Le président des quatre banques (Banca Marche, Banca dell’Etruria e del Lazio, Cassa di Risparmio di Chieti et Cassa di Risparmio di Ferrara) sauvées de la faillite en novembre dernier par l’Etat italien a déclaré mardi que la date butoir pour déposer des offres préliminaires portant sur leur rachat était fixée au 12 mai, ajoutant que les procédures d’achat devaient être terminées d’ici au 30 septembre. Roberto Nicastro a souligné qu’il avait une vue «positive» des perspectives de ces banques, ajoutant qu’il avait reçu 26 expressions d’intérêt les concernant.
Le titre Saft a repris mardi sa cotation, en gagnant plus de 40% à la Bourse de Paris après l’offre de rachat présentée la veille par Total. En fin de matinée, l’action progressait de 40,7% à 37,15 euros, alors que le groupe pétrolier propose de racheter le fabricant de batteries au prix de 36,50 euros par action, coupon de 0,85 euro détaché, soit 950 millions d’euros. La cotation du titre Saft avait été suspendue lundi.
L’initiative de l'éditeur de journaux, qui vise à contrer l’offre hostile de son concurrent, rendra plus difficile une prise de participation supérieure à 20%.
Pour combler son retard dans ce domaine, GE est intéressé par le rachat d'Adwen, la JV entre Areva et le groupe espagnol Gamesa, lui-même en passe d'être acquis par Siemens.
Selon l’indice Intralinks DFP, le nombre de fusions-acquisitions en phase initiale a grimpé en France de 13,8% sur un an, ce qui devrait se traduire par une augmentation des opérations au cours des six à neuf mois prochains. « En début d’année, le Président François Hollande a proclamé un état d’urgence économique et social accompagné d’une série de mesures. Cette annonce pourrait avoir influencé les professionnels du secteur », commente Philip Whitchelo, vice-président chez Intralinks. Au Royaume-Uni, la croissance a ralenti à 3% en raison des incertitudes sur le Brexit. En Allemagne, la baisse d’activité s’est amplifiée à 8,4%, les entreprises souffrant du ralentissement de la demande chinoise.
Total a déposé une offre d’acquisition sur le fabricant de batteries Saft pour 950 millions d’euros afin de se développer dans le stockage d'électricité, ont annoncé lundi les deux groupes dans un communiqué commun. Le projet d’offre vise l’ensemble des actions de la cible au prix de 36,50 euros par action, coupon de 0,85 euro détaché, soit une prime de 38,3% par rapport à son cours de clôture de vendredi.
Selon l’indice Intralinks DFP, le nombre de fusions-acquisitions (M&A) en phase initiale a grimpé en France de 13,8% sur un an, ce qui devrait se traduire par une augmentation des opérations au cours des six à neuf mois prochains. « En début d’année, le Président François Hollande a proclamé un état d’urgence économique et social accompagné d’une série de mesures. Cette annonce pourrait avoir influencé les professionnels du secteur », commente Philip Whitchelo, vice-président Strategy and Product Marketing chez Intralinks. Cette évolution contraste avec le Royaume-Uni, où la croissance a ralenti à 3%. En Allemagne, la baisse d’activité s’est amplifiée à 8,4% d’après l’indice du fournisseur de services et de logiciels de gestion des opérations de M&A. Selon Intralinks, le ralentissement outre-Manche s’explique par les inquiétudes liées au Brexit dans l’attente du résultat du referendum. « L’Allemagne est l’un des principaux exportateurs de biens d'équipement et ressent donc fortement le ralentissement de la demande chinoise », analyse par ailleurs Philip Whitchelo.
L’allemand Evonik Industries a annoncé vendredi avoir conclu le rachat des activités de chimie de spécialités et de revêtements du producteur américain de gaz industriels Air Products pour 3,8 milliards de dollars (3,3 milliards d’euros) en numéraire. L’opération, qui doit être bouclée d’ici à fin 2016, permettra à Evonik de réduire sa dépendance au marché européen et au segment des ingrédients pour l’alimentation animale.
Compte tenu des engagements pris par le groupe de médias, la cour d'appel a rejeté le sursis à exécution déposé par l'éditeur de jeux. Mais le litige n'est pas réglé.
En rachetant l’enseigne au fonds familial belge Invus, le groupe Emova table sur des synergies dans les achats et dans l'animation de ses différents réseaux.
Plusieurs salariés importants de l'éditeur de jeux pourraient percevoir plus de 10 millions d'euros d'indemnités de rupture en cas de changement de contrôle du groupe.
Cnova, filiale de e-commerce du groupe Casino, a annoncé hier, en réponse à des informations parues dans la presse brésilienne, qu’elle envisageait un rapprochement de ses activités de e-commerce au Brésil avec celle de Via Varejo, autre filiale de Casino. Cnova, qui regroupe aussi CDiscount, un des leaders du e-commerce non alimentaire en France, précise dans un communiqué qu’il n’existe à ce jour «aucune garantie pour qu’une telle opération aboutisse». Cnova, cotée sur le Nasdaq, fait par ailleurs l’objet d’une action de groupe aux Etats-Unis pour divulgation d’informations trompeuses.
La filiale de Comcast débourse 3,8 milliards de dollars pour s’offrir le créateur de Shrek et de Madagascar, soit une prime de 51% sur le cours avant les rumeurs.