A l’issue de quatre années de modération salariale, IG Metall, parmi les syndicats les plus influents d’Allemagne, a réclamé lundi une hausse des salaires de 8% pour les quelque 3,8 millions d’employés de l’industrie métallurgique et électrique dans un contexte d’inflation galopante. «Les employés ont besoin d’un répit, y compris en ce qui concerne leurs factures, qui augmenteront à nouveau en 2023», a déclaré le président du syndicat, Jörg Hofmann. Le mois dernier, il avait demandé une augmentation des salaires comprise entre 7% et 8%.
A l’issue de quatre années de modération salariale, IG Metall, parmi les syndicats les plus influents d’Allemagne, a réclamé lundi une hausse des salaires de 8% pour les quelque 3,8 millions d’employés de l’industrie métallurgique et électrique dans un contexte d’inflation galopante. «Les employés ont besoin d’un répit, y compris en ce qui concerne leurs factures, qui augmenteront à nouveau en 2023», a déclaré le président du syndicat, Jörg Hofmann. Le mois dernier, il avait demandé une augmentation des salaires comprise entre 7% et 8%.
La production industrielle allemande a augmenté de 0,2% seulement en mai, après une hausse (révisée) de 1,3% en avril, et alors que les économistes tablaient sur une hausse de 0,4%. Les perturbations causées par la guerre en Ukraine dans les chaînes d’approvisionnement et les restrictions liées à la pandémie de coronavirus en Chine ont compliqué le traitement des commandes, selon des données officielles publiées jeudi par Destatis. La production de biens d’équipement a bondi de 2,2% et le secteur de la construction a légèrement augmenté, de 0,4%. En revanche, des baisses ont été observées dans les biens de consommation (-0,9%) et intermédiaires (-0,4%), et la production d’énergie a chuté de 5,8%. Sur un an, la production industrielle a baissé de 1,5%.
La production industrielle allemande a augmenté de 0,2% seulement en mai, après une hausse (révisée) de 1,3% en avril, et alors que les économistes tablaient sur une hausse de 0,4%. Les perturbations causées par la guerre en Ukraine dans les chaînes d’approvisionnement et les restrictions liées à la pandémie de coronavirus en Chine ont compliqué le traitement des commandes, selon des données officielles publiées jeudi par Destatis.
La production industrielle allemande s’est redressée mais a augmenté moins que prévu en avril, les restrictions liées à la pandémie et à la guerre en Ukraine ayant perturbé les chaînes d’approvisionnement : selon des données officielles publiées mercredi par Destatis, la production industrielle a augmenté de 0,7% sur le mois, après une baisse de 3,7% (révisée en hausse) en mars. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une hausse de 1,0% en avril. Le ministère de l’Economie a prévenu que les perspectives restaient très incertaines, la guerre en Ukraine et la hausse des prix de l’énergie et des matières premières entraînant des pénuries dans l’industrie. Cette publication tombe après celle de commandes industrielles allemandes qui ont chuté plus que prévu en avril, et pour le troisième mois d’affilée, en raison de la faiblesse de la demande et de l’incertitude accrue liée à l’invasion russe de l’Ukraine. A moins d’une aggravation de la situation en Ukraine, les analystes évoquent une possibilité de stabilisation au cours de l’été.
La production industrielle allemande s’est redressée mais a augmenté moins que prévu en avril, les restrictions liées à la pandémie et la guerre en Ukraine ayant perturbé les chaînes d’approvisionnement : selon des données officielles publiées mercredi par Destatis, la production industrielle a augmenté de 0,7% sur le mois après une baisse de 3,7% (révisé en hausse) en mars. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une hausse de 1,0% en avril.
La production industrielle en Allemagne a reculé nettement plus que prévu, de -3,9% en mars après une hausse de +0,1% en février selon les données publiées vendredi par Destatis. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une baisse de 1,0% en mars. Mais les restrictions liées à la pandémie de coronavirus et à la guerre en Ukraine ont pesé sur les chaînes d’approvisionnement. Sur un an, la production industrielle de l’Allemagne a reculé de 3,5% en mars, a ajouté Destatis.
La production industrielle en Allemagne a reculé nettement plus que prévu, de -3,9% en mars après une hausse de +0,1% en février selon les données publiées vendredi par Destatis.
Les commandes à l’industrie allemande ont accusé un recul plus marqué que prévu en mars, en raison principalement du ralentissement de la demande en provenance de l’étranger avec la guerre en Ukraine, montrent les données de Destatis publiées jeudi. La baisse des commandes a atteint 4,7% sur un mois, leur plus important recul depuis octobre 2021, après une progression de 0,8% (révisé) en février. Les économistes tablaient sur une baisse de 1,1% en moyenne. Les commandes reçues de l’étranger ont reculé de 6,7% en mars. Après le plongeon des exportations en mars, l’économie allemande devrait connaître un ralentissement et potentiellement une récession technique au deuxième trimestre.
Les commandes à l’industrie allemande ont accusé un recul plus marqué que prévu en mars, en raison principalement du ralentissement de la demande en provenance de l’étranger avec la guerre en Ukraine, montrent les données de Destatis publiées jeudi.
La croissance de l’activité manufacturière dans la zone euro a légèrement ralenti en avril en raison des difficultés d’approvisionnement et de la hausse des prix, montre lundi l’enquête de S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI manufacturier définitif est revenu à son plus bas niveau depuis 15 mois, à 55,5 en avril après 56,5 en mars. Le sous-indice mesurant la production, qui entre dans le calcul de l’indice PMI composite, est tombé à 50,7 en avril après 53,1 en mars, soit au plus bas depuis juin 2020. «La production manufacturière est pratiquement revenue au point mort dans la zone euro en avril», résume Chris Williamson, chef économiste de S&P Global. L’indice des coûts acquittés par les entreprises a parallèlement continué de monter, à 77,3 en avril, un nouveau record, après 74,2 en mars.
La croissance de l’activité manufacturière dans la zone euro a légèrement ralenti en avril en raison des difficultés d’approvisionnement et de la hausse des prix, montre l’enquête de S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achats.
Les prix à la production ont augmenté de 30,9% sur un an en mars en Allemagne, leur plus forte hausse depuis la création de la statistique en 1949, selon les données publiées mercredi par l’Office fédéral de la statistique (Destatis). Elles prennent en compte pour la première fois les effets de la guerre en Ukraine. Par rapport au mois de février, les prix à la production, considérés comme un indicateur avancé des prix à la consommation, ont augmenté de 4,9%. Il s’agit du treizième mois consécutif de hausse, principalement en raison de l’augmentation des prix de l’énergie, selon Destatis. Les prix de l’énergie ont augmenté de 83,8% par rapport à mars 2021.
Les prix à la production ont augmenté de 30,9% sur un an en mars en Allemagne, leur plus forte hausse depuis la création de la statistique en 1949, selon les données publiées mercredi par l’Office fédéral de la statistique (Destatis). Elles prennent en compte pour la première fois les effets de la guerre en Ukraine.
Recyclex, spécialiste du recyclage du plomb, du zinc et du polypropylène, demande l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire et la mise en œuvre d’un plan de cession de ses actifs industriels, à la suite de l’échec de la restructuration de sa dette. Au regard des offres reçues dans le cadre du processus de cession d’actifs initié en mai 2021, la société ne disposera pas de ressources financières suffisantes pour permettre une restructuration de la dette dans un cadre amiable, et ne pourra pas mettre en œuvre le programme de cession d’actifs envisagé dans un cadre in bonis. Recyclex sera en état de cessation des paiements et s’apprête à solliciter l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire devant le Tribunal de Commerce de Paris. L’offre conditionnelle reçue portant sur les deux sites industriels et émanant de la société Campine NV reste soumise à un accord avec les services de l’Etat français sur les montants des garanties financières que le repreneur devrait mettre en place en cas de reprise de l’exploitation de ces deux sites qui sont classés « Seveso ».
Recyclex, spécialiste du recyclage du plomb, du zinc et du polypropylène, demande l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire et la mise en œuvre d’un plan de cession de ses actifs industriels, à la suite de l’échec de la restructuration de sa dette.
Le spécialiste italien des produits de confiserie Ferrero a annoncé vendredi la mise à l’arrêt de son usine de chocolats Kinder à Arlon, en Belgique, à la demande de l’Agence de sécurité alimentaire belge (AFSCA). «L’entièreté des produits de la gamme Kinder issus du site de production de Ferrero d’Arlon est aujourd’hui également rappelée», précise l’agence. Ferrero a expliqué ces informations incomplètes par des «dysfonctionnements internes». Un lien a été établi fin mars entre une centaine de cas de salmonellose recensés en Europe, dont une vingtaine en France, et l’usine de production d’Arlon. Ce site représente environ 7% des volumes totaux de produits Kinder fabriqués dans le monde sur une base annuelle.
Le spécialiste italien des produits de confiserie Ferrero a annoncé vendredi la mise à l’arrêt de son usine de chocolats Kinder à Arlon, en Belgique, à la demande de l’Agence de sécurité alimentaire belge (AFSCA), qui déplore des «informations incomplètes» de la part de la société. «L’entièreté des produits de la gamme Kinder issus du site de production de Ferrero d’Arlon est aujourd’hui également rappelée», précise l’agence.
Alstom a annoncé mercredi avoir remporté une première commande ferme d’environ 650 millions d’euros auprès l’opérateur suédois SJ pour la livraison de 25 trains à grande vitesse. Ces trains, qui pourront atteindre une vitesse de pointe de 250 km/heure, contribueront à faire du transport ferroviaire une solution alternative au transport aérien. Le premier train Zefiro Express devrait être livré en 2026. Cette commande est assortie d’une option pour 15 trains supplémentaires.