AEW a annoncé hier l’acquisition, pour le compte d’un investisseur institutionnel, de l’immeuble de bureaux et de commerce situé au 17 avenue Matignon à Paris. A l’exception d’un commerce de 225 m2 occupé par Richard Mille, le bâtiment est entièrement loué au cabinet d’avocats Hogan Lovells. D’une surface de 7.200 m2, il a été totalement restructuré en 2012. AEW était conseillée par l'étude Oudot & Associés, Clifford Chance et Fairway.
AEW annonce l’acquisition, pour le compte d’un investisseur institutionnel, de l’immeuble de bureaux et de commerce situé au 17 avenue Matignon à Paris. A l’exception d’un commerce de 225 m2 occupé par Richard Mille, le bâtiment est entièrement loué au cabinet d’avocats Hogan Lovells. D’une surface de 7.200 m2, il a été totalement restructuré en 2012. AEW était conseillée par l'étude Oudot & Associés, Clifford Chance et Fairway.
La banque américaine a acquis l’immeuble 33 Central situé à Londres, a annoncé hier le promoteur HB Reavis. L’immeuble de 21.000 mètres carrés, qui doit être livré au troisième trimestre 2017, a vocation à accueillir les équipes londoniennes de Wells Fargo, soit 850 collaborateurs, actuellement dispersées dans quatre sites. Le prix de l’acquisition atteindrait 300 millions de livres (359 millions d’euros) selon Bloomberg. HB Reavis comptait conserver l’immeuble et le louer, mais à la demande de Wells Fargo a accepté de céder par avance les parts de sa filiale qui détient l’actif.
Aberdeen Asset Management va prolonger de deux jours la suspension des rachats sur son fonds immobilier britannique ouvert, a annoncé la société lundi à midi. Le fonds de 3,2 milliards de livres sterling (3,7 milliards d’euros) avait été suspendu le 6 juillet après un afflux de demandes de retraits qui a touché la majeure partie des fonds ouverts immobiliers britanniques. La valorisation des actifs du fonds a été réduite de 17% la semaine dernière et la société a repoussé pour la seconde fois lundi la reprise des rachats de parts pour laisser le temps aux investisseurs d'évaluer leurs options.
Aberdeen Asset Management va prolonger de deux jours la suspension des rachats sur son fonds immobilier britannique ouvert, a annoncé la société ce midi. Le fonds de 3,2 milliards de livres sterling (3,7 milliards d’euros) avait été suspendu le 6 juillet après un afflux de demandes de retraits qui a touché la majeure partie des fonds ouverts immobiliers britanniques. La valorisation des actifs du fonds a été réduite de 17% la semaine dernière, et la société a repoussé pour la seconde fois aujourd’hui la reprise des rachats de parts pour laisser le temps aux investisseurs d'évaluer leurs options. Des fonds rassemblant plus de 18 milliards de livres d’actifs ont été suspendus depuis lundi dernier.
Contrairement à ses concurrents, Aberdeen Asset Management n’a pas opté pour une suspension prolongée de ses rachats de parts de fonds d’immobilier commercial britannique, mais pour un ajustement temporaire et significatif de la valorisation de ses parts, amputée de 17%. Pour ne pas discriminer les investisseurs, le gestionnaire britannique a annoncé ce matin une suspension temporaire des rachats jusqu’à ce midi, et les demandes de retraits effectuées entre le 5 juillet à midi et le 6 juillet à midi seront acceptées au prix réduit, sauf ordre contraire des investisseurs, tandis que les ordres placés après le 6 juillet à midi seront refusés.
Après un premier trimestre décevant, le marché de l’immobilier de bureaux francilien s’est largement repris au deuxième trimestre. Le montant global des investissements a atteint 4,4 milliards d’euros, amenant le total pour le premier semestre à 6,4 milliards d’euros, en hausse de 11% par rapport à 2015. La demande placée enregistre une hausse de 20%, à 1,14 million de mètres carrés, ce qui permet de retrouver le niveau de la moyenne décennale, grâce notamment aux surfaces supérieures à 5.000 m², qui progressent de 43%.
Même si l’industrie a réduit ses encours de 42% en cinq ans, son exposition au marché britannique, malmené par le Brexit, totalise 86 milliards de livres.
La suspension par Standard Life, Aviva et M&G de rachats de parts dans certains fonds ouverts illustre le risque de liquidité de ces produits en cas de stress.