La société d’investissement Wendel a annoncé, ce 27 juillet, avoir reçu une offre ferme de l’américain Aptar Group en vue d’acquérir la totalité du capital de CSP Technologies, spécialisé dans les solutions polymériques et les spécialités d’emballage de protection, pour une valeur d’entreprise de 555 millions de dollars. Ce montant représente 13 fois l’Ebitda ajusté, précise Wendel dans un communiqué. « Compte tenu de la qualité de l’offre, Wendel est entrée en période d’exclusivité avec Aptar Group afin de concrétiser l’opération qui devrait se finaliser au quatrième trimestre 2018, sous réserve de l’obtention des autorisations réglementaires et légales », ajoute la société d’investissement.En janvier 2015, Wendel avait investi 199 millions de dollars de fonds propres dans CSP, et a par la suite réinvesti 29 millions de dollars afin de financer l’acquisition de Maxwell Chase en mars 2016. « Sur la base de cette offre, Wendel devrait recevoir 345 millions de dollars nets, valorisant ainsi CSP environ 140 millions de dollars de plus que sa valorisation dans l’ANR de Wendel du 2 mai 2018 », indique la société.Aptar Group se présente comme le leader mondial dans l’industrie des systèmes de distribution (emballages, bouchons, sprays, flacons, etc.), notamment pour les secteurs cosmétique et alimentaire.
La firme américaine de capital-investissement KKR a annoncé, le 27 juillet, la création d’une coentreprise avec Urban Exposure, un spécialiste britannique du financement d’immobilier résidentiel, afin de se concentrer sur le financement de logement au Royaume-Uni. Cette « joint-venture » sera initialement lancée avec 165 millions de livres. La coentreprise reposera sur l’expertise d’Urban Exposure en matière d’origination, d’exécution et de gestion des prêts sur le marché résidentiel britannique.
La réforme fiscale de Donald Trump, qui a abaissé en début d’année les taux d’imposition des entreprises américaines, a plombé les investissements directs étrangers (IDE) à travers le monde au premier trimestre, les groupes américains rapatriant massivement leurs bénéfices, a indiqué vendredi l’OCDE. Les investissements directs étrangers ont plongé de 242 milliards de dollars au dernier trimestre 2017 à 136 milliards lors des trois premiers mois de cette année, soit près de la moitié, a précisé une étude de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE).
KKR pourrait regrouper l’ensemble de ses participations dans des tours de télécommunications en Europe au sein d’une seule entité, rapporte l’agence Bloomberg. Cette holding regrouperait notamment la participation du groupe américain de private equity dans la coentreprise qu’il compte créer avec Altice en France, et pourrait réaliser des acquisitions à l’avenir.
Le gestionnaire d’actifs immobilier Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) a annoncé, ce 26 juillet, l’acquisition pour le compte de CNP Assurances, d’un actif commercial de première catégorie au cœur du centre historique de Bologne en Italie. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. Récemment rénové, cet ensemble immobilier est composé de deux bâtiments commerciaux adjacents totalisant une surface de 2.300m² répartis sur 3 niveaux. Chacun des bâtiments est en entièrement loué dans le cadre d’un bail à long terme à de grandes marques internationales.
KKR et Bay Club Company, une société spécialisée dans les clubs sportifs et le «lifestyle», ont annoncé hier la signature d’un accord définitif par lequel KKR rachètera Bay Club à York Capital Management et à des investisseurs minoritaires, comprenant JMA Ventures et Roxborough Group. Les détails financiers de la transaction n’ont pas été divulgués. KKR précise investir via des comptes gérés séparément et dans son bilan.Fondé en 1977, Bay Club exploite plusieurs centres sportifs, accueillant plus de 50 000 membres à travers la Californie.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, ce 26 juillet, que son fonds Allianz Renewable Energy Fund II (AREF II) vient de faire l’acquisition auprès d’Axpo, une filiale de Volkswind, de quatre parcs éoliens en France. Les projets, situés dans les départements de la Mayenne, du Cher, des Deux-Sèvres et de l’Yonne, possèdent une capacité cumulée de plus de 50 mégawatts et produisent 126 gigawatts d’électricité verte par an, soit « un volume suffisant pour répondre à la demande annuelle en énergie d’environ 25.000 foyers », indique AllianzGI dans un communiqué. Les détails de l’acquisition n’ont pas été dévoilés.AllianzGI n’en est pas à son coup d’essai. La société de gestion avait déjà annoncé, fin janvier 2018, sa prise de participation dans sept parcs éoliens situés en France. Ces parcs étaient auparavant détenus par STEAG GmbH, une entreprise allemande de services aux collectivités. En décembre 2014, l’équipe avait également acheté le parc solaire « Lacoste », situé dans le sud de la France, pour le compte des clients du fonds AREF I.Le montant total du fonds AREF II, qui atteint 350 millions d’euros, est investi dans des centrales éoliennes et solaires en Europe pour le compte d’investisseurs institutionnels. « Lorsqu’AREF II sera investi en totalité, l’équipe Infrastructure Equity d’Allianz Global Investors disposera d’environ 1,6 milliard d’euros sous gestion dans les énergies renouvelables et les projets d’infrastructures », précise la société de gestion.
Le groupe américain Qualcomm, numéro un mondial des puces pour téléphones mobiles, attendait avant le 25 juillet à minuit le feu vert des autorités chinoises au rachat de son concurrent néerlandais, rapporte L’Agefi. La décision de la Chine, dernière des neuf juridictions à devoir se prononcer sur ce projet de fusion, n’est jamais venue. En s’abstenant de prendre position dans les délais impartis, Pékin a tué la transaction et démontré une nouvelle fois qu’en 2018, en plein contexte de guerre commerciale, l’heure n’est plus aux fusions d’envergure dans le secteur stratégique des technologies.L'échec devrait laisser des traces chez certains fonds d’arbitrage, qui détenaient au 31 mars près de 40% du capital de la cible. Elliott, HBK Investments, Soroban Capital, BlackRock, DE Shaw, Farallon ou encore Och-Ziff figuraient à cette date parmi les fonds les plus exposés. «L’impact sur la performance des fonds merger arbitrage devrait être gérable. Plusieurs gérants de fonds ont en effet réduit de façon significative leur exposition à la transaction», notaient cependant le 23 juillet les équipes de recherche de Lyxor.
Selon les résultats de l'étude du cabinet KPMG sur le financement des fintechs en France au 1er semestre 2018, les levées de fonds sont aujourd’hui principalement tournées vers les acteurs de la blockchain.Dans son étude «Pulse of Fintech France» analysant le financement des fintechs au premier semestre 2018, KPMG démontre que la tendance positive observée dans les levées de fonds par les fintechs en France se poursuit, avec 218 millions d’euros levés à travers 34 opérations. Au total sur l’année 2017, 328 millions d’euros avaient été levés, par le biais de 61 opérations. Les cinq principales opérations de financement du semestre représentent 66% des fonds levés par les fintechs au cours du premier semestre. Le top 5 est porté par Lunchr (avec une levée de 11 millions d’euros), +simple.fr (10 millions d’euros), Spendesk (8 millions d’euros), Margobank (6,4 millions d’euros), et Payintech (4 millions d’euros). «Les opérations supérieures à 10 millions d’euros, de plus en plus nombreuses, sont à présent plus facilement financées par des investisseurs français, ce qui illustre l’évolution favorable de notre écosystème du financement», estiment les experts de KPMG. Les investissements se concentrent sur les sources d’innovation les plus récentes, telles que la blockchain (28 % des fonds levés au cours du semestre) ou l’assurtech (16 %). Les métiers du paiement et du financement demeurent attractifs avec 25 % et 17 % des fonds levés au cours du semestre, représentant à eux deux en cumul à date 52 % des fonds levés. En cumul, la blockchain est cependant loin derrière avec 7% des fonds levés.Dans ces différents secteurs, les principales opérations ont porté en cumul sur des acteurs tels que le spécialiste de la blockchain Ledger, qui a levé 62 millions d’euros notamment auprès de MAIF Avenir, la start-up de l’assurance Alan, avec 23 millions d’euros, ou encore la plateforme de financement participatif Lendix, qui a pour sa part levé 32 millions d’euros avec notamment CNP Assurances, Allianz et Matmut pour investisseurs.
La société d’investissement européenne Argos Wityu a annoncé, ce 25 juillet, l’acquisition de l’intégralité du capital de Juratoys. La totalité des parts du fabricant de jouets en bois était détenue depuis mai 2015 par la société américaine de jouets Alex Brands. Emmenée par Ludovic Martin, président depuis 2017 de la PME jurassienne, l’équipe dirigeante revient au capital et en détient désormais 1 %. Créé en 1970 à Orgelet, Juratoys est un acteur phare des jouets. Elle a développé la marque de jouets en bois Janod et a racheté la marque de doudous Kaloo en 2011. L’effectif est passé de 60 salariés en 2010 à 140 aujourd’hui. Son chiffre d’affaires a été multiplié par 5 en 10 ans pour atteindre 52,5 millions d’euros en 2017, dont 40% réalisés à l’international. L’objectif des nouveaux actionnaires est d’accélérer les ventes de la PME à l’international et de continuer à développer un réseau solide de distribution multi-canaux.
Swiss Life Asset Managers Real Estate (Swiss Life REIM) France a annoncé, ce 24 juillet, la signature d’une promesse d’acquisition d’un portefeuille de commerce en Espagne auprès de Corfin Capital Real Estate Partners. Cet investissement sera réparti sur trois fonds distincts gérés par Swiss Life REIM France. Ce portefeuille comprend 13 commerces à Madrid, Valence, Burgos et San Sebastian. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
Le fonds activiste britannique Crystal Amber a annoncé, ce 24 juillet, avoir porté à 4,58% sa participation dans De La Rue, l’imprimeur britannique de billets et de passeports. En mai dernier, Crystal Amber avait révélé avoir pris une participation de 3,11% dans la société qu’il jugeait « hautement vulnérable » après la perte, en avril, du contrat des futurs passeports britanniques au profit du franco-néerlandais Gemalto, spécialiste de la sécurité numérique.
La société de gestion indépendante Extendam et Schroder Real Estate Hotels - la division de Schroder Real Estate formée suite à l’acquisition d’Algonquin Management Partners – doivent annoncer, ce 26 juillet, l’acquisition de l’hôtel « Eiffel Blomet » de style Art Déco et récemment ouvert. Il s’agit de la deuxième acquisition à Paris pour Schroder Real Estate Hotels depuis l’arrivée d’Algonquin dans le pôle immobilier.L’Eiffel Blomet est un hôtel 4 étoiles de 87 chambres situé au 78 rue Blomet à Paris. L’hôtel a ouvert ses portes en juin 2017 après 18 mois de travaux de repositionnement. « Situé à proximité de tous les centres d’intérêts touristiques, du Parc des Expositions de la Porte de Versailles et du bassin d’entreprises de la rive gauche de Paris, cet actif rare au centre de la capitale bénéficie d’une taille critique et d’un inventaire de chambres lui permettant de maximiser son yield management et de minimiser ses coûts », indiquent Extendam et Schroder Real Estate Hotels dans un communiqué commun. Schroder Real Estate Hotels est le gérant désigné de l’hôtel et entretient actuellement des discussions avec plusieurs opérateurs afin d’exploiter l’hôtel au travers d’un contrat de franchise.
Amundi Immobilier a annoncé, ce 24 juillet, avoir finalisé, pour le compte des SCPI qu’elle gère, l’acquisition auprès d’Union Investment de l’immeuble « El Portico », immeuble à usage principal de bureaux d’environ 21.000 m² situé à Madrid. Détenue par les SCPI Rivoli Avenir Patrimoine (47%), Edissimmo (39%) et Génépierre (14%), l’ensemble immobilier est constitué de 20.300 m² de bureaux et 400 m² de commerces, auxquels s’adjoignent plus de 400 places de stationnements et un parking deux-roues. Neuf locataires occupent actuellement 98% de l’immeuble, dont l’opérateur de croisière Pullmantur ou l’entreprise de vins et spiritueux Beam Suntory. « Amundi Immobilier continue d’étendre son exposition au marché européen avec cette première acquisition dans la péninsule ibérique », indique la société dans le communiqué. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué.
BNP Paribas REIM a acquis une clinique de Soins de Suite et de Réadaptation (SSR) d’environ 6.000 m² à Sainte-Foy-Lès-Lyon dans la région Rhône-Alpes auprès de la Compagnie Foncière des Chaufourniers. Le volume d’investissement est d’une vingtaine de millions d’euros, pour le compte de l’OPPCI Health Property Fund 2 (HPF2). Livrée en mars 2018, cette nouvelle clinique offre une capacité d’accueil de 118 lits d’Hospitalisation Complète et 10 places d’hôpital de jour répartis sur 3 étages. Le groupe Korian est l’opérateur de cet établissement dans le cadre d’un bail d’une durée de près de 12 ans.Cet investissement réalisé BNP Paribas REIM suit de quelques mois celui dans un EHPAD (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) de plus de 4.000 m² à Blagnac dans la région toulousaine.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers M&G Real Estate a annoncé, ce 24 juillet, l’acquisition de l’immeuble de bureaux Centropolis Towers à Séoul pour un montant de 1,04 milliard de dollars, rapporte l’agence Reuters. Cet ensemble est composé de deux tours jumelles de 26 étages, situé dans le quartier des affaires de Séoul, en Corée du Sud, et cumulera 134.399 m² de surface lors de son achèvement au mois d’août.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers Invesco Real Estate (Invesco) a annoncé, hier, la signature d’une promesse de vente d’un montant de 789 millions d’euros avec Unibail-Rodamco-Westfield pour l’acquisition de l’immeuble Capital 8. Situé dans le quartier central des affaires de Paris, cet immeuble moderne de bureaux développe une superficie de 45 000 m². « La signature définitive de la transaction devrait avoir lieu au cours du quatrième trimestre 2018 », indique Invesco dans un communiqué. « L’acquisition de Capital 8 marque une étape importante pour Invesco Real Estate, a commenté Andy Rofe, « managing director » Europe chez Invesco Real Estate, cité dans un communiqué. Il s’agit, en effet, de la plus grande opération de notre histoire sur un actif européen. »L’immeuble Capital 8 est entièrement loué à 17 locataires de grande qualité. Le complexe, récemment rénové (2016), est composé de quatre bâtiments interconnectés sur 11 étages. Il dispose de plus de 500 places de stationnement réparties sur 5 niveaux de sous-sol. Il compte également trois restaurants, des salles de conférence et un centre de remise en forme et de bien-être.
L’investisseur et fund manager paneuropéen Aerium, spécialisé en immobilier commercial, a annoncé, ce 24 juillet, la cession de deux immeubles commerciaux adjacents, connus sous les noms de Princes Exchange et New Uberior House à Edimbourg, en Ecosse. Aerium a agit pour le compte de New Uberior House Holding Limited. Ces deux immeubles ont été cédés à MAS (IOM) Holdings Limited, une filiale de MAS Real Estate, pour 71 millions de livres (80 millions d’euros). « Roebuck Asset Management agissait pour le compte de MAS (IOM) Holdings Limited en qualité de gestionnaire d’actifs », a précisé Aerium dans un communiqué.L’ensemble comprend deux immeubles de bureaux « prime » d’une superficie locative totale de 14 718m², de 175 places de parking en sous-sol, au cœur du quartier financier d’Edimbourg. Cet ensemble est loué à un seul locataire, à savoir Bank of Scotland, jusqu’en décembre 2025.
Carbonex, société spécialisée dans les énergies renouvelables et la production de charbon de bois, a annoncé hier une levée de fonds de plus de 65 millions d’euros. Le groupe a levé ces fonds auprès d’un consortium d’investisseurs incluant Debiopharm Investment, BNP Paribas Développement, Bpifrance et Tikehau Capital. Les montants investis par chacun des investisseurs n’ont pas été dévoilés.
Pékin a décidé d’investir 14 milliards de dollars en Afrique du Sud, a annoncé hier le président sud-africain Cyril Ramaphosa lors d’une visite d’Etat à Pretoria de son homologue chinois Xi Jinping. La Chine est notamment venue au secours de plusieurs entreprises publiques sud-africaines en difficultés. Le géant de l'électricité Eskom, au bord de la faillite, a conclu un prêt de 2,5 milliards de dollars auprès de la Banque de développement de Chine. Le transporteur Transnet a aussi reçu hier de l’argent frais de la Banque industrielle et commerciale de Chine.