Le nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois dans le secteur privé, hors intérim, a progressé de 2,7% au troisième trimestre et a atteint un niveau record, indiquait hier l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss). 2,14 millions d’embauches ont été recensées sur la période juillet-septembre. Sur un an, les déclarations progressent de 6,0%. Au deuxième trimestre, 2,08 millions d’embauches de plus d’un mois dans le privé avaient été déclarées à l’Acoss. La progression du troisième trimestre s’est manifestée au même rythme sur tous types de contrats, avec une hausse de 2,6% des embauches en CDI, et de 2,8% des embauches en CDD.
Le nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois dans le secteur privé, hors intérim, a progressé de 2,7% au troisième trimestre et a atteint un niveau record, selon les données publiées mercredi par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss). Au total, 2,14 millions d’embauches ont été recensées sur la période juillet-septembre, un nouveau plus haut depuis le lancement de cette statistique au début des années 2000. Sur un an, les déclarations progressent de 6,0%. Au deuxième trimestre, 2,08 millions d’embauches de plus d’un mois dans le privé avaient été déclarées à l’Acoss, avec une hausse limitée à 0,3%.
Des cotisations jusqu'à 10.000 euros de revenus mensuels, avec prise en compte des primes des fonctionnaires, et des pensions majorées dès le premier enfant: le gouvernement a dévoilé mercredi les «premiers grands principes» de sa future réforme des retraites. Après des mois de concertation, le Haut-commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye a présenté aux partenaires sociaux une quinzaine de lignes directrices, reprenant en partie les engagements d’Emmanuel Macron.
Rabais. Groupe PSA, Veolia Environnement et Danone dominent la deuxième édition du classement EcoAct des entreprises du CAC 40 les plus performantes en matière de reporting environnemental. L’étude intègre cette année les performances des entreprises du FTSE, de l’Ibex 35 et du Dow Jones, pour une mise en perspective. Si Microsoft (94 %), BT Group (91 %) et Marks & Spencer (89 %) sont les meilleurs élèves au niveau international, la moyenne des entreprises françaises reste en pointe par rapport aux entités anglaises, américaines et espagnoles. « Nous ne pouvons que nous réjouir des bons résultats des entreprises du CAC 40. Néanmoins, la neutralité carbone doit devenir la priorité des acteurs privés, aussi bien en réduisant leurs émissions qu’en mettant en place des mécanismes de compensation », a déclaré Thierry Fornas, président du groupe EcoAct. Un objectif que BNP Paribas a été le seul groupe à atteindre en France en 2017.
Le coq gaulois trônant fièrement au sommet de la grille des jardins de l’Elysée, la bien-nommée Grille du Coq, n’a qu’à bien se tenir. Car voilà qu’un autre prétendant au symbole national fait son entrée au Palais : le Slip Français. Pas le sous-vêtement éponyme de cette marque bien de chez nous, mais ses sacs cabas siglés « Président » à 19 euros ou ses t-shirts brodés « Première dame » à 55 euros. Des « goodies » figurant parmi une soixantaine tous « made in France » et de diverses marques (Montre Lip, verre Duralex, Stylo Bic, etc.) sur les étals de la toute nouvelle boutique en ligne de l’Elysée. Dont l’intégralité des bénéfices sera affectée à la restauration du Palais. Financer des travaux à son domicile en soutenant la production française, coup double.
La Banque de France a revu une nouvelle fois en baisse ses prévisions de croissance pour l'économie française, à 1,6% en 2018 et en 2019, soit 0,2 et 0,1 point de moins respectivement que dans ses précédentes estimations, tenant compte du ralentissement du premier semestre. «Au-delà des éléments de court terme, l'élan est un peu moindre en 2019, du fait de l’environnement international moins porteur, avec en particulier une révision à la baisse de la demande adressée à la France», estime-t-elle, anticipant une croissance trimestrielle de 0,4% à partir de mi-2018.
La Banque de France a revu une nouvelle fois en baisse ses prévisions de croissance pour l'économie française, à 1,6% en 2018 et en 2019, soit 0,2 et 0,1 point de moins respectivement que dans ses précédentes estimations, tenant compte du ralentissement du premier semestre. «Au-delà des éléments de court terme, l'élan est un peu moindre en 2019, du fait de l’environnement international moins porteur, avec en particulier une révision à la baisse de la demande adressée à la France», estime-t-elle, anticipant une croissance trimestrielle de 0,4% à partir de mi-2018.
Des amendements déposés par des députés de la majorité visent à verdir l’épargne des ménages. Le gouvernement préfère éviter de s’engager sur une trajectoire 2°C.
Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, s’attend à une croissance «autour de 1,7%» cette année en France, «un peu plus faible» que le chiffre de 2% initialement prévu par le gouvernement, a-t-il indiqué lundi sur France Inter. «Je rappelle que la moyenne des dix dernières années c’est 0,8%», a néanmoins relevé le ministre. Son collègue des Comptes publics, Gérald Darmanin, avait assuré début août que la croissance «ne serait pas inférieure à 1,8%» après un premier et un second trimestre décevants. De son côté, l’Insee prévoit 1,7%. Pour le troisième trimestre, le PIB de la France devrait progresser de 0,4%, a indiqué lundi la Banque de France dans une deuxième estimation. Selon son enquête mensuelle de conjoncture, les chefs d’entreprises prévoient que la production industrielle ne va augmenter «que modérément en septembre». Les services sont de leur côté restés «dynamiques», et les chefs d’entreprises prévoient «une poursuite de la croissance au même rythme».
Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, s’attend à une croissance «autour de 1,7%» cette année en France, «un peu plus faible» que le chiffre de 2% prévu par le gouvernement, a-t-il indiqué lundi sur France Inter. «Aujourd’hui, vous avez une croissance qui est autour de 1,7%. Je rappelle que la moyenne des dix dernières années c’est 0,8%. Donc, ce n’est pas si mal», a estimé le ministre.
Les transactions courantes de la France ont enregistré un excédent de 0,5 milliard d’euros en juillet après un déficit confirmé à 2,3 milliards en juin, selon les données CVS-CJO publiées vendredi par la Banque de France. Il s’agit du premier excédent mensuel de la balance des transactions courantes enregistré depuis le mois de février, dont le solde positif s'était élevé à 594 millions d’euros. L’amélioration par rapport à juin tient d’abord à une forte baisse du déficit des échanges de biens (-2,8 milliards après -4,7 milliards). Dans le même temps, l’excédent des services a augmenté à 2,5 milliards d’euros après 1,6 milliard un mois plus tôt.
La production viticole française pourrait atteindre en 2018 46,1 millions d’hectolitres, en hausse de 25% par rapport à 2017 et de 5% par rapport à la moyenne des cinq années passées, selon des prévisions du ministère de l’Agriculture publiées vendredi. FranceAgriMer, établissement national des produits de l’agriculture et de la mer opérant sous tutelle de l’Etat, a cependant rendu pour sa part des prévisions plus prudentes, notamment en raison de l’effet du réchauffement climatique. Ces prévisions restent en tout état de cause très en dessous du pic de 2015 (47,9 millions d’hectolitres). La récolte de 2017 avait, elle, été très affectée par le gel et la sécheresse. FranceAgriMer évalue la production viticole 2018 à 44,5 millions d’hectolitres, un chiffre proche de la moyenne des cinq dernières années.
Le Fonds monétaire international (FMI) a appelé hier la France à poursuivre la réduction de son déficit et à dévoiler rapidement les mesures d'économies prévues dans son budget pour l’année prochaine. «Pour atteindre les objectifs (de réduction du déficit), de profondes réformes de la dépense publique sont nécessaires à tous les niveaux du gouvernement», a expliqué la responsable de mission du FMI pour la France, Delia Velculescu, à l’occasion de la publication de l'évaluation annuelle de l'économie française. «Le succès de la stratégie dépendra avant tout de sa crédibilité», a-t-elle ajouté. «A ce propos, nous avons demandé des précisions sur les réformes de la dépense prévues dès le budget 2019», a-t-elle souligné lors d’une conférence téléphonique.