Ferretti prévoit de placer 30% à 35% de son capital lors de son introduction en Bourse de Milan qui devrait avoir lieu en octobre, a déclaré à Reuters une source proche du dossier. Dans le cadre de cette opération, le constructeur italien de bateaux de luxe (Riva, Pershing) prévoit de vendre des actions existantes et nouvelles. Il a été retiré de la cote en 2003 et acheté par des fonds de capital investissement avant d'être repris par le conglomérat chinois Weichai en 2012. Weichai contrôle actuellement 87% du capital de Ferretti et le solde est aux mains de Piero Ferrari. Ferretti a choisi BNP Paribas, Barclays, Mediobanca et UBS comme coordinateurs mondiaux de l’IPO, ont dit des sources.
Ferretti prévoit de placer 30% à 35% de son capital lors de son introduction en Bourse de Milan qui devrait avoir lieu en octobre, a déclaré à Reuters une source proche du dossier. Dans le cadre de cette opération, le constructeur italien de bateaux de luxe prévoit de vendre des actions existantes et nouvelles.
TeamViewer, qui vend des logiciels de conférence en ligne et d’assistance à distance, a annoncé mercredi un projet d’introduction en Bourse (IPO) de Francfort en septembre malgré les perspectives économiques moroses en Europe. La société allemande est propriété du fonds Permira. TeamViewer compte placer environ 30% de son capital en Bourse dans le cadre d’une opération qui lui donnera une valorisation de 4 à 5 milliards d’euros, selon Reuters. Cela en fera une des plus importantes IPO de l’année en Europe. Permira, qui a acheté TeamViewer pour 870 millions d’euros en 2014, cédera des actions dans le cadre de cette IPO qui ne se traduira par aucune émission de nouveaux titres. TeamViewer est notamment en concurrence avec Zoom Communications, Okta et Slack. La société a dégagé en 2018 un bénéfice avant intérêts, taxes, dépréciations et amortissements (Ebitda) de 121 millions d’euros sur un chiffre d’affaires de 230 millions.
EQT Partners prévoit de lancer son introduction en Bourse ces prochains jours, ce qui pourrait le valoriser autour de 4 milliards d’euros, selon l’agence Reuters, qui cite trois sources proches. Le fonds de capital-investissement suédois a recruté les banques d’investissement JPMorgan et SEB comme coordinateurs de la cotation à la Bourse de Stockholm, et Goldman Sachs, Morgan Stanley, UBS et Nordea comme teneurs de comptes associés, pour cette IPO annoncée depuis plusieurs mois. L’idée serait de fixer le prix des transactions d’ici fin septembre, avant l'échéance du Brexit, qui laisse craindre une certaine volatilité des marchés. Le fonds s’attend à lever 1,3 à 1,4 milliard d’euros. Il compte actuellement 40 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
EQT Partners prévoit de lancer son introduction en Bourse ces prochains jours, ce qui pourrait le valoriser autour de 4 milliards d’euros, selon l’agence Reuters, qui cite trois sources proches. Le fonds de capital-investissement suédois a recruté les banques d’investissement JPMorgan et SEB comme coordinateurs de la cotation à la Bourse de Stockholm, et Goldman Sachs, Morgan Stanley, UBS et Nordea comme teneurs de comptes associés, pour cette IPO annoncée depuis plusieurs mois.
Plus de 20 banques d’investissement d’Europe, d’Asie et des Etats-Unis ont été invitées par Saudi Aramco à venir «pitcher» leurs propositions d’accompagnement en vue de la future plus grosse IPO, celle de Saudi Aramco, qui pourrait avoir lieu en 2020 ou 2021. Les banques Lazard et Moelis devraient jouer un rôle-clé dans l’introduction en Bourse, dont dans la sélection de souscripteurs, selon Bloomberg. L’opération pourrait permettre de lever 100 milliards de dollars (90 milliards d’euros). Annoncée dès 2016, puis reportée, elle est la pierre angulaire du projet Vision 2030 du prince héritier saoudien Mohammed ben Salman, destiné à moderniser l’économie saoudienne. La compagnie nationale saoudienne d’hydrocarbures a réalisé un chiffre d’affaires de 46,9 milliards de dollars au premier semestre 2019.
Alibaba a reporté son projet de cotation secondaire à Hong Kong en raison des troubles politiques qui secouent le territoire. Le géant chinois du e-commerce, qui avait tiré une somme record de 25 milliards de dollars de son introduction à la Bourse de New York en 2014, doit lever par cette opération jusqu'à 15 milliards de dollars (13,5 milliards d’euros). Il n’y a pas de nouveau calendrier prévu pour l’opération, qui était programmée pour la fin du mois, mais elle pourrait intervenir dès octobre, sous réserve d’un apaisement des tensions politiques à Hong Kong, un des principaux centres financiers mondiaux, et de conditions de marché plus favorables.
Le groupe de cybersécurité Cloudflare a publié, jeudi, des documents en vue d’une cotation au New York Stock Exchange. La firme indique dans son document que son chiffre d’affaires devrait augmenter de 50% au premier semestre 2019, passant de 86 millions de dollars à 129 millions, pour des pertes nettes passées de 32 millions de dollars à 37 millions. Il vise une levée initiale de 100 millions de dollars. Le groupe a créé la controverse ce mois-ci en tant que fournisseur de services au forum 8chan, devenu un point de rassemblement pour les suprémacistes blancs sur internet: Cloudflare avait annoncé, début août, cesser d’héberger ce forum.
La compagnie pétrolière saoudienne Saudi Aramco relance son projet d’introduction en Bourse (IPO), qui pourrait avoir lieu dès début 2020, selon le Wall Street Journal, qui cite des sources proches du dossier. Le gouvernement saoudien espère ainsi tirer parti du premier placement obligataire d’Aramco en avril, qui lui a permis de lever 12 milliards de dollars (10,61 milliards d’euros). La hausse des dépenses publiques devrait porter le déficit public de l’Arabie saoudite à 7% du produit intérieur brut (PIB) en 2019, bien au-delà du taux de 4,2% prévu par le gouvernement, a prévenu en mai le Fonds monétaire international. Le prince héritier Mohammed ben Salmane avait précédemment annoncé qu’il introduirait en Bourse 5% d’Aramco en 2018, sur la base d’une valorisation d’environ 2.000 milliards de dollars pour la totalité du groupe.
Ce financement serait constitué d’une facilité de crédit de 2 milliards de dollars et d’un prêt à terme différé de 4 milliards. Les engagements sont attendus mi-août.
AXA IM, gérant d’actifs de la maison-mère éponyme, a vécu un premier semestre 2019 un peu compliqué. Les chiffres dévoilés par AXA lors de sa présentation des résultats semestriels font état d’une baisse du chiffre d’affaires de 8% (par rapport au S1-2018), à 0,6 milliard d’euros. Le résultat opérationnel recule, pour sa part, de 12% à 123 millions d’euros. La baisse du chiffre d’affaires est principalement dueà une diminution des commissions de performance et de transaction, ainsi qu'à des commissions de gestion plus faibles en raison d’un nouveau «mix d’activités», a expliqué le gérant. La collecte nette s’avère négative de 3 milliards d’euros, malgré une collecte nette positive du Groupe XL (acquis au premier semestre 2018). Le chiffre a été principalement plombé par la décollecte de 6 milliards d’euros de la part des co-entreprises en Asie. Les actifs sous gestion gagnent 3,7% sur six mois à 757 milliards d’euros, maintenus par les effets de marché (+28 milliards d’euros).
Le règlement Prospectus entre pleinement en vigueur ce 21 juillet, n’appelant que de nouvelles mesures limitées en France ont rappelé l’Autorité des marchés financiers (AMF) et la Direction du Trésor. Le groupe de travail au sein du Haut comité juridique de Place (HCJP) a proposé de reprendre la nouvelle définition européenne, qui ne vaut que dans le champ du règlement pour déterminer si l’offreur des titres doit publier un prospectus, afin d’éviter un décalage avec la notion française. Il a également proposé de réécrire certains textes, par ordonnance dans le cadre de la loi Pacte, notamment l’article L. 411-2 du code monétaire et financier afin de continuer à permettre les placements privés sans contrainte auprès d’investisseurs qualifiés, quand bien même ils sont considérés comme des offres au public au regard des dispositions du règlement européen.
Interswitch, société nigériane spécialisée dans les paiements, a recruté plusieurs banques conseils en vue de réaliser son introduction en Bourse (IPO) à Londres et à Lagos cette année, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. JPMorgan, Citigroup et Standard Bank font partie des banques mandatées pour cette IPO qui pourrait valoriser la fintech jusqu’à 1,5 milliard de dollars (1,15 milliard d’euros). Cette dernière, qui avait dû renoncer à une mise en Bourse en 2016, est contrôlée par le groupe de private equity Helios Investment Partners.