Mark Lyttleton, un ancien gérant actions de BlackRock, a été condamné mercredi à 12 mois de prison pour délit d’initié. Il avait été arrêté en 2013, avec son épouse, dans le cadre d’une enquête du gendarme financier britannique. L’ancien gérant, aujourd’hui âgé de 45 ans, a réalisé 35.000 livres de profits en traitant en 2011 les actions d’EnCore Oil et Cairn Energy sur la base d’informations privilégiées. Il avait plaidé coupable.
BBVA devra payer 27 millions de dollars pour n’avoir pas correctement classifié certains revenus, dépassant en conséquences des limites fixées par la Réserve fédérale sur ses activités de souscription, a annoncé la Banque centrale hier soir. La banque a depuis corrigé son erreur.
L'établissement suisse se voit imposer une amende maximale pour blanchiment mais échappe à une interdiction d'exercer. L’ex-ministre écope aussi d’une peine exemplaire.
Thyssenkrupp a reconnu avoir été victime cette année d’une «cyberattaque massive» au cours de laquelle des documents techniques secrets ont été dérobés. Au cours de ces attaques découvertes en avril et remontant à février, les pirates, localisés en Asie du Sud-Est, se sont notamment emparés des informations liées aux projets de la division ingénierie et à d’autres domaines, a ajouté l’industriel allemand. Une plainte a été déposée.
Thyssenkrupp a reconnu avoir été victime cette année d’une «cyberattaque massive» au cours de laquelle des documents techniques secrets ont été dérobés. Au cours de ces attaques découvertes en avril et remontant à février, les pirates, localisés en Asie du Sud-Est, se sont notamment emparés des données liées aux projets de la division ingénierie et d’autres domaines non encore déterminés, a ajouté le groupe industriel allemand. Une plainte a été déposée.
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné jeudi la banque suisse Reyl & Cie à une amende de 1,875 million d’euros pour blanchiment de fraude fiscale, pour avoir participé « activement » à la dissimulation des avoirs de l’ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac. Elle était accusée d’avoir « organisé » en 2009 le transfert vers Singapour du compte de Jérôme Cahuzac, via des sociétés offshore au Panama et aux Seychelles. La banque a toutefois échappé à une interdiction d’exercer toute activité bancaire en France comme l’avait demandé le parquet.
Les juges d’instruction ont renvoyé en procès pour des faits de fraude fiscale 14 ex-dirigeants et cadres de Wendel, dont Jean-Bernard Lafonta et Ernest-Antoine Seillière, alors présidents du directoire et du conseil de surveillance. La banque JPMorgan et un avocat fiscaliste sont également visés pour complicité, indique l’AFP de sources concordantes. L’information judiciaire avait été ouverte en juin 2012 à la suite d’une série de plaintes de l’administration fiscale concernant un montage financier baptisé Solfur.
Le régulateur financier de Singapour a radié un ex-banquier de Goldman Sachs pour son implication dans le scandale 1MDB. Il a aussi sanctionné Standard Chartered et Coutts.
Les juges d’instruction ont renvoyé en procès pour des faits de fraude fiscale 14 ex-dirigeants et cadres de Wendel, dont Jean-Bernard Lafonta et Ernest-Antoine Seillière, alors présidents du directoire et du conseil de surveillance. La banque JPMorgan et un avocat fiscaliste sont également visés pour complicité, indique aujourd’hui l’AFP de sources concordantes. Jean-Bernard Lafonta sera aussi jugé pour complicité de fraude fiscale. Il a déjà été condamné le 14 décembre 2015 à 1,5 million d’euros d’amende pour diffusion d’informations trompeuses et délit d’initié en 2009. Il a fait appel.
L’autorité monétaire de Singapour (MAS) a indiqué dans un communiqué publié ce matin son intention de bannir pour dix ans de l’industrie des titres Tim Leissner, un ancien banquier de Goldman Sachs, au titre de son implication dans le scandale politico-financier autour du fonds souverain malaisien 1Malaysia Development Bhd (1MDB). Le banquier a quitté Goldman Sachs en février dernier. Il devient l’une des plus hautes notoriétés visées par une radiation individuelle des autorités singapouriennes.
Le Conseil constitutionnel réaffirme que la taxe de 75 % payée sur les produits versés à des États coopératifs est conforme, en introduisant toutefois une réserve d'interprétation.
Le Parquet national financier a ouvert la semaine dernière de sa propre initiative une enquête préliminaire sur la diffusion de faux communiqués usurpant l’identité de Vinci qui ont fait chuter son cours en Bourse. L’enquête, qui porte sur des faits de diffusion d’informations fausses ou trompeuses, a été confiée à la Brigade financière. Vinci a annoncé mercredi porter plainte contre X pour la diffusion de ces faux communiqués. De son côté, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a elle aussi ouvert une enquête.
Le Parquet national financier a ouvert la semaine dernière de sa propre initiative une enquête préliminaire sur la diffusion de faux communiqués usurpant l’identité de Vinci qui ont fait chuter son cours en Bourse. L’enquête, qui porte sur des faits de diffusion d’informations fausses ou trompeuses, a été confiée à la Brigade financière.
Au lendemain de la chute du cours de l’action Vinci à la suite de la publication, en séance, d’un faux communiqué de presse évoquant une fraude comptable, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé mercredi après-midi l’ouverture d’une enquête. « L’Autorité des marchés financiers considère qu’il s’agit d’un grave dysfonctionnement du marché dont elle va s’attacher à déterminer toutes les responsabilités. Il s’agit de diffusion de fausses informations qui conduisent l’AMF à mener des investigations », a indiqué le régulateur.
Vinci a été victime dans le courant de l’après-midi d’une attaque inédite à la Bourse de Paris. L’action du groupe de concessions et de construction a brièvement plongé de 18,28% à la suite de la publication d’une fausse information annonçant une révision massive de ses comptes 2015 et du premier semestre 2016. Le faux communiqué de presse, transmis par email aux agences et aux rédactions, et qui renvoyait via un lien vers un site internet imitant celui de Vinci, annonçait également le licenciement du directeur financier du groupe. Une version anglaise a également été transmise aux rédactions londoniennes. Quelques minutes plus tard, un second communiqué de presse était envoyé, démentant ces informations, ce qui a permis au cours de Bourse de se redresser. Ce second communiqué était également faux.
Toute personne étrangère aux administration publiques qui fournit à Bercy des renseignements amenant à la découverte d'une fraude fiscale avérée pourra obtenir une rétribution.
L’administration fiscale va procéder à 560 contrôles fiscaux concernant des contribuables dont les noms sont apparus dans le cadre des révélations des «Panama papers», dévoilait Le Monde hier matin. Ces personnes sont «susceptibles d’avoir fraudé en cachant de l’argent offshore derrière le paravent de sociétés-écran», indique le quotidien. Parallèlement, 724 dossiers en lien avec le Panama sont enregistrés auprès du Service de traitement des déclarations rectificatives (STDR), auprès duquel les repentis fiscaux sont invités à se manifester. Rendues publiques début avril par la presse, les «Panama Papers» portent sur 11,5 millions de documents provenant du cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca.