Présent depuis 2011 aux côtés de la famille Barjon au capital de la société Etablissements Geyer Frères, propriétaire de la marque Lorina, Siparex a décidé de céder sa participation au groupe danois Royal Unibrew, a annoncé ce 18 juillet la société de capital-investissement. Royal Unibrew « apportera des moyens supplémentaires et offrira à Lorina une ouverture internationale encore plus importante », indique Siparex dans un communiqué.Basée en Moselle et dirigée par Jean-Pierre Barjon depuis 1995, la fabrique artisanale de limonades est aujourd’hui une marque leader sur son segment de marché en France, avec un chiffre d’affaires en progression de 60% depuis 2011, de plus de 40 millions d’euros en 2017. Le groupe français s’est également développé à l’international grâce à son implantation aux Etats-Unis et une présence dans plus de 40 pays.
La société de capital-investissement H.I.G. Capital a annoncé, ce 17 juillet, la signature d’un accord définitif portant sur la cession de la société AMPAC Fine Chemicals à SK Holdings. Basée en Californie, AMPAC Fine Chemicals est un fournisseur mondial d’ingrédients pharmaceutiques actifs à forte valeur ajoutée utilisés dans le traitement de maladies telles que le cancer, les troubles du système nerveux central et diverses infections virales. H.I.G Capital avait acquis AMPAC Fine Chemicals en 2014. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés.
Dans son baromètre du mois de juillet intitulé «Sécheresse estivale ppour les actions», Pictet Asset Management (Pictet AM) indique qu’il réduit son allocation au actions. «Nous réduisons notre allocation en actions mondiales à une sous-pondération. La sévérité des grandes banques centrales fait pression sur les marchés. L’aggravation des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine et les secousses italiennes devraient se prolonger durant l’été. Nous augmentons la part des valeurs défensives, notamment à travers le secteur de la santé», précise la société. Elle relève toutefois son allocation en actions japonaises à un maximum de surpondération. La politique monétaire de la banque centrale reste très accommodante et les valorisations du marché comptent parmi les moins chères des pays développés. La pause économique devrait être de courte durée. Les actions européennes passent par contre de surpondérées à neutres. La croissance de la zone connaît une pause prolongée. L’instabilité politique italienne et les menaces de barrières douanières pourraient amener de la volatilité dans les prochains mois. La société de gestion indique rester prudente face aux actions américaines. Les attentes bénéficiaires sont trop élevées. La banque centrale resserre sa politique monétaire, et la hausse du dollar pourrait peser sur les résultats. Enfin, elle prend une position acheteuse sur les taux. Les taux américains ont déjà fortement monté et l’inflation ne devrait pas encore progresser sensiblement. Elle demeure en revanche prudente face aux taux européens, en raison de leur niveau.
Les activistes ont fait feu de tout bois depuis le début de l’année. Selon une étude publiée par le groupe Lazard, 145 nouvelles campagnes ont ainsi été initiées à travers le monde contre 136 entreprises au premier semestre 2018 ! Du jamais vu à en croire Lazard. « Le premier trimestre et le deuxième trimestre 2018 ont été les deux trimestres les plus actifs de tous les temps », note ainsi l’étude du groupe financier. A lui seul, le fonds activiste Elliott a lancé 17 nouvelles campagnes sur les six premiers mois de l’année 2018, représentant ainsi près de 12% de l’ensemble des campagnes activistes.Au cours du premier semestre 2018, les activités ont déployé le niveau record de 40,1 milliards de dollars de capitaux pour mener à bien leurs prises de positions, contre 38 milliards de dollars au premier semestre 2017, soit une augmentation de 6% sur un an. Des sommes d’argent colossales qui leur ont permis, in fine d’obtenir gain de cause. Ainsi, sur les premiers mois de 2018, les activistes ont obtenu 119 sièges au conseil d’administration des sociétés ciblées, un chiffre en croissance de 75% sur un an. « Les activistes ont gagné plus de sièges au conseil d’administration au premier semestre que sur l’ensemble de l’année 2017 », relève Lazard dans son étude. A eux seuls, Starboard, Elliott et Icahn ont obtenu 45% de ces sièges au premier semestre 2018, poursuit Lazard.En termes de zone géographique, les sociétés européennes ont représenté près d’un tiers (23%) des campagnes et des capitaux déployés par les activistes au premier semestre 2018. De fait, 33 groupes européens ont été pris pour cibles de janvier à juin 2018. A titre d’exemple, Elliott a lancé 10 campagnes contre des cibles européennes, soit environ 30% de l’ensemble des campagnes en Europe. Les sociétés britanniques demeurent des cibles de choix, représentant 55% de l’ensemble de l’activité en Europe, soit 18 entreprises concernées.
Les intentions d’allocation globale des investisseurs au marché des actions a chuté de 14 points de pourcentage en un mois pour atteindre 19%, soit son plus bas niveau depuis novembre 2016, indiquent les chiffres du dernier sondage Fund Manager Survey de BofA Merrill Lynch réalisé entre les 6 et 12 juillet 2018 auprès de 231 participants gérant un total de 663 milliards de dollars. «Le sentiment des investisseurs est plutôt baissier ce mois-ci, avec des répondants à notre sondage qui scrutent les risques d’une possible guerre commerciale, commente Michael Hartnette, chef stratégiste investissements. L’allocation en actions a considérablement chuté tandis que les anticipations de croissance économique et de résultats bénéficiaires se sont écroulées».Ainsi, une guerre commerciale demeure le plus grand risque cité par les répondants (60%), la conviction la plus élevée des investisseurs depuis les inquiétudes entourant le financement de la dette souveraine dans l’Union européenne en juillet 2012. Les trois autres grands risques cités sont une erreur de politique de la Fed ou de la BCE (19%) et une crise de la dette dans la zone euro ou dans les pays émergents (6%).Lorsqu’on leur demande leurs anticipations concernant les bénéfices des entreprises dans le monde, 9% en net des répondants indiquent qu’ils ne s’attendent pas à une amélioration au cours des 12 prochains mois, en baisse de 53 points de pourcentage depuis le début de l’année et le niveau le plus bas depuis février 2016.Par ailleurs, 11% en net des personnes interrogées ne pensent pas que les bénéfices des entreprises vont s’améliorer de 10% ou plus au cours de l’année qui vient, un niveau significativement en recul par rapport aux 35% net qui pensaient qu’ils s’amélioreraient en février 2018L’allocation en surpondération aux actions américaines bondit de 8 points de pourcentage à 9%, le niveau le plus élevé depuis février 2017, avec une sous-pondération nette de 28% en septembre 2017.A l’inverse, une forte baisse (8pt) de l’allocation en actions de la zone euro ce mois-ci conduit à une allocation nette surpondérée à 12% envers ces actifs, soit le plus bas niveau depuis décembre 2016La plus forte baisse mensuelle des marchés actions émergents en 2 ans a fait baisser de 23 points de pourcentage l’allocation en actions des marchés émergents à une sous-pondération nette de 1%L’allocation en actions britanniques augmente de 3 points de pourcentage et pour le 5ème mois consécutif affiche une sous-pondération nette de 18%, son plus haut niveau depuis février 2016.
Eurazeo Croissance est entrée en négociation exclusive en vue de la cession de sa participation dans PeopleDoc aux côtés d’Accel Partners, Alven Capital, Kernel Investissements et ses fondateurs à Ultimate Software, société américaine cotée au Nasdaq et spécialisée dans le domaine des solutions de gestion des ressources humaines. Ultimate Software prévoit l’acquisition de PeopleDoc pour un montant d’environ 300 millions de dollars répartis de la manière suivante : 75 millions de dollars en numéraire et 175 millions de dollars en actions ordinaires d’Ultimate Software au moment du closing ainsi que 50 millions de dollars en numéraire avec un paiement différé de 12 mois après la date du closing.Créé en 2007, PeopleDoc est un pionnier du marché des logiciels RH en mode SaaS et compte aujourd’hui plus de 1.000 clients dans 180 pays, selon le communiqué.
La firme américaine de capital-investissement KKR a annoncé, ce 17 juillet, avoir investi 400 millions de dollars dans la société AppLovin, une société américaine spécialisée dans le marketing mobile et les jeux sur mobile. Cet investissement est principalement réalisé par le fonds KKR Americas XII. Selon Reuters, cette opération valorise AppLovin à 2 milliards de dollars, contre 1,4 milliard de dollars en novembre, lorsque la société chinoise Orient Hontai Capital a investi dans la dette d’AppLovin.Fondée en 2012 et basée à Palo Alto, AppLovin, a démarré dans la monétisation des utilisateurs de jeux mobiles et a développé une plateforme permettant aux développeurs de jeux mobiles de se connecter avec les consommateurs du monde entier. En 2018, la société a lancé sa propre division de jeux mobiles, Lion Studio.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Carlyle a annoncé, le 16 juillet, la signature d’un accord en vue d’acquérir une participation majoritaire dans LPG Systems (LPG), le fabricant de machines esthétiques et de physiothérapie non chirurgicales, afin de soutenir l’expansion internationale et d’accélérer la croissance de l’entreprise. L’opération s’effectuera via les fonds de Carlyle Europe Technology Partners III et de Carlyle Asia Growth Partners V. La famille Guitay restera actionnaire minoritaire aux côtés de Carlyle. La transaction, qui reste soumise à l’approbation des autorités réglementaires compétentes, devrait être conclue au troisième trimestre de cette année. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés.Fondée en 1986 par Louis-Paul Guitay, LPG a développé une technologie non chirurgicale 100% naturelle, basée notamment sur la stimulation cellulaire appelée Endermologie. Cette technologie permet plusieurs applications, parmi lesquelles la réduction de la cellulite, le modelage corporel, le déstockage des graisses, le rajeunissement du visage, le traitement des brûlures et des cicatrices, le drainage lymphatique et l’entraînement neuro-physique.
La société de capital-investissement MBO Partenaires a acquis la société BCF Life Sciences aux cotés de ses dirigeants auprès de Céréa Capital et Sodero Gestion, entrés au capital en 2012. Basée à Pleucadeuc dans le Morbihan, BCF Life Sciences est spécialisé dans l’extraction d’acides aminés libres. La société a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 30 millions d’euros en 2017 et plus de 60% de son activité à l’international.
BMW a obtenu les droits pour investir dans Contemporary Amperex Technology (CATL) si le fournisseur de batteries chinois décide à l’avenir de vendre des actions pour lever des fonds en Chine ou à l'étranger. BMW Brilliance, la coentreprise chinoise du constructeur automobile allemand, est en droit d’investir jusqu'à 2,85 milliards de yuans (363,85 millions d’euros) dans la société, selon un avis déposé hier par CATL. Cet investissement potentiel, qui serait soumis à l’approbation des actionnaires, se traduirait par une participation d’environ 1,6% dans CATL, sur la base du cours actuel de l’action.
La société française d’imagerie médicale EOS Imaging a annoncé hier que Fosun Pharmaceutical, filiale du conglomérat chinois, allait acquérir 13,2% de son capital pour environ 15,1 millions d’euros, devenant ainsi son premier actionnaire. Le prix payé de 4,37 euros par action fait ressortir une décote de 6,8% par rapport au cours de clôture de lundi. Cette «étape importante» va renforcer l’activité d’EOS Imaging en Asie-Pacifique, et notamment en Chine, souligne la société qui a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 37,1 millions d’euros, en hausse de 21% sur un an.
La société de capital-investissement H.I.G. Capital, qui gère 20 milliards d’euros d’encours, a annoncé, vendredi 13 juillet, la cession de Kondor Limited à DCC Technology (qui opère principalement sous la marque Exertis). Kondor est un fournisseur de solutions de gestion pour les accessoires audio et mobiles dans les réseaux de distribution et de téléphonie mobile au Royaume-Uni et en Europe. Les détails de la transaction n’ont pas été divulgués.Basée à Dorset, en Angleterre, la société Kondor distribue des produits audio et des accessoires mobiles à un large éventail de clients et d’opérateurs mobiles. H.I.G Capital a investi dans Kondor en 2014 et activement contribué à la réorganisation de l’activité de la société.
Plusieurs fonds d’investissement, dont Blackstone et Cerberus, envisagent de faire une offre sur des actifs immobiliers non performants de Banco Santander, rapporte Reuters qui cite deux sources proches du dossier. Ce portefeuille d’actifs immobiliers affiche une valeur brute globale d’environ 5 milliards d’euros, ont ajouté ces mêmes sources, confirmant une information du site elconfidencial.com. Contacté, Banco Santander s’est refusé à tout commentaire. Selon Reuters, les fonds américains Apollo et Lone Star seraient également intéressés par ce portefeuille.
Le groupe Linde, spécialisé dans les gaz industriels, a annoncé, ce 16 juillet, la cession de la majorité de ses activités gazières en Amérique du Nord et certaines de ses activités en Amérique du sud à un consortium formé par l’allemand Messer, un producteur de gaz industriel, et le fonds CVC Capital Partners Fund VII de la société d’investissement CVC Capital Partners. Le montant de l’opération s’élève à 3,3 milliards de dollars, soit 2,8 milliards d’euros. Les sociétés acquises dans le cadre de cet accord comptent environ 5.100 employés et elles ont généré 1,7 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros) de revenus en 2017. Leur Ebitda atteint un peu plus de 360 millions de dollars (305 millions d’euros). La transaction porte sur la quasi-totalité des activités de Linde aux Etats-Unis et sur ses activités au Brésil, au Canada et en Colombie. Ces cessions s’inscrivent dans le cadre de ses efforts pour obtenir le feu vert des autorités de la concurrence à sa fusion avec l’américain Praxair.Dans un communiqué distinct, Messer et CVC Capital Partners ont précisé que leur coentreprise sera baptisée MG Industries et opérera sous la marque Messer. Dans le cadre de cette transaction, Messer va transférer dans cette nouvelle entité ses activités en Europe de l’Ouest – à savoir en Espagne, au Portugal, en Suisse, en France, au Benelux, au Danemark et en Allemagne – qui emploient 780 personnes et ont généré un chiffre d’affaires de 334 millions d’euros en 2017.
Le fonds d’investissement Cerberus Capital Management aurait fait une offre conjointe avec Banca Ifis pour racheter près de 6 milliards d’euros de créances douteuses italiennes cédées par Crédit Agricole SA, rapporte l’agence Bloomberg qui cite des sources proches du dossier. Les parties concernées n’ont pas souhaité faire de commentaires. Le groupe bancaire français cherche à se désengager des prêts titrisés par sa banque d’investissement entre 2006 et 2008 au travers de quatre véhicules différents alors que de nouvelles mesures de faillites facilitent désormais ce type de vente en Italie. Crédit Agricole doit maintenant décider si elle accorde une exclusivité à ces acquéreurs ou reporte la vente en septembre, indique l’agence.
Le feu vert de Bruxelles mais aussi de la Federal Trade Commission (FTC) américaine au rapprochement entre Linde et Praxair semble désormais imminent, rapporte L’Agefi. Le groupe allemand vient de lever le dernier gros obstacle à la création du numéro un mondial des gaz industriels en annonçant hier la cession d’actifs en Amérique pour 3,3 milliards de dollars (2,8 milliards d’euros). Concrètement, Linde cède à un consortium regroupant l’allemand Messer Group et des fonds de CVC Capital la quasi-totalité de ses activités de gaz en vrac aux Etats-Unis et ses actifs au Brésil, au Canada et en Colombie. Ce consortium a finalement été préféré à Carlyle, pourtant considéré en juin comme le favori, selon Reuters. Les actifs cédés ont dégagé en 2017 un chiffre d’affaires de 1,7 milliard de dollars (1,45 milliard d’euros) pour 360 millions de dollars d’Ebitda (307 millions d’euros). La coentreprise entre Messer et CVC sera baptisée MG Industries et opérera sous la marque Messer.
Le groupe Allied Universal, détenu par la société d’investissement française Wendel et par Warburg Pincus, a annoncé lundi l’acquisition de son concurrent et compatriote US Security Associates (USSA), pour environ 1 milliard de dollars. USSA, dont le siège est à Roswell, Géorgie, figure parmi les principaux prestataires de services de sécurité et de services associés aux États-Unis, avec plus de 5000 professionnels de la sécurité qui interviennent pour le compte de plusieurs milliers de clients opérant dans un grand nombre de secteurs.Allied Universal financera la transaction par de la dette additionnelle et par un apport en fonds propres de ses actionnaires actuels d’un montant maximum de 200 millions de dollars. L’apport de Wendel s’élèvera au maximum à 80 millions de dollars, ce qui portera l’investissement total du groupe dans la société à 380 millions de dollars. Wendel avait acquis 95% d’AlliedBarton en 2015 puis fusionné la société avec Universal Services of America en 2016, donnant naissance à Allied Universal. Wendel et Warburg Pincus conserveront chacun environ un tiers du capital de la société.En 2017, USSA a généré un chiffre d’affaires pro forma d’environ 1,5 milliard de dollars et un EBITDA ajusté pro forma d’environ 95 millions de dollars. La transaction devrait être finalisée au second semestre 2018, sous réserve de l’obtention des autorisations réglementaires habituelles.Cette acquisition doit renforcer «de manière importante» l’empreinte commerciale d’Allied Universal aux États-Unis et ses capacités de services auprès de ses clients et élargir son activité au Canada, en Amérique Centrale ainsi qu’au Royaume-Uni. L’opération devrait générer environ 55 millions de dollars de synergies annuelles au cours des 24 prochains mois, assure le communiqué. Allied Universal emploiera plus de 200.000 professionnels de la sécurité et dégagera un chiffre d’affaires combiné pro forma de 7 milliards de dollars. En tenant compte des synergies attendues, le ratio d’endettement d’Allied Universal, tel que défini dans la documentation bancaire, devrait se réduire à moins de 6,5x.
Lemon Way, le spécialiste du paiement pour places de marché, a annoncé une levée de fonds de 10 millions d’euros conduite par les fonds de capital-risques Breega et Speedinvest. Une opération qui est toujours en cours d’approbation par le régulateur français, a précisé Lemon Way dans un communiqué. A l’occasion de cette opération, Breega et Speedinvest rejoignent le conseil de surveillance de Lemon Way.Cette levée de fonds va permettre à Lemon Way, qui a autofinancé sa croissance depuis dix ans, de continuer son expansion à l’échelle européenne « pour confirmer sa position de leader, notamment en Allemagne et au Royaume-Uni, et de consolider ses bastions en France, Espagne et Italie ». Ces nouveaux capitaux doivent également lui permettre de recruter une trentaine de personnes pour renforcer son équipe qui compte 80 personnes à ce jour. Lemon Way facilite la gestion des paiements complexes des plateformes digitales et des sites e-commerce. 1.400 places de marché en Europe dont 200 sites de financement participatif utilisent sa solution. Depuis l’obtention du statut d’établissement de paiement en décembre 2012, Lemon Way a ouvert 5 millions de comptes de paiement (e-wallets) auprès de la clientèle des plateformes.
La firme américaine de capital-investissement KKR a annoncé, lundi 16 juillet, l’acquisition de RBmedia, acteur majeur du livre numérique et de la production de contenus parlés, auprès de Shamrock Capital. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés. RBmedia est le plus grand éditeur indépendant d’audio-livres avec un catalogue de plus de 35.000 titres. La société distribue également des contenus via Audiobooks.com, un service d’abonnement de livres audio, et RBDigital, une plateforme de médias numériques. L’investissement de KKR dans RBmedia a été réalisé via le fonds KKR Americas XII.