Royal Bank of Scotland (RBS) figure parmi les huit banques faisant l’objet d’une enquête de la Commission européenne concernant une entente présumée sur le trading d’obligations d’Etat européennes, a indiqué jeudi l’agence Bloomberg, en citant une source proche du dossier. Les faits précis reprochés au groupe bancaire britannique ne sont pas connus, ni le montant de l’amende qui pourrait lui être infligée. RBS n’a pas souhaité fournir de commentaire à Bloomberg, ni à Dow Jones Newswires.
La Commission européenne a annoncé mercredi avoir ajouté l’Arabie saoudite et le Panama à sa liste noire des pays qui menacent le bloc par la faiblesse de leurs contrôles sur le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Les banques et autres entités relevant du champ d’application des règles de l’UE en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux «seront tenues d’appliquer des contrôles renforcés («vigilance») pour les opérations financières (...) provenant de ces pays tiers à haut risque». 23 pays ou entités figurent désormais sur cette liste, adoptée sous la forme d’un règlement délégué. Une fois approuvé par le Parlement européen et le Conseil, celui-ci sera publié au Journal officiel avant son entrée en vigueur.
La Commission européenne a annoncé mercredi avoir ajouté l’Arabie saoudite et le Panama à sa liste noire des pays qui menacent le bloc par la faiblesse de leurs contrôles sur le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Le titre TechnipFMC s’est retourné à la baisse mardi à la mi-journée, pour clôturer en baisse de 0,60%, plusieurs sources de marché ayant évoqué une information publiée par Le Point. Le parquet national financier (PNF) a ouvert à l’automne 2017 une enquête à l’encontre de TechnipFMC pour des faits présumés de corruption sur de nombreux marchés passés à l’international. Cette enquête fait suite à celle déclenchée en 2016 par le département américain de la Justice, à propos des projets de plates-formes offshore attribués entre 2003 et 2007 au Brésil à une coentreprise dans laquelle Technip, qui a fusionné en 2017 avec l’américain FMC, détenait un intérêt minoritaire, et dont la livraison au client a été achevée en 2011.
Le titre Technip FMC s’est retourné à la baisse mardi à la mi-journée à la Bourse de Paris, plusieurs sources de marché ayant évoqué une information publiée par Le Point sur une enquête du parquet national financier (PNF) pour des faits présumés de corruption au Brésil et en Afrique. Il clôturait en baisse de 0,60%, à 19.875 euros.
La ville de Paris a assigné en justice la plateforme de location d’appartements Airbnb, qu’elle accuse de ne pas respecter la loi encadrant le secteur, annonce la maire PS de la capitale, Anne Hidalgo, dans Le Journal du dimanche. «Nos agents de contrôle ont recensé une première salve de 1.000 annonces illégales, passibles chacune de 12.500 d’euros d’amende», explique-t-elle. L’assignation a été adressée vendredi à Airbnb, en vue d’une audience le 21 mai devant le tribunal de grande instance de Paris. Une autre assignation a été lancée en novembre dernier contre Airbnb par l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) française. Une première audience aura lieu jeudi devant le tribunal de commerce.
Danske Bank a annoncé jeudi avoir été mise en examen par le tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre d’une enquête portant sur des soupçons de blanchiment d’argent liés à des transactions impliquant sa filiale estonienne entre 2007 et 2014. L’enquête porte sur des transactions de portefeuilles de clients non résidents pour environ 21,6 millions d’euros. Le tribunal a exigé le versement d’une caution de 10,8 millions d’euros. Danske Bank a déjà été mise en examen en France le 11 octobre 2017, puis placée sous le statut de témoin assisté le 25 janvier 2018. Le Danemark, l’Estonie, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis enquêtent sur 200 milliards d’euros de transactions effectuées via sa division estonienne entre 2007 et 2015.
Depuis le 27 janvier dernier, les 27 banques centrales de la zone euro ont définitivement cessé la fabrication du billet de 500 euros. Accusé de faciliter le financement d’activités illicites, il permettait le transfert discret de fortes sommes d’argent. « 500.000 euros en grosses coupures occupent le volume d’une brique de lait », rappelait ce week-end Daniel Cohn-Bendit sur LCI. Plébiscité par l’Allemagne et l’Autriche, deux pays « accros » aux paiements en liquide, le billet violet continuera à y être émis pendant trois mois … le temps de décrocher.
Amundi, with assets under management totalling over EUR1.47trn,announced the appointment of Christian Trixl as CEO of Amundi Suisse S.A on 24 January. The new CEO of the asset management firm in Switzerland has over 30 years of experience in the sector. Trixl began his career in 1986 at Hill Samuel Ltd, on the origination team in the corporate finance department. Three years later, in 1989, he joined the Swiss cantonal bank as a portfolio manager for pension funds. In 1991, he joined Banque von Ernst, where he served as director of sales and marketing for distribution and institutional clients. In 2006, Trixl joined Columbia Threadneedle Investments as head for Switzerland, responsible for distribution and institutional clients.
La dette du groupe de services aux entreprises a chuté de 7 points hier à la suite de la mise en examen de l'actionnaire de contrôle pour abus de biens sociaux.
Atalian a annoncé la mise en examen par la justice française de Franck Julien, son principal actionnaire via la holding AHDS. La procédure concerne des travaux réalisés sur des biens personnels en Belgique qui s’apparentent à un abus de biens sociaux. Deux membres du personnel d’Atalian sont aussi concernés. Le groupe de services aux entreprises, émetteur de dette high yield, souligne dans un communiqué que « ni la société, ni ses dirigeants actuels ne font l’objet d’une procédure pénale en lien avec ce sujet ». Franck Julien est président d’AHDS mais n’exerce pas de fonctions directes au sein d’Atalian.
Le directeur général de Deutsche Bank, Christian Sewing, a lancé une nouvelle enquête interne sur le rôle de la banque dans le scandale de blanchiment de l’entité estonienne de Danske Bank, même s’il n’a pas relevé, pour l’instant, de preuves de quelque méfait. La banque avait auparavant enquêté sur son rôle dans une affaire d'évasion fiscale citée dans les Panama Papers, «bien avant que l’affaire ne devienne publique», a précisé Christian Sewing lors d’un événement à Berlin, mardi. L’examen du rôle de Deutsche Bank dans les deux affaires s’est intensifié en novembre et décembre dernier, et a contribué à la forte baisse de son cours de bourse. 170 agents de la force publique avaient effectué une perquisition au siège de la banque, à Francfort, fin novembre dernier.
Le Serious Fraud Office (SFO) a annoncé avoir fermé les enquêtes concernant plusieurs personnes impliquées dans le dossier de corruption visant Rolls-Royce Holdings, réduisant ainsi le périmètre de ses investigations à quelques individus. Dans le cadre d’un accord signé avec le SFO il y a deux ans, Rolls-Royce avait accepté de payer une amende de 497 millions de livres. Mais l’accord n’avait pas mis fin aux enquêtes sur les personnes.
Le Serious Fraud Office (SFO) a annoncé avoir fermé les enquêtes concernant plusieurs personnes impliquées dans le dossier de corruption visant Rolls-Royce Holdings, réduisant ainsi le périmètre de ses investigations à quelques individus. Dans le cadre d’un accord signé avec le SFO il y a deux ans, Rolls-Royce avait accepté de payer une amende de 497 millions de livres. Mais l’accord n’avait pas mis fin aux enquêtes sur les personnes.
Quatre anciens dirigeants de la banque devront répondre à partir de cette semaine des conditions dans lesquelles ils ont négocié l'aide du Qatar en 2008.
Trois anciens banquiers de Credit Suisse Group, Andrew Pearse, Surjan Singh et Detelina Subeva, ont été arrêtés jeudi à Londres, accusés d’avoir participé à une fraude portant sur deux milliards de dollars (1,75 milliard d’euros) de prêts à des entreprises publiques mozambicaines, a annoncé vendredi la justice américaine. Ils ont été inculpés devant un tribunal fédéral à Brooklyn de conspiration en vue d’enfreindre la loi américaine en matière de lutte contre la corruption, de blanchiment de capitaux et de fraude boursière. Ils ont été libérés sous caution à Londres. Manuel Chang, l’ancien ministre des Finances du Mozambique, 63 ans, a été arrêté en Afrique du Sud . Jean Boustani, un cinquième suspect, a été arrêté mercredi: il a travaillé pour un sous-traitant d’entreprises mozambicaines basé à Abou Dhabi.
Google (groupe Alphabet ) a fait transiter en 2017 19,9 milliards d’euros vers les Bermudes, un paradis fiscal, via une société écran basée aux Pays-Bas, dans le cadre d’un arrangement lui permettant de faire baisser les impôts payés à l'étranger, selon des documents soumis à la Chambre de commerce néerlandaise. Cette stratégie fiscale - qui est légale - permet à Google d'éviter de payer des impôts aux Etats-Unis ou en Europe sur ces bénéfices. Mais sous la pression de l’Union européenne et des Etats-Unis, l’Irlande a décidé en 2014 de mettre un terme à cet arrangement, ce qui mettra fin aux avantages fiscaux de Google en 2020.
Trois anciens banquiers de Credit Suisse Group ont été inculpés à New York, jeudi, pour leur implication dans un système destiné à frauder les investisseurs. Cette affaire inclut aussi une plainte contre l’ancien ministre des Finances du Mozambique, selon l’agence Bloomberg. Andrew Pearse, un ancien directeur général de la banque, Surjan Singh, ancien directeur général de Credit Suisse Global Financing Group, et Detelina Subeva, ancien vice-président de la même entité, ont été arrêtés à Londres jeudi et seront extradés vers les Etats-Unis.
Le parquet de Francfort a annoncé mercredi la clôture de son enquête contre l’ancien président du directoire de Deutsche Börse, Carsten Kengeter, qui était accusé de délit d’initié. Il faisait l’objet d’une enquête pour l’achat d’actions Deutsche Börse en décembre 2015, deux mois avant l’annonce par l’opérateur de la Bourse de Francfort d’un projet de fusion avec London Stock Exchange. En échange de la fin de ses investigations, Carsten Kengeter va effectuer un don de 250.000 euros à un organisme d’utilité publique, et un versement supplémentaire de 4,5 millions d’euros aux pouvoirs publics. Deutsche Börse a pour sa part annoncé en décembre avoir accepté des amendes d’un montant total de 10,5 millions d’euros.