La «pierre papier» a attiré 2% de capitaux supplémentaires au deuxième trimestre par rapport au trois premiers mois de l'année. Après trois trimestres consécutifs de baisse, les stocks de parts en attente de retrait ont toutefois augmenté.
Le tribunal de commerce de Paris a prononcé son jugement le 3 juin dernier. Il doit se déterminer aujourd’hui sur la reprise de la gestion de ses fonds, dont deux font déjà l’objet de procédures judiciaires.
Le premier fonds, Remake UK 2025, sera disponible à partir du 1er septembre et investira uniquement au Royaume-Uni, pour une durée de vie cible de 7 ans.
Près de 33.000 permis ont été délivrés en juin dernier, en hausse de 7,2% par rapport à mai. Les mises en chantier suivent la même tendance mais de manière beaucoup plus lente.
La foncière vise désormais un résultat net récurrent d'environ 515 millions d'euros sur l'ensemble de l'exercice 2025, contre un montant de 495 millions d'euros visé auparavant.
Si l’amélioration a été légère et pour l’instant ponctuelle en juin sur le marché locatif, la dynamique positive est notable sur l’investissement, qui a doublé entre le premier semestre 2024 et le premier semestre 2025.
Les deux spécialistes de la stratégie value-add s’emparent d’un actif à fort potentiel et s’allient à nouveau après l’achat de l’ancien siège de la Banque de France.
Le groupe français de capital-investissement avait fait l’acquisition de l’ancien siège d’Europe 1, situé dans le « Triangle d’or » parisien, en mai 2018.
Dans un contexte très incertain marqué par les tensions commerciales et géopolitiques, le marché locatif peine à redémarrer alors que l’investissement commence à montrer des signes de reprise.
Le texte porté par le député Romain Daubié facilite les transformations d’immeubles tertiaires en logements. Si de nouvelles dispositions sont saluées par le secteur immobilier, les acteurs pointent une boîte à outils imparfaite.
Certains immeubles laissés vacants donnent l’occasion à leurs propriétaires d’accueillir pour un temps limité des événements culturels, manifestations associatives, mais aussi des artistes, travailleurs indépendants, artisans… Derrière cette mise à disposition, il s’agit aussi d’étudier les usages du bureau de demain.