Après le vote britannique en faveur du Brexit, Axa Investment Managers-Real Assets va demander à ses investisseurs s’ils souhaitent poursuivre, reporter ou sortir de son projet de construire la plus haute tour de la City de Londres, selon Bloomberg. Axa a racheté l’an dernier pour un montant d’environ 300 millions de livres le site de la tour Pinnacle. L’assureur français souhaite y bâtir un bâtiment de 62 étages et d’une surface de 130.000 mètres carrés. Il a investi aux côtés du singapourien Temasek et des canadiens Public Sector Pension Investment Board et British Columbia Investment Management.
Le fonds d’investissement américain est en discussion en vue d’acquérir le spécialiste allemand de l’immobilier de bureaux Officefirst, une transaction qui pourrait atteindre 3 milliards d’euros, selon Reuters qui citait hier trois sources informées des négociations. Officefirst, qui possède un portefeuille d’une centaine d’immeubles de bureaux, appartient au groupe immobilier IVG. Sa valeur d’entreprise est actuellement de l’ordre de 3,25 milliards d’euros, à la suite d’une réévaluation de ses actifs fin 2015.
Après le vote des Britanniques en faveur du Brexit, Axa Investment Managers - Real Assets va demander à ses investisseurs s’ils souhaitent poursuivre, reporter ou sortir de son projet de construire la plus haute tour de la City de Londres, indique Bloomberg. Axa a racheté l’an dernier pour un montant estimé à 300 millions de livres le site de la tour Pinnacle, un chantier suspendu depuis 2012 en raison de la crise financière. L’assureur français souhaite y bâtir un bâtiment de 62 étages, haut de 278 mètres et d’une surface de 130.000 mètres carrés. Il a investi dans le projet au côté du singapourien Temasek et des canadiens Public Sector Pension Investment Board et British Columbia Investment Management.
Le fonds d’investissement américain est en discussion en vue d’acquérir le spécialiste allemand de l’immobilier de bureaux Officefirst, une transaction qui pourrait atteindre 3 milliards d’euros, rapporte Reuters de trois sources informées des négociations. Officefirst, qui possède un portefeuille d’une centaine d’immeubles de bureaux, appartient au groupe immobilier IVG. Sa valeur d’entreprise est actuellement de l’ordre de 3,25 milliards d’euros, à la suite d’une réévaluation de ses actifs fin 2015.
En juillet, les prix des logements dans principales villes n'ont augmenté que de 0,8%, un taux très faible qui confirme la décélération de l'investissement notamment immobilier
Parmi les principaux investisseurs internationaux au Royaume-Uni, le fonds souverain norvégien a réduit la valeur de son portefeuille d'actifs immobiliers outre-Manche
Le fonds Primotel Europe, créé par Aviva Investors Real Estate France SGP (et dont Aviva France et l’investisseur Algonquin sont les associés initiaux), a réalisé sa première opération outre-Rhin, après deux investissements en Belgique fin 2015. Le fonds a ainsi acquis l’hôtel 5 étoiles Hyatt Regency de Düsseldorf, situé dans le quartier de Media Harbour, près du parc des expositions. « Nous espérons que cette deuxième acquisition sera suivie par d’autres que nous étudions actuellement parmi quelques opportunités en France et en Europe Centrale », a affirmé d’Aviva Investors Real Estate France dans un communiqué. Il est précisé dans ce dernier que Primotel Europe et Algonquin ont été conseillés par Hengeler Mueller et De Pardieu Brocas Maffei sur le plan juridique, et qu’Ernst & Young, Valteq et Marsh ont participé aux due diligences d’acquisition. Le fonds Primotel vise une taille cible de 240 millions d’euros, à investir dans les murs et/ou la gestion opérationnelle d’hôtels de 3 à 5 étoiles en France et en Europe.
Les premières statistiques positives commencent à apparaître, mais les caractéristiques du marché ne ressemblent plus à celles d'avant la crise de 2008.
L’assureur allemand a finalisé un investissement de 420 millions de dollars (374 millions d’euros) dans la tour 10 Hudson Yards à Manhattan. L’opération, menée avec d’autres investisseurs (Related, Oxford Property Group et JPMorgan), valorise l’immeuble à environ 2,15 milliards de dollars. Allianz et ses partenaires détiennent 44% de la tour.
Cet immeuble de bureaux, a minima à énergie passive piloté par une GTB (Gestion Technique du Bâtiment), disposera d’une surface globale d’environ 4 600 m2 et culminera à près de 30 mètres (7 étages). Le bâtiment proposera des prestations haut de gamme et visera les certifications BREEAM Very Good, CERTIVEA HQE et Label Pilote BBCA 2016.
Gecina tient aujourd'hui son AGE, avant l'ouverture demain de son offre sur Foncière de Paris. L'occasion pour son président Bernard Michel de faire valoir ses arguments.
Tishman Speyer a annoncé vendredi avoir racheté la Tour CBX située à La Défense à Dexia pour un montant confidentiel. Dexia l’avait acquise auprès de Tishman Speyer à sa livraison en 2005, et restera locataire de plus de la moitié des 41.000 m2 dans le cadre d’une opération de sale & lease back. La durée du bail est de 9 ans. Les cabinets De Pardieu Brocas Maffei et Fairway ont conseillé Tishman Speyer. Dexia était conseillé par JLL et Allen & Overy.
Tishman Speyer a annoncé ce matin avoir racheté la Tour CBX située à La Défense à Dexia. Dexia l’avait acquise auprès de Tishman Speyer à sa livraison en 2005, et restera locataire de plus de la moitié des 41.000 m2 dans le cadre d’une opération « sale & lease back ». La durée du bail signée est de 9 ans. Le montant de l’opération est resté confidentiel.
Nexity a relevé hier son objectif de résultat opérationnel courant à «au moins 245 millions d’euros» pour l’ensemble de l’exercice contre «au moins 235 millions» anticipé en février, avec un chiffre d’affaires stable d’environ 3 milliards. Au premier semestre 2016, son résultat opérationnel courant a bondi de 16% à 107 millions et sa marge a augmenté à 7,9% contre 6,9% un an plus tôt. Le PDG Alain Dinin juge que le marché français du logement neuf devrait «s’approcher de ses plus hauts niveaux historiques» cette année et que cette tendance positive devrait se poursuivre en 2017.
La bad bank irlandaise NAMA (National Asset management Agency) prévoit de céder des prêts immobiliers d’une valeur faciale de 4 milliards d’euros, rapportait hier Bloomberg de deux sources proches du dossier. La structure de défaisance, mise en place en 2009, compte lancer des enchères vers la fin de cette année pour ce portefeuille de prêts, connu sur le nom de Project Gem, qui devrait être vendu avec une forte décote sur sa valeur faciale, ajoutent ces sources.
Foncière des Régions a fait état jeudi d’une hausse de 4,2% de son résultat net récurrent (RNR) au premier semestre et a confirmé son objectif de RNR par action stable pour l’ensemble de l’exercice 2016. Le groupe immobilier indique dans un communiqué avoir dégagé sur les six premiers mois de l’année un résultat net récurrent de 176,6 millions d’euros. Sur la période, ses loyers ont crû de 5,9% grâce notamment à son renforcement dans l’immobilier résidentiel en Allemagne.
La foncière anticipe un résultat net récurrent de 11,20 euros par action, pour une fourchette initiale de 11 à 11,20 euros. Le coût de la dette tombe à 1,7%.
Le Brexit augmente les incertitudes mais ne devrait pas changer la tendance favorable sur le continent, portée par la reprise de la demande domestique.