Le groupe hôtelier américain LaSalle Hotel Properties a affirmé ce 27 août dans un communiqué que l’offre d’achat améliorée reçue la semaine dernière de Pebblebrook Hotel Trust pourrait conduire à une «proposition supérieure», faisant ainsi monter les enchères avec Blackstone Group. LaSalle avait accepté en juin une offre de Blackstone à 33,50 dollars par action, entièrement en numéraire, qui valorisait la société à plus de 3,7 milliards de dollars.Pebblebrook a proposé deux offres concurrentes, la dernière à 37,80 dollars, mais avec un volet important en actions qui a amené LaSalle à continuer de recommander l’offre en cash de Blackstone. Pebblebrook est revenu à la charge la semaine dernière en proposant de payer en espèces 30% des actions qui lui seront apportées, au lieu de 20% précédemment.Dans son communiqué, LaSalle dit être tenu par les termes de l’accord conclu avec Blackstone et indique que son conseil d’administration continue de le soutenir, mais il n’exclut pas une «proposition supérieure» qui viendrait changer la donne. Les actionnaires du groupe se prononceront le 6 septembre sur la proposition de Blackstone. La majorité requise des deux tiers pourrait être difficile à obtenir, dans la mesure où Pebblebrook est devenu le quatrième actionnaire du groupe en prenant une participation de 9,8%. Selon l’agence Reuters, le fonds spéculatif HG Vora Capital Management, qui détient 8,15% de LaSalle, a d’ores et déjà annoncé son intention de voter contre l’offre de Blackstone et les sociétés de conseil aux actionnaires Glass Lewis & Co et ISS ont aussi recommandé de la rejeter. LaSalle avait rejeté l’offre non sollicitée de Pebblebrook au motif que sa composition en actions et en cash la rendait plus risquée pour ses actionnaires.
La fintech américaine Upgrade, spécialisée dans le prêt en ligne, a annoncé avoir levé 62 millions de dollars grâce à un tour de table mené par le fonds d’investissement chinois CreditEase Fintech Investment Fund (CEFIF) et ses principaux investisseurs historiques (Apoletto, FirstMark Capital, NOAH, Ribbit, Sands Capital Ventures, Silicon Valley Bank, Union Square Ventures et Vy Capital).Cette nouvelle levée porte à 142 millions de dollars le montant total des fonds propres réunis par Upgrade depuis sa création en 2016.“Ces nouveaux fonds permettront de continuer à investir dans de nouveaux produits, l’analyse crédit, le management du risque, la conformité ou encore l’agrandissement de nos bureaux à San Francisco, Phoenix, Montreal et Chicago», explique Renaud Laplanche, co-fondateur et président d’Upgrade, dans un communiqué.
Berkshire Hathaway, la holding du milliardaire américain Waren Buffett, envisage d’investir au moins 300 millions de dollars dans la société mère du plus important groupe indien spécialisé dans les paiements mobiles, Paytm, ont indiqué au Financial Times deux personnes proches du dossier. L’investissement dans One97 Communications serait le plus élevé réalisé sur le marché indien et marque l’intérêt croissant de Warren Buffett pour le secteur des technologies. Berkshire Hathaway détient déjà des participations dans Visa et Apple. Le géant chinois du commerce en ligne Alibaba et le groupe d’investissement japonais Softbank ont déjà investi dans Paytm.
Haniel a annoncé ce 24 août avoir conclu un accord pour céder une participation de 7,3% dans le capital de Metro au véhicule d’investissement EP Global Commerce (EPGC) auquel il a aussi consenti une option d’achat sur le solde de sa participation dans le distributeur allemand. Le montant de l’opération n’est pas divulgué. EPGC est un véhicule d’investissement détenu à 53% par le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky et à 47% par l’homme d’affaires slovaque Patrik Tkac, co-fondateur du groupe J&T. Aux termes de l’accord, EPGC dispose d’une option d’achat sur le solde de la participation de Haniel dans Metro pour monter jusqu'à 15,2%. Le groupe d’investissement familial allemand Haniel est le premier actionnaire de Metro avec 22,5% de son capital, une participation valorisée à 977 millions d’euros sur la base du cours de clôture de vendredi.
Suivre les tendances sur les marchés financiers était autrefois l’une des stratégies d’investissement les plus rentables dans le monde des hedge funds, ceux que l’on appelle les «trend followers». Aujourd’hui, l’approche est mise à mal alors que des fonds «bon marché» répliquant ces stratégies sont entrés dans ce secteur, rapporte le Wall Street Journal. Parmi les quelque 300 milliards de dollars d’encours de hedge funds qui utilisent en grande partie ces stratégies de suivi des tendances, les performances ont été catastrophiques. Un investisseur ayant acheté ces fonds au début de l’année 2011, par exemple, et détenu ses titres jusqu’en juillet de cette année aurait perdu 3,4% en moyenne, selon HFR. Au cours de la même période, le S&P 500 a gagné 124%.La raison pour laquelle cette stratégie a cessé de fonctionner n’est pas tout à fait claire. Certains évoquent les liquidités qui ont envahi le secteur, estimant qu’elles ont érodé les rendements. Les actifs ont plus que triplé au cours de la dernière décennie, selon HFR. D’autres estiment que l’assouplissement quantitatif a supprimé la volatilité que ces fonds exploitent ou que la diffusion quasi instantanée des nouvelles via Internet signifie que les investisseurs réagissent plus rapidement et que les tendances ne durent donc pas aussi longtemps.Le Wall Street Journal prend l’exemple du fonds spéculatif phare de Winton qui se concentrait presque exclusivement sur le suivi des tendances. Son déclin en termes d’efficacité a persuadé le groupe de le réduire au fil du temps à environ la moitié du portefeuille. Il prévoit de réduire ce chiffre à environ un quart d’ici l’an prochain.
Pas de trêve estivale pour le Livret A. Au mois de juillet, la collecte nette du Livret A a atteint 880 millions d’euros contre 280 millions d’euros au mois de juin dernier. Avec le Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS), la collecte est de 1,1 milliard d’euros, selon les statistiques publiées ce 21 août par la Caisse des dépôts. Sur les sept premiers mois de l’année, la collecte du Livret A tutoie les 10 milliards d’euros (9,99 milliards d’euros). Ce résultat est proche de celui de l’année dernière (10,58 milliards d’euros). Avec le LDDS, la collecte nette a été de 11,88 milliards d’euros.L’encours du Livret A s’élève à fin juillet au niveau record de 281,7 milliards d’euros. Avec le LDDS, l’encours a atteint, toujours fin juillet, 387,8 milliards d’euros contre 373,5 milliards d’euros fin juillet 2017.
Seule entreprise à fabriquer dela cystine à partir d’extraits naturels de plumes de volailles, BCF Life Sciences a modifié la structure de son capital pour répondre à son développement. Les deux dirigeants de l’usine située à Pleucadeuc (Morbihan), Jacques Pidoux et Renaud Sergheraert, qui restent majoritaires, se sont adressés au fonds MBO Partenaires, après la sortie de Céréa Partenaire et de Sodero Gestion, rapporte Les Echos. Le nouvel actionnaire aurait injecté près de 15 millions d’euros dans BCF Life Sciences, qui a prévu un nouvel investissement de capacité. Après avoir engagé 15 millions d’euros au cours des cinq années écoulées, l’entreprise annonce une nouvelle enveloppe de 17 millions d’euros, toujours sur cinq ans, « principalement pour augmenter nos capacités de production », indique Jacques Pidoux, le PDG.
En étroite collaboration avec RobecoSAM, Robeco a publié un guide complet sur l’investissement durable, intitulé « The Big Book of Sustainability Investing ». Cet ouvrage d’une centaine de pages aborde des sujets comme le rôle de la finance à l’égard du développement durable, les grandes tendances qui façonnent l’avenir (le changement climatique, la montée des inégalités et la cybersécurité), l’état des lieux en matière d’investissement durable et les relations entre la performance des investissements et l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans le processus d’investissement. Le guide détaille aussi l’approche de Robeco en matière d’investissement durable et la manière dont les investisseurs peuvent l’aborder. En outre, il comprend des interviews d’experts, des exemples de clients et un glossaire. Cet ouvrage est destiné en priorité aux investisseurs professionnels.
Le patrimoine financier des ménages allemands a enregistré au premier trimestre 2018 une baisse de 0,8% après prise en compte de l’inflation, indique la Bundesbank dans son dernier rapport mensuel. A l’origine de cette évolution, les pertes enregistrées au premier trimestre sur les marchés boursiers mais aussi des taux d’intérêt très bas, voire négatifs, depuis plusieurs années alors que l’inflation repart à la hausse. L’an dernier, le patrimoine financier des ménages avait affiché un rendement moyen de 1,4% après 0,9% en 2016. L’inflation, qui ressortait à 0,5% en 2016, s’inscrivait à 2% en juillet 2018.Seuls les contrats d’assurance vie sont restés dans le vert au premier trimestre, mais à des niveaux très modestes, relève la Bundesbank.
Le groupe bancaire chinois Industrial Bank Co a conclu un partenariat avec le fournisseur suisse de logiciels Avaloq pour proposer une solution globale pour son activité de banque privée à Hong Kong, rapporte le site spécialisé International Investment. La filiale de Hong Kong propose dès à présent la nouvelle solution à ses clients haut de gamme (high net worth/ou HNW). Les activités de banque privée du groupe bancaire en Chine continentale représentent des actifs sous gestion d’environ 300 milliards de yuan pour le compte de plus de 20.000 clients. A Hong Kong, Industrial Bank Co a lancé en 2014 une activité de banque d’entreprise. Une activité qui a très bien démarré et qui a incité le groupe bancaire à développer désormais une activité de banque privée.
Premier investissement pourPrudentia Capital. Le tribunal de commerce de Paris a tranché en faveur de ce nouveau fonds, le 8 août dernier, en le désignant comme repreneur des Menuiseries Grégoire, rapporte Les Echos. Créé l’an passé, Prudentia Capital n’est devenu opérationnel qu’en janvier à la suite d’un premier « closing » à 70 millions d’euros, auxquels 30 autres millions devraient se greffer prochainement. Soutenu par bpifrance et d’autres acteurs institutionnels français et européens, ce nouvel acteur se veut au service du développement et de la croissance des PME françaises. « Nous recherchons des sociétés qui veulent passer un cap, qui ont un vrai projet de développement, mais nous avons aussi la capacité d’analyser et d’investir dans des dossiers plus complexes », indique Dominik Zwerger, fondateur et associé de Prudentia Capital.
C’est un paradoxe. Les sociétés de capital-investissement continuent de lever des capitaux à un rythme effréné mais leurs portefeuilles ont tendance à diminuer. Depuis l’année 2013, les capital-risqueurs vendent plus de sociétés dans lesquelles ils ont investi qu’ils n’achètent de nouvelles. Selon une étude du fournisseur de logiciels financiers eFront (*), le rythme d’investissement du secteur est tombé à son plus bas niveau historique. Selon l’étude, les capitaux déployés cette année par les sociétés de capital-investissement représentaient environ 1% de la taille de leur fonds sur une base trimestrielle, alors que les taux de distribution s’élèvent à environ 3% de la taille du fonds sur une base trimestrielle. Autrement dit, les montants de capitaux non investis continuent de croître, à plus de 1.000 milliards de dollars selon Preqin, tandis que les portefeuilles diminuent.Selon eFront, ce fossé entre les levées de fonds et leur déploiement montre que les sociétés ne renoncent pas à leurs objectifs de rendement afin de déployer davantage de capitaux. Une bonne nouvelle pour des investisseurs préoccupés par le phénomène d’accumulation d’un trésor de guerre qui défie la capacité du secteur à rester sélectif et à maintenir une certaine discipline d’investissement. A moyen terme, les performances pourraient être plus élevées et en cas de sévère correction de marché, les fonds de dette distressed pourraient réagir rapidement et massivement, conclut l'étude. (*) « Peering into the future : capital distributions », FrontLine Research Paper
A part Amazon, les FANG (Facebook, Amazon, Netflix et Alphabet) semblent perdre de leur attrait aux yeux des gros hedge funds, rapporte Financial News. L’exposition des 50 plus gros hedge funds à ces valeurs (hors Amazon) a décliné au deuxième trimestre, selon des données de FactSet Research. Les hedge funds ont réduit leur exposition à Facebook et Netflix de 1,2 milliard de dollars chacun et vendu pour environ 1 milliard de dollars d’actions Alphabet. Bridgewater Associates, le plus gros hedge fund au monde avec 150 milliards de dollars d’encours, a réduit sa participation dans Facebook de 32,8 millions de dollars à 9,4 millions. Toutefois, les technologies restent populaires. La capitalisation boursière des valeurs technologiques détenues par les 50 principaux hedge funds a augmenté de plus de 8 milliards de dollars au deuxième trimestre, dépassant tout autre secteur. Le titre le plus prisé a été Spotify Technology.
Ces derniers jours, la crise turque a accentué les préoccupations des investisseurs, qui redoutent que ces nouvelles turbulences ne créent de nouveaux problèmes pour les banques européennes alors que se profile le resserrement des politiques monétaires des deux côtés de l’Atlantique. Durant la semaine au 15 août, les fonds d’actions européennes son restés sous pression, avec des sorties nettes de près de 3 milliards de dollars, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch. Les fonds d’actions américaines, qui avaient enregistré des flux rentrants la semaine précédente, ont affiché des sorties nettes de 2,6 milliards de dollars, indique cette étude qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global. Malgré les inquiétudes suscitées par le plongeon de la devise turque, les investisseurs n’ont par pour autant paniqué pour réduire drastiquement leur exposition aux marchés émergents. Les fonds d’actions émergentes ont terminé dans le rouge, mais pour un montant de seulement 0,2 milliard de dollars. Les fonds d’actions japonaises ont de leur côté enregistré une très modeste collecte de 0,3 milliard de dollars. Toutes zones géographiques confondues, les fonds d’actions ont terminé la semaine sur des sorties nettes de 3,6 milliards de dollars. Sur le plan sectoriel, les fonds technologiques ont subi des dégagements de 500 millions de dollars, les plus importants depuis février dernier, ce qui souligne la prudence croissante vis-à-vis d’un secteur qui semble proche de ses sommets. Les fonds spécialisés dans les financières ont perdu 1,2 milliard de dollars tandis que les fonds dédiés à l'énergie affichent des flux sortants de 0,6 milliard de dollars. Les investisseurs s’inquiètent de l'évolution de ces deux secteurs très liés au cycle économique. Côté obligataire, la semaine s’est soldée par des entrées nettes de seulement 2,3 milliards de dollars, après sept semaines consécutives de flux nets positifs. Les sorties nettes des fonds obligataires européens, émergents et globaux ont effacé la collecte enregistrée par les fonds d’obligations américaines. Les fonds d’obligations européennes ont subi des sorties nettes de plus de 1 milliard de dollars.
Colony Capital a vendu plusieurs parts de fonds immobiliers à Goldman Sachs Asset Management et Landmark Partners, en vue de sortir du marché secondaire des fonds d’investissement immobiliers, a appris Private Equity Real Estate (PERE). Goldman Sachs AM a acquis un intérêt de 80% dans ce portefeuille, qui aurait une valeur d’actifs nette de 200 millions de dollars au 31 décembre 2017, selon le média spécialisé. Le contrat aurait été signé en juin et le transfert des parts aurait débuté en juillet. La fin de la transaction est attendue pour le mois de septembre.
Le groupe de capital-investissement Carlyle a entamé des préparatifs en vue d’une introduction en Bourse (IPO) du chimiste allemand Atotech, ancienne filiale de Total, qui pourrait être valorisé autour de cinq milliards de dollars (4,3 milliards d’euros), ont indiqué à Reuters des sources proches du dossier. Carlyle a sollicité des banques d’investissement pour la conseiller sur cette IPO, prévue pour l’année prochaine à New York, ont précisé deux sources. Une autre source a indiqué qu’une cotation en Allemagne était également envisagée.Carlyle n’a pas souhaité faire de commentaires. Atotech, qui fournit des procédés chimiques de spécialités, ainsi que des équipements pour la fabrication de circuits imprimés et de semi-conducteurs, a réalisé un résultat brut d’exploitation (Ebitda) de 329 millions de dollars, sur un chiffre d’affaires de 1,2 milliard de dollars l’an dernier. La société a été rachetée à Total par Carlyle en 2016 pour une valeur d’entreprise de 3,2 milliards de dollars, soit 12 fois le résultat brut d’exploitation.
La société d’investissement suédoise Cevian souhaite accroître son influence chez le conglomérat industriel allemand Thyssenkrupp. Le fonds activiste suédois vise un deuxième siège au sein du conseil de surveillance de l’allemand, ont indiqué des sources proches du conseil au quotidien financier BörsenZeitung. Cevian pourrait disposer d’un siège supplémentaire à l’occasion de l’assemblée générale du 19 janvier prochain, voire plus tôt dans la mesure où deux sièges sont d’ores et déjà vacants après la démission d’Ulrich Lehner, qui était président du conseil de surveillance, et le départ de René Obermann, l’ancien patron de Telekom. Cevian, représenté au sein du conseil de surveillance du groupe allemand par Jens Tischendorf, a une participation de 18% au capital de Thyssenkrupp.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé ce 14 août le lancement du Solactive Industry 4.0 Index, un indice répliquant la performance des sociétés opérant dans les segments de la robotique avancée, de la réalité augmentée & impression 3D, du Cloud & du Big Data, de la cybersécurité et de l’internet des objets (IoT). Dans chacune de ces cinq grandes catégories, l’indice sélectionne les dix sociétés les plus importantes, sur la base de la capitalisation de marché et/ou du ratio recherche/chiffre d’affaires. Chacune des cinq grandes catégories ainsi que leurs composantes sont équipondérées, précise un communiqué.L’industrie 4.0, explique le communiqué, est l’interconnexion et l’automatisation totale d’une usine vers une économie de la machine autonome dans laquelle les machines interagissent entre elles sans intervention humaine. «Industry 4.0 promet d’énormes gains de productivité et il n’est certainement pas exagéré de dire qu’il s’agit d’un tournant historique. L’indice Solactive Industry 4.0 est une grande opportunité pour les investisseurs de s’exposer à ce marché prometteur», commente Timo Pfeiffer, responsable de la recherche chez Solactive.
Berkshire Hathaway, la société de Warren Buffett, a continué à acheter des actions Apple au deuxième trimestre, rapporte le Wall Street Journal. La société a acquis 12,4 millions d’actions sur le trimestre, portant sa participation à 46,6 milliards de dollars d’ici à fin juin. Au 31 mars, Berkshire était le deuxième plus gros actionnaire d’Apple après Vanguard Group, détenant 4,96 % du capital.
T. Rowe Price et Fidelity Investments ont réduit leurs participations de plus de 20 % dans Tesla sur le trimestre à fin juin, rapporte le Wall Street Journal, citant FactSet. T. Rowe a vendu 3,7 millions d’actions et Fidelity, 3,1 millions de titres. On ne sait pas pourquoi les deux investisseurs ont cédé leurs titres. Ils détiennent encore plus de 20 millions de titres, selon FactSet, ce qui en fait deux des cinq principaux actionnaires institutionnels de Tesla. Six des 15 autres principaux investisseurs institutionnels de Tesla ont aussi vendu de petites participations pendant le deuxième trimestre, selon FactSet. Cela inclut des fonds ou comptes gérés par Vanguard, BlackRock et Goldman Sachs.