Singapour resserre à son tour sa politique monétaire, évoquant les pressions inflationnistes liées notamment aux goulots d'étranglement dans la chaîne d’approvisionnement. Ce mouvement surprise est le premier hors du cycle habituel de la banque centrale en sept ans.
La réunion de mardi et mercredi intervient en pleine correction boursière. La date d'une première hausse de taux en mars est désormais dans tous les esprits.
La situation économique dans la zone euro conforte les anticipations de reflux de l’inflation cette année, a répété vendredi la présidente de la Banque centrale européenne (BCE) lors d’un débat en ligne organisé par le Forum économique mondial. Amenée à faire une comparaison avec les Etats-Unis où les prix à la consommation ont monté de 7% sur un an, Christine Lagarde a souligné l’absence de signes d’augmentation soutenue des salaires et de tensions sur le marché de l’emploi. La dirigeante a expliqué que les prix de l’énergie devraient se stabiliser dans les mois à venir, et que les goulets d’étranglement dans les chaînes d’approvisionnement, un autre moteur de la hausse des prix, pourraient aussi se résorber. L’inflation en zone euro a atteint 5% en rythme annuel en décembre, plus de deux fois l’objectif de la BCE, mais cette dernière prévoit qu’elle reviendra vers 2% d’ici à la fin 2022.
La situation économique dans la zone euro et l’absence de forte hausse des salaires confortent les anticipations de reflux de l’inflation cette année, a répété vendredi la présidente de la Banque centrale européenne (BCE) lors d’un débat en ligne organisé par le Forum économique mondial. Au risque de se mettre à dos une partie du Conseil des gouverneurs si l’on en croit les minutes de la dernière réunionpubliées le 20 janvier.
Des membres du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) ont estimé lors de sa réunion de décembre qu’une inflation élevée pourrait durer plus longtemps que prévu, indique le compte rendu de cette réunion, publié jeudi, soulignant ainsi les tensions au sein de l’institution sur sa politique monétaire et ses projections économiques.
Les prix à la consommation au Royaume-Uni ont poursuivi leur hausse en décembre, à leur rythme le plus soutenu depuis mars 1992, en raison des problèmes d’approvisionnement et de la hausse des coûts de l’énergie. L’indice CPI a ainsi augmenté de 5,4% sur un an en décembre, après 5,1% en novembre, a indiqué mercredi l’Office for national statistics (ONS). D’un mois à l’autre, les prix à la consommation ont augmenté de 0,5% en décembre, après 0,7% en novembre. Le consensus du Wall Street Journal tablait sur une hausse de 5,2% des prix à la consommation en décembre.
Les prix à la consommation au Royaume-Uni ont poursuivi leur hausse en décembre, à leur rythme le plus soutenu depuis près de 30 ans (mars 1992), en raison des problèmes d’approvisionnement et de la hausse des coûts de l’énergie. L’indice CPI a ainsi augmenté de 5,4% sur un an en décembre, après 5,1% en novembre, a indiqué mercredi l’Office for national statistics (ONS). D’un mois à l’autre, les prix à la consommation ont augmenté de 0,5% en décembre, après 0,7% en novembre.
Les chiffres d’inflation supérieurs aux attentes en Hongrie et en Roumanie dynamisent les devises des pays d’Europe centrale. Cette nouvelle progression de l’inflation entretient les anticipations de hausses supplémentaires de taux dans la région. L’inflation annuelle s’est élevée à 7,4% en décembre en Hongrie, inchangée par rapport à novembre mais supérieure aux attentes et à un plus haut de 14 ans. L’inflation ‘core’ accélère à 6,4% (+1,1 point). En Roumanie, la hausse des prix à la consommation atteint un plus haut de 10 ans à 8,19%.
Les titres du Trésor américain indexés sur l’inflation restent un outil attrayant pour affronter un scénario alternatif impliquant une inflation structurelle plus élevée.,
La Banque centrale européenne (BCE) fera «ce qu’il faut» pour faire revenir l’inflation autour de son objectif de 2%, a déclaré mercredi sur LCI le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. «Nous prenons les mesures adaptées pour que l’inflation soit autour de 2%», a-t-il indiqué, sans plus de précision. La hausse des prix à la consommation dans la zone euro a atteint en décembre 5% sur un an, un niveau record. La BCE, qui mettra fin en mars au programme d’achats d’actifs d’urgence mis en place au début de la pandémie en mars 2020, estime que cette hausse ralentira d’elle-même car l’inflation est alimentée principalement par des facteurs transitoires.
La Banque centrale européenne (BCE) fera «ce qu’il faut» pour faire revenir l’inflation autour de son objectif de 2%, a déclaré mercredi sur LCI le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. «Nous prenons les mesures adaptées pour que l’inflation soit autour de 2%», a-t-il indiqué, sans plus de précision.
L’indice des prix à la production (PPI) a progressé de 10,3% le mois dernier en rythme annuel, selon les données publiées mercredi par le Bureau national de la statistique (BNS). C’est moins que prévu par le consensus établi par Reuters qui anticipait une croissance de 11,1%, après une hausse de 12,9% en novembre.
Chris O’Shea, directeur général de Centrica, propriétaire de British Gas, a déclaré à la BBC que les prix du gaz naturel resteraient élevés pendant 18 prochains mois à deux ans. Pour lui, les espoirs que les factures augmentant pendant une très courte durée sont erronés.
Les anticipations d’inflation des ménages japonais ont atteint leur plus haut niveau depuis septembre 2019, a révélé mardi l’enquête trimestrielle de la Banque du Japon (BoJ) : 79% s’attendent à une hausse des prix dans un an, contre 68% en septembre, et 81% à ce que les prix soient plus élevés dans cinq ans, contre 78% en septembre.