L'économie japonaise est entrée en récession pour la première fois depuis 2015, selon les statistiques gouvernementales préliminaires publiées lundi, avec un PIB qui s’est contracté de -3,4% en rythme annualisé au premier trimestre, après un déclin de -7,3% en lecture définitive sur la période octobre-décembre. Les économistes voient la crise liée au coronavirus affecter entreprises et consommateurs surtout au deuxième trimestre. Le consensus Reuters tablent sur une contraction de -22% au deuxième trimestre. D’un trimestre sur l’autre, le PIB a diminué de -0,9% au premier trimestre.
L'économie japonaise a plongé en récession pour la première fois depuis 2015, montrent les statistiques gouvernementales préliminaires publiées lundi, avec un PIB qui s’est contracté de -3,4% en rythme annualisé au premier trimestre, après un déclin de -7,3% en lecture définitive sur la période octobre-décembre.
Le Japon va mettre sur pied un programme destiné à injecter des capitaux dans les entreprises grandes et moyennes affectées par la crise du coronavirus, ont déclaré hier des représentants du gouvernement et du parti au pouvoir. Jusqu'à présent, le gouvernement japonais s'était focalisé sur des prêts et des subventions aux PME. Avec le nouveau plan de soutien, les créanciers affiliés à l’Etat investiraient dans des compagnies en difficulté en proposant des prêts subordonnés ou en acceptant des actions privilégiées, ont déclaré à Reuters quatre de ses représentants.
Le Japon va mettre sur pied un programme destiné à injecter des capitaux dans les entreprises grandes et moyennes affectées par la crise du coronavirus, ont déclaré jeudi des représentants du gouvernement et du parti au pouvoir, alors que l'épidémie menace d’amplifier les difficultés de l'économie. Une nouvelle étape d’ampleur dans la réponse de Tokyo aux effets de cette crise sanitaire, mettant en exergue les inquiétudes des décideurs politiques sur son impact économique.
Les rachats d'obligations d'Etat seront sans limite supérieure, a clarifié hier la BoJ. Elle s'est également engagée à tripler ses achats de dette d'entreprises.
La Banque du Japon (BoJ), qui a avancé sa réunion prévue mardi face à l’urgence de la situation, s’est engagée à racheter des obligations d’Etat sans se fixer de limite afin de maintenir les taux bas au moment où le gouvernement augmente ses dépenses pour lutter face à la crise actuelle. «La propagation du coronavirus à l’intérieur du pays comme à l’extérieur inflige un impact sévère à l'économie du Japon», a déclaré le gouverneur de la BoJ, Haruhiko Kuroda, lors de la conférence de presse suivant le communiqué de politique monétaire.
La Banque du Japon (BoJ) a injecté mardi 30,3 milliards de dollars sur les marchés dans le cadre d’une opération de financement à 84 jours en dollars, sa première après que la Réserve fédérale américaine a proposé dimanche un swap à 3 mois à un meilleur prix pour atténuer les contraintes de financement en dollars des autres grandes banques centrales face à la crise du coronavirus.
A l’occasion d’une réunion d’urgence, le gouverneur de la Banque du Japon (BOJ), Haruhiko Kuroda, a déclaré lundi qu’une baisse du taux des dépôts à court terme, actuellement à -0,10%, demeurait une option pour assouplir la politique monétaire à l’avenir. «Je ne pense pas que la BOJ ait atteint la limite avec un taux de moins 0,1%. Je pense qu’il est encore possible d’abaisser ce taux plus profondément en territoire négatif, et nous comptons le faire si cela devient nécessaire», a précisé Haruhiko Kuroda.
Le Japon a dévoilé mardi un nouveau plan de mesures d’un montant équivalent à 3,5 milliards d’euros (430,8 milliards de yens) afin de protéger l’économie japonaise des effets du coronavirus. Le plan est destiné en priorité à offrir un soutien aux PME. Pour le financer, le gouvernement piochera dans ses réserves budgétaires jusqu'à la fin de l’année, d’un montant d’environ 270 milliards de yens, a déclaré le Premier ministre Shinzo Abe. Le gouvernement n’entend pas pour l’instant augmenter son budget. Ces annonces pourraient influer sur ce qu’annoncera la Banque du Japon (BoJ) à l’issue de sa réunion monétaire des 18 et 19 mars.
Le Japon a dévoilé mardi un nouveau plan de mesures d’un montant équivalent à 3,5 milliards d’euros (430,8 milliards de yens) afin de protéger l’économie japonaise des effets du coronavirus.
La production industrielle au Japon a progressé en janvier de +0,8%, à un rythme plus important qu’attendu (+0,2%) après -1,2% en décembre. Cette nouvelle soulagera les décideurs à Tokyo alors que l'épidémie de coronavirus en Chine, qui perturbe les chaînes d’approvisionnement et l’activité économique, leur fait craindre une récession de l'économie nippone. La troisième économie mondiale s’est contractée au quatrième trimestre à son rythme le plus important en près de six ans, sous l’effet du déclin de la consommation provoqué par la hausse de la TVA et du ralentissement de la demande extérieure.
L'économie japonaise a connu au quatrième trimestre 2019 son déclin le plus important en six ans, alors que la hausse de la TVA a affecté la consommation et les dépenses en capital. D’un trimestre sur l’autre, le produit intérieur brut (PIB) du Japon a diminué de 1,6%, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient un recul moins important, de 0,9%. D’après les données préliminaires publiées par le gouvernement, la contraction est de 6,3% en rythme annualisé sur la période octobre-décembre, après une croissance de 0,5% en lecture définitive au troisième trimestre.
L’activité du secteur manufacturier au Japon s’est contractée en janvier pour un neuvième mois consécutif, selon l’enquête Markit/Jibun Bank, puisque l’indice PMI manufacturier qui en ressort s’établit à 48,8 en janvier, contre 48,4 en décembre, donc toujours sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Il s’agit de la plus longue période de contraction du secteur manufacturier depuis celle enregistrée entre juin 2012 et février 2013. D’après l’enquête, les nouvelles commandes et la production industrielle dans leur ensemble ont ralenti pour un 13e mois d’affilée.
L’activité du secteur manufacturier au Japon s’est contractée en janvier pour un neuvième mois consécutif, selon l’enquête Markit/Jibun Bank, puisque l’indice PMI manufacturier qui en ressort s’établi à 48,8 en janvier, contre 48,4 en décembre, donc toujours sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Il s’agit de la plus longue période de contraction du secteur manufacturier depuis celle enregistrée entre juin 2012 et février 2013. D’après les résultats de l’enquête, les nouvelles commandes et la production industrielle dans leur ensemble ont ralenti pour un 13ème mois d’affilée.
L’activité du secteur manufacturier au Japon s’est contractée en janvier pour le neuvième mois consécutif, mais à son rythme le plus faible en cinq mois, peut-être dans le sillage de l’apaisement des tensions commerciales sino-américaines. Ainsi, la version «flash» de l’indice PMI manufacturier calculé par Markit/Jibun Bank s’est établi à 49,3 en données corrigées des variations saisonnières, marquant un rebond après 48,8 en décembre. Il reste toutefois sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité pour un neuvième mois de rang - la plus longue période de contraction depuis celle de neuf mois ayant pris fin en février 2013.
La Banque du Japon (BoJ) a décidé mardi de laisser inchangée sa politique monétaire, comme attendu, en maintenant son objectif de taux d’intérêt à court terme à -0,1% et son engagement à encadrer les rendements à long terme autour de zéro. Dans son examen trimestriel des prévisions, la banque centrale a en revanche relevé légèrement sa prévision de croissance pour l’exercice budgétaire 2020 qui débutera en avril, en tablant sur une croissance de 0,9%, après une estimation à 0,7% en octobre.
La Banque du Japon (BoJ) a décidé mardi de laisser inchangée sa politique monétaire, comme attendu, en maintenant son objectif de taux d’intérêt à court terme à -0,1% et son engagement à encadrer les rendements à long terme autour de zéro.
L’indice PMI des services calculé par Markit/Jibun Bank a reculé à 49,4 en décembre au Japon, après 50,3 en novembre, en données corrigées des variations saisonnières, son plus bas niveau depuis septembre 2016. Il chute sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité pour la seconde fois en trois mois. Lundi, Markit/Jibun Bank avait sorti d’indice PMI manufacturier, également en chute à 48,4 en décembre et en contraction pour le huitième mois de suite. L’indice PMI composite, qui intègre secteur manufacturier et services, s’est donc contracté en décembre pour un troisième mois consécutif, à 48,6, après 49,8 en novembre.