La banque américaine Wells Fargo étudie la vente de son activité de gestion d’actifs, rapporte l’agence Reuters sur la base de sources proches du dossier. Si cette réflexion se concrétisait, cela représenterait le plus grand bouleversement que la banque ait connu depuis l’arrivée de son nouveau directeur général, Charles Scharf. Au-delà des réductions de coûts, le dirigeant envisage des mesures drastiques pour redresser la banque qui paie encore le vaste scandale lié à ses pratiques commerciales douteuses dans la banque de détail. L’activité de gestion d’actifs rassemble 578 milliards de dollars(488 milliards d’euros) d’encours à fin juin. Deux sources estiment le prix de vente à 3 milliards de dollars.
L’encyclopédie libre donne des sueurs froides aux gérants d’actifs. Le sujet ne passionne, en effet, pas vraiment le contributeur moyen – sauf lorsqu’une amende ou une actualité malheureuse propulse la maison sur le devant de la scène. Pour rétablir une version de la vérité, certains gérants s’offrent les services d’éditeurs spécialisés, tandis que d’autres préfèrent réécrire eux-mêmes les passages incriminants. Wikipédia garde heureusement l’historique des modifications, ce qui permet de suivre les discussions parfois colorées entre modérateurs et équipes de communication, entre empoignades sur la place d’un mot, copié-collé des brochures publicitaires, ou guerres d’éditions, comme sur le rôle réel ou supposé de BlackRock dans la réforme française des retraites. Et quand tout cela ne suffit plus, la menace d’action légale peut motiver les plus récalcitrants.
TRANSACTION Apex a annoncé le projet d’acquisition de FundRock Management Company et de FundRock Partners, son entité basée au Royaume-Uni, et jusqu’alors détenus par BlackFin Capital. Le montant de l’acquisition est resté confidentiel. Apex indique que cette opération renforcera son offre ManCo. A l’issue de la transaction, Apex atteindra près de 1.000 milliards de dollars d’actifs combinés dans les domaines de l’administration de fonds, de la conservation, du dépôt et de la gestion. FundRock est en effet le plus grand gestionnaire tiers de fonds Ucits au Luxembourg. Il gère les services d’environ 440 fonds couvrant 84 milliards d’euros d’actifs. La transaction est soumise a l’approbation des autorités réglementaires, et devrait être achevée au premier trimestre 2021.
Des investisseurs prévoient de maintenir ou d’augmenter leurs allocations dédiées à l’investissement factoriel, selon la 5e étude sur le sujet publiée par Invesco. Réduire les risques et dégager des rendements supplémentaires sont les deux principales raisons citées par les institutionnels pour expliquer l’attrait de ce type de gestion. Reste que rentrer dans cet univers n’est pas simple : 83 % des investisseurs jugent que la complexité pour évaluer son exposition aux différents facteurs reste l’obstacle principal à son développement. Si les ETFs permettent d’y être facilement exposé, ils ne représentent toutefois que 14 % des actifs détenus par les institutionnels, une part en légère progression.
Le régulateur financier belge est en train d’enquêter sur plusieurs transactions entre H2O AM et un fonds belge, portant sur des obligations liées à Lars Windhorst, a révélé le quotidien économique belge néerlandophone De Tidj. La contrepartie en question, Merit Capital NV, aurait acquis des titres illiquides détenus par H2O AM. Si ces transactions apparaissent dans les comptes publiés par la firme de Bruno Crastes, Merit Capital a nié auprès de ses clients, et du Financial Times mi-septembre, avoir réalisé ces achats de plusieurs centaines de millions d’euros. Basée à Anvers, Merit Capital a été acquise en 2018 par Duet Group, dont le directeur général Henry Gabay est un associé de Lars Windhorst. Henry Gabay comptait tripler les encours sous gestion, qui s'élevaient alors à 1,5 milliard d’euros, selon Bloomberg.
Le régulateur financier belge est en train d’enquêter sur plusieurs transactions entre H2O AM et un fonds belge, portant sur des obligations liées à Lars Windhorst, a révélé le quotidien économique belge néerlandophone De Tidj, sur la base de sources proches du dossiers.
La banque suisse va céder 30% du capital de son gestionnaire d’actifs italien à ses cadres. La boutique a perdu plus de la moitié de ses encours en deux ans.
La banque privée suisse Juliues Baer gagnait encore 5% à la Bourse de Zurich en fin de matinée, en raison de premières indications au-dessus des attentes pour ses résultats à fin septembre. Le résultat 2020 bénéficiera de l’amélioration de sa rentabilité sur les neuf premiers mois, malgré un élément comptable défavorable sur la filiale italienne Kairos. Julius Baer va enregistrer une nouvelle dépréciation d’écart d’acquisition de 177 millions d’euros sur Kairos et ouvrir à plusieurs cadres le capital de cette entité de gestion d’actifs et de fortune. Le groupe conservera 70% du capital.
Le gérant allemand Aquila Capital, spécialisé dans les actifs réels, va élargir le périmètre de son équipe de Singapour pour en faire son hub en Asie-Pacifique, a-t-il annoncé ce 14 octobre. La firme de Hambourg, qui gère 11,2 milliards d’actifs, va utiliser ce bureau pour investir dans la région, tout d’abord dans des projets liés aux énergies solaires et éoliennes, puis devrait ensuite ajouter d’autres infrastructures d'énergies vertes, comme l’hydraulique et le stockage d'énergie. L’entité, déjà pré-existante, va être dirigée par Alexander Lenz, le nouveau DG dans la région. Celui-ci était dernièrement CEO de la plateforme de développement sur le solaire dans la région chez Macquarie Capital.
97% des investisseurs prévoient de maintenir ou d’augmenter leurs allocations dédiées à l’investissement factoriel, selon la 5e étude sur le sujet publiée par Invesco. Réduire les risques et dégager des rendements supplémentaires sont les deux principales raisons citées pour expliquer l’attrait de ce type de gestion. Reste que rentrer dans cet univers n’est pas simple : 83% des investisseurs institutionnels jugent que la complexité pour évaluer son exposition aux différents facteurs reste l’obstacle principal à son développement. Si les ETF permettent de s’y exposer facilement, ils ne représentent toutefois que 14% des actifs détenus par les institutionnels, une part en légère progression.
Le groupe financier néerlandais ABN Amro a annoncé jeudi sa décision de produire des rapports trimestriels sur l’impact extra-financier de ses investissements à l’attention des clients dont elle conseille et gère les encours. Ces rapports incluront des informations sur les aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance de chaque investissement en portefeuille ainsi que sur les contributions de chaque investissement vis-à-vis des objectifs des Accords de Paris. ABN Amro affirme aussi que les progrès effectués par rapport aux objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies seront mesurés dans les rapports. Chaque trimestre, le groupe néerlandais mettra en exergue un des ODD pour que ses clients comprennent comment leur portefeuille y contribue.
Cette stratégie défensive a bien négocié les écueils de ces dernières années mais la crise du coronavirus pèse sur ses bons résultats, au moins temporairement.
C’est la somme que va puiser la Norvège dans son fonds souverain de 972 milliards afin de financer son « déficit fiscal structurel hors pétrole ». Sans surprise, la relance post-Covid et les efforts de lutte contre l’épidémie auront pesé lourd en 2020 : ce déficit représentait 3 % des actifs du fonds l’an dernier, mais il atteint cette année 3,9 %. Le coût du soutien public pendant la crise a été évalué à 11,5 milliards d’euros. La somme prélevée est d’autant plus exceptionnelle qu’elle rompt avec les règles budgétaires du pays, qui lui imposent de ne pas ponctionner plus de 3 % des actifs du fonds. Optimiste sur la suite de l’épidémie, le gouvernement s’est donc engagé à redresser la situation l’an prochain.
27,5 millions de dollars : c’est le prix record atteint par un fossile particulièrement bien conservé de T-Rex. L’emblématique saurien ne fascine pas que les enfants : Leonardo DiCaprio ou Nicolas Cage sont parmi les plus grands collectionneurs de lézards pétrifiés. D’autant qu’il s’agirait d’un bon placement : les musées n’hésitent pas à louer les squelettes bien conservés à prix d’or.