle mobilité. Mais apparemment, le marché se prête à toutes les hypothèses, l’optimisme comme la nervosité !