La Banque du Japon (BoJ) a annoncé vendredi avoir réduit de 6 à 5 le nombre de jours au cours desquels elle rachètera des obligations d’Etat japonaises (JGB) de maturités supérieures à 10 ans lors de ses opérations mensuelles qui seront menées en décembre par rapport à novembre, dans le cadre de son programme de rachats d’actifs (QE). Si le montant cible des rachats n’a pas été modifié sur l’ensemble des maturités, cette décision a néanmoins été interprétée comme un signe de ralentissement de son empreinte future sur le marché des JGB qui souffre de plus en plus d’un manque de liquidités et de dysfonctionnements dans son mécanisme de prix.
La Banque du Japon (BoJ) a annoncé ce matin avoir réduit d’un le nombre de jours au cours desquels elle rachètera des obligations d’Etat japonaises (JGB) de maturités supérieures à 10 ans lors de ses opérations mensuelles qui seront menées au cours du mois de décembre par rapport à novembre, à un nombre de 5, dans le cadre de son programme de rachats d’actifs (QE).
Malgré un bilan dont le poids a dépassé celui du PIB japonais et ses effets de distorsion des marchés, l'autorité nippone a maintenu le rythme de ses achats d'actifs cette semaine.
Le gouverneur de la Banque du Japon (BoJ), Haruhiko Kuroda, a estimé hier que, pour atteindre son objectif d’inflation de 2%, le Japon n’est plus dans une situation où la BoJ doit «mettre en place un plan de grande ampleur contre la déflation». L’autorité nipponne pourrait lever certaines de ses mesures d’assouplissement. Ses membres souhaitent renforcer leur communication sur le relèvement du rendement 10 ans cible. La mesure, adoptée en juillet dernier, était destinée à tempérer les effets secondaires du maintien durable de sa politique ultra-accommodante sur le fonctionnement des marchés. La BoJ a cependant, pour le moment, laissé le montant de ses rachats d’obligations d’Etat (JGB) inchangé à 180 milliards de yens sur les maturités allant de 10 à 25 ans, et à 50 milliards supplémentaires sur les maturités supérieures à 25 ans.
Le gouverneur de la Banque du Japon (BoJ), Haruhiko Kuroda, a estimé ce matin que si le programme d’assouplissement est toujours nécessaire pour atteindre son objectif d’inflation de 2%, le Japon n’est cependant plus dans une situation où la BoJ doit «mettre en place un plan de grande ampleur pour lutter contre la déflation». Une remarque qui suggère que l’autorité nipponne pourrait lever certaines de ses mesures d’assouplissement.
La Banque du Japon (BoJ) a laissé sa politique monétaire inchangée mercredi et réduit légèrement ses projections d’inflation, sur fond de tensions commerciales internationales qui brouillent les perspectives économiques. La banque centrale a en même temps durci son avertissement sur les vulnérabilités du système financier, reconnaissant que des années de taux ultra-bas laminent les bénéfices des banques et pourraient les dissuader de prêter davantage. «Bien que ces risques ne soient pas jugés significatifs à ce stade, il convient d'être attentif à leur évolution future», écrit-t-elle.
La Banque du Japon (BoJ) a laissé sa politique monétaire inchangée mercredi et réduit légèrement ses projections d’inflation, sur fond de tensions commerciales internationales qui brouillent les perspectives économiques. La banque centrale a en même temps durci son avertissement sur les vulnérabilités du système financier, reconnaissant que des années de taux ultra-bas laminent les bénéfices des banques et pourraient les dissuader de prêter davantage.
Le gouverneur de la Banque du Japon (BoJ) Haruhiko Kuroda a estimé hier que la banque centrale était entrée dans une phase où elle devrait prendre en compte non plus seulement les mérites, mais aussi les effets secondaires de son programme de soutien massif à l'économie, d’une «façon équilibrée». Il a également noté que sa nouvelle forward guidance introduite en juillet, promettant de maintenir les taux très bas pendant une «période prolongée», ne signifie pas que des taux proches de zéro seront maintenus indéfiniment. Certains membres souhaitent que les dangers potentiels d’une politique ultra-accommodante prolongée, notamment sur le système bancaire, soit pris plus sérieusement en compte.
Le gouverneur de la Banque du Japon Haruhiko Kuroda a estimé ce matin que la banque centrale était entrée dans une phase où elle devrait prendre en compte non plus seulement les mérites mais aussi les effets secondaires de son programme de soutien massif à l'économie, d’une «façon équilibrée». Il a également noté que sa nouvelle forward guidance introduite au mois de juillet et promettant de maintenir les taux très bas pendant une «période prolongée» ne signifie pas que des taux proches de zéro seront maintenus indéfiniment.
Malgré le relèvement de son objectif de taux dix ans autour de 0,1%, l’autorité poursuit ses rachats et promet de maintenir ses taux pour une durée prolongée.
Malgré une plus grande flexibilité sur son objectif de taux, l’autorité a introduit une forward guidance de maintien prolongé de ses taux face à l’atonie de l’inflation.
Avec le maintien de l’ensemble de son arsenal d’assouplissement monétaire lors de sa réunion qui s’est achevée ce matin, ainsi que la nouvelle baisse de ses prévisions d’inflation, la Banque du Japon (BoJ) reste plus que jamais la dernière grandes banques centrales en termes de normalisation monétaire. Si la hausse des prix du pétrole a permis à l’inflation de se redresser tant aux Etats-Unis et en zone euro à des niveaux de 2,5% et de 1,9%, et ainsi permis à la Fed d’accélérer le rythme de ses hausses de taux et à la BCE d’envisager une sortie de son QE à la fin de l’année, elle a en revanche eu peu d’effet au Japon où l’inflation devrait stagner à un faible niveau de 0,5% à 1%, malgré les mesures sans précédent prises par la BoJ. Des perspectives qui incitent les économistes à envisager que l’autorité pourrait ne plus être en mesure de sortir de son QE et de se retrouver à court de munitions lors de la prochaine crise.
La Banque du Japon (BoJ) a réduit pour la deuxième semaine consécutive ses achats d’obligations d’Etat du pays (JGB) dans le cadre de son programme d’assouplissement monétaire de 30 milliards de yens pour les ramener à 300 milliards sur les maturités allant de 3 à 5 ans. L’autorité profite ainsi de la stabilité des rendements pour conserver des marges de manœuvre en cas de tensions obligataires dans le futur. La semaine dernière, la BoJ avait déjà réduit le montant de ses achats sur les maturités de JGB de 5 à 10 ans.
La Banque du Japon (BoJ) a réduit pour la deuxième semaine consécutive ses achats d’obligations d’Etat du pays (JGB) dans le cadre de son programme d’assouplissement monétaire de 30 milliards de yens pour les ramener à un montant de 300 milliards sur les maturités allant de 3 à 5 ans. L’autorité profite ainsi de la stabilité des rendements, à environ 0,05% sur la partie 10 ans ce matin, pour conserver des marges de manœuvre en cas de tensions obligataires dans le futur. La semaine dernière, la BoJ avait déjà réduit le montant de ses achats sur les maturités de JGB de 5 à 10 ans.
La Banque du Japon (BoJ) a annoncé ce matin avoir réduit ses achats d’obligations d’Etat (JGB) pour la première fois depuis le mois de février, à hauteur de de 20 milliards de yens sur la partie 10 ans, pour les ramener ainsi à un niveau de 430 milliards de yens lors de ses opérations hebdomadaires qui se sont déroulées au cours de la nuit dernière. Cette annonce surprise a eu pour effet de faire rebondir le rendement des JGB à 10 ans de 1,5 pb ce matin à un niveau de 0,045%. L’autorité a notamment profité du regain d’aversion au risque qui a profité aux titres de qualité comme les JGB au cours de cette semaine, du fait des tensions sur la dette italienne qui s’est transmise à celle des autres pays périphériques de la zone euro.
La BoJ n’informera les marchés sur la manière dont elle envisagera de sortir de sa politique monétaire ultra-accommodante qu’une fois que les conditions pour atteindre son objectif d’inflation fixé à 2% seront réunies, a déclaré hier son gouverneur, Haruhiko Kuroda, lors de son audition semestrielle par la chambre haute du Parlement nippon. L’inflation sous-jacente a ralenti en avril pour un deuxième mois d’affilée, signe des difficultés de la BoJ à faire remonter l’inflation. «Nous allons conduire la politique monétaire en prenant en compte ses effets secondaires, tels que son impact sur les institutions financières, en particulier les banques régionales», a-t-il ajouté.
La BoJ n’informera les marchés sur la manière dont elle envisagera de sortir de sa politique monétaire ultra-accommodante qu’une fois que les conditions pour atteindre son objectif d’inflation seront réunies, a déclaré ce matin son gouverneur, Haruhiko Kuroda, lors de son audition semestrielle par la chambre haute du parlement japonais. «Nous communiquerons les détails sur la manière dont nous prévoyons de sortir (de cette politique) une fois que l’inflation aura accéléré vers 2% et que les conditions pour atteindre notre objectif se mettront progressivement en place. (...) Pour le moment, nous ne pensons pas que les conditions soient remplies pour réfléchir à un calendrier précis de sortie. La BoJ ne mettra pas fin à sa politique ultra-accommodante avant que l’inflation atteigne 2%», a ainsi expliqué Haruhiko Kuroda.