Le constructeur italien de yachts de luxe Ferretti a annoncé lundi vouloir se coter à la Bourse de Milan d’ici fin octobre, 16 ans après l’avoir quittée. Il compter lever 100 millions d’euros. L’opération comportera une émission d’actions nouvelles et une cession de titres des actionnaires actuels, le milliardaire Piero Ferrari et le conglomérat chinois Weichai, qui a pris une participation majoritaire dans Ferretti en 2012. Le groupe italien, propriétaire notamment des marques Riva et Pershing, prévoit de placer 30% à 35% de son capital, selon Reuters. Barclays, BNP Paribas, Mediobanca et UBS sont coordinateurs de l’opération.
Le constructeur italien de yachts de luxe Ferretti a annoncé ce matin son intention de se coter à la Bourse de Milan avant la fin du mois d’octobre, 16 ans après l’avoir quittée. Il compter lever 100 millions d’euros afin de financer son développement. L’opération comportera une émission d’actions nouvelles et en une cession de titres des actionnaires actuels, le milliardaire Piero Ferrari et le conglomérat chinois Weichai, qui a pris une participation majoritaire dans Ferretti en 2012.
L’action du spécialiste de la sécurité des réseaux Cloudflare s’est envolée pour ses débuts à Wall Street vendredi. Introduite à 15 dollars pièce, l’action a affiché une première cotation de 19 dollars. Elle s’inscrivait récemment en hausse de plus de 28%, à 19,14 dollars. La plateforme de sécurité des réseaux basée sur le cloud, avait relevé la semaine dernière son prix d’offre pour le titre, dans une fourchette de 12 à 14 dollars, contre 10 à 12 dollars auparavant. Au prix de 15 dollars par action, Cloudflare lèvera au moins 525 millions de dollars (470 millions d’euros) pour une capitalisation boursière initiale de 4,4 milliards de dollars.
Le brasseur belgo-brésilien AB InBev, numéro un mondial de la bière, a relancé son projet d’introduction de sa branche asiatique en Bourse de Hong Kong, censé lui permettre de lever 5 milliards de dollars. Anheuser-Busch InBev, qui détient 500 marques dans le monde, dont Budweiser, Stella Artois et Corona, évalue la demande des investisseurs et lancera cette opération dès la semaine prochaine, selon Bloomberg. Jeudi, le géant de la bière avait déclaré que sa filiale d’Asie-Pacifique avait fait une nouvelle demande de cotation d’une part minoritaire de ses actions à la Bourse de Hong Kong. Une telle entrée en bourse serait la deuxième plus importante en 2019, après celle de Uber. Il doit faire face à une dette de 100 milliards de dollars depuis qu’il a finalisé en 2016 le rachat de son principal concurrent, le Britannique SABMiller.
The We Company (We Co), la maison mère du spécialiste des bureaux partagés WeWork, a confirmé vendredi avoir choisi de se coter sur le Nasdaq. Pour faciliter l’opération et répondre aux crtiques sur sa gouvernance, le groupe américain a annoncé une série de changements de direction.
ABInBev a annoncé ce matin qu’il réfléchissait à nouveau à une introduction en Bourse de sa filiale Asie-Pacifique à Hong Kong alors que le premier brasseur mondial avait renoncé il y a deux mois à cette opération, censée contribuer à son désendettement. Des sources proches du dossier ont dit à Reuters que le groupe belge entendait désormais lever environ 5 milliards de dollars (4,5 milliards d’euros), soit près de deux fois moins que ce qui avait initialement visé.
Saudi Aramco a fait appel aux services de neuf banques pour mener à bien son projet d’introduction en Bourse, qui devrait être la plus importante de ce type jamais réalisée dans le monde. Selon le plan initial du prince héritier saoudien Mohamed ben Salman, cette IPO pourrait faire rentrer 100 milliards de dollars (91 milliards d’euros) dans les coffres du royaume. L’Arabie saoudite prévoit de coter 1% du capital du géant pétrolier Saudi Aramco en Bourse de Ryad d’ici fin 2019 et 1% supplémentaire en 2020. Selon plusieurs agences, Aramco a sélectionné JPMorgan, Morgan Stanley et la banque saoudienne National Commercial Bank, qui avaient déjà travaillé sur l’IPO avant que le processus ne soit suspendu. Le groupe a également sollicité Bank of America Merrill Lynch Citi, Goldman Sachs, HSBC et Samba Financial Bank.
Prosus, qui regroupe une partie des activités en ligne du sud-africain Naspers et notamment sa participation de 31% dans le chinois Tencent, brille pour ses débuts à la Bourse d’Amsterdam. Alors que son prix d’introduction avait été fixé à 58,70 euros, le titre cotait 74,5 euros en fin de matinée, donnant à l’entreprise une valorisation de 120,9 milliards d’euros, soit la troisième capitalisation de la place néerlandaise derrière Royal Dutch Shell (207,5 milliards d’euros) et Unilever (148,3 milliards).
Craignant une valorisation bien inférieure au dernier tour de table, son premier actionnaire, SoftBank, presse la société de suspendre son projet de cotation.
Le japonais SoftBank, premier actionnaire de WeWork, appelle le spécialiste new-yorkais des bureaux partagés à renoncer à son introduction en Bourse (IPO), selon plusieurs sources de presse concordantes. Le Financial Times souligne ainsi que l’enthousiasme de SoftBank à l'égard de l’IPO s’est dissipé à la perspective d’une forte diminution de la valorisation. We Co, la maison mère de WeWork, pourrait en effet viser une valorisation inférieure à 20 milliards de dollars (18,1 milliards d’euros) pour son IPO, ce qui représenterait une baisse draconienne par rapport à celle de 47 milliards de dollars obtenue retenue lors de son dernier tour de table auprès d’investisseurs privés en janvier.
La banque JPMorgan Chase est proche d’être désignée comme chef de file pour l’introduction en bourse du géant pétrolier Saudi Aramco, selon CNBC. En outre, il devrait aussi retenir Citigroup, Goldman Sachs Group, HSBC et Samba Financial Bank, selon Reuters. Une décision finale doit être rendue plus tard dans la semaine. Aramco a demandé formellement à plusieurs banques internationales de lui faire des propositions en vue de son IPO. Les dirigeants saoudiens veulent entamer l’IPO dès le mois de novembre, ajoute l’agence Reuters, pour lancer une cotation sur le marché national, puis à l’international en 2020.
We Co, la maison mère du spécialiste new-yorkais des bureaux partagés WeWork, envisagerait de réduire sa valorisation autour de 20 milliards de dollars, soit moins que la moitié de la valorisation de 47 milliards de son dernier tour de table, pour parvenir à s’introduire en Bourse. Et ce en raison du scepticisme relatif à son modèle économique et à sa gouvernance, selon le Wall Street Journal, qui cite des sources proches du dossier. Le directeur général et co-fondateur de We Co, Adam Neumann, a vu les dirigeants de Softbank à Tokyo afin de discuter d’une nouvelle injection de fonds, selon plusieurs sources.
We Co, la maison mère du spécialiste new-yorkais des bureaux partagés WeWork, envisagerait une réduction drastique de sa valorisation pour parvenir à s’introduire en Bourse en raison du scepticisme relatif à son modèle économique et à sa gouvernance, selon le Wall Street Journal, qui cite des sources proches du dossier.
Le fabricant d’emballage en verre Verallia vient d’obtenir le visa de l’AMF sur son document de base en vue de sa cotation sur la Bourse parisienne dans les prochaines semaines, en fonction des conditions de marché. En 2011, le groupe, alors filiale de Saint-Gobain, avait renoncé au dernier moment à franchir le pas.
L’Arabie saoudite a nommé le patron de son fonds souverain, Yassir al Roumayyan, au poste de président d’Aramco, en remplacement du ministre de l’Energie, Khalid al Falih, a indiqué le ministère de l’Energie, confirmant une information de Bloomberg. Yassir al Roumayyan dirige le Public Investment Fund (PIF), le fonds souverain saoudien, depuis septembre 2015. La semaine dernière, plusieurs sources ont rapporté que le conseil d’administration de Saudi Aramco jugeait une cotation du premier groupe pétrolier mondial à la Bourse de New York trop risquée sur le plan juridique. Ryad veut introduire Aramco en Bourse via une cotation en Arabie saoudite et une autre à l'étranger, une opération dont le royaume espère tirer 100 milliards de dollars (91,2 milliards d’euros).
L’Arabie saoudite a nommé le patron de son fonds souverain, Yassir al Roumayyan, au poste de président d’Aramco, en remplacement du ministre de l’Energie, Khalid al Falih, rapporte Bloomberg, citant un responsable saoudien. Yassir al Roumayyan dirige le Public Investment Fund (PIF), le fonds souverain saoudien, depuis septembre 2015.