Sven Lung, le fondateur du site de déstockage en ligne Brandalley, a porté plainte contre plusieurs fonds d’investissements pour contester les conditions de vente du site, rapportait Le Monde en fin de semaine dernière. Sont visés A Plus Finance, Kreaxi (anciennement Banexi Ventures) et Bpifrance, à qui Sven Lung réclame 15 millions d’euros de dommages et intérêts. Une plainte a également été déposée auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Sven Lung, qui n’était plus à la tête de la société depuis 2011, considère que le prix de 4 millions d’euros auquel le site a été cédé au groupe Andrino en 2014 ne correspondait pas à sa valorisation, et que ses droits d’actionnaire minoritaire ont alors été bafoués.
Le procès de la banque s’ouvre aujourd’hui à Londres. Le fonds souverain libyen lui réclame 2,1 milliards de dollars pour des faits présumés de corruption.
Lloyds Banking Group a annoncé hier la nomination de Linda Dobbs, ancienne juge de la Haute cour de justice, pour passer sous revue les pratiques frauduleuses au sein de son entité de banque de détail HBOS. En février, six anciens salariés de la banque britannique ont été condamnés à la prison pour avoir puisé au cours des années 2000 dans les comptes de petites entreprises clientes. Lloyds a aussi indiqué le calendrier d’indemnisation des victimes. L’enveloppe de 100 millions de livres (117,5 millions d’euros) prévue sera débloquée mi-mai et l’ensemble des personnes lésées devront recevoir une proposition avant fin juin.
La Cour de cassation a décidé mardi qu’un tribunal d’appel parisien devra à nouveau examiner la demande d’UBS France d’être partie civile dans l’enquête qui vise la banque pour démarchage illicite et blanchiment de fraude fiscale, rapportait hier le quotidien suisse Le Temps. Déboutée en première instance de sa demande de constitution de partie civile, la filiale française du groupe suisse avait fait appel. En déclarant ce recours irrecevable, le président du tribunal d’appel a «excédé ses pouvoirs», selon la Cour de cassation.
Lloyds Banking Group a annoncé ce matin la nomination de Linda Dobbs, ancienne juge de la Haute cour de justice, qui sera chargée de passer sous revue les pratiques frauduleuses au sein de son entité de banque de détail HBOS. En février, six anciens salariés de la banque britannique ont écopé de peines de prison pour avoir siphonné dans les années 2000 les comptes de petites entreprises clientes de l’enseigne. Puis, au début du mois d’avril, la FCA, le régulateur des marchés britannique, a rouvert sa propre enquête à l’encontre de HBOS.
Dans un arrêt rendu public hier, la Cour de cassation a décidé qu’un tribunal d’appel parisien devra à nouveau examiner la demande d’UBS France d’être partie civile dans l’enquête qui vise la banque pour démarchage illicite et blanchiment de fraude fiscale, dévoile le quotidien suisse Le Temps ce matin. Déboutée en première instance de sa demande de constitution de partie civile, la filiale française du groupe suisse UBS avait fait appel. En déclarant ce recours irrecevable, le président du tribunal d’appel avait «excédé ses pouvoirs», estime la Cour de cassation.
Deutsche Bank a accepté de payer 157 millions de dollars (146 millions d’euros) à la Réserve fédérale pour mettre un terme à un litige concernant des violations présumées des règles en matière de trading sur le marché des changes. La Fed a estimé hier que Deutsche Bank n’avait pas réussi à détecter que certains de ses opérateurs de marché discutaient de leurs positions de trading avec des concurrents sur des forums de discussion sur internet. Le groupe bancaire allemand a également enfreint la règle Volcker, qui interdit aux banques de faire du trading pour compte propre, selon la Fed. Ce réglement fait partie d’une enquête plus large concernant des ententes présumées entre plusieurs grandes banques dans le monde pour manipuler les taux de change à leur profit.
La Securities and Exchange Commission a déclaré vendredi avoir gelé les actifs de deux comptes de courtiers utilisés la semaine précédente lors d’un supposé délit d’initiés qui aurait rapporté plus d’un million de dollars, en lien avec l’annonce de la fusioin de Liberty Interactive et General Communication. Le régulateur américain des marchés soupçonne des traders, dont elle ne donne pas l’identité, d’avoir acheté des options d’achat via des comptes basés en Grande-Bretagne et au Liban. Liberty Interactive a annoncé le 4 avril le rachat de General Communication pour 1,12 milliard de dollars (1,05 milliard d’euros).
La Securities and Exchange Commission a déclaré aujourd’hui qu’elle a gelé les actifs de deux comptes de courtiers utilisés la semaine dernière lors d’un supposé délit d’initiés qui aurait rapporté plus d’un million de dollars, en lien avec l’annonce de la fusioin de Liberty Interactive et General Communication. Le régulateur américain des marchés soupçonne des traders, dont elle ne donne pas l’identité, d’avoir acheté des options d’achat via des comptes basés en Grande-Bretagne et au Liban.
Les banques genevoises Union Bancaire Privée (UBP) et Edmond de Rothschild sont citées dans une affaire de délit d’initié au Québec. De l’argent ayant servi à acheter des titres grâce à des informations privilégiées aurait transité sur un compte UBP, avant que le solde soit transféré chez Edmond de Rothschild, rapporte le quotidien canadien La Presse. Les montants se chiffreraient en millions de dollars.L’Autorité des marchés financiers (AMF) du Québec aurait obtenu en novembre du Bureau de communication en matière de blanchiment d’argent de la Confédération (MROS) la confirmation de l’existence de certaines transactions effectuées depuis le compte UBP. Interrogé par l’agence de presse suisse AWP, le MROS se retranche derrière le secret officiel. La Finma, le régulateur suisse, ne fait aucun commentaire, tout comme les deux banques citées.
UBS devra s’acquitter d’une amende de 2 millions de francs suisses (1,87 million d’euros) en raison d’une violation du règlement de la Bourse suisse. Dans un arrêté publié mercredi, le Tribunal fédéral a rejeté le recours déposé contre la sentence infligée en mars 2016 par le Tribunal arbitral de la Bourse. L’opérateur boursier Six reproche à la banque de ne pas avoir communiqué à temps son changement de stratégie après la crise financière de 2008. En 2011, UBS avait en effet opéré un virage stratégique et recentré ses activités sur la gestion de fortune au détriment de la banque d’affaires. Aux yeux de la Bourse suisse, le numéro un bancaire helvétique s’est rendu coupable d’une violation de son devoir d’annonce. En mars 2016, le Tribunal arbitral avait réduit le montant de l’amende de 3 millions de francs infligée par la commission des sanctions de Six.
UBS devra s’acquitter d’une amende de 2 millions de francs suisses (1,87 million d’euros) en raison d’une violation du règlement de la Bourse suisse. Dans un arrêté publié hier, le Tribunal fédéral a rejeté le recours déposé contre la sentence infligée en mars 2016 par le Tribunal arbitral de la Bourse. L’opérateur boursier Six reproche à la banque de ne pas avoir communiqué à temps son changement de stratégie après la crise financière de 2008. En 2011, UBS avait en effet opéré un virage stratégique et recentré ses activités sur la gestion de fortune au détriment de la banque d’affaires.
Le président de la banque suédoise Svenska Handelsbanken a été entendu mardi par un procureur après des accusations de corruption. Par Boman est soupçonné d’avoir touché des pots-de-vin lors de chasses à l'élan, organisées par le papetier Holmen et qui impliquent aussi l’ancien ministre de Finances Anders Borg et Fredrik Lundberg, l’un des investisseurs les plus influents du pays. Par Boman reconnaît avoir participé à ces chasses mais assure avoir payé ses séjours auprès de la société organisatrice.
Le président de la banque suédoise Svenska Handelsbanken a été entendu hier par un procureur après des accusations de corruption. Par Boman est soupçonné d’avoir touché de pots-de-vin lors de chasses à l'élan qui ont aussi impliqué l’ancien ministre de Finances Anders Borg et Fredrik Lundberg, l’un des investisseurs les plus influents du pays. « Les soupçons sont à mon avis sans fondement», a réagi le banquier qui rejette les accusations, comme les deux autres personnes mises en cause.
La Financial Conduct Authority a annoncé ce matin qu’elle mène une enquête sur les agissements de l’entité de HBOS (Halifax Bank of Scotland) dédiée aux actifs dépréciés. Le superviseur britannique reprend ainsi une enquête mise en sommeil depuis 2013, dans l’attente du procès qui a conduit six responsables de la banque en prison. Les investigations portent sur «l’étendue et la nature de la connaissance de ces faits au sein de HBOS et sur sa communication» avec les régulateurs «après la découverte initiale des manquements».
L’enquête du parquet national financier (PNF) ouverte il y a un an à la suite des révélations des «Panama papers» concerne 26 dossiers français, indiquaient hier Le Monde et France Inter. «Ces 26 cibles sont soit des contribuables, soupçonnés d’avoir dissimulé de grosses sommes d’argent dans ces sociétés paravents, conçues pour échapper aux radars de l’administration et des autorités judiciaires, et immatriculées dans des paradis fiscaux opaques ; soit des intermédiaires financiers (banques, avocats...) qui les ont aidés», indique Le Monde. Le quotidien précise que «des poursuites devraient être bientôt engagées, pour faits de blanchiment de fraude fiscale» dans l’un de ces 26 dossiers.
L’enquête du parquet national financier (PNF) ouverte il y a un an à la suite des révélations des «Panama papers» concerne 26 dossiers français, indiquent ce matin Le Monde et France Inter. « Ces 26 cibles sont soit des contribuables, soupçonnés d’avoir dissimulé de grosses sommes d’argent dans ces sociétés paravents, conçues pour échapper aux radars de l’administration et des autorités judiciaires, et immatriculées dans des paradis fiscaux opaques ; soit des intermédiaires financiers (banques, avocats...) qui les ont aidés », indique Le Monde.