Une année exceptionnelle. Malgré la montée des tensions politiques, 2017 a été une année presque parfaite pour les investisseurs. Dans un environnement de croissance synchrone dans le monde, les marchés financiers se sont particulièrement bien comportés et les actifs financiers des ménages ont fortement progressé. Leur croissance s’est élevée à 7,7%, soit un demi-point de pourcentage de mieux que l’année précédente. Les actifs financiers mondiaux bruts se sont ainsi accrus à 168.300 milliards d’euros, selon les données de la neuvième édition du Global Wealth Report publié ce 26 septembre par Allianz. Les premières indications sur 2018 laissent toutefois prévoir un rythme de croissance beaucoup plus modeste. "(..) La période post-crise est bien finie. Terminée la période où une politique monétaire très expansive nourrissait une tendance haussière régulière et continue sur les marchés financiers. Les signaux sont déjà inquiétants : hausse des taux d’intérêt, conflits commerciaux, et des politiques de plus en plus populistes provoquent des tensions et des turbulences. Les premiers mois de cette année nous ont déjà donné un avant-goût amer de temps plus difficiles», a déclaré Michael Heise, économiste en chef d’Allianz.Pour l’année écoulée, le rapport souligne une « mutation notable » dans le comportement des investisseurs. Pour la première fois depuis la crise financière, on a observé l’an dernier des flux significatifs dans les actions et les fonds d’investissement. Avec des marchés boursiers en verve, les actions ont été la classe d’actifs la plus dynamique de l’année écoulée, avec une croissance de 12,2% et représentant plus de 42% de toute l’épargne fin 2017. Les actions ont ainsi dépassé leurs niveaux d’avant-crise pour la première fois l’an dernier. Viennent ensuite les créances des compagnies d’assurances et fonds de pension, qui se sont accrues de 5,2% l’an dernier et représentent 29% des actifs. Les ménages ont ainsi redécouvert les marchés de capitaux et délaissé les dépôts bancaires. Seulement 42% des nouveaux investissements sont allés dans les banques, contre 63% l’année précédente. En termes absolus, cette évolution représente une baisse de plus de 390 milliards d’euros. La croissance des dépôts bancaires a ainsi diminué de 2 points de pourcentage à 4,3%.L’examen par grandes zones montre que la dynamique de croissance a évolué entre pays industrialisés et pays émergentsau détriment des émergents. La croissance dans les pays développés a augmenté de plus de 1 point de pourcentage à 6,5% tandis qu’elle perdait trois points de pourcentage dans les pays émergents à 12,9%. Soit un écart de croissance entre ces deux groupes de 6,5 points, le plus faible depuis 2005. La moyenne des dix dernières années ressortant à 13 points de pourcentage. En termes d’actifs financiers, cette évolution est due pour l’essentiel aux deux poids lourds que sont les Etats-Unis et la Chine. Chez le premier, la croissance s’est accélérée à 8,5% contre 5,8% l’année précédente alors qu’en Chine, elle a ralenti à 14% contre 18,3% précédemment. Dans la zone euro, la croissance a légèrement ralenti, de 20 points de base, à 3,7%. Les Etats-Unis ont ainsi redépassé la Chine en termes de croissance absolue. En 2017, les Etats-Unis ont représenté environ 44% de la croissance mondiale des actifs financiers bruts, contre seulement 25% pour la Chine. La moyenne des trois années précédentes était de 26% contre 35%, mais à l’avantage de la Chine.
L’indice mondial de confiance publié par State Street Global Exchange a reculé de 5,7 ponts au mois de septembre pour s'établir à 88,3. L’indice nord-américain s’est replié de près de 8 points , passant de 92 à 84,5, tandis que l’indice asiatique a perdu 2,5 points à 100. De son côté, l’indice européen a progressé de 1 point à 101."Le scepticisme des investisseurs institutionnels a été particulièrement marqué en Amérique du Nord, où les valorisations élevées des actions et les inquiétudes croissantes sur un ralentissement de la croissance des bénéfices des entreprises ont accentué l’aversion au risque. En outre, l’escalade du conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine semble avoir entraîné un recul de l’indice nord-américain à des niveaux jamais vus depuis 2012", a commenté Kenneth Froot, l’un des créateurs de l’indice.
Ethos a publié ce 27 septembre un document de dialogue (engagement paper) à l’intention des sociétés cotées résumant ses cinq attentes en matière de responsabilité fiscale des entreprises. Suite aux récentes affaires liées à des pratiques d’optimisation fiscale agressive de certaines entreprises, les investisseurs voient dans ces pratiques d’importants risques financiers et de réputation pour les entreprises et leurs actionnaires. Les 137 membres de l’Ethos Engagement Pool Suisse (EEP Suisse), représentant un encours de plus de 200 milliards de francs suisses, ont mandaté Ethos pour inclure dans le dialogue avec les entreprises la thématique de la responsabilité fiscale. Dans ce cadre, Ethos a recensé les meilleures pratiques internationales et préparé un « Engagement paper » qui sera envoyé aux présidents des conseils d’administration des 150 sociétés cotées de l’indice SPI incluses dans l’univers d’engagement de l’EEP Suisse.Les sociétés cotées à la Bourse suisse publient encore très peu d’informations sur leur politique fiscale. Pourtant, en tant que pays membre de l’OCDE, la Suisse a activement participé à l’élaboration du projet « BEPS » qui consiste à prévenir l’érosion de la base d’imposition et le transfert des bénéfices à l’international. Le projet prévoit notamment la documentation des prix de transfert par les sociétés, ainsi que la mise en œuvre d’une déclaration fiscale dite pays par pays (« Country-by-Country Reporting ») pour les entreprises dont le chiffre d’affaires annuel consolidé atteint au moins 750 millions d’euros. En Suisse, le texte de cet accord ainsi qu’une nouvelle loi ont été approuvés par l’Assemblée fédérale le 16 juin 2017 et sont entrés en vigueur le 1er décembre 2017. Les entreprises multinationales basées en Suisse doivent ainsi établir leurs premières déclarations à partir de l’année fiscale 2018. Contrairement au projet de l’Union Européenne, la législation suisse ne prévoit pas la publication de cette déclaration qui doit uniquement être remise aux autorités fiscales. Cependant, certaines grandes sociétés hors de Suisse la publient déjà volontairement.Les cinq principes d’Ethos en matière de politique fiscale responsable1.La responsabilité de la stratégie fiscale est du ressort du conseil d’administration 2. Les principes de responsabilité fiscale sont intégrés dans le code de conduite de l’entreprise3. La société paie ses impôts là où la valeur économique est générée4. Les opérations intra-groupe sont réalisées aux conditions du marché 5. La société publie le montant des impôts versés, pays par pays
SoftBank et Qatar Investment authority ont participé à une levée de fonds de 400 millions de dollars pour permettre à la start-up new-yorkaise Compass de développer une plateforme consacrée à l’immobilier, rapporte techcrunch. Cette plateforme propose un nouveau type de réseau pour les agents immobiliers et les mandataires. La levée de fonds valorise Compass à 4,4 milliards de dollars.
Il le faisait déjà mais souhaite l’officialiser aujourd’hui. La société de gestion Carmignac doit annoncer ce matin «la pratique, adoptée de longue date, d’exclure les sociétés productrices de tabac ainsi que les producteurs de charbon. À l’avenir, nous n’investirons plus dans aucune entreprise tirant plus de 25% de son chiffre d’affaires de l’extraction du charbon. Ces restrictions s’appliqueront à plus de 90% de nos actifs sous gestion». Carmignac s’est par le passé engagé à contribuer à la réduction des gaz à effet de serre et est signataire des principes des Nations unies pour l’investissement responsable depuis 2012. Le groupe a décidé par ailleurs d’une «approche encore plus rigoureuse de la durabilité» dans quatre de ses fonds. Ainsi, Carmignac Emergents, Carmignac Portfolio Emergents, Carmignac Portfolio Emerging Patrimoine et Carmignac Portfolio Grande Europe appliquent une politique d’investissement excluant les fabricants de produits à base de tabac, les producteurs de sables bitumineux, et, en fonction du fonds, les sociétés impliquées dans les activités de jeux de hasard et de transformation de viande. Ces fonds appliquent un seuil plus restrictif de chiffre d’affaires tiré du charbon (5 %) associé à une politique d’exercice des droits de vote et d’engagement actionnarial. Carmignac se dit aussi convaincu que l’intégration des critères ESG ne peut pas être régie par des règles standards. La recherche d’un impact favorable tangible sur le long terme peut être complexe : les bienfaits des voitures électriques pour l’environnement peuvent, par exemple, être annulés par les coûts environnementaux et sociétaux liés à l’extraction des matières premières destinées à la fabrication des batteries et à leur recyclage. "À la lumière des initiatives de la Commission européenne sur le financement durable (dévoilées en mars 2018) afin de promouvoir le programme sur le climat et le développement durable, Carmignac invite les législateurs à harmoniser leurs lignes directrices. Si Carmignac accueille favorablement et soutient les efforts du secteur pour réduire les émissions de carbone, nous pensons que la législation proposée par la Commission européenne pourrait également se concentrer sur les initiatives des gestionnaires d’investissement qui touchent d’autres aspects de la durabilité tels que l’exercice actif des droits de vote, l’engagement et la gouvernance d’entreprise. Carmignac a intégré les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance dans son modèle d’analyse des investissements, convaincu que les entreprises contribuant à réduire les risques liés à ces questions offriront les meilleures performances et la plus forte croissance sur le long terme», déclare le groupe. « La décision de formaliser notre politique sur le charbon et le tabac reflète l’importance que nous accordons à la gestion du risque et notre anticipation des conséquences du changement climatique, explique Sandra Crowl, responsable du comité ESG et membre du comité d’investissement de Carmignac. Cette vision nous permet de mieux identifier et de réduire les risques d’investissement. En nous joignant à l’engagement des responsables politiques et d’autres investisseurs dans le monde pour lutter contre le changement climatique et affronter les défis de nos sociétés, nous serons plus à même d’encourager les entreprises à adopter des pratiques favorisant la durabilité et la création de valeur à long terme. »
OFI Pierre poursuit le développement de l’OPPCI OFI Immobilier avec l’acquisition d’un immeuble de bureaux situé à Levallois-Perret. Cette acquisition porte à près de 130 millions d’euros les investissements réalisés pour le compte de cet OPPCI depuis le début de l’année. «L’immeuble de près de 2.000 m² répartis sur 7 étages présente une bonne qualité technique et dispose de terrasses et de parkings. Il est intégralement loué auprès de six locataires. L’actif a été acquis avec un rendement Acte en Mains de 4,2 %», précise un communiqué.
Une année exceptionnelle. Malgré la montée des tensions politiques, 2017 a été une année presque parfaite pour les investisseurs. Dans un environnement de croissance synchrone dans le monde, les marchés financiers se sont particulièrement bien comportés et les actifs financiers des ménages (*) ont fortement progressé. Leur croissance s’est élevée à 7,7%, soit un demi-point de pourcentage de mieux que l’année précédente. Les actifs financiers mondiaux bruts se sont ainsi accrus à 168.300 milliards d’euros, selon les données de la neuvième édition du Global Wealth Report publié ce 26 septembre par Allianz. Les premières indications sur 2018 laissent toutefois prévoir un rythme de croissance beaucoup plus modeste. "(..) La période post-crise est bien finie. Terminée la période où une politique monétaire très expansive nourrissait une tendance haussière régulière et continue sur les marchés financiers. Les signaux sont déjà inquiétants : hausse des taux d’intérêt, conflits commerciaux, et des politiques de plus en plus populistes provoquent des tensions et des turbulences. Les premiers mois de cette année nous ont déjà donné un avant-goût amer de temps plus difficiles», a déclaré Michael Heise, économiste en chef d’Allianz.Pour l’année écoulée, le rapport souligne une « mutation notable » dans le comportement des investisseurs. Pour la première fois depuis la crise financière, on a observé l’an dernier des flux significatifs dans les actions et les fonds d’investissement. Avec des marchés boursiers en verve, les actions ont été la classe d’actifs la plus dynamique de l’année écoulée, avec une croissance de 12,2% et représentant plus de 42% de toute l’épargne fin 2017. Les actions ont ainsi dépassé leurs niveaux d’avant-crise pour la première fois l’an dernier. Viennent ensuite les créances des compagnies d’assurances et fonds de pension, qui se sont accrues de 5,2% l’an dernier et représentent 29% des actifs. Les ménages ont ainsi redécouvert les marchés de capitaux et délaissé les comptes bancaires. Seulement 42% des nouveaux investissements sont allés dans les banques, contre 63% l’année précédente. En termes absolus, cette évolution représente une baisse de plus de 390 milliards d’euros. La croissance des comptes bancaires a ainsi diminué de 2 points de pourcentage à 4,3%.L’examen par grandes zones montre que la dynamique de croissance a évolué entre pays industrialisés et pays émergentsau détriment des émergents. La croissance dans les pays développés a augmenté de plus de 1 point de pourcentage à 6,5% tandis qu’elle perdait trois points de pourcentage dans les pays émergents à 12,9%. Soit un écart de croissance entre ces deux groupes de 6,5 points, le plus faible depuis 2005. La moyenne des dix dernières années ressortant à 13 points de pourcentage. En termes d’actifs financiers, cette évolution est due pour l’essentiel aux deux poids lourds que sont les Etats-Unis et la Chine. Chez le premier, la croissance s’est accélérée à 8,5% contre 5,8% l’année précédente alors qu’en Chine, elle a ralenti à 14% contre 18,3% précédemment. Dans la zone euro, la croissance a légèrement ralenti, de 20 points de base, à 3,7%. Les Etats-Unis ont ainsi dépassé à nouveau la Chine en termes de croissance absolue. En 2017, les Etats-Unis ont représenté environ 44% de la croissance mondiale des actifs financiers bruts, contre seulement 25% pour la Chine. La moyenne des trois années précédentes était de 26% contre 35%, mais à l’avantage de la Chine.Le tableau des actifs financiers nets par tête place la France en 15ème position, avec un montant de 59.100 euros, en progression de 4,1% par rapport à l’année précédente. L’Allemagne figure en 18ème position, avec un montant de 52.390 euros, en hausse de 5,5% d’une année sur l’autre. La Suisse retrouve la tête de ce classement avec 173.900 euros (+6,7% d’une année sur l’autre), devant les Etats-Unis, en première position l’année précédente, avec 168.600 euros (+8,9%) et la Suède avec 98.380 euros (5,1%).(*) Les actifs financiers comprennent notamment le cash et les comptes bancaires, les créances des compagnies d’assurances et des établissements de retraite, les titres (actions, obligations et fonds d’investissement). Les actifs immobiliers ne sont pas prises en compte en raison de l’absence de données internationales comparables
Tech'4’Team, éditeur d’Arenametrix, une plateforme de données clients (Customer Data Platform) dédiée aux acteurs du divertissement (entertainment), a annoncé ce 26 septembre une levée de fonds de 2,5 millions d’euros auprès de Newfund, en tant qu’investisseur lead, de Kima Ventures, Bpifrance, Publicis et des business angels historiques. A cette occasion, Tech'4’Team devient Arenametrix et affiche l’ambition de devenir «le premier assistant digital du marketing Entertainment, basé sur l’intelligence artificielle».Créée en 2015 par deux diplômés de l’ENSAE et d’HEC Entrepreneurs, Kevin Vitoz et Ludovic Bordes, Arenametrix est une plateforme marketing en mode SaaS entièrement dédiée aux acteurs de l’Entertainment : théâtres, clubs sportifs, festivals, musées, parcs d’attractions... Elle vise à leur permettre de centraliser l’ensemble de leurs données clients dans un unique outil et de reprendre la main sur la relation dans un environnement marqué par la montée en puissance des plateformes de distribution de billets (Fnac, Billetreduc…). Arenametrix compte aujourd’hui une centaine de clients, parmi lesquels le Théâtre du Châtelet, le Domaine de Chantilly, la Fédération Française de Handball, le Stade Français, le musée Grévin, le festival des Francofolies ou encore la Biennale de Lyon.
La société de gestion NextStage AM a annoncé, hier, s’être associé à Gilles Toulemonde, David Carteret et Fritz Eisenhart, les fondateurs de la société Inova Software, afin d’accentuer le développement la société dans le cadre d’une opération de 6 millions d’euros. Née en 2010, Inova Software est un éditeur Saas d’une plateforme de « partnering » facilitant chaque année des milliers de collaborations entre sociétés biotechnologiques et laboratoires pharmaceutiques. Les solutions d’Inova Software sont utilisées par plus de 120 sociétés dont la moitié des 50 premiers laboratoires pharmaceutiques mondiaux tels que Roche, Novartis, Lilly, Astra Zeneca pour renforcer leurs partenariats externes et faire progresser les avancées thérapeutiques. « L’arrivée de NextStage AM en tant que nouvel actionnaire de référence répond au souhait d’Inova Software d’accélérer sa croissance », indique la société de gestion dans un communiqué. Depuis 2014, les revenus récurrents de la société ont en effet cru de 30% par an et devraient dépasser cette année les 6 millions d’euros. « Avec NextStage AM à ses côtés, Inova Software va pourvoir déployer ses capacités d’innovation, renforcer ses investissements marketing et réaliser des acquisitions », précisent les deux partenaires. Basé à Lyon, New York et Tokyo, Inova Software prévoit 15 recrutements en 2019 qui viendront s’ajouter aux 50 collaborateurs actuels.
Paris Inn Group et Extendam ont annoncé l’acquisition en commun de l’hôtel Holiday Inn Paris Gare Montparnasse. L’ambition des deux sociétés «est d’accompagner et de dynamiser le renouveau du quartier Montparnasse en pleine mutation, en repositionnant l’hôtel Holiday Inn Paris Gare Montparnasse 4* comme un actif de référence», explique un communiqué.L’Holiday Inn Paris Gare Montparnasse est doté aujourd’hui de 100 chambres, dont 1 suite, réparties sur 8 étages, qui feront peau neuve. Paris Inn Group et Extendam réaliseront un important programme de travaux pour offrir un nouveau confort à ses hôtes. 3,8 millions d’euros seront investis pour repositionner l’hôtel.
La start-up Groupcorner, spécialisée dans la réservation d’hébergements de groupe, a annoncé ce 25 septembre une levée de fonds de 3 millions d’euros, majoritairement auprès d’ISAI, suivie de Side Capital et BDR IT, les actionnaires historiques. Le tour de table est complété par la BPI et l’arrivée de 2 business angels qui apporteront leur expertise du secteur : Patrice Thiry, fondateur de Prowebce (racheté par Edenred) et Guillaume de Marcillac, cofondateur d’Egencia, ex-CEO de Fastbooking (département digital d’Accorhotel) et actuel directeur général de TravelFactory, précise un communiqué.Les fonds permettront à la start-up, qui envisage de doubler la taille de ses effectifs dans les 2 ans, de recruter tant à Paris qu’à Cluny afin de poursuivre ses développements technologiques, et de renforcer ses actions marketing et commerciales tant en France que dans le reste de l’Europe. La start-up a également annoncé ce 25 septembre le lancement de Groupcorner Pro, son service gratuit entièrement dédié aux agences de voyages. «Après l’ouverture ces derniers mois de son service à l’international, c’est une nouvelle étape dans la croissance de la société, qui, depuis 2016, triple en taille chaque année», souligne le communiqué.
LaSalle Investment Management a annoncé l’acquisition auprès de BNP Paribas REIM France de deux commerces en pied d’immeuble dans le centre-ville de Toulouse. L’opération a été réalisée pour le compte de son fonds E-REGI pour un montant de 23,9 millions d’euros. L’actif, intégralement rénové en 2011, est entièrement loué à la marque allemande de prêt-à-porter, Hugo Boss, et depuis mars 2018, à l’enseigne de jardinerie française, Truffaut, qui a décidé d’y développer son dernier concept urbain. «Il s’agit d’un actif core de haute qualité situé dans une ville de premier plan, un véritable atout pour notre fonds. Nous souhaitons accroître la diversification de l’allocation du fonds et investir davantage en France», a commenté Uwe Rempis, gérant du LaSalle E-REGI fund chez LaSalle Investment Management, cité dans un communiqué.
L’Oil and Gas Climate Initiative (OGCI) a annoncé ce 24 septembre vouloir réduire d’un cinquième l’intensité méthane moyenne collective résultant de ses activités agrégées dans l’Amont gazier et pétrolier à l’horizon 2025, à travers la fixation d’un taux cible inférieur à 0,25 %, et affiche son ambition de descendre jusqu’à 0,20 %, soit un tiers de réduction. L’intensité méthane désigne le volume de méthane rejeté dans l’atmosphère lors de la production d’hydrocarbures, exprimé en pourcentage des ventes de gaz. «Cet effort, qui constitue une avancée majeure dans un volet essentiel de la lutte contre le changement climatique, témoigne de la volonté de l’OGCI de mener des actions collectives en ligne avec les objectifs de l’Accord de Paris», assure un communiqué. Parvenir à une intensité de 0,25 % d’ici fin 2025, contre un taux de 0,32 % en 2017 – année de référence, reviendrait à faire baisser les émissions collectives de méthane de 350 000 tonnes par an. Et l’OGCI s’emploiera à dépasser cet objectif pour atteindre un tiers de réduction à cet horizon, assure l’association. «Notre ambition est de nous rapprocher de l’objectif «zéro émission de méthane» sur l’ensemble de la chaîne de valeur du gaz, conformément aux objectifs fixés dans l’Accord de Paris. Nous avons choisi de nous doter d’une ambition concrète, réalisable et mesurable, afin que le gaz naturel puisse exprimer son plein potentiel dans un avenir à faibles émissions», ont déclaré les dirigeants des membres de l’OGCI. Pour réduire leur intensité méthane collective, les compagnies membres de l’OGCI cibleront les principales sources d’émission. Elles entretiennent également un dialogue avec d’autres acteurs du secteur en vue de contribuer à la maîtrise des émissions de méthane tout au long de la chaîne de valeur du gaz. Cet objectif relatif au méthane intervient au moment même où l’OGCI accueille parmi ses membres Chevron, Corporation, ExxonMobil Corporation et Occidental Petroleum, trois majors américaines qui, à elles seules, représentent 5% de la production pétrolière et gazière mondiale.Les nouveaux membres de l’OGCI viendront renforcer les programmes de travail, avec laquelle ils partagent la priorité d’établir une feuille de route conjointe sur le captage, stockage et valorisation du CO2. En outre, ils abonderont chacun 100 millions de dollars au fonds d’investissement Climate Investments de l’OGCI. Ce fonds d’investissement, doté de plus de 1 milliard de dollars, a annoncé parallèlement ses investissements pour 2018, axés sur le recyclage et le stockage du CO2, ainsi que sur la réduction des émissions de méthane. Afin d’élargir son impact mondial, OGCI Climate Investments et la China National Petroleum Corporation (CNPC) ont annoncé conjointement ce 24 septembre la création d’un partenariat visant à établir un fonds d’investissement spécialisé dans les technologies et tourné vers la Chine.
Alors que cela fait presque 10 ans que les marchés sont en hausse, les hedge funds qui parient sur une crise commencent à se sentir horriblement seuls, rapporte le Wall Street Journal. « Si mon analyse est bonne, nous avons passé le point de non retour », estime Francesco Filia, fondateur du fonds londonien Fasanara Capital, dont le fonds macro de 100 millions de dollars parie sur un crash. Mais jusqu’ici, son analyse est fausse. Son fonds a diminué à environ 100 millions de dollars contre environ 160 millions. Crispin Odey, le fondateur d’Odey Asset Management, pense quant à lui que le marché haussier a vécu. Il parie sur une chute des marchés. Cela a contribué à des pertes et à la fuite de ses clients. Son fonds européen, qui était de 1,7 milliard d’euros il y a quatre ans, a chuté à environ 200 millions. Russell Clark, le gérant principal de Horseman Capital, mise aussi sur une baisse du cours des actions américaines.
À peine un an après son lancement officiel, Qonto, la néobanque des entreprises et des indépendants, a annoncé ce 24 septembre une nouvelle levée de fonds de 20 millions d’euros auprès de ses investisseurs historiques, le fonds d’investissement Valar, créé par le fondateur de PayPal, Peter Thiel, et le spécialiste du capital-risque en France Alven. La fintech fait également entrer la Banque Européenne d’Investissement à son capital. Cette levée est la plus importante réalisée par une néobanque française. Elle permettra à Qonto de renforcer sa position de leader en France, développer son offre, ainsi que d’investir dans sa croissance à l’international. Le montant total des fonds levés à ce jour, depuis sa création en avril 2016, s'élève à 32 millions d’euros. Depuis son lancement en juillet 2017, Qonto a séduit plus de 25 000 entreprises françaises, pour qui plus de 1,7 milliard d’euros de transactions ont été traitées. L’objectif de la fintech en hyper-croissance, qui emploie aujourd’hui 90 personnes à Paris, est de convaincre des centaines de milliers de TPE/PME en Europe dans les trois prochaines années. Les fonds levés seront utilisés pour le recrutement de plus de 100 talents dans les douze prochains mois, pour renforcer l'équipe actuelle, des développements produits, avec notamment le lancement de son système «core payment» propriétaire, grâce à l’agrément d'établissement de paiement nouvellement obtenu en juin. Les fonds du groupe BEI, soutenus par le Plan pour l’Europe (le «Plan Junker»), serviront particulièrement au développement des outils techniques et des équipes dédiées au produit, ainsi qu’aux dépenses en capital requises dans le cadre de la mise en place de la nouvelle plateforme de paiements. Les fonds pourront également accompagner l’expansion européenne : les lancements en Allemagne, Italie et Espagne sont planifiés pour 2019.
Selon les informations de Capital Finance, Alpha Private Equity a mandaté la banque d’affaires Transaction R dans l’optique de revendre les magasins de prêt-à-porter Cyrillus. Le fonds avait racheté ces derniers à Kering en 2013 en même temps que Vertbaudet – une enseigne que l’investisseur aurait en revanche vocation à conserver pour l’instant. Cyrillus totalise un chiffre d’affaires de l’ordre de 95 millions d’euros pour un Ebitda qui serait légèrement supérieur à 3 millions d’euros.
Blackstone Real Estate Income Trust (BREIT), véhicule immobilier de Blackstone, a annoncé, ce 21 septembre, avoir finalisé l’acquisition du portefeuille de logements étudiants EdR pour 1,2 milliard de dollars dans le cadre d’une coentreprise à 95% / 5% avec Greystar Real Estate Partners. La transaction est concomitante avec l’acquisition par Greystar pour 4,6 milliards de dollars de Education Realty Trust, un des principaux propriétaires, développeurs et gestionnaire de logements universitaires aux Etats-Unis.Le portefeuille d’EdR comprend 10.500 lits à travers 20 actifs de logements étudiants adjacents à des universités. Ce portefeuille a atteint un taux d’occupation de 98,5% avec une croissance annuelle de ce taux de 3,2% pour l’année étudiante 2018/2019. L’équipe de Greystar / EdR continuera de gérer ces actifs.
Les conseillers financiers américains jouent un rôle de plus en plus important dans la diffusion et l’adoption des produits de placement alternatifs à travers différents canaux de distribution. Un sondage de Cerulli Associates révèle en effet que près de 40 % d’entre eux disent utiliser des placements alternatifs et un peu plus de 37 % affirment utiliser des fonds alternatifs liquides. En 2017, l’allocation des conseillers financiers américains aux placements alternatifs représentait 7,2 % de leurs encours sous gestion totaux, contre 5,7 % l’année précédente, selon l’étude.Le retail via les conseillers (38 %) et la clientèle fortunée (37 %) sont deux canaux de distribution qui sont devenus aussi important que le segment institutionnel. Les sociétés de gestion devraient se focaliser davantage sur la technologie et le développement de produits afin de fournir aux investisseurs particuliers un accès plus grand aux placements alternatifs. « L’année passée, le secteur mondial des investissements alternatifs a profité de deux moteurs principaux », explique Michele Giuditta, directeur chez Cerulli. « Une forte croissance économique à travers l’Amérique du Nord, l’Europe et l’Asie, et l’attrait croissant que les investisseurs institutionnels éprouvent pour les actifs alternatifs dans ces marchés. Les actifs alternatifs dans le monde ont approché les 9.000 milliards de dollars à fin 2017. Les investissements en capitaux privés représentent près de 5.000 milliards de dollars de ces encours. Les hedge funds et les alternatives liquides ont rebondi après avoir expérimenté une année difficile en 2016, lorsque la performance a décliné et les rachats ont dépassé les souscriptions ».
Le gérant de hedge funds milliardaire John Paulson a formé une coalition avec 15 autres investisseurs visant à freiner des années de ce que son fonds a qualité de destruction de valeur dans le secteur de l’or, rapporte Bloomberg. John Hathaway, qui est associé général au sein de Tocqueville Asset Management, et le fonds activiste Livermore Partners font partie de ceux qui ont accepté de rejoindre le groupe, selon un communiqué diffusé par e-mail du Shareholders’ Gold Council. Le groupe La Mancha du milliardaire Naguib Sawiris fait aussi partie du comité. Le Shareholder’s Gold Council, qui sera dirigé par Christian Godin, entend s’assurer que la direction et les conseils d’administration des compagnies minières sont en phase avec les intérêts des actionnaires.