L’introduction en Bourse (IPO) de Lyft, le spécialiste des véhicules de transport avec chauffeur (VTC), a été sursouscrite, vus les engagements déjà pris par les investisseurs, selon Reuters. Cela pourrait lui permettre d’atteindre la valorisation de 23 milliards de dollars (20,28 milliards d’euros) qu’il vise. Dans un avis déposé lundi auprès de la Securities & Exchange Commission (SEC), Lyft a précisé qu’il allait vendre plus de 30 millions d’actions de classe A, dotées de moins de droits de vote que les actions préférentielles de classe B, à un prix unitaire compris entre 62 et 68 dollars. Il espère ainsi lever jusqu'à 2 milliards de dollars. Le prix de l’IPO doit être fixé le 28 mars.
Le constructeur ferroviaire suisse Stadler Rail a annoncé ce mardi son intention d’entrer en Bourse à Zurich dans les prochains mois via la cession d’une partie de la participation de son principal actionnaire, l’homme d’affaires Peter Spuhler, qui détient 80% du capital. Le projet d’introduction en Bourse (IPO) sur le SIX Swiss Exchange marque la prochaine étape dans la stratégie de croissance de Stadler, a déclaré le groupe qui vise des ventes annuelles d’environ 4 milliards de francs suisses (3,5 milliards d’euros) d’ici à 2020.
Lyft a précisé lundi les modalités de son introduction en Bourse, qui pourrait le valoriser 23 milliards de dollars (20,28 milliards d’euros), avec l’objectif d’attirer les investisseurs avant l’entrée en scène de son principal concurrent, Uber, censé se tourner à son tour vers le marché en avril. Les IPO de ces deux spécialistes des véhicules de transport avec chauffeur (VTC) marqueront un tournant pour la Silicon Valley, dont les «licornes» (à la valorisation supérieure à 1 milliard d’euros) ont eu tendance ces dernières années à ignorer la Bourse pour se financer auprès d’investisseurs privés.
Le groupe italien des paiements, Nexi, vient de déposer son dossier en vue de son introduction à la Bourse de Milan. Alors que le marché des IPO peine à redémarrer, cette opération, attendue pour avril, pourrait être l’une des plus importantes de l’année en Europe. Des sources citées par Reuters évoquaient le mois dernier une valorisation autour de 8 milliards d’euros.
Sdin Residencial, la filiale de promotion immobilière dugroupe bancaire espagnol Banco Sabadell, est à vendre et suscite les convoitises. D’après le journal El Confidencial, plusieurs gestionnaires d’actifs dont Goldman Sachs, Cerberus et Oaktree ont manifesté leur intérêt. Les sociétés de gestion alternativesLone Star, Apollo Global Management,Castelake - via son promoteur Adeas - ainsi que la CPPIB (Canada Pension Plan Investment Board) prépareraient également des offres. Sabadell espère tirer environ un milliard d’eurosde la vente de Sdin Residencial. Oaktree figure parmi les favoris de l’opération.
La société biotechnologique Genfit a annoncé jeudi le lancement de son introduction en Bourse sur le Nasdaq Global Market, dans le cadre d’une augmentation de capital de 5 millions d’actions nouvelles. L’opération sera réalisée via une offre d’American Depositary Shares (ADS) aux Etats-Unis, et d’un placement privé en Europe. L’augmentation de capital annoncée se fera avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires et sera réservée à une catégorie de personnes. Genfit indique que la réalisation de l’offre globale entraînerait, sur la base de l'émission de 5 millions d’actions nouvelles, une dilution d’environ 14% du capital social de la société et de 16% en cas d’exercice intégral de l’option de surrallocation représentant l'émission de 750.000 actions supplémentaires.
Bank of America et JPMorgan ont été retenues comme coordinateurs globaux de la future entrée de BioNTech sur le Nasdaq américain, qui pourrait avoir lieu au quatrième trimestre de cette année ou début 2020, selon Reuters, qui cite des sources proches. BioNTech, première société européenne non-cotée de biotechnologies par les effectifs, pourrait être valorisée à environ 4 milliards de dollars. Les modalités et le calendrier de l’opération peuvent encore évoluer. BioNTech, basée à Mayence en Allemagne, a levé 270 millions de dollars en janvier 2018 lors d’un tour de table qui l’a valorisée à 2,3 milliards. Son capital est pour l’instant contrôlé par les investisseurs spécialisés dans les biotechs Thomas et Andreas Strüngmann.
Levi Strauss a annoncé lundi vouloir lever jusqu'à 587 millions de dollars (522 millions d’euros) lors de son introduction en Bourse, qui marquera son retour sur le marché actions plus de 30 ans après son retrait de cote. Dans un communiqué, la société qui a inventé le blue jean précise avoir retenu une fourchette de prix allant de 14 à 16 dollars par action, avec 36,7 millions de titres proposés, soit une valeur boursière maximale de 6,17 milliards de dollars. Le prix définitif de l’IPO est attendu mercredi 20 mars, veille de la première cotation.
Levi Strauss a annoncé lundi qu’il entendait lever jusqu'à 587 millions de dollars (522 millions d’euros) dans le cadre de son introduction en Bourse, qui marquera son retour sur le marché actions plus de 30 ans après son retrait de la cote. Dans un communiqué, la société qui a inventé le blue jean, précise avoir retenu pour cette transaction annoncée il y a un mois une fourchette de prix allant de 14 à 16 dollars par action, avec 36,7 millions de titres proposés aux investisseurs, soit une valeur boursière maximale de 6,17 milliards de dollars.
La plate-forme de trading d’obligations et de produits dérivés, qui appartient en partie à la plate-forme de données financières Refinitiv, a déposé un dossier d’introduction en Bourse, cinq mois après avoir été acquise dans le cadre d’un rachat pour 17 milliards de dollars (15,20 milliards d’euros). Tradeweb a déposé une IPO pour une offre de départ de 100 millions de dollars (89,43 millions d’euros). L’opération est menée par JPMorgan Chase, Citigroup, Goldman Sachs, et Morgan Stanley, selon Bloomberg, qui cite un dossier déposé jeudi auprès de la SEC, l’autorité boursière américaine. Son revenu net en 2018 était de 159,5 millions de dollars, pour un chiffre d’affaires de 684,4 millions, comparé à un revenu net de 83,6 millions de dollars et un chiffre d’affaires de 563 millions pour l’année précédente.
Le ministre français de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a annoncé ce vendredi que la France et l’Italie ont obtenu une révision des règles sur les fonds propres dans le cadre de la réforme de la directive Solvabilité 2, rapporte Reuters. “Les règles prudentielles seront révisées pour qu’il y ait moins besoin de fonds propres lorsque vous investissez en actions”, a ainsi déclaré le ministre lors d’un forum franco-italien organisé à Versailles (Yvelines) par le Medef et son équivalent italien, la Confindustria, auquel participait également son homologue Giovanni Tria. “Nous avons obtenu un changement avec Giovanni Tria de la directive Solvency II sur les règles prudentielles en matière de placement en actions pour le système assurentiel”, a annoncé le ministre français en se félicitant d’avoir obtenu “une avancée majeure”. L’objectif de cette évolution est de lever ce frein qui limite les investissements des groupes d’assurance dans des produits comme les actions dans l’objectif de favoriser la croissance des entreprises.
Volkswagen pourrait introduire en Bourse une part moins importante que prévu du capital de sa filiale de poids lourds, selon Reuters. Le constructeur automobile a dit prévoir de céder jusqu'à 25% des actions Traton pour 5 à 6 milliards d’euros, ce qui en ferait la plus importante IPO de l’année en Allemagne. Le groupe allemand prévoyait toujours une IPO avant Pâques, fixée au 21 avril, mais il pourrait limiter le nombre d’actions vendues si les marchés sont perturbés par le Brexit, prévu le 29 mars. Volkswagen et Traton n’ont pas souhaité commenter.
L’Union financière de France (UFF) a enregistré en 2018 une collecte nette de 180 millions d’euros, en hausse de 96 % par rapport à 2017. «Malgré une activité commerciale moins forte, UFF tire parti de la baisse marquée des remboursements de fonds à terme arrivés à échéance (16 millions d’euros contre 75 millions en 2017) et d’une diminution du volume de sorties (rachat et sinistres) de 8 %», précise un communiqué. Les actifs administrés sont néanmoins en repli de 6 % à 11,4 milliards d’euros à fin décembre en raison notamment de la baisse des marchés financiers constatée sur l’année. Le produit net bancaire recule de 8 % à 213,8 millions d’euros et le résultat d’exploitation descend de 29 % à 31,5 millions d’euros. En revanche, le bénéfice net fait un bon en avant de 185 % à 104,1 millions d’euros. Cela s’explique «par la cession, au second semestre, de la quote-part de 30% détenue dans la société Primonial Real Estate Investment Management, pour un montant net d’impôts de 79,9millions d’euros auquel s’ajoute la quote-part de résultat, issue de cette participation, comptabilisée au 1er semestre pour 3,7 millions d’euros. Le bénéfice net pro forma ressort en baisse de 32 % à 20,5 millions d’euros.
Première introduction en Bourse de l’année 2018 à Paris, Arcure, spécialisée dans les outils d’intelligence artificielle utilisés dans des environnements industriels, a fixé jeudi soir son prix d’introduction sur Euronext Growth à 7 euros par action, en bas de la fourchette indicative de 7 à 9 euros annoncée la semaine dernière. Ceci fait ressortir une augmentation de capital d’un montant brut de 7,9 millions d’euros, contre 12 millions visés en milieu de fourchette. Le directoire a décidé de servir la demande à 100%. La première cotation des titres aura lieu le 26 février.
Le jean 501 et sa veste coordonnée seront de rigueur pour sonner la cloche du retour en Bourse d’une icône : Levi Strauss & Co a formellement engagé auprès de la SEC (Security and exchange commission) une procédure de cotation sur le NYSE, après une première expérience entre 1971 et 1984. Aidé d’un bataillon de banques, Goldman Sachs et JPMorgan en tête (BNP Paribas s’est glissée dans les rangs), le groupe viserait une valorisation de 5 milliards de dollars.
La société américaine de capital-investissement Bain Capital a confié à Nomura Holdings et à Mitsubishi UFJ Morgan Stanley la gestion de l’introduction en Bourse de Toshiba Memory. Elle pourrait avoir lieu dès septembre selon Reuters. La cotation du deuxième fabricant mondial de puces de mémoire flash NAND, racheté l’an dernier par un consortium mené par Bain, pourrait être la plus importante IPO au Japon cette année. Pour préparer l’opération, Toshiba Memory devrait racheter pour 400 milliards de yens (3,2 milliards d’euros) d’actions préférentielles actuellement détenues par Apple, Dell, Seagate et Kingston. Il cherche également à refinancer 600 milliards de yens de dette.
La société américaine de capital-investissement Bain Capital a confié à Nomura Holdings et à Mitsubishi UFJ Morgan Stanley la gestion de l’introduction en Bourse de Toshiba Memory. Cette IPO pourrait avoir lieu dès septembre, selon Reuters, qui cite plusieurs sources proches du dossier.