Amundi Immobilier a annoncé, ce 24 juillet, avoir finalisé, pour le compte des SCPI qu’elle gère, l’acquisition auprès d’Union Investment de l’immeuble « El Portico », immeuble à usage principal de bureaux d’environ 21.000 m² situé à Madrid. Détenue par les SCPI Rivoli Avenir Patrimoine (47%), Edissimmo (39%) et Génépierre (14%), l’ensemble immobilier est constitué de 20.300 m² de bureaux et 400 m² de commerces, auxquels s’adjoignent plus de 400 places de stationnements et un parking deux-roues. Neuf locataires occupent actuellement 98% de l’immeuble, dont l’opérateur de croisière Pullmantur ou l’entreprise de vins et spiritueux Beam Suntory. « Amundi Immobilier continue d’étendre son exposition au marché européen avec cette première acquisition dans la péninsule ibérique », indique la société dans le communiqué. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué.
Carbonex, société spécialisée dans les énergies renouvelables et la production de charbon de bois, a annoncé hier une levée de fonds de plus de 65 millions d’euros. Le groupe a levé ces fonds auprès d’un consortium d’investisseurs incluant Debiopharm Investment, BNP Paribas Développement, Bpifrance et Tikehau Capital. Les montants investis par chacun des investisseurs n’ont pas été dévoilés.
BNP Paribas REIM a acquis une clinique de Soins de Suite et de Réadaptation (SSR) d’environ 6.000 m² à Sainte-Foy-Lès-Lyon dans la région Rhône-Alpes auprès de la Compagnie Foncière des Chaufourniers. Le volume d’investissement est d’une vingtaine de millions d’euros, pour le compte de l’OPPCI Health Property Fund 2 (HPF2). Livrée en mars 2018, cette nouvelle clinique offre une capacité d’accueil de 118 lits d’Hospitalisation Complète et 10 places d’hôpital de jour répartis sur 3 étages. Le groupe Korian est l’opérateur de cet établissement dans le cadre d’un bail d’une durée de près de 12 ans.Cet investissement réalisé BNP Paribas REIM suit de quelques mois celui dans un EHPAD (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) de plus de 4.000 m² à Blagnac dans la région toulousaine.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers M&G Real Estate a annoncé, ce 24 juillet, l’acquisition de l’immeuble de bureaux Centropolis Towers à Séoul pour un montant de 1,04 milliard de dollars, rapporte l’agence Reuters. Cet ensemble est composé de deux tours jumelles de 26 étages, situé dans le quartier des affaires de Séoul, en Corée du Sud, et cumulera 134.399 m² de surface lors de son achèvement au mois d’août.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers Invesco Real Estate (Invesco) a annoncé, hier, la signature d’une promesse de vente d’un montant de 789 millions d’euros avec Unibail-Rodamco-Westfield pour l’acquisition de l’immeuble Capital 8. Situé dans le quartier central des affaires de Paris, cet immeuble moderne de bureaux développe une superficie de 45 000 m². « La signature définitive de la transaction devrait avoir lieu au cours du quatrième trimestre 2018 », indique Invesco dans un communiqué. « L’acquisition de Capital 8 marque une étape importante pour Invesco Real Estate, a commenté Andy Rofe, « managing director » Europe chez Invesco Real Estate, cité dans un communiqué. Il s’agit, en effet, de la plus grande opération de notre histoire sur un actif européen. »L’immeuble Capital 8 est entièrement loué à 17 locataires de grande qualité. Le complexe, récemment rénové (2016), est composé de quatre bâtiments interconnectés sur 11 étages. Il dispose de plus de 500 places de stationnement réparties sur 5 niveaux de sous-sol. Il compte également trois restaurants, des salles de conférence et un centre de remise en forme et de bien-être.
L’investisseur et fund manager paneuropéen Aerium, spécialisé en immobilier commercial, a annoncé, ce 24 juillet, la cession de deux immeubles commerciaux adjacents, connus sous les noms de Princes Exchange et New Uberior House à Edimbourg, en Ecosse. Aerium a agit pour le compte de New Uberior House Holding Limited. Ces deux immeubles ont été cédés à MAS (IOM) Holdings Limited, une filiale de MAS Real Estate, pour 71 millions de livres (80 millions d’euros). « Roebuck Asset Management agissait pour le compte de MAS (IOM) Holdings Limited en qualité de gestionnaire d’actifs », a précisé Aerium dans un communiqué.L’ensemble comprend deux immeubles de bureaux « prime » d’une superficie locative totale de 14 718m², de 175 places de parking en sous-sol, au cœur du quartier financier d’Edimbourg. Cet ensemble est loué à un seul locataire, à savoir Bank of Scotland, jusqu’en décembre 2025.
Pékin a décidé d’investir 14 milliards de dollars en Afrique du Sud, a annoncé hier le président sud-africain Cyril Ramaphosa lors d’une visite d’Etat à Pretoria de son homologue chinois Xi Jinping. La Chine est notamment venue au secours de plusieurs entreprises publiques sud-africaines en difficultés. Le géant de l'électricité Eskom, au bord de la faillite, a conclu un prêt de 2,5 milliards de dollars auprès de la Banque de développement de Chine. Le transporteur Transnet a aussi reçu hier de l’argent frais de la Banque industrielle et commerciale de Chine.
Le groupe Saur, numéro trois français de la gestion de l’eau, et le fonds d’investissement suédois EQT ont annoncé, ce 23 juillet, être entrés négociations exclusives en vue de l’acquisition par EQT du groupe Saur. Cette annonce fait « suite à la décision du conseil de surveillance du groupe Saur en avril 2018 de lancer la recherche d’un ou de plusieurs partenaires stables pour accompagner le développement de la société », indique le groupe Saur dans un communiqué. Concrètement, le fonds EQT Infrastructure III va acquérir Holding d’Infrastructures des Métiers de l’Environnement (HIME), société holding du groupe Saur, auprès de ses actionnaires actuels, dont BNP Paribas et le groupe BPCE. « BNP Paribas restera actionnaire aux côtés d’EQT Infrastructure dans la groupe », précise EQT dans un communiqué séparé. « En tant qu’actionnaire industriel, responsable et de long terme, EQT Infrastructure a l’intention d’aider Saur à saisir de nouvelles opportunités de développement et à accélérer sa croissance durable sur ses marchés », ajoute la société d’investissement suédoise.De son côté, Saur indique que cette évolution actionnariale « constituerait une étape importante, renforçant ses perspectives de développement tout en l’accompagnant dans ses ambitions stratégiques ». Le groupe français vise en effet en chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros d’ici 2022.L’opération, qui constituerait le premier investissement d’EQT Infrastructure en France, est soumise à l’approbation des autorités réglementaires et à la consultation des instances représentatives du personnel. Les parties sont convenues de ne pas divulguer les détails financiers liés à la transaction. La transaction pourrait être finalisée avant la fin de l’année 2018.Fondée en 1994 par la famille industrielle suédoise Wallenberg, EQT gère 27 fonds pour un montant d’environ 50 milliards d’euros de capitaux levés. Les fonds EQT détiennent des sociétés en portefeuille en Europe, en Asie et aux Etats-Unis.Selon Les Echos, le fonds EQT envisage maintenant de s’implanter pour la première fois de son histoire en France, devenant ainsi son 15ème bureau dans le monde.
Selon le groupe LaSalle Investment Management (LaSalle) qui a présenté hier son ISA semestriel («Investment Strategy Annual»), l’année 2018 devrait être caractérisée par une croissance économique soutenue dans la zone euro et les fondamentaux de l’immobilier devraient continuer à être favorisés par cette conjoncture. Les secteurs des bureaux et de la logistique devraient notamment bénéficier de faibles taux de vacance et de la croissance des loyers.« A court terme, l’appétit des investisseurs pour l’immobilier en Europe continentale devrait rester soutenu, notamment grâce à d’importantes entrées de capitaux, à l’amélioration des fondamentaux de la demande et à des rendements immobiliers significativement supérieurs aux taux sans risque. À plus long terme, même si les rendements des obligations d'État augmentent, ils resteront très faibles historiquement. Les rendements immobiliers devraient ainsi progressivement augmenter à moyen terme, tout en restant toutefois relativement modestes eux aussi. Pour LaSalle, les bureaux sont désormais considérés comme plus intéressants en termes de couple risque-rentabilité et nous considérons les actifs logistiques urbains comme faisant partie des classes d’actifs plus défensives. Au plan européen, le marché espagnol est selon nous de plus en plus attractif», note Mahdi Mokrane, directeur recherche et stratégie Europe chez LaSalle Investment Management. Le groupe ajoute qu’il voit «une demande particulièrement forte de la part d’investisseurs d’Asie du Sud Est et aussi d’Outre-Rhin qui voient en la France un marché dynamique, liquide, offrant un spectre très large de stratégies d’investissement.»
La famille Labruyère Eberlé a pris une participation d’environ 25% dans le capital du groupe hôtelier H8 Collection, a annoncé le cabinet Alantra, conseiller des actionnaires de H8 Collection. L’apport financier du family office Labruyère Eberlé, dont le montant n’est pas dévoilé, «permettra au groupe hôtelier de poursuivre sa politique d’acquisitions d'établissements d’exception, à l’origine de la création du groupe. Cette recomposition du capital pourrait également marquer le début de l’internationalisation du groupe», commente le communiqué.Aujourd’hui présent dans l’exploitation de vignobles, l’immobilier commercial et l’équipement de la maison, cet investissement s’inscrit dans la stratégie à long terme du groupe Labruyère visant à créer de la valeur dans de nouveaux métiers.H8 Collection, présidé par son fondateur Jean-Philippe Cartier, a dégagé plus de 30 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2017.
La firme américaine de capital-investissement Apollo Global Management a annoncé, ce 23 juillet, l’acquisition de la chaîne hospitalière LifePoint Health pour un montant total de 5,6 milliards de dollars, dont 2,9 milliards de dollars de dette. Le prix d’achat représente une prime d’environ 36% par rapport au cours de clôture de LifePoint Health le 20 juillet 2018, précise Apollo dans un communiqué. Concrètement, les actionnaires de LifePoint Health recevront 65 dollars par actions.Dans un second temps, Apollo entend rapprocher LifePoint Health du groupe hospitalier RCCH HealthCare Partners, détenus par certains fonds d’Apollo. A l’issue de ce rapprochement, la nouvelle structure combinée opérera sous le nom de LifePoint Health et sera dirigée par William F. Carpenter III, président (« chairman ») et directeur général de LifePoint.
Selon le dernier rapport de CB Insights, repris par Les Echos, les fintech soutenues par les acteurs du capital-risque ont drainé, au niveau mondial, 20,34 milliards de dollars (17,38 milliards d’euros) de financements au deuxième trimestre 2018. C’est notamment le tour de table de 14 milliards de dollars bouclé en mai par Ant Financial, la filiale du géant chinois du commerce électronique Alibaba spécialisée dans les services financiers, qui a propulsé ce montant à un niveau record. En parallèle, le deuxième trimestre a connu un niveau d’activité record, avec 383 transactions dans le monde. Les Etats-Unis ont encore une fois enregistré le plus grand nombre d’opérations (146). Mais l’Asie, avec 133 opérations, contre 94 au premier trimestre, « pourrait être en voie de les dépasser », anticipe CB Insights. Malgré un léger mieux au deuxième trimestre, l’Europe est toujours loin derrière (72 opérations). Autre fait notable : au cours du deuxième trimestre, 14 fintech ont réussi à lever 100 millions de dollars ou plus, dont la moitié en Asie.
Les investissements directs étrangers (IDE) au Royaume-Uni ont enregistré l’an dernier leur plus faible progression depuis huit ans, conséquence du vote de juin 2016 en faveur de la sortie de l’Union européenne, montrent des données publiées hier par l’Office des statistiques nationales (ONS). Les investissements de long terme en provenance de l'étranger se sont montés à 1.564 milliards de livres (1.752 milliards d’euros), en hausse de 12 milliards de livres ou 0,8% par rapport à 2016, a précisé l’ONS. Il s’agit de la progression en pourcentage la plus faible depuis la récession de 2009. En 2016, la hausse avait atteint près de 15% grâce à d’importantes annonces de fusions.
La Française Real Estate Managers a annoncé, ce 20 juillet, l’acquisition de 32 appartements de la première résidence Pierre & Vacances premium 5 étoiles, située en bord de mer à Deauville. Cette résidence a été ouverte en mai 2018 et compte 133 appartements au total, allant du 2 au 4 pièces. Cette acquisition a été réalisée pour le compte de sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) Multimmobilier 2 et Eurofoncière 2.
La société de conseil et de technologie Talan a annoncé, ce 20 juillet, une levée de 100 millions d’euros afin d’accélérer le déploiement de son plan « Ambition 2020 » dont l’objectif est d’atteindre le demi-milliard de chiffres d’affaires. Cette levée de fonds réunit un pool bancaire composé des partenaires historiques du groupe, à savoir Société Générale / Crédit du Nord, BNP Paribas, CIC, et d’un nouvel entrant, LCL, coordinateur de l’opération globale. Les fonds Tikehau et Allianz Global Investors ont également participé à cette levée, souligne Talan dans un communiqué.En parallèle à cette levée de fonds, 40 managers font leur entrée à hauteur de 6,4% dans le capital, qui est désormais détenu à 85% par les actionnaires historiques et des collaborateurs du groupe. Ce tour de table doit permettre à la société d’accélérer sa croissance, notamment à l’international. Déjà présent dans près de 10 pays, Talan se dote dès septembre prochaine d’une direction internationale, basée à Londres, et a pour ambition d’ouvrir des bureaux en Belgique, Italie, Portugal et aux Pays-Bas d’ici 2019. Par ailleurs, cette levée de fonds va lui permettre de se renforcer sur son métier historique, à savoir l’accompagnement et la réalisation de projets SI, ainsi que de créer de nouvelles lignes métier pour proposer à ses clients « une offre de transformation innovante, complète et intégrée », indique Talan. Pour accompagner son plan de croissance, le groupe prévoit d’intégrer 300 collaborateurs d’ici fin 2020.
La société de capital-investissement LBO France, via ses fonds White Stone, a annoncé, le 20 juillet, l’acquisition en VEFA auprès des promoteurs Codic et Nexity de l’immeuble de bureaux Network I. Situé dans le nouveau quartier tertiaire de Bagneux, au pied de futures gares des lignes M4 et L15 du Grand Paris, cet immeuble développe environ 21 000m² de surface. La construction de Network I a d’ores et déjà démarré et la livraison est prévue au premier trimestre 2020. 50% des surfaces sont déjà pré-louées par la société Mondadori Magazine France, au travers d’un bail ferme de 10 ans. Le projet comporte 8 étages de bureaux et attique, 3 niveaux de sous-sol, 2 restaurants et 1 cafétéria pour une capacité d’accueil de 1.800 personnes.L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, a été financé par un consortium bancaire formé par Natixis, Bred et Scor. « Le prêt fera l’objet d’une demande d’attribution d’une certification ‘Prêt Vert’ (Green Loan) délivrée par le ‘Climat Bond Initiative’, attestant de la compatibilité de l’actif objet du financement avec les dispositions des Accords de Paris sur le Climat de 2015 », précise LBO France.
La société d’investissement Eurazeo a annoncé, ce 20 juillet, être entrée en négociations exclusives avec PAI Partners en vue de la cession de sa participation dans Asmodee, société internationale d’édition et de distribution de jeux de sociétés, sur la base d’une valeur d’entreprise de 1,2 milliard d’euros. Asmodee édite et distribue des jeux comme Catane, Les Aventuriers du Rail, Splendor ou encore Dobble/Spot it ! La société assure également la distribution des cartes à collectionner Pokémon ou Magic. Au cours des quatre dernières, son chiffre d’affaires a progressé de 37% par an en moyenne, passant de 125 millions d’euros à 442 millions d’euros.Selon Eurazeo, « les produits de cession relatifs à cette opération pourraient représenter environ 580 millions pour Eurazeo et ses partenaires investisseurs, dont 435 millions d’euros pour Eurazeo, soit un multiple de 4,0x son investissement initial et un TRI de 35% ». Sous réserve de l’avis des organismes représentatifs du personnel d’Asmodee et de l’accord des autorités de tutelle, la cession pourrait être finalisée au quatrième trimestre 2018, ajoute la société d’investissement. Dans un communiqué séparé, PAI Partners a indiqué vouloir « accompagner l’équipe de direction actuelle », menée par Stéphane Carville, son directeur général, dans « ses projets de croissance par le biais d’une expansion internationale à la fois organique et par acquisition ». Il s’agira du premier investissement réalisé par le fonds PAI Europe VII, qui a clôturé en mars 2018 une levée de fonds de 5,1 milliards d’euros, ajoute le fonds d’investissement.
Selon un rapport publié par le cabinet International Data Corporation (IDC), repris par Les Echos, les investissements consacrés à la blockchain devraient exploser d’ici à 2022. Les dépenses des entreprises pourraient passer de près de 1,5 milliard de dollars (1,3 milliard d’euros), à près de 12 milliards de dollars (10,3 milliards d’euros) en seulement cinq ans. Soit une augmentation de près de 800 % au niveau mondial. Plusieurs secteurs sont particulièrement concernés par le phénomène dont, en premier lieu, celui de la finance. Sur le seul premier semestre 2018, les établissements financiers ont déjà dépensé 552 millions de dollars, soit le tiers des dépenses. Ces investissements devraient continuer à croître à un rythme très soutenu, selon l’IDC, qui souligne l’importance des dépenses dans les logiciels et les plates-formes surtout en interne. Le secteur des services et de la distribution va également compter. Ce secteur représente déjà 379 millions de dollars en 2018.
Thyssenkrupp doit nommer à sa tête un nouveau président du directoire recruté à l’extérieur du groupe, réclame le fonds activiste Elliott dans une lettre adressée au conseil de surveillance du conglomérat industriel allemand, rapporte Reuters. Heinrich Hiesinger a démissionné début juillet de son poste de président du directoire de Thyssenkrupp face aux pressions d’investisseurs activistes exigeant une simplification radicale du groupe, voire un démantèlement.Ses fonctions ont été confiées au directeur financier, Guido Kerkhoff, mais pour Elliott, il s’agit d’une solution provisoire. «Les actionnaires attendent une recherche impartiale d’un nouveau président du directoire venu de l’extérieur, motivée par ce qui est le meilleur pour l’entreprise et l’ensemble des parties prenantes, y compris les actionnaires», écrit Elliott dans cette lettre rendue publique lundi.