L’indicateur de confiance des ménages français calculé par l’Insee a rebondi de 5 points au mois de janvier pour revenir à un niveau de 91, supérieur à celui de 88 anticipé par les économistes interrogés par Reuters. L’indicateur reste toutefois nettement inférieur à sa moyenne de longue période, précise l’Insee. Les Français apparaissent notamment plus optimistes sur leur situation financière et leur niveau de vie futur et moins inquiets sur l’inflation, mais craignent le chômage.
Le nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois dans le secteur privé hors intérim a baissé de 1,5% au quatrième trimestre 2018 à 2,1 millions par rapport au niveau record de 2,14 millions atteint au trimestre précédent, selon l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss). Sur un an, les déclarations ont progressé de 1,1%, avec une hausse des embauches en CDI de 3,1%, mais un repli de celles en CDD de 0,8%. Le recul du dernier trimestre a été concentré sur les CDD, qui ont diminué de 2,4%, contre un recul des CDI plus limité à 0,5%. Par secteur, sur un an, les déclarations d’embauches progressent de 1,3% dans l’industrie, de 1,2% dans le tertiaire et de 1% dans la construction.
L’indicateur global du climat des affaires, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise interrogés dans le cadre d’une enquête mensuelle de l’Insee, s’est maintenu à 102. Il demeure légèrement supérieur à sa moyenne de long terme, mais inférieur de près de 10 points au pic de dix ans atteint fin 2017-début 2018. Par secteur, l’indicateur de l’industrie manufacturière est resté stable à 103, celui des services a progressé d’un point à 103, celui du bâtiment ayant reflué d’un point à 109. Avec les manifestations des Gilets jaunes, l’indice du commerce de détail a plongé de 10 points en deux mois, et celui du commerce de gros de 5 points.
D’après les données publiées par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les dépenses sociales (retraites, prestations santé, allocations chômage...) restent les plus élevées au monde, pesant 31,2% du PIB en 2018. Suivent la Belgique (28,9%) et la Finlande (28,7%), bien au-delà de la moyenne de l’OCDE, à 20,1%, tandis que la Corée du Sud (11,1%), le Chili (10,9%) et le Mexique (7,5%) ferment la marche. Le poste le plus important reste les pensions de retraites, avec 13,9% du PIB en 2017, contre 8% de moyenne OCDE.
D’après les données publiées par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) publiées ce matin, les dépenses sociales recouvrant les retraites, les prestations dans la santé les allocations chômage par exemple restent les plus élevées au monde avec un poids de 31,2% du produit intérieur brut (PIB) en 2018. Suivent la Belgique (28,9%) et la Finlande (28,7%), également bien au-delà de la moyenne de l’OCDE qui s'établit à 20,1%, tandis que la Corée du Sud (11,1%), le Chili (10,9%) et le Mexique (7,5%) ferment la marche.
Le nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois dans le secteur privé hors intérim a baissé de 1,5% au quatrième trimestre 2018 à 2,1 millions par rapport au niveau record de 2,14 millions atteint au trimestre précédent, selon les données publiées ce matin par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss). Sur un an, les déclarations ont progressé de 1,1%, avec une hausse des embauches en CDI de 3,1%, mais un repli de celles en CDD de 0,8%. Le recul du dernier trimestre a été concentré sur les CDD qui ont diminué de 2,4%, contre un recul des CDI plus limité à 0,5%.
L’indicateur global du climat des affaires calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise interrogés dans le cadre de cette enquête mensuelle de l’Insee, s’est maintenu à 102, selon les données publiées ce matin. A ce niveau, il demeure légèrement supérieur à sa moyenne de long terme mais inférieur de près de 10 points au pic de dix ans atteint fin 2017-début 2018. Par secteur, l’indicateur de l’industrie manufacturière est resté stable à 103 et celui des services a progressé d’un point à 103, tandis que celui du bâtiment a reflué d’un point à 109.
La croissance du PIB français devrait bien ralentir à 0,2% au quatrième trimestre 2018, selon la dernière estimation de la Banque de France, publiée vendredi. La banque centrale, qui tablait initialement sur une croissance de 0,4%, avait revu ses prévisions en baisse le mois dernier, à 0,2%. L’ l’enquête mensuelle de conjoncture de la Banque de France portant sur décembre fait apparaître une hausse de 2 points de l’indice du climat des affaires dans l’industrie, à 103, et une stabilité de l’indicateur des services à 102 tout comme de celui du bâtiment, à 105.
La croissance du PIB français devrait bien ralentir à 0,2% au quatrième trimestre 2018, selon la troisième et dernière estimation de la Banque de France, publiée ce matin. La banque centrale, qui tablait initialement sur une croissance de 0,4%, avait revu ses prévisions en baisse le mois dernier, à 0,2%, les répercussions du mouvement des «Gilets jaunes» ayant notamment pénalisé en novembre la production industrielle et pesé sur l’activité de certains secteurs dans les services, comme les transports et la restauration.
L’exécutif souhaite que «l’ensemble» des salariés au Smic bénéficient d’une «augmentation substantielle de cent euros», a expliqué mardi à l’Assemblée Édouard Philippe en défendant les annonces d’Emmanuel Macron en réponse à la colère des gilets jaunes.
Les gilets jaunes ont abattu un des piliers de la stratégie économique et diplomatique d’Emmanuel Macron : le maintien du déficit public sous la limite de 3% du PIB. L’impact des mesures annoncées sur la trajectoire des finances publiques reste à préciser mais le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a cité mardi devant le Sénat le chiffre de 10 milliards d’euros, soit 0,5 point de PIB, en intégrant l’annulation de la hausse de la taxe carbone.
La production industrielle de la France a rebondi de 1,2% en octobre en France, grâce à un redémarrage dans la quasi-totalité des secteurs, selon l’Insee. Ce rebond de la production industrielle en octobre - le plus marqué depuis février - fait suite à un recul révisé à 1,6% en septembre. Mais ce redressement d’octobre risque de ne pas se poursuivre en novembre, mois notamment marqué par la mobilisation des «Gilets jaunes», dont les actions de blocage ont pu entraîner des problèmes d’approvisionnement pour certains secteurs, ainsi que par une semaine de grève dans certaines raffineries de Total.
La production industrielle de la France est repartie en nette hausse en octobre après son fléchissement de septembre, rebondissant de 1,2%, grâce à un redémarrage dans la quasi-totalité des secteurs, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Ce rebond de la production industrielle en octobre - le plus marqué depuis février dernier - fait suite à un recul révisé à 1,6% en septembre (contre -1,8% en première estimation). Il s’avère nettement supérieur aux attentes des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient en moyenne sur +0,7%.
Les mises en chantier de logements se sont repliées de 3,6% sur trois mois à fin octobre après un sursaut de 0,6% les trois mois précédents, selon le ministère de la Cohésion des territoires. La baisse à fin octobre se traduit dans la construction de logements collectifs (-4,4% après +3,5%) mais aussi dans l’individuel, où le recul des mises en chantier s’atténue néanmoins (-2,3% après -3,5%). Sur un an, 419.500 logements ont été mis en chantier en France, contre 414.400 l’année précédente, en hausse de 1,2%. Mais le nombre de permis de construire a reculé de 6,4%, à 470.600, le plus bas niveau depuis février 2017.
Les mises en chantier de logements se sont repliées de 3,6% sur les trois mois à fin octobre après avoir enregistré un sursaut de 0,6% les trois mois précédents, selon les données corrigées des jours ouvrables et des variations saisonnières publiées mercredi par le ministère de la Cohésion des territoires. La baisse à fin octobre se traduit dans la construction de logements collectifs (-4,4 % après +3,5%) mais aussi dans l’individuel, où le recul des mises en chantier s’atténue néanmoins (-2,3 % après -3,5 %).
La croissance de l'économie française a accéléré moins que prévu au troisième trimestre, malgré un rebond de la consommation des ménages et un investissement toujours dynamique des entreprises, selon l’Insee. Le produit intérieur brut (PIB) de la période a augmenté de 0,4%, soit deux fois plus que les 0,2% enregistrés aux premier et au second trimestres. Mais les économistes l’anticipaient en hausse de 0,5%. L’objectif de 1,7% du gouvernement nécessitera un PIB en hausse de 0,8% au 4e trimestre pour être atteint, selon les calculs de Reuters. La consommation des ménages français en biens a chuté de 1,7% en septembre, sous l’impact de la baisse des achats d’automobilee, selon les données CVS-CJO. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur un recul limité à 0,4%. Sur l’ensemble du troisième trimestre, elle affiche une progression de 0,6%, la première depuis l'été 2017.
La croissance de l'économie française a accéléré moins que prévu au troisième trimestre malgré un rebond de la consommation des ménages et un investissement toujours dynamique des entreprises, selon la première estimation publiée mardi par l’Insee. Le produit intérieur brut de la période a augmenté de 0,4%, un rythme deux fois plus fort que celui de 0,2% enregistré au premier comme au deuxième trimestres, qui constituait un point bas depuis l'été 2016.