Oddo Asset Management a annoncé le lancement du Fonds d’investissement de proximité (FIP) «Ecoplanète 2010" dédié aux énergies renouvelables. Son objectif est d'être investi en PME éligibles (permettant la réduction d’impôt ISF de 50 %) à concurrence de 80% - dont 20% dans des entreprises de moins de 5 ans.Dans le détail, 80 % des investissements seront exclusivement tournés vers le financement de projets d’électricité renouvelable, essentiellement solaires, avec systématiquement la signature par la société financée d’un contrat de rachat avec EDF finalisé avant l’investissement, précise le communiqué de la société de gestion. Oddo Asset Management regardera également de façon plus opportuniste le secteur de l’éolien ou encore les centrales biomasse produisant de l’électricité renouvelable en transformant les déchets agricoles.Les 20% restants seront investis dans des actifs diversifiés dont des produits monétaires, de taux et jusqu'à 10% de l’actif, dans des produits actions et diversifiés.Oddo AM utilisera les services de Akuo qui figure parmi les leaders du développement de projets en énergies renouvelables en France et co-investira aux côtés de la société de gestion. Concrètement, les équipes sélectionneront 8 à 10 projets en fonction de leurs objectifs de rendement et la visibilité des revenus. Les gérants de Oddo Asset Management pourront néanmoins investir dans davantage de projets en fonction des disponibilités.CaractéristiquesCode ISIN : Part A : FR0010888180 /Part B : FR0010893883 Durée du fonds : 8 ans prorogeable deux fois de 1 anPériode de bloquage : 8 à 10 ansDroits d’entrée : 5 % TTCCommission de gestion : 3 % TTC Période de souscription : jusqu’au 15 juin 2010Montant de la part : 1 000 € par partValorisation : semestrielleMontant minimum d’investissement : 1 000€Réduction d’impôts ISF : 50% du montant de la part déclarée par le fonds affectée à l’investissement dans les PME éligibles. Réduction plafonnée à 20 000 € pour un couple (foyer fiscal), en contrepartie d’une durée de blocage des rachats de 8 à 10 ans.
Pax World Management a annoncé mercredi le lancement de sa gamme d’ETF baptisée ESG Shares, des produits utilisant uniquement une approche développement durable et répliquant des indices intégrant les facteurs ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance).Le premier, ESG Shares® North America Sustainability Index ETF (acronyme NASI), a été lancé le 19 mai. Il reproduit l’indice FTSE KLD North America Sustainability qui regroupe des sociétés américaines et canadiennes affichant une performance ESG supérieure à la moyenne selon la notation de KLD Research & Analytics. Il est chargé à 0,50 %.Ce fonds sera suivi vendredi (21 mai) du ESG Shares® FTSE Environmental Technologies (ET50) Index ETF (ETFY), et il répliquera l’indice FTSE ET50 des 50 plus grandes entreprises mondiales purement environnementales.Enfin, le 25 mai, Pax World lancera le ESG Shares® Europe Asia Pacific Sustainability Index ETF (EAPS) reproduisant l’indice FTSE KLD Europe Asia Pacific Sustainability.Ces deux fonds sont assortis d’une commission de gestion de 0,55 %. Le gérant de portefeuille pour les trois produits est Chris Brown, le CIO de Pax World.
Invesco PowerShares a déposé mardi auprès de la SEC une demande d’agrément pour un ETF d’obligations d’entreprises répliquant l’indice S&P International Corporate Bond. Ce produit, chargé à 0,50 %, devrait être lancé dans deux mois sous le nom de PowerShares International Corporate Bond Portfolio. Il sera géré par Peter Hubbard, Philip Fang et Jeffrey Kernagis.
D’après l’association Inverco des sociétés de gestion, les commissions de gestion sur les fonds espagnols ont diminué en moyenne de plus de 7 % l’an dernier, à 0,90 %, mais, relève Expansión, elles ont en fait augmenté pour 11 des 18 catégories de fonds, ce qui concerne donc 56,3 % de l’encours total. Les plus fortes hausses ont été subies par les fonds garantis à dominante obligataire (+ 21 %, à 0,69 %) et les diversifiés à majorité d’actions internationales, qui se sont renchéris de 17,47 %, à 1,51 %. En revanche, la commission moyenne sur les diversifiés à dominante obligataire internationale a diminué de 26,6 %, à 0,93 %, celle sur les monétaires baissant de 19,4 %, à 0,58 %.
Jusqu’au 6 août, BNP Paribas commercialise Massala et Massala PEA, deux fonds à formule garantissant le capital investi à l'échéance fixée le 22 août 2016. A cette date, le souscripteur profite partiellement de l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50.Cependant, une échéance anticipée est prévue deux ans après la souscription, qui assure un gain de 9% (soit un rendement actuariel de 4,30%) à l’investisseur. Pour cela, il faut que la moyenne des performances annuelles de l’indice Euro Stoxx 50 constatées par rapport à son cours d’origine soit supérieure ou égale à 15%. Dans ce cas, le capital majoré des 9 % est versé le 22 août 2012. Dans le cas contraire - si la moyenne des deux performances annuelles de l’indice est donc inférieure à 15% - l'épargne reste investie jusqu’à l’échéance, le 22 août 2016 et le gain sera égal à 75 % de la moyenne annuelle calculée le 10 août 2016 à partir des 6 performances annuelles de l’indice (sans pouvoir être négatives). Caractéristiques Code ISIN : MASSALA - FR0010868828Code ISIN : MASSALA PEA - FR0010868836Droits d’entrée : 2 % (non acquis à l’OPCVM)Frais de gestion : 2 % maximumMontant de la part : 200 euros Montant minimum à la souscription :Souscription : jusqu’au 30 juillet 2010 inclus dans le cadre d’un contrat d’assurance vie ou de capitalisation
Jusqu’au 8 juillet 2010, le Crédit Agricole propose Fixéo 2 un fonds éligible au Plan d’Epargne en Actions (PEA) et au compte-titres ordinaire, dont l’objectif est de tirer parti de l'évolution de l’indice Euro Stoxx 50 à un horizon de 18 mois ou 3 ans. Fixéo 2 prévoit en effet une sortie conditionnelle à 18 mois (le 9 janvier 2012) accompagnée d’une performance de 12 % (soit un taux de rendement annuel de 7,83 %), à condition que l’indice Euro Stoxx 50(1) ait évolué de façon positive ou nulle par rapport à son niveau initial. Dans le cas contraire, l'échéance est fixée le 9 juillet 2013 avec une performance de 24 % (soit un taux de rendement annuel de 7,43 %) à condition également que l’Euro Stoxx 50 ait évolué de façon positive ou nulle par rapport à son niveau initial. Une protection du capital investi est mise en place dès lors que l’Euro Stoxx 50 ne baisse pas de plus de 40 % à l’échéance des 3 ans. En cas de baisse supérieure à 40% à l’échéance, le fonds présente un risque de perte en capital. Caractéristiques Code Isin FR0010877688 Frais de fonctionnement et de gestion maximum 2,50 % TTC / an maximum Commission de souscription • 2 % maximum jusqu’au 9 juillet 2010 à 12 h • 1,5 % maximum par arbitrage avec les fonds Atout Monétaire PEA, Relais Monélia (ex-Atout Monélia), Relais PEA Monélia (ex-Atout PEA Monélia) • 4 % maximum en dehors de la période de souscription (dont 1 % acquis au fonds) Commission de rachat • Néant à l’échéance • En cours de vie : 1 % (acquis au fonds) sur la dernière VL des mois de février, mai, août et novembre de chaque année civile (d’août 2010 à mai 2013) • 2 % à d’autres dates (acquis au fonds) Valeur de la part à l’origine 100 euros Minimum de la première souscription 1 part Minimum des souscriptions ultérieures 1 millième de part Durée de placement 18 mois ou 3 ans, selon l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50
Les spécificités fiscales du plan d'épargne en actions apparu en 1992 et d’abord réservé aux fonds de droit français essentiellement investis en actions françaises, avant de s’ouvrir, en 2003, aux titres de la Communauté européenne, ont conduit Carmignac Gestion à disposer d’une offre de trois fonds actions investis sur le vieux Continent. Une gamme un peu trop étendue, selon les responsables de la société de gestion qui a obtenu le 7 mai dernier de l’Autorité des marchés financiers (AMF) la possibilité de procéder à la fusion de deux des trois fonds en question. Concrètement, le fonds Carmignac Euro-Entrepreneurs va absorber le fonds Carmignac Euro-Investissement. Comme le prévoit la réglementation, les porteurs de parts de ce dernier fonds auront un mois pour accepter l’opération sachant que celle-ci sera achevée le 30 juin prochain. Dans le cas contraire, ils pourront toujours retrouver leur investissement sans frais.A priori, la question de récupérer ou non sa mise peut se poser dans la mesure où Carmignac Euro-Entrepreneurs – l’absorbant – est composé pour deux parts égales de petites et moyennes capitalisations tandis que Carmignac Euro-Investissement – l’absorbé – est classé «toutes capitalisations» et comprend, pour près de la moitié du portefeuille, des grandes valeurs européennes. La différence de nature des deux fonds est donc nette mais la société de gestion trouve logique de faire désormais cohabiter Carmignac Grande Europe – un fonds moyennes et grandes valeurs européennes - avec un fonds classé «petites et moyennes capitalisations». Quant à la raison pour laquelle les dirigeants de Carmignac Gestion n’ont pas réuni Grande Europe et Euro-Investissement, elle est d’ordre juridique. Le premier fonds est de droit luxembourgeois tandis que le second est de droit français, rendant de fait impossible pour le moment leur fusion. «Cela dit», objecte Eric Le Coz, directeur du développement, «nous sommes convaincus que les détenteurs de parts de Carmignac Euro-Entrepreneurs nous suivront. Tout d’abord l'équipe de gestion ne change pas. David Loggia qui gère Euro-Investissement et Jordan Cvetanovski, Euro-Entrepreneurs, co-gèrent Grande Europe. En outre, les deux fonds affichent sur les douze derniers mois une volatilité comparable – de 11 pour l’absorbé contre 11,5 pour l’absorbant tandis que leurs indices de référence respectifs s’affichent à 17 et 16". Sur trois ans en revanche, l'écart est plus important – 16,5 pour l’absorbé contre 22,5 pour l’absorbant. Reste que leurs portefeuilles respectifs dont les encours sont comparables – 180 millions d’euros – affichent 20 % de titres en commun. Leurs performances en revanche sont sensiblement différentes. Du moins sur cinq ans. Et cette fois, c’est l’absorbé qui est en retrait avec un gain de 12,5 % contre 29 % pour l’absorbant…
Sabre Fund Management devrait lancer courant juillet un fonds au format OPCVM III qui donnera pour la première fois accès à sa stratégie equity market neutral, le Sabre Style Arbitrage Fund. Depuis son lancement en 2002, ce fonds a dégagé un rendement annuel de 8,2%.Le fonds, qui fera ses choix d’investissement dans un univers de 1.500 sociétés, a un objectif de rendement compris entre 8% et 12% par an.
Matrix Group va lancer le Matrix Asia Ucits Fund, l’un des très rares fonds long/short equity panasiatiques, qui sera géré par Rupert Foster qui pilote des fonds long/short asiatiques depuis seize ans.Le fonds sera exposé aux marchés actions asiatiques, entre autres la Chine, le Japon, la Corée, Hong Kong, Taiwan, l’Australie et Singapour.
Dans un avis financier paru dans Les Echos, DWS informe les porteurs de parts de fonds communs de placement DWS Energiefonds, DWS Inrenta et DWS US Aktien Typ O de certaines modifications qui entreront en vigueur le 1er juillet prochain.DWS Energiefonds : – nouvelle dénomination : DWS Energy Typ O– suppression des droits d’entrée– hausse des frais forfaitaires à 1,70 % p.a.– introduction d’une commission de performance– nouvel indice de référence : FT Global Energy Index– nouvelles modalités de souscriptions/rachats : heure limite de passation des ordres en France : 15 H , souscriptions/rachats à cours inconnu Les porteurs de DWS Energiefonds peuvent procéder au rachat sans frais de leurs parts jusqu’au 24 juin 2010. DWS Inrenta– nouvelle dénomination : DWS Euroland Strategie (Renten)Les porteurs de DWS Inrenta peuvent procéder, jusqu’au 24 juin 2010, au rachat sans frais de leurs parts ou à un échange de leurs parts contre les parts d’un autre fonds de la société DWS Investment GmbH, dont la stratégie d’investissement est similaire, sans droit d’entrée et sans frais d’échange. DWS US Aktien Typ O– nouvelle dénomination : DWS US Equities Typ O
Ce 19 mai, Credit Suisse lance sur SIX Swiss Exchange un produit de droit irlandais, le CS ETF (IE) on S&P 500, juste deux jours après un produit similaire de HSBC. L’introduction sur le segment XTF de la plate-forme Xetra (Deutsche Börse) est programmé pour le 26 mai.Credit Suisse est leader des ETF sur le marché suisse avec un encours de 11,2 milliards de francs suisse. En Europe, les ETF de Credit Suisse ont enregistré depuis le début de l’année des souscriptions nettes de 1,4 milliard de francs suisses (au 7 mai).Caractéristiques :Dénomination : CS ETF (IE) on S&P 500Isin : IE00B5BMR087Commission de gestion : 0,09 %
L’Agefi rapporte que Warren Buffett procède à la remise en ordre du portefeuille de sa holding d’investissement Berkshire Hathaway. Ses participations dans les asureurs santé et compagnie d’assurances sont allégées ainsi que dans des grandes entreprises comme l’alimentaire Kraft Foods dont il considère la cession du segment «pizzas» à Nestlé d'«opération idiote».Il a par ailleurs allégé ses positions dans le groupe pétrolier ConocoPhillips et dans le groupe de pharmacie et de produits d’hygiène personnelle Johnson&Johnson. Ces multiples cessions d’actifs doivent contribuer au financement d’opérations de grande ampleur. Il lorgne notamment l'étranger et effectuera des voyages en Inde et au Japon l’an prochain en quête d’opportunités, précise le quotidien.
La Tribune rapporte que les discussions engagées en vue d’un rachat par les fonds Blackstone , TPG Capital et Thomas H. Lee Partners, du spécialiste du traitement des opérations de paiement Fidelity national information services ont été interrompues. L’opération portait sur 15 milliards de dollars.
La filiale espagnole de DWS Investments (DWS Investments (Spain) SGIIC) a fait enregistrer le 14 mai par la CNMV le fonds de fonds de performance absolue DB Evolution One qui vise un gain supérieur de 200 points de base supérieur à l’Eonia 1 mois tout en préservant une volatilité inférieure ou égale à 10 %.En conditions normales de marché, l’encours du fonds sera investi pour 30 à 75 % en actions ou fonds d’actions de sociétés prioritairement de grande ou moyenne capitalisations.Le fonds est géré DWS Espagne ; il a été lancé le 7 mai. La durée de placement recommandée est de trois ans. La souscription minimales intiale est fixée à 6,01 euros. La commission de gestion se situe à 1,5 % et celle de banque déposaitaire à 0,1 %.
Selon Investment Week, Vanguard envisage d’introduire des indices de référence ajustés du flottant pour neuf de ses fonds indiciels obligataires (Global Bond Index; U.K. Government Bond Index Accumulation; U.K. Investment Grade Bond Index Accumulation; Euro Government Bond Index; Euro Investment-Grade Bond Index; Japan Government Bond Index; U.S. Government Bond Index; U.S. Investment-Grade Credit Index et U.S. Mortgage Backed Securities Bond Index).Cette modification devrait prendre effet au 30 juin.
A l’exception de la vente à découvert, qui a perdu 2,95 %, les douze autres stratégies de hedge funds suivies par Edhec Risk ont affiché pour avril des résultats positifs, les performances les plus élevées étant enregistrées par les distressed securities (2,49 %) et l’arbitrage de convertibles (2,13 %).Depuis le début de l’année, la vente à découvert est également la seule stratégie dans le rouge ( 8,5 %) et le distressed se distingue par un gain de 8,3 %.Depuis janvier 2001, aucune stratégie n’est en perte, et les plus fortes performances en moyenne annuelle ont été enregistrées par les marchés émergents (12,6 %) et les distressed securities (11,6 %).
Lundi, la Deutsche Börse a annoncé l’admission à la cote du segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra de 14 ETF actions de droit luxembourgeois, dont 6 émis par db x-trackers (Deutsche Bank), 5 de ComStage (Commerzbank) et trois de Lyxor Asset Management (Société Générale). Ces produits portent à 669 le nombre d’ETF cotés à Francfort.Dans le détail, il s’agit des produits suivants :db x-trackers- db x-trackers FTSE EPRA/NAREIT Developed Europe Real Estate ETF (LU0489337690, commission de gestion 0,20 %)- db x-trackers FTSE EPRA/NAREIT Eurozone Real Estate ETF (LU0489336965, commission 0,15 %)- db x-trackers MSCI Canada TRN Index ETF (LU0476289540, commission 0,15 %)- db x-trackers MSCI Europe Value TRN Index ETF (LU0486851024, commission 0,20 %)- db x-trackers MSCI Mexico TRN Index ETF (LU0476289466, commission 0,45 %) et- db x-trackers S&P 500 ETF (LU0490618542, commission 0,05 %).ComStage - ComStage ETF Cac 40 (LU0419740799 ; commission de gestion 0,20 %)- ComStage ETF Cac 40 Short TR (LU0419740955 ; commission 0,35 %)- ComStage ETF Cac 40 Leverage (LU0419741094, commission 0,30 %)- ComStage ETF S&P 500 (LU0488316133, commission 0,18 %) et - ComStage ETF NYSE Arca Gold Bugs (LU0488317701, commission 0,65 %)Lyxor Asset Management- Lyxor ETF S&P 500 (LU0496786574, commission de gestion 0,20 %)- Lyxor ETF S&P TSX 60 (LU0496786731, commission 0,30 %) et- Lyxor ETF S&P ASX 200 (LU0496786905, commission 0,30 %)
AXA WF Global Inflation Bonds est un fonds d’obligations indexées sur l’inflation principalement sur la zone euro, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Suède, le Canada, le Japon et l’Australie. En étant composé d’instruments financiers à long terme, le fonds affiche une duration relativement longue et se trouve de fait sensible aux variations de taux.Aussi, AXA IM offre désormais la possibilité de choisir entre deux types de parts :- des parts standards avec une duration classique (de l’ordre de 9 années en moyenne) permettant aux investisseurs d'être entièrement exposés aux effets de la variation des taux sur la valeur nette du fonds. - des parts «Redex» à duration réduite qui avec la mise en place d’une stratégie de couvertures permettent d’atténuer l’exposition des investisseurs au risque de taux. Dans ce contexte, les investisseurs ne sont que partiellement exposés aux effets de la variation des taux sur la valeur nette du fonds.Une fois leur investissement réalisé, les investisseurs sont libres de passer d’une part à l’autre en fonction de leurs objectifs et de leur stratégie. Dans un premier temps, les parts Redex sont appliquées au fonds AXA WF Global Inflation Bonds. Elles concerneront par la suite d’autres fonds de la gamme obligataire d’AXA IM. Caractéristiques d’AXA WF Global Inflation BondsCodes ISIN LU0266009793 (A)/ LU0227145629 (C)/LU0227145975 (D) Sicav luxembourgeoise AXA World Funds créée le 13/09/2005Indice de référence Barclays World Government Inflations Linked Bonds All Maturities 3 Droits d’entée maximum (A) : 5,5%Droits de sortie maximum (A) -Frais de gestion (A) 0,6% (+0,05% pour la part Redex)Souscription initiale minimum (A) : -Souscriptions suivantes minimum (A) : -
State Street Global Advisors (SSgA) et Nuveen Asset Management (filiale de Nuveen Investments) ont annoncé le lancement d’un ETF sur les obligations municipales américaines, le SPDR Nuveen Barclays Capital Build America Bond. Les frais de gestion ont été fixés à 0,35% par an.L’ETF cherche à répliquer la performance de l’indice Barclays Capital Build America Bond qui au 30 avril dernier, fournissait une expositions à 85 émissions.Créés dans le cadre du plan de relance de l’an dernier (American Recovery and Reinvestment Act), les Build America Bonds devaient séduire davantage d’investisseurs que les obligations municipales traditionnelles défiscalées dans la mesure où ces obligations sont fiscalisées mais offrent aussi des rendements équivalents à ceux des obligations corporate avec un risque beaucoup moins élevé. Depuis le lancement du programme en avril 2009 et le 31 mars dernier, on a dénombré 1.066 émissions de Build America Bonds pour un montant de plus de 90 milliards de dollars.
Pour Fabrice Cuchet, membre du comité exécutif et responsable de la Gestion Alternative de Dexia Asset Management, le développement des «Newcits» est loin d'être une nouveauté. Une société de gestion comme Dexia AM gère des fonds alternatifs sous le format UCITS depuis plus de 15 ans et comme le confirme une récente étude d’Eurekahedge, on recense plus de 500 fonds UCITS alternatifs sur le marché pour un actif sous gestion de l’ordre de 52 milliards d’euros. Certes, les montants sont modestes comparé aux 1.600 milliards de dollars comptabilisés fin décembre pour les hedge funds (source HFR). Cela dit, plusieurs constats peuvent être dressés, estime Dexia AM. Tout d’abord, les Newcits n’ont pas vocation à remplacer les hedge funds, ni à les répliquer. Par ailleurs, ils n’ont pas non plus vocation à être vendus à l’ensemble des investisseurs – notamment à la clientèle «retail». En outre, contrairement à une idée reçue, les Newcits ne créent pas de la liquidité, souligne la société de gestion. Elle reste fonction de celle des sous-jacents et du calibrage des stratégies mises en oeuvre, expliqant ainsi pourquoi toutes les stratégies ne sont pas déclinables sous la réglementation Ucits - qui impose aux fonds un minimum de liquidité (mensuelle pour les Ucits III de droit français). Ces contraintes en termes de liquidité mais également en matière d’actifs éligibles auxquelles doivent se plier les Newcits ont aussi un coût. Et il est fort probable que, sur la durée, la performance des fonds alternatifs Ucits ressorte en deçà de celle des hedge funds. Différentes études quantitatives menées chez Dexia AM montrent que le niveau moyen de leurs performances serait inférieur de l’ordre de 3% à celles des hedge funds."Les Newcits ne sont donc pas des clones des hedge funds et n’ont pas les mêmes objectifs. Ils ont vocation à apporter une offre complémentaire aux investisseurs qui souhaitent diversifier leur portefeuille tout en conservant une forte liquidité de leurs investissements, et ce dans un cadre réglementé», précise Fabrice Cuchet. Et la liquidité joue un rôle essentiel dans cette nouvelle segmentation du marché. Compte tenu de ce panorama, le responsable de la gestion alternative de Dexia AM table sur une segmentation de la demande. Avec d’un côté des investisseurs institutionnels comme les grands fonds de pension qui vont continuer à privilégier les hedge funds dont les rendements seront selon toute vraisemblance supérieurs à ceux des Newcits. Et d’un autre, des investisseurs professionnels, comme les comptes propres de banques qui doivent également gérer des contraintes de liquidité à court terme, pourraient privilégier un mix entre les hedge funds et les Newcits. Enfin, il faudra aussi compter avec des investisseurs qui souhaitent investir dans la gestion alternative pour apporter d’autres sources de performance à leurs portefeuilles diversifiés, tout en restant dans un cadre réglementé, liquide et transparent.Pour autant, les Newcits ne sont pas à mettre entre toutes les mains… «Ils restent des fonds mettant en oeuvre des stratégies souvent complexes, sur des supports financiers spécifiques comme les dérivés, et avec des mesures de risques sophistiquées comme la VaR ou les Stress», rappelle Fabrice Cuchet, qui milite pour que les gérants alternatifs définissent des niveaux minimums d’investissement appropriés à la stratégie et au type d’investisseur.