L’indice DXY du dollar face à une panier de devises diversifié a reculé pour le troisième jour à 111 points mardi matin et un plus bas de deux semaines, sur la base de paris selon lesquels la Fed pourrait ralentir le rythme de ses futures hausses de taux après les chiffres de l’indice ISM manufacturier : à 50,9 en septembre après 52,8 en août, ce dernier a montré lundi un ralentissement inattendu de la croissance dans les usines américaines.
Le groupe d’optique a annoncé vendredi le lancement d’un programme de rachat d’actions, portant sur un maximum de 1,5 million de titres, en fonction des conditions de marché, sur une période débutant le 23 septembre 2022 et pouvant s’étendre jusqu’au 31 mars 2023. Conformément à la résolution votée lors de l’assemblée générale du 25 mai 2022, le prix par action ne devra pas dépasser 200 euros. Le titre a clôturé la séance à 138,80 euros, en recul de 25,9% depuis le début de l’année. Les actions rachetées sont destinées à être attribuées ou cédées aux salariés et mandataires sociaux d’EssilorLuxottica et des sociétés affiliées, principalement dans le cadre de la participation aux résultats de l’entreprise, des attributions d’actions de performance, d’actions gratuites ou d’options d’achat d’actions et de la participation aux plans d’actionnariat des salariés, a précisé le groupe dans son communiqué.
Le groupe d’optique EssilorLuxottica annonce le lancement d’un programme de rachat d’actions, portant sur un maximum de 1,5 million d’actions, en fonction des conditions de marché, sur une période débutant le 23 septembre 2022 et pouvant s’étendre jusqu’au 31 mars 2023. Conformément à la résolution votée lors de l’assemblée générale du 25 mai 2022, le prix par action ne devra pas dépasser 200 euros. L’action a clôturé jeudi à 138,80 euros, en recul de 24% depuis le début de l’année.
Le climat des affaires dans l’industrie en France s’est dégradé entre août et septembre selon l’enquête mensuelle de conjoncture publiée jeudi par l’Insee. L’indicateur ad hoc est ressorti à 102,0 en septembre, après 103,0 en août (révisé en baisse). L’Insee attribue ce chiffre à l’augmentation du pessimisme parmi les chefs d’entreprise du secteur concernant leur activité à venir et leurs carnets de commandes. «Tous les grands secteurs d’activité participent à cette détérioration, à l’exception du bâtiment», dont l’indicateur est ressorti à 114 en septembre après 113 en août.
Le climat des affaires dans l’industrie en France s’est dégradé entre août et septembre selon l’enquête mensuelle de conjoncture publiée jeudi par l’Insee. L’indicateur ad hoc est ressorti à 102,0 en septembre, après 103,0 en août (révisé en baisse).
Les prix à la production en Allemagne ont enregistré en août une hausse sans précédent, de 7,9% sur un mois (contre +5,3% en juillet) et de 45,8% sur un an (+37,2% en juillet), montrent les statistiques officielles publiées mardi par Destatis. L’envolée des prix de l’énergie (+20,4% sur un mois et +139% sur un an) reste le principal moteur de cette mauvaise surprise ; les analystes attendaient une augmentation de 1,6% sur un mois et 37% sur un an. Hors énergie, l’augmentation reste de 14% sur un an, avec des hausses significatives pour les biens intermédiaires (+17,5%), les biens de consommation non durables (+16,9%) et surtout les biens d’équipement (+78%). Elle reste inférieure pour les biens de consommation durables (+10,9%).
Les prix à la production en Allemagne ont enregistré en août une hausse sans précédent, de 7,9% sur un mois (5,3% en juillet) et 45,8% sur un an (37,2% en juillet), montrent les statistiques officielles publiées mardi par Destatis.
La production industrielle de la zone euro a baissé beaucoup plus que prévu en juillet, selon des données publiées mercredi par Eurostat. Elle se replie de 2,3% sur un mois (après +1,1% en juin) et de 2,4% en glissement annuel (après +2,2% en juin), principalement en raison d’une forte baisse de la production de biens d’équipement comprenant notamment bâtiments, machines, équipements et outils. Il s’agit de la plus forte baisse de l’activité industrielle depuis août 2021, et d’une déception par rapport aux attentes des économistes d’une baisse de 1% sur un mois et d’une hausse de 0,4% sur un an. Eurostat a également publié mercredi des prix à la production industrielle en hausse de 4,0% en zone euro en rythme mensuel (après +1,3% en juin), et de 37,9% en rythme annuel (après +36% en juin).
La production industrielle de la zone euro a baissé beaucoup plus que prévu en juillet, selon des données publiées mercredi par Eurostat. Elle se replie de 2,3% sur un mois (après +1,1% en juin) et de 2,4% en glissement annuel (après +2,2% en juin), principalement en raison d’une forte baisse de la production de biens d’équipement comprenant notamment bâtiments, machines, équipements et outils.
La production industrielle a augmenté de 0,4% en juillet en Italie, après une baisse de 2% en juin (chiffre révisé) d’après les chiffres publiés lundi par l’Istat, un peu plus qu’attendu par les marchés qui tablaient sur +0,3%. La production a rebondi pour les biens d’équipement (+2% après -3,2% en juin) et reculé à un rythme plus modéré pour les biens intermédiaires (-0,6% après -1,3%) et les biens de consommation (-0,7% après -2,1%). En revanche, la production a baissé pour les biens énergétiques (-0,5% après 2%). Sur une base annuelle corrigée des jours ouvrés, l’activité industrielle a chuté de 1,4% en juillet, après une baisse de 1,1% en juin.
L’association néerlandaise d’investisseurs VEB demande la reconnaissance de dommages pour les actionnaires afin de restaurer la confiance dans le groupe.
La production industrielle a augmenté de 0,4% en juillet en Italie, après une baisse de 2% en juin (chiffre révisé) d’après les chiffres publiés lundi par l’Istat, un peu plus qu’attendu par les marchés qui tablaient sur 0,3%.
La production industrielle a reculé plus fortement que prévu en juillet en France, de 1,6% selon les données mensuelles publiées vendredi par l’Insee. Les économistes attendaient un recul de 0,5%. La hausse de juin a été révisée à 1,2%, après +1,4% annoncé initialement. Il s’agit de la plus forte baisse de l’activité industrielle depuis février 2021, la production ayant reculé dans le secteur manufacturier (-1,6% après +0,9 % en juin), avec des réductions dans presque toutes les branches à l’exception des productions de coke et de produits pétroliers raffinés La production a également diminué pour les mines et carrières, l’énergie et l’eau. En glissement annuel, la production industrielle a chuté de 1,2%.
La production industrielle a reculé plus fortement que prévu en juillet en France, de 1,6% selon les données mensuelles publiées vendredi par l’Insee. Les économistes attendaient un recul de 0,5%. La hausse de juin a pour sa part été révisée à 1,2%, après 1,4% annoncé initialement.
L’activité de l’industrie britannique a reculé en août à son plus bas niveau depuis mai 2020, en raison de l’incertitude croissante liée à la hausse des prix et au risque de récession au Royaume-Uni. L’indice PMI manufacturier a reculé à 47,3 en août après 52,1 en juillet, montrent les résultats définitifs de l’enquête de S&P Global (ex-IHS Markit), ce qui est mieux que l’estimation «flash» qui le donnait à 46,0. L’enquête montre aussi que les commandes en provenance de marchés essentiels comme les Etats-Unis, l’Union européenne et la Chine sont en repli, ce qui s’ajoute aux problèmes liés à la congestion des ports, aux chaînes d’approvisionnement et au Brexit. Eléments rassurants, les coûts des industriels - notamment pour les conteneurs, l’électronique, l’énergie, l’emballage et les matières premières - ont enregistré leur plus faible augmentation depuis novembre 2020, et les prix de vente ont également diminué.
L’activité de l’industrie britannique a reculé en août à son plus bas niveau depuis mai 2020, en raison de l’incertitude croissante liée à la hausse des prix et au risque de récession au Royaume-Uni.
L’indice du climat des affaires dans l’industrie a chuté pour le deuxième mois de suite en France, à 104 en août après 106 en juillet et 108 en juin, revenant à un plus bas depuis avril 2021 selon l’Insee, conformément aux attentes du marché. Les carnets de commandes globaux (-10 points après -5) et le bilan sur la production passée (+4 points après +8) ont été les principaux freins. En revanche, l’Institut observe une amélioration dans les perspectives générales de production (-2 contre -5) et l’incertitude économique ressentie s’est quelque peu atténuée (30 après 33). En revanche, selon les chefs d’entreprise interrogés en août, le climat des affaires est quasi stable dans les services, à 106 pour l’indicateur qui reste ainsi au-dessus de sa moyenne de longue période (100).
La croissance de l’activité du secteur privé a nettement ralenti en août au Royaume-Uni, conséquence d’une contraction dans l’industrie et d’une expansion ténue dans les services, montrent mardi les premiers résultats de l’enquête mensuelle de S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achats (lire par ailleurs). L’indice PMI composite a reculé à 50,9, après 52,1 en juillet, donc moins qu’attendu (51,1). L’indice PMI flash des services accuse une baisse marginale à 52,5, après 52,6 en juillet, mais celui de l’industrie chute à 46, après 52,1, au plus bas depuis mai 2020. Une faible demande des consommateurs sur fond de dégradation des perspectives, ainsi que des pénuries de personnel et de matières premières ont durement affecté les producteurs, selon S&P Global.