Boostheat, spécialiste des chaudières plus écologiques et plus économiques, s’apprête à se coter sur le marché réglementé d’Euronext Paris. Le groupe offre ses titres dans une fourchette de 14 à 17 euros jusqu’au 8 octobre. Le prix sera fixé le même jour pour un début des négociations le lendemain. La société compte lever 39 millions d’euros, voire 51 millions avec la clause d’extension et l’option de surallocation, sur la base du prix médian de 15,50 euros par action. Cette augmentation de capital est déjà garantie à hauteur de 20,6 millions d’euros par des engagements de souscription par compensation de créances obligataires par des actionnaires actuels, dont le suisse Holdigaz et les fondateurs. Holdigaz envisage en outre de participer à hauteur de 10 millions d’euros en numéraire, sous réserve de ne pas franchir le seuil de 30% du capital et des droits de vote. Les montants levés seront consacrés au déploiement commercial international (60%), à la R&D (30%) et à l’augmentation de la capacité de production (10%).
Deux mois après une première tentative avortée, le premier brasseur mondial a levé environ 5 milliards de dollars (4,55 milliards d’euros) dans le cadre de l’introduction en Bourse (IPO) de ses activités en Asie-Pacifique à Hong Kong. Cette opération est la deuxième plus importante IPO de l’année à l’échelle mondiale après celle d’Uber Technologies, qui a levé 8,1 milliards de dollars en mai sur le New York Stock Exchange.
Après Ferretti Group, Sanlorenzo, un autre fabricant italien de yachts de luxe, veut entrer à la Bourse de Milan, a-t-il indiqué lundi. Le groupe, contrôlé par Massimo Perotti, prévoit de coter jusqu'à 35% de son capital à la Bourse de Milan d’ici à la fin de l’année, en émettant de nouvelles actions et en cédant des titres existants. Les fonds levés serviront à «accélérer la croissance et saisir des opportunités», explique Sanlorenzo. Le groupe vise un chiffre d’affaires compris entre 430 et 456 millions d’euros en 2019, contre 355 millions en 2018, avec un Ebitda de 62 à 66 millions (38 millions en 2018).
Après Ferretti Group, un second fabricant italien de yachts de luxe veut entrer à la Bourse de Milan. Sanlorenzo a révélé son projet ce matin. Le groupe, contrôlé par Massimo Perotti, prévoit de coter jusqu'à 35% de son capital à la Bourse de Milan d’ici à la fin de l’année, en émettant de nouvelles actions et en cédant des titres existants. Les fonds levés serviront à «accélérer la croissance et saisir des opportunités», explique Sanlorenzo.
Verallia vient de dévoiler les modalités de son introduction en Bourse. Le fabricant d’emballages en verre a fixé sa fourchette d’introduction entre 26,50 et 29,50 euros par action. Soit une capitalisation de 3,1 à 3,5 milliards d’euros, conduisant à une valeur d’entreprise de 4,9 à 5,3 milliards d’euros. Le prix de l’offre sera fixé le 3 octobre et les négociations débuteront le lendemain.
RCF va faire son retour à la Bourse de Milan. Le groupe italien de matériel audio prévoit de lever 150 millions d’euros pour rembourser sa dette et financer des acquisitions. Le groupe avait quitté la Bourse en 2013 après six années de cotation et la chute de 75% de la valeur de ses actions. Depuis, le groupe s’est renforcé. Il a récemment acquis l’américain Eastern Acoustics Works et le danois DPA Microphones. En 2018, RCF a réalisé un chiffre d’affaires de 183 millions d’euros et un résultat ajusté de 40 millions d’euros. RCF est détenu en partie par Amundi Private Equity. L’IPO sera dirigée par Banca IMI, BNP Paribas et Goldman Sachs. Lazard est conseil.
Budweiser Brewing Company, la filiale asiatique d’AB InBev, devrait entrer à la Bourse de Hong Kong à un prix situé dans le bas de la fourchette indicative proposée aux investisseurs, étant inférieur de 2% au point médian de la fourchette, allant de 46 à 51 dollars, selon Bloomberg. En juillet dernier, lors de la première tentative d’IPO du brasseur, les investisseurs attendaient aussi un prix en bas de la fourchette. Budweiser Brewing Company avait alors préféré reporter l’opération.
Budweiser Brewing Company, la filiale asiatique d’AB InBev, devrait entrer à la Bourse de Hong Kong à un prix situé dans le bas de la fourchette indicative proposée aux investisseurs. Selon Bloomberg, qui cite un sondage de marché réalisé par Sanford C. Bernstein et Procensus, le prix pourrait être inférieur de 2% au point médian de la fourchette, allant de 46 à 51 dollars. En juillet dernier, lors de la première tentative d’IPO du brasseur, les investisseurs attendaient également un prix en bas de la fourchette. Budweiser Brewing Company avait alors préféré reporter l’opération.
RCF va faire son retour à la Bourse de Milan. Le groupe italien de matériel audio prévoit de lever 150 millions d’euros pour rembourser sa dette et financer des acquisitions.
Airbnb a annoncé jeudi, dans un communiqué sur son site, son intention de procéder à son introduction en Bourse en 2020. Elle n’y précise pas pour quel mode opératoire elle optera, mais pourrait recourir à une cotation directe, comme l’ont fait Spotify et Slack. Mercredi, la plate-forme américaine de location touristique entre particuliers annonçait avoir réalisé plus d’un milliard de dollars (900 millions d’euros) de chiffre d’affaires au second trimestre 2019. Son chiffre d’affaires avait dépassé les 2,5 milliards de dollars sur l’année 2017, selon l’agence Reuters. Des investisseurs valorisaient l’entreprise à environ 31 milliards de dollars début 2019. Fondée en 2008, Airbnb revendique un réseau de six millions de logements répartis dans 100.000 villes et 191 pays.
Jay Clayton, le président de la Securities and Exchange Commission (SEC), s’inquiète du poids grandissant des marchés privés, craignant notamment que les épargnants ne puissent plus avoir accès aux sociétés de croissance par l’intermédiaire de la Bourse. «Je crains que nos marchés publics soient plus utilisés pour leur liquidité que pour accélérer la croissance» des entreprises, a-t-il déclaré lors de la conférence CNBC Institutional Investor Delivering Alpha. Traditionnellement, les entreprises américaines prenaient six ans pour entrer en Bourse après leur premier tour de table.
Jay Clayton, le président de la Securities and Exchange Commission (SEC), s’inquiète du poids grandissant des marchés privés, craignant notamment que les épargnants ne puissent plus avoir accès aux sociétés de croissance par l’intermédiaire de la Bourse. «Je crains que nos marchés publics soient plus utilisés pour leur liquidité que pour accélérer la croissance» des entreprises, a-t-il déclaré lors de la conférence CNBC Institutional Investor Delivering Alpha. «Pourquoi les entreprises attendent-elles si longtemps pour utiliser les capitaux de nos marchés publics ? Est-ce parce qu’il y a énormément de capitaux privés, sommes-nous trop concentrés sur le court terme ou le coût d’introduction en Bourse est-il trop élevé», s’est interrogé le président de la SEC.
Ce sera une des introductions en Bourse les plus scrutées l’année prochaine. Airbnb a annoncé jeudi, dans un bref communiqué, son intention de procéder à son introduction en Bourse en 2020. Elle n’y précise pas pour quel mode opératoire elle optera, mais elle pourrait recourir à une cotation directe, comme l’ont fait Spotify et Slack. Le groupe de location de logements contournerait ainsi le processus classique d’introduction en Bourse, qui implique de placer au préalable des titres auprès d’investisseurs pour fixer le cours d’introduction.
Hoffmann Green Cement Technologies a obtenu le visa de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour son document d’enregistrement déposé en vue de son projet d’introduction sur le marché Euronext Growth Paris. La société se présente comme le 6e cimentier français et affiche «l’ambition (...) de devenir le leader du ciment décarboné en France avec une capacité de production portée de 50.000 actuellement à 550.000 tonnes de ciment par an d’ici 2024». Compte tenu de la mise en service de son outil de production en janvier 2019, la société n’a réalisé que 289.000 euros de chiffre d’affaires en 2018. Elle a perdu 1,17 million d’euros nets.
Hoffmann Green Cement Technologies a obtenu le visa de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour son document d’enregistrement déposé en vue de son projet d’introduction sur le marché Euronext Growth Paris.
Sa maison mère reporte l’IPO prévue initialement la semaine prochaine, alors que les valorisations évoquées par le marché sont très en dessous des attentes initiales.
We Co, la maison mère de WeWork, devrait reporter son introduction en Bourse alors que les investisseurs s’interrogent sur la valorisation de la société et sa gouvernance, indiquent plusieurs médias, dont le Wall Street Journal. Selon le quotidien américain, WeWork, qui comptait commencer hier une tournée de présentation aux investisseurs en vue d’une cotation la semaine prochaine, devrait reporter l’opération au moins à octobre.