LCY Chemical Corp. et la société d’investissement KKR ont annoncé dimanche la signature d’un accord d'échange d’actions avec un consortium mené par KKR pour acquérir toutes les actions émises et en circulation de LCY pour 56 dollars taïwanais (TWD) par action en numéraire, ajusté pour inclure un dividende de 2,90 TWD par action (arrondi à 0,01 TWD le plus proche) (le prix d’offre ex-dividende est de 53,10 TWD par action). La transaction, approuvée à l’unanimité par le conseil d’administration de LCY sur la recommandation de son comité d’audit composé d’administrateurs indépendants, représente une capitalisation boursière totale d’environ 47,8 milliards TWD (1,56 milliard de dollars américains).A terme, KKR détiendra une participation majoritaire dans LCY et LCY quittera la Bourse. Le consortium mené par KKR comprend les employés actuels de la société et certains membres de la famille fondatrice. KKR fait son investissement à partir de son fonds Asian Fund III. La transaction devrait être conclue au quatrième trimestre de 2018."La transaction proposée offre une valeur significative et immédiate à nos actionnaires, tout en offrant un meilleur accès au capital, aux ressources opérationnelles et offre l’horizon nécessaire pour mettre en œuvre une stratégie visant à générer de la création de valeur durable à long terme. KKR est le partenaire idéal pour nous aider à construire notre expérience de 50 ans dans la production de produits chimiques de haute qualité pour des clients dans le monde entier et amener LCY à son prochain niveau de croissance, KKR mettant l’accent sur l’excellence commerciale et opérationnelle. La décision de KKR de s’associer avec nous témoigne de l'équipe innovante et talentueuse que nous avons construite à Taiwan - et dans le monde entier - et nous sommes impatients de travailler avec eux pour bâtir une société encore plus forte», commente TH Hong, Chairman de LCY.
Le gestionnaire international d’actifs immobiliers Savills Investment Management a annoncé jeudi 19 juillet l’acquisition d’une plateforme logistique à Beychac-et-Caillau dans la région bordelaise, auprès de Northwood Investors, représenté par STAM Europe. La transaction a été conclue au travers du fonds paneuropéen Savills IM European Logistics Fund 2 (ELF 2) pour un prix de 33 millions d’euros."L’actif, d’une superficie totale de 35 600 mètres carrés, répond aux exigences d’un centre de distribution moderne. La plateforme, louée à long terme à une filiale du groupe Carrefour, est la plus grande des six implantations logistiques du locataire. Située à l’est de Bordeaux à proximité de la rocade, la plateforme bénéficie d’une implantation géographique idéale au cœur d’un carrefour logistique, et offre une grande facilité d’utilisation pour tous types d’utilisateurs», décrit la société dans un communiqué. « Nous sommes très heureux d’avoir conclu cette transaction en respectant les délais du vendeur tout en restant en ligne avec la stratégie de notre fonds. Cette opération répond dans le même temps à la demande soutenue de nos clients pour ce types d’actifs logistiques, d’une valeur de 25 à plus de 100 millions d’euros. Plusieurs transactions dans le secteur de la logistique sont d’ailleurs en cours de finalisation, et nous continuons d’examiner des opportunités d’investissements similaires », se félicite Laurent Vouin, directeur des investissements France et Benelux de Savills IM.Pour rappel, Savills IM gère des biens immobiliers d’une valeur d’environ 16,8 milliards d’euros dans le monde (au 31 mars 2018) et est implanté à Amsterdam, Francfort, Hambourg, Jersey, Copenhague, Londres, Luxembourg, Madrid, Milan, Munich, Paris, Stockholm, Stockholm, Varsovie, Hong Kong, Shanghai, Singapour, Tokyo et Sydney.
L’OPPCI HPF2 (Organisme de Placement Professionnel Collectif Immobilier Health Property Fund, gérée par BNP Paribas REIM) a fait l’acquisition d’un Ehpad en VEFA (vente en état futur d’achèvement), pour un volume d’investissement d’une dizaine de millions d’euros. Situé au centre-ville de Blagnac, sur une superficie de plus de 4.000 m², cette nouvelle résidence médicalisée accueillera lors de son ouverture en mai 2019 plus de 80 résidents.L’exploitation sera confiée au groupe associatif Edenis, qui gère déjà une vingtaine d'établissements, dans le cadre d’un bail d’une durée ferme de 25 ans.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers Axa Investment Managers - Real Assets (Axa IM - Real Assets) a annoncé, ce 19 juillet, l’acquisition pour le compte de l’un de ses clients d’un immeuble de bureaux situé Via Sarca à Milan, en Italie. Le montant de la transaction s’élève à 22 millions d’euros. Cet immeuble de bureaux compte 14 000 m2 répartis sur 10 étages et deux sous-sols, ainsi qu’un parking souterrain de 114 places. Une rénovation complète sera entreprise en 2018-2019 dans le but d’améliorer sa qualité au niveau de qualité A et d’obtenir la certification LEED. La livraison est prévue au premier trimestre 2020.
Le groupe bancaire espagnol Banco Sabadell a annoncé, ce jeudi 19 juillet, le transfert de la quasi-totalité de son exposition immobilière au fonds d’investissement Cerberus Capital Management. Les actifs immobiliers inclus dans cette transaction ont une valeur brute comptable d’environ 9,1 milliards d’euros et une valeur nette d’environ 3,9 milliards d’euros, a précisé la banque espagnole dans un communiqué. L’opération porte sur le transfert de deux portefeuilles immobiliers, baptisés « Challenger » et « Coliseum » à une nouvelle structure (« NewCo) détenue à 80% par Cerbeures et à 20% par Banco Sabadell. « Banco Sabadell et Cerberus vont nouer un pacte d’actionnaires pour définir les relations contractuelles en tant que partenaires de la nouvelle structure », a précisé la banque espagnole dans un communiqué. Banco Sabadell a, par ailleurs, indiqué que cette opération contribue positivement à l’amélioration de sa rentabilité, estimant qu’elle devrait améliorer son ratio de fonds propres Common Equity Tier 1 de 13 points de base.Par ailleurs, selon Reuters, qui cite une source proche du dossier, Sabadell est sur le point de finaliser la vente d’un portefeuille de 2,4 milliards d’euros à Deutsche Bank, composé de prêts immobiliers accordés à des promoteurs immobiliers et à des PME. Le groupe bancaire espagnol s’apprête également à lui céder un autre portefeuille de créances douteuses immobilières d’une valeur de 900 millions d’euros, a-t-elle ajouté.
Dans son baromètre du mois de juillet intitulé «Sécheresse estivale ppour les actions», Pictet Asset Management (Pictet AM) indique qu’il réduit son allocation au actions. «Nous réduisons notre allocation en actions mondiales à une sous-pondération. La sévérité des grandes banques centrales fait pression sur les marchés. L’aggravation des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine et les secousses italiennes devraient se prolonger durant l’été. Nous augmentons la part des valeurs défensives, notamment à travers le secteur de la santé», précise la société. Elle relève toutefois son allocation en actions japonaises à un maximum de surpondération. La politique monétaire de la banque centrale reste très accommodante et les valorisations du marché comptent parmi les moins chères des pays développés. La pause économique devrait être de courte durée. Les actions européennes passent par contre de surpondérées à neutres. La croissance de la zone connaît une pause prolongée. L’instabilité politique italienne et les menaces de barrières douanières pourraient amener de la volatilité dans les prochains mois. La société de gestion indique rester prudente face aux actions américaines. Les attentes bénéficiaires sont trop élevées. La banque centrale resserre sa politique monétaire, et la hausse du dollar pourrait peser sur les résultats. Enfin, elle prend une position acheteuse sur les taux. Les taux américains ont déjà fortement monté et l’inflation ne devrait pas encore progresser sensiblement. Elle demeure en revanche prudente face aux taux européens, en raison de leur niveau.
La société de capital-investissement H.I.G. Capital a annoncé, ce 17 juillet, la signature d’un accord définitif portant sur la cession de la société AMPAC Fine Chemicals à SK Holdings. Basée en Californie, AMPAC Fine Chemicals est un fournisseur mondial d’ingrédients pharmaceutiques actifs à forte valeur ajoutée utilisés dans le traitement de maladies telles que le cancer, les troubles du système nerveux central et diverses infections virales. H.I.G Capital avait acquis AMPAC Fine Chemicals en 2014. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés.
Les activistes ont fait feu de tout bois depuis le début de l’année. Selon une étude publiée par le groupe Lazard, 145 nouvelles campagnes ont ainsi été initiées à travers le monde contre 136 entreprises au premier semestre 2018 ! Du jamais vu à en croire Lazard. « Le premier trimestre et le deuxième trimestre 2018 ont été les deux trimestres les plus actifs de tous les temps », note ainsi l’étude du groupe financier. A lui seul, le fonds activiste Elliott a lancé 17 nouvelles campagnes sur les six premiers mois de l’année 2018, représentant ainsi près de 12% de l’ensemble des campagnes activistes.Au cours du premier semestre 2018, les activités ont déployé le niveau record de 40,1 milliards de dollars de capitaux pour mener à bien leurs prises de positions, contre 38 milliards de dollars au premier semestre 2017, soit une augmentation de 6% sur un an. Des sommes d’argent colossales qui leur ont permis, in fine d’obtenir gain de cause. Ainsi, sur les premiers mois de 2018, les activistes ont obtenu 119 sièges au conseil d’administration des sociétés ciblées, un chiffre en croissance de 75% sur un an. « Les activistes ont gagné plus de sièges au conseil d’administration au premier semestre que sur l’ensemble de l’année 2017 », relève Lazard dans son étude. A eux seuls, Starboard, Elliott et Icahn ont obtenu 45% de ces sièges au premier semestre 2018, poursuit Lazard.En termes de zone géographique, les sociétés européennes ont représenté près d’un tiers (23%) des campagnes et des capitaux déployés par les activistes au premier semestre 2018. De fait, 33 groupes européens ont été pris pour cibles de janvier à juin 2018. A titre d’exemple, Elliott a lancé 10 campagnes contre des cibles européennes, soit environ 30% de l’ensemble des campagnes en Europe. Les sociétés britanniques demeurent des cibles de choix, représentant 55% de l’ensemble de l’activité en Europe, soit 18 entreprises concernées.
Les actions européennes continuent d’avoir les faveurs des gestionnaires d’actifs. Dans son point mensuel sur son allocation d’actifs, Columbia Threadneedle indique ainsi « demeurer optimistes sur les actions européennes ». « Les rendements des actions européennes en euros sont à la traîne des autres marchés cette année, malgré un contexte de solides surperformances en fin d’année 2016 et en 2017, observent ainsi Maya Bhandari, gérant de portefeuille multi assets, et Toby Nangle, responsable mondial de l’allocation d’actifs et responsable du multi asset pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, dans une note. Tout cela s’est produits dans un contexte de fléchissement des données économiques et, jusqu’à récemment, d’un euro plus vigoureux qui, à 1,25 face au dollar américain plus tôt cette année, constituait un obstacle pour les actions européennes. » Pour autant, « dans la mesure où l’atonie économique est, à n’en point douter, temporaire et où l’euro devrait se déprécier, nous demeurons optimistes à l’égard de la région », ajoutent-ils.A en croire les deux spécialistes, l’avenir s’annonce même sous les meilleurs auspices pour les actions européennes. « Les prévisions économiques actuelles, qui tablent sur 2,3% de croissance en Europe cette année, devraient sans difficulté se traduire par une croissance des bénéfices des entreprises de 10% en 2018 », avancent les gérants qui tablent, pour l’heure, sur une croissance bénéficiaire de 8% pour 2019. Leur optimiste est toutefois mesurée. « Il n’est pas exclu que les données en provenance d’Europe soient moins positives, mais une grande partie de cette évolution est majoritairement dictée par les enquêtes d’opinion, qui ont abandonné leurs plus hauts pluriannuels mais continuent de pointer vers une expansion économique », nuancent-ils.A l’inverse, Columbia Threadneedle a décidé de maintenir son positionnement neutre sur le marché du crédit. « Si le cycle de crédit actuel est inhabituellement long, l’analyse des éléments déclencheurs d’un retournement de cycle réalisée par notre équipe crédit ‘investment grade’ ne met en évidence aucune menace immédiate, même si le marché n’affiche pas vraiment un bilan de santé sans tâche », notent Maya Bhandari et Toby Nangle. Surtout, « parmi les cinq points faisant l’objet d’une surveillance de nos équipes, trois se voient attribuer un drapeau orange (resserrement monétaire, valorisations élevées et, enfin, volatilité anormalement faible mais en hausse), un reçoit un drapeau rouge (aggravation de l’état de santé des entreprises) et un seul est au vert (santé macroéconomique) », détaillent-ils. Dans un tel contexte, « nous estimons que notre positionnement neutre à l’égard du crédit demeure justifié à ce stade, même si les produits de spread à duration plus courte font l’objet d’une attention de plus en plus marquée au sein de nos portefeuilles gérés et multi-actifs », concluent-ils.
Unofi Gestion d’Actifs vient d’acquérir en VEFA pour le compte de Notapierre, auprès de Linkcity Nord et Est, l’immeuble « The Cloud City », comprenant 12.800 m² de bureaux à Villeneuve d’Ascq. « The Cloud City » est composé de deux bâtiments de cinq étages, agrémentés de 500 m² de terrasses accessibles. L’ensemble comprend 340 places de parking et sera implanté face à la station de métro « 4 Cantons Stade Pierre Mauroy ».Sur le plan environnemental, « The Cloud City » sera certifié BREEAM Very Good, indique le communiqué. Cette opération a été réalisée par le département Investissement Régions BNP Paribas Real Estate Transaction, conseil de l’offreur et de l’acquéreur.B&C France a accompagné Unofi dans le cadre de cet investissement.
Présent depuis 2011 aux côtés de la famille Barjon au capital de la société Etablissements Geyer Frères, propriétaire de la marque Lorina, Siparex a décidé de céder sa participation au groupe danois Royal Unibrew, a annoncé ce 18 juillet la société de capital-investissement. Royal Unibrew « apportera des moyens supplémentaires et offrira à Lorina une ouverture internationale encore plus importante », indique Siparex dans un communiqué.Basée en Moselle et dirigée par Jean-Pierre Barjon depuis 1995, la fabrique artisanale de limonades est aujourd’hui une marque leader sur son segment de marché en France, avec un chiffre d’affaires en progression de 60% depuis 2011, de plus de 40 millions d’euros en 2017. Le groupe français s’est également développé à l’international grâce à son implantation aux Etats-Unis et une présence dans plus de 40 pays.
Les intentions d’allocation globale des investisseurs au marché des actions a chuté de 14 points de pourcentage en un mois pour atteindre 19%, soit son plus bas niveau depuis novembre 2016, indiquent les chiffres du dernier sondage Fund Manager Survey de BofA Merrill Lynch réalisé entre les 6 et 12 juillet 2018 auprès de 231 participants gérant un total de 663 milliards de dollars. «Le sentiment des investisseurs est plutôt baissier ce mois-ci, avec des répondants à notre sondage qui scrutent les risques d’une possible guerre commerciale, commente Michael Hartnette, chef stratégiste investissements. L’allocation en actions a considérablement chuté tandis que les anticipations de croissance économique et de résultats bénéficiaires se sont écroulées».Ainsi, une guerre commerciale demeure le plus grand risque cité par les répondants (60%), la conviction la plus élevée des investisseurs depuis les inquiétudes entourant le financement de la dette souveraine dans l’Union européenne en juillet 2012. Les trois autres grands risques cités sont une erreur de politique de la Fed ou de la BCE (19%) et une crise de la dette dans la zone euro ou dans les pays émergents (6%).Lorsqu’on leur demande leurs anticipations concernant les bénéfices des entreprises dans le monde, 9% en net des répondants indiquent qu’ils ne s’attendent pas à une amélioration au cours des 12 prochains mois, en baisse de 53 points de pourcentage depuis le début de l’année et le niveau le plus bas depuis février 2016.Par ailleurs, 11% en net des personnes interrogées ne pensent pas que les bénéfices des entreprises vont s’améliorer de 10% ou plus au cours de l’année qui vient, un niveau significativement en recul par rapport aux 35% net qui pensaient qu’ils s’amélioreraient en février 2018L’allocation en surpondération aux actions américaines bondit de 8 points de pourcentage à 9%, le niveau le plus élevé depuis février 2017, avec une sous-pondération nette de 28% en septembre 2017.A l’inverse, une forte baisse (8pt) de l’allocation en actions de la zone euro ce mois-ci conduit à une allocation nette surpondérée à 12% envers ces actifs, soit le plus bas niveau depuis décembre 2016La plus forte baisse mensuelle des marchés actions émergents en 2 ans a fait baisser de 23 points de pourcentage l’allocation en actions des marchés émergents à une sous-pondération nette de 1%L’allocation en actions britanniques augmente de 3 points de pourcentage et pour le 5ème mois consécutif affiche une sous-pondération nette de 18%, son plus haut niveau depuis février 2016.
La firme américaine de capital-investissement KKR a annoncé, ce 17 juillet, avoir investi 400 millions de dollars dans la société AppLovin, une société américaine spécialisée dans le marketing mobile et les jeux sur mobile. Cet investissement est principalement réalisé par le fonds KKR Americas XII. Selon Reuters, cette opération valorise AppLovin à 2 milliards de dollars, contre 1,4 milliard de dollars en novembre, lorsque la société chinoise Orient Hontai Capital a investi dans la dette d’AppLovin.Fondée en 2012 et basée à Palo Alto, AppLovin, a démarré dans la monétisation des utilisateurs de jeux mobiles et a développé une plateforme permettant aux développeurs de jeux mobiles de se connecter avec les consommateurs du monde entier. En 2018, la société a lancé sa propre division de jeux mobiles, Lion Studio.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Carlyle a annoncé, le 16 juillet, la signature d’un accord en vue d’acquérir une participation majoritaire dans LPG Systems (LPG), le fabricant de machines esthétiques et de physiothérapie non chirurgicales, afin de soutenir l’expansion internationale et d’accélérer la croissance de l’entreprise. L’opération s’effectuera via les fonds de Carlyle Europe Technology Partners III et de Carlyle Asia Growth Partners V. La famille Guitay restera actionnaire minoritaire aux côtés de Carlyle. La transaction, qui reste soumise à l’approbation des autorités réglementaires compétentes, devrait être conclue au troisième trimestre de cette année. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés.Fondée en 1986 par Louis-Paul Guitay, LPG a développé une technologie non chirurgicale 100% naturelle, basée notamment sur la stimulation cellulaire appelée Endermologie. Cette technologie permet plusieurs applications, parmi lesquelles la réduction de la cellulite, le modelage corporel, le déstockage des graisses, le rajeunissement du visage, le traitement des brûlures et des cicatrices, le drainage lymphatique et l’entraînement neuro-physique.
La société de capital-investissement MBO Partenaires a acquis la société BCF Life Sciences aux cotés de ses dirigeants auprès de Céréa Capital et Sodero Gestion, entrés au capital en 2012. Basée à Pleucadeuc dans le Morbihan, BCF Life Sciences est spécialisé dans l’extraction d’acides aminés libres. La société a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 30 millions d’euros en 2017 et plus de 60% de son activité à l’international.
Eurazeo Croissance est entrée en négociation exclusive en vue de la cession de sa participation dans PeopleDoc aux côtés d’Accel Partners, Alven Capital, Kernel Investissements et ses fondateurs à Ultimate Software, société américaine cotée au Nasdaq et spécialisée dans le domaine des solutions de gestion des ressources humaines. Ultimate Software prévoit l’acquisition de PeopleDoc pour un montant d’environ 300 millions de dollars répartis de la manière suivante : 75 millions de dollars en numéraire et 175 millions de dollars en actions ordinaires d’Ultimate Software au moment du closing ainsi que 50 millions de dollars en numéraire avec un paiement différé de 12 mois après la date du closing.Créé en 2007, PeopleDoc est un pionnier du marché des logiciels RH en mode SaaS et compte aujourd’hui plus de 1.000 clients dans 180 pays, selon le communiqué.
BMW a obtenu les droits pour investir dans Contemporary Amperex Technology (CATL) si le fournisseur de batteries chinois décide à l’avenir de vendre des actions pour lever des fonds en Chine ou à l'étranger. BMW Brilliance, la coentreprise chinoise du constructeur automobile allemand, est en droit d’investir jusqu'à 2,85 milliards de yuans (363,85 millions d’euros) dans la société, selon un avis déposé hier par CATL. Cet investissement potentiel, qui serait soumis à l’approbation des actionnaires, se traduirait par une participation d’environ 1,6% dans CATL, sur la base du cours actuel de l’action.
La société française d’imagerie médicale EOS Imaging a annoncé hier que Fosun Pharmaceutical, filiale du conglomérat chinois, allait acquérir 13,2% de son capital pour environ 15,1 millions d’euros, devenant ainsi son premier actionnaire. Le prix payé de 4,37 euros par action fait ressortir une décote de 6,8% par rapport au cours de clôture de lundi. Cette «étape importante» va renforcer l’activité d’EOS Imaging en Asie-Pacifique, et notamment en Chine, souligne la société qui a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 37,1 millions d’euros, en hausse de 21% sur un an.
Le groupe Linde, spécialisé dans les gaz industriels, a annoncé, ce 16 juillet, la cession de la majorité de ses activités gazières en Amérique du Nord et certaines de ses activités en Amérique du sud à un consortium formé par l’allemand Messer, un producteur de gaz industriel, et le fonds CVC Capital Partners Fund VII de la société d’investissement CVC Capital Partners. Le montant de l’opération s’élève à 3,3 milliards de dollars, soit 2,8 milliards d’euros. Les sociétés acquises dans le cadre de cet accord comptent environ 5.100 employés et elles ont généré 1,7 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros) de revenus en 2017. Leur Ebitda atteint un peu plus de 360 millions de dollars (305 millions d’euros). La transaction porte sur la quasi-totalité des activités de Linde aux Etats-Unis et sur ses activités au Brésil, au Canada et en Colombie. Ces cessions s’inscrivent dans le cadre de ses efforts pour obtenir le feu vert des autorités de la concurrence à sa fusion avec l’américain Praxair.Dans un communiqué distinct, Messer et CVC Capital Partners ont précisé que leur coentreprise sera baptisée MG Industries et opérera sous la marque Messer. Dans le cadre de cette transaction, Messer va transférer dans cette nouvelle entité ses activités en Europe de l’Ouest – à savoir en Espagne, au Portugal, en Suisse, en France, au Benelux, au Danemark et en Allemagne – qui emploient 780 personnes et ont généré un chiffre d’affaires de 334 millions d’euros en 2017.