Les députés français ont adopté hier par 463 voix contre 74 le projet de loi de ratification des cinq ordonnances réformant le Code du travail, première grande réforme d’Emmanuel Macron. Après l’Assemblée, le Sénat s’en emparera en janvier. Plusieurs amendements de la commission des Affaires sociales ont été entérinés comme celui qui donne la possibilité pour le conseil d’entreprise (CE) de négocier l’ensemble des accords d’entreprise. Le gouvernement a fait adopter un amendement qui vise à renforcer l’attractivité de la place financière de Paris en prévoyant notamment d’exclure les bonus des traders du calcul des indemnités de licenciement.
Les députés français ont adopté mardi par 463 voix contre 74 le projet de loi de ratification des cinq ordonnances réformant le Code du travail, première grande réforme d’Emmanuel Macron. Le Parlement avait habilité début août le gouvernement à prendre des ordonnances afin de réformer le droit du travail. Elles ont été signées en septembre par le chef de l’Etat et sont entrées progressivement en vigueur. Elles doivent maintenant être ratifiées par le Parlement sous peine de devenir caduques. Après l’Assemblée, le Sénat s’en emparera en janvier.
L’Agence des participations de l’Etat (APE) a démenti hier avoir pris une décision, voire même choisi une orientation, concernant d'éventuelles évolutions du capital du Groupe ADP et de la Française des Jeux (FDJ). Le quotidien Les Echos écrit que l’APE a choisi Crédit suisse pour préparer la privatisation d’ADP, dont l’Etat détient 50,6%, tandis que Le Figaro indique de son côté que l’agence a retenu BNP Paribas pour l’ouverture du capital de la FDJ, dont l’Etat possède 72%. «Contrairement aux déclarations parues dans la presse, aucune orientation ni a fortiori aucune décision n’a été prise par le gouvernement sur d'éventuelles évolutions du capital de FDJ ou ADP», a déclaré une porte-parole de l’APE à Reuters. «Il s’agit donc de rumeurs infondées», a-t-elle ajouté, disant ne pas confirmer non plus le nom des banques citées.
L’Agence France Trésor a procédé hier à l’adjudication de trois lignes d’obligations du Trésor françaises à long terme de coupon 0,75% et de maturité 25 mai 2028, 1,50% 25 mai 2031 et 2,00% 25 mai 2048 pour un montant total de 8,072 milliards d’euros qui est susceptible d’être augmenté avec les offres non compétitives 2 (ONC2) qui ont lieu aujourd’hui. L’AFT a bénéficié de taux de couverture (volume demandé/volume adjugé) respectifs de 1,57, 1,62 et 1,42. La France a déjà réalisé plus de 90% de son programme d’émissions de titres à moyen et long terme pour l’année.
L’Agence France Trésor a procédé ce matin à l’adjudication de trois lignes d’obligations du Trésor françaises à long terme de coupon 0,75% et de maturité 25 mai 2028, 1,50% 25 mai 2031 et 2,00% 25 mai 2048 pour un montant total de 8,072 milliards d’euros qui est susceptible d’être augmenté avec les offres non compétitives 2 (ONC2) qui auront lieu demain. L’AFT a bénéficié de taux de couverture (volume demandé / volume adjugé) respectifs de 1,57, 1,62 et 1,42. La France a déjà réalisé plus de 90% de son programme d’émissions de titres à moyen et long terme pour l’ensemble de l’année.
Dans ses dernières prévisions présentées hier, l’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques) table sur une croissance de 1,8% cette année pour la France, puis de 1,7% l’an prochain et de 1,9% en 2019. Il fait preuve de plus d’optimisme qu’en juillet, dans sa première évaluation des perspectives du quinquennat, quand il tablait sur un PIB en hausse de 1,5% cette année et en 2018, puis de 1,7% en 2019.
En visite à Bruxelles, le Premier ministre a présenté à Jean-Claude Juncker le plan du gouvernement en matière de réduction du déficit et de réformes structurelles. Le plan français vise une réduction du déficit public en-dessous de 3% du PIB, seuil critique pour sortir de la procédure de déficit excessif. «La France, qui n’a pas sa place dans cette procédure, doit en sortir en 2018», a annoncé le président de la Commission. Il a en revanche soigneusement botté en touche sur la question sensible du déficit structurel. La France ne prévoit un effort que de 0,1% l’année prochaine, bien en-dessous des 0,6% exigés par les textes européens.
En visite à Bruxelles, le Premier ministre a présenté à Jean-Claude Juncker le plan du gouvernement en matière de réduction du déficit et de réformes structurelles. La date n'était pas choisie au hasard - un jour après le 15 octobre, date à laquelle les pays de la zone euro devaient envoyer à Bruxelles leur plan budgétaire pour 2018 (même si plusieurs d’entre eux sont visiblement en retard). Le plan français vise une réduction du déficit public en-dessous de 3% du PIB, seuil critique pour sortir de la procédure de déficit excessif.
Le déficit commercial de la France s’est contracté à 4,5 milliards d’euros en août après avoir atteint 5,9 milliards en juillet, grâce à de meilleures ventes d’Airbus et la livraison de deux satellites, selon les statistiques CVS/CJO publiées ce matin par les Douanes. Il atteint cependant 44,73 milliards pour les huit premiers mois de l’année, alors qu’il était de seulement 31,13 milliards un an plus tôt. En août les importations ont reculé de 1,8% à 44,3 milliards, alors que les exportations ont accéléré de 1,4% à 39,8 milliards d’euros.
Le déficit commercial de la France s’est certes contracté à 4,5 milliards d’euros en août après avoir atteint 5,9 milliards en juillet, de meilleures ventes d’Airbus et la livraison de deux satellites dopant les exportations, selon les statistiques CVS/CJO publiées ce matin par les Douanes. Il atteint cependant 44,73 milliards sur les huit premiers mois de l’année, alors qu’il était de seulement 31,13 milliards un an plus tôt. En août les importations ont reculé de 1,8% à 44,3 milliards, alors que les exportations ont accéléré à 39,8 milliards d’euros, enregistrant une hausse de 1,4%.
Le rythme de croissance de l’emploi intérimaire est resté robuste en août, selon le barème Prism’emploi publié hier. Le mois dernier, l’emploi intérimaire a enregistré une progression de 8,3% par rapport à août 2016, après +8,4% en juillet. «En cumul depuis le début de l’année, le travail temporaire progresse de 8,1% et poursuit sa contribution à l’amélioration du marché de l’emploi», relève Prism’emploi.
La production de nouveaux crédits à la consommation est restée élevée en août, enregistrant une progression de 7,3% sur un an, après 7,8% en juillet, d’après les données publiées hier par l’Association française des sociétés financières. Sur les huit premiers mois de l’année, l’activité progresse de 5% en moyenne. Les crédits autos affichent la plus forte augmentation, en hausse de 23,2% sur un an. En année mobile, la production de crédits à la consommation dépasse les 40 milliards d’euros, au plus haut depuis l’été 2009.
La reprise de la fréquentation de la clientèle touristique étrangère s’est confirmée durant l'été en France, qui pourrait accueillir 88 à 89 millions de touristes étrangers sur l’ensemble de l’année 2017, a déclaré hier le ministre des Affaires étrangères, soit une hausse de 5% à 6% sur un an. A Paris et en Ile-de-France, elle devrait atteindre 34 millions de personnes, contre 30 millions en 2016 et 32 millions en 2015. A la fin juillet, les recettes touristiques ont atteint plus de 24,5 milliards d’euros, en progression de près de 9% par rapport à la même période l’année dernière.
La reprise de la fréquentation de la clientèle touristique étrangère s’est confirmée durant l'été en France, qui pourrait accueillir 88 à 89 millions de touristes étrangers sur l’ensemble de l’année 2017, a déclaré mercredi le ministre des Affaires étrangères. Si ces chiffres étaient confirmés, la fréquentation touristique étrangère afficherait alors une progression de 5% à 6% par rapport à l’année 2016, marquée par l’attentat de Nice. A Paris et en Ile-de-France, elle devrait atteindre 34 millions de personnes, contre 30 millions en 2016 et 32 millions en 2015.
Les émissions d’obligations d’Etat à moyen et long terme net de rachats que devra réaliser l’Agence France Trésor (AFT) au cours de l’année 2018 augmenteront de 10 milliards d’euros par rapport à celles de 2017 pour atteindre un montant de 195 milliards d’euros. Malgré cette nouvelle hausse dans un contexte où la BCE pourrait réduire progressivement ses achats de titres d’Etat, le poids des émissions rapporté au PIB restera situé dans une fourchette comprise entre 8% à 8,5%, au sein de laquelle elle s’est stabilisée depuis 2013.
Après la hausse de juillet, le nombre de chômeurs a poursuivi sa hausse en août (+22.300, +0,6%), s'établissant en fin de mois à 3,54 millions de personnes en métropole et 3,80 millions en France entière, a annoncé hier le ministère du Travail. L’indicateur atteint, en outre, de nouveaux records en comptant les demandeurs d’emploi ayant exercé une activité au cours du mois (catégories B et C), à 5,65 millions en métropole (+0,4%) et 5,95 millions en France entière (+0,5%).
L'Organisation de coopération et de développement économiques revoit en hausse ses anticipations pour le PIB, mais maintient ses attentes sur le déficit public.
La consommation des ménages français en biens est repartie à la hausse en juillet (+0,7%) après sa baisse de juin, la progression touchant l’ensemble des principaux postes à l’exception de l'énergie, selon les données publiées hier par l’Insee. L’institut a parallèlement revu en hausse de 0,1 point, à -0,7%, l'évolution de l’indicateur de juin, ce repli intervenant après deux mois consécutifs de nette hausse. En juillet, les achats de biens fabriqués ont rebondi de 1,2% après leur baisse de juin (-0,7%), du fait notamment des dépenses en biens d'équipement du logement (+2,7%) et en habillement (+3,1%) avec les soldes d'été.
Selon les chiffres de l’Insee, pour le troisième trimestre consécutif, le produit intérieur brut (PIB) français progresse de 0,5 % au deuxième trimestre 2017. Les dépenses de consommation des ménages affichent une progression de 0,3 % (contre +0,1 % au premier trimestre et +0,7 % au quatrième trimestre 2016) mais la formation brute de capital fixe (FBCF) ralentit nettement (+0,7 % après +1,3 %). Au total, la demande intérieure finale hors stocks contribue à la croissance du PIB pour +0,4 point, comme au trimestre précédent.
La consommation des ménages français en biens est repartie à la hausse en juillet (+0,7%) après sa baisse de juin, la progression touchant l’ensemble des principaux postes à l’exception de l'énergie, selon les données publiées mardi par l’Insee. L’institut national de la statistique a parallèlement revu en hausse de 0,1 point, à -0,7%, l'évolution de l’indicateur du mois de juin, cette baisse intervenant après deux mois consécutifs de nette hausse.