Après 1.131,1 milliards de dollars fin avril et 1.044,1 milliards fin mai, l’encours mondial des ETF a encore diminué pour se situer fin juin à 1.025,9 milliards de dollars (lire notre article du 14 juin). Depuis le début de l’année, les actifs sous gestion ont fléchi de 1 % par rapport aux 1.036 milliards de fins décembre.En revanche, constate BlackRock, le nombre de produits s’est accru à 2.252 ETF cotés 4.637 fois contre 2.218 unités et 4.478 cotations à fin mai. Depuis le début de l’année, nombre d’ETF a gonflé de 22,2 % avec 327 nouveaux produits et 25 retraits de la cote.La part de marché des trois premiers promoteurs s’est réduite fin juin à 70 % contre 70,4 % un mois plus tôt et 70,7 % fin mai. iShares demeure très largement le numéro un, avec 442 ETF et un encours de 469,5 milliards de dollars, ce qui représente une part de marché de 45,8 %. Il devance State Street Global Advisors (SSgA) avec 110 ETF pour 144,3 milliards de dollars et 14,1 % du marché, Vanguard arrivant troisième avec 47 fonds et 103,4 milliards de dollars, soit 10,1 % de part de marché.
Lundi, Jefferies Asset Management (JAM) a annoncé le lancement du Commodity Strategy Allocation Fund qui sera le premier mutual fund ouvert de la société de gestion et qui investira sur les marchés mondiaux des matières premières, dans des actions de sociétés de matières premières ainsi que dans une protection contre l’inflation sous forme d’obligations d’Etat américaines indexées ou Treasury Inflation-Protected Securities (TIPS).Ce fonds fait partie de la gamme Financial Investors Trust conseillée par ALPS Advisors, JAM faisant office de sub-advisor. La gestion est assurée par Robert B. Hyman, senior vice president et gérant de portefeuille de JAM, qui a rejoint la société en juin.
Selon L’Agefi, Millstone IV, un CDO créé en 2007 par la banque d’investissement du Crédit Agricole, va liquider ses actifs la semaine prochaine. Calyon, rebaptisé depuis CA CIB, avait émis pour plus de 2 milliards de dollars d’obligations à 40 ans en mai 2007, toutes notées «Aaa» par Moody’s, quelques semaines avant que la crise du subprime ne mette un coup d’arrêt à ces opérations. Six mois plus tard, Millstone faisait défaut. Un tiers du CDO, environ 730 millions, était investi en titrisations de prêts immobiliers subprime.
En mai, les fonds allemands ont affiché selon l’association BVI des sociétés de gestion des souscriptions nettes de presque 3,9 milliards d’euros (lire notre dépêche du 8 juillet), dont un peu plus de 1,8 milliard pour les fonds offerts au public. Ces rentrées nettes ont été dominées par des souscriptions nettes des fonds d’actions avec 3,6 milliards d’euros.Pour arriver à ce solde, remarque l’agence Kommalpha, il aura en fait fallu que les ETF collectent un peu plus de 5,5 illiards d’euros,les deux gagnants du mois étant l’ETFlab Dax (Deka) avec 1,8 milliard et surtout le iShares Dax avec 4 milliards d’euros. Cela signifie en d’autres termes que les fonds d’actions ont accusé des sorties nettes de 1,9 milliard d’euros.Au total, constate Kommalpha seuls 26 % des fonds d’actions ont enregistré des souscriptions nettes en mai, tandis que 74 % d’entre eux, soit environ 1.500 produits, ont soit accusé des sorties nettes soit sont demeurés inchangés.
Vontobel Management a lancé le 1er mars 2010 le fonds diversifié luxembourgeois vontobel Fund, Dynamic Capital Portfolio qui vise une performance de 200 points de base supérieure à l’euribor 3 mois et avec un potentiel de perte limité à 5 % sur 12 mois. Le portefeuille se compense essentiellement d’actions sélectionnées dans l’EuroStoxx 50 pour 20 % et d’obligations investment grade pour 80 %. Le gérant Gerhard Schum peut ajouter à ce portefeuille des matières premières et de l’immobilier, à concurrence maximale de 15 %, la couverture étant assurée par des dérivés. Le fonds est désormais commercialisable en Allemagne.CaractéristiquesDénomination : Vontobel Fund – Dynamic Capital PortfolioCode isin : LU0469617574 (parts B) et LU0469617491 (parts A)
Après des remboursements nets de 1,3 milliard de couronnes en mai, les fonds suédois ont enregistré en juin des souscriptions nettes de 6,4 milliards de couronnes. Cela porte les rentrées nettes depuis le début de l’année à 42,8 milliards de couronnes contre 36,3 milliards à fin mai. Le résultat de juin a été dopé par les fonctions d’actions, qui ont collecté pour 9,5 milliards de couronnes en net, ce qui ramène le total du premier semestre dans la zone positive, avec 4,5 milliards. Les fonds diversifiés, qui ont attiré 3,2 milliards de couronnes en juin, affichent des souscriptions nettes de 23,1 milliards de couronnes sur les six premiers mois de l’année, contre 16,6 milliards pour les fonds obligataires, qui ont cependant accusé des rachats nets de 1,3 milliard de couronnes pour juin. Les plus fortes sorties nettes de juin ont été supportées par les fonds monétaires, avec 4,3 milliards de couronnes, ce qui réduit les souscriptions nettes dans cette catégorie à 2,8 milliards depuis le début de l’année.L’association suédoise des fonds, Fondbolagen Förening, précise que l’encours fin juin se situait à 1.764 milliards de couronnes, en repli sur les 1.777 milliards de fin mai.
Sigma Gestion annonce avoir collecté, pour le premier semestre 2010, près de 10,5 millions d’euros, soit une croissance proche de 60% par rapport à la même période en 2009.La collecte « Holding ISF » est de 2,2 millions d’euros pour 49 souscripteurs, celle des véhicules FIP et FCPR, représente elle plus de 8 millions d’euros. Sigma souligne que dans le cadre des véhicules « FIP et FCPR ISF », le plus gros succès est venu du FCPR Rebond Pierre. En effet, la stratégie « murs de magasins » basée sur la sécurité de loyers indexés et sur une plus-value à la revente a trouvé son public. Avec une durée de 5 ans et 6 mois et 50% de réduction d’ISF, «les professionnels de la gestion de patrimoine et leurs clients nous ont prouvé qu’avec un concept innovant, un produit comme le FCPR Rebond Pierre avait toute sa place sur le marché», souligne Sigman Gestion.
Morningstar Espagne lance sur son site morningstar.es une enquête mensuelle sur les flux de souscriptions/rachats dans le secteur espagnol des fonds. Le document résumera les flux par catégories, par gestionnaire et par fonds. De plus, Javier Sáenz de Cenzano, directeur de l’analyse des fonds chez Morningstar, agrémentera les statistiques d’un commentaire mensuel.
Entre 2000 et 2010, la part des banques au marché espagnol des fonds d’investissement est tombée à 55 % contre 65 % tandis que celles des caisses d'épargne passait à 33 % contre 25 % et celle des boutiques indépendantes à 10,3 % contre 8,9 %, constate Funds People. Pour le premier semestre 2010, cette tendance s’est confirmée, la part des banques baissant à 55,9 % pour juin contre 57,8 % pour décembre 2009. Pendant le même temps, les caisses d'épargne et les boutiques indépendantes gagnaient chacune un point de pourcentage de part de marché.
Avec le Combinado Economías Emergentes, le Banco Popular commercialise à présent moyennant une souscription minimum de 1.000 euros un placement pour moitié dans un dépôt à 12 mois (au 7 septembre 2011) rémunéré à 5 %, le reliquat étant investi dans le fonds garanti Eurovalor Garantizado Emergentes (31 octobre 2014) qui versera au 13 février 2014 la totalité du montant initial plus la somme des variations de l’indice S&P BRIC 40, avec un plafonnement mensuel de 1,10 % à la hausse et de 2 % à la baisse. La performance maximale du fonds sera ainsi de 45,10 % (11,42 % par an), la performance minimale étant de 0 %.Ce produit s’adresse à des clients cherchant un surcroît de rémunération sans risque.
D’après EPFR Global, les fonds monétaires dans le monde ont enregistré durant la dernière semaine leurs plus fortes souscriptions nettes depuis 18 mois, avec 33,5 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. Quelques uns des gestionnaires de fonds parmi les plus grands du monde détiennent actuellement jusqu'à 40 % de cash (ou de parts de fonds monétaires) dans leur portefeuille, contre 5 % avant la crise. Cela suggère qu’ils discernent le risque d’une nouvelle chute des actions dans un environnement où le risque de défaut de l’une des économies les plus faibles de la zone euro, le ralentissement de la croissance en Chine et les doutes quant à la vigueur de la reprise américaine sont considérés comme les menaces principales pour l'économie mondiale.Les investisseurs ont également misé sur l’or et les métaux précieux, ce qui s’est traduit par des souscriptions nettes de 419 millions de dollars dans les fonds de matières premières, qui ont ainsi engrangé plus de 11 milliards de dollars depuis le début de l’année.
Pour juin, l’indice Lyxor des hedge funds a accusé une baisse de 0,59 %, de sorte que, pour le premier semestre, cet indice se tasse marginalement de 0,07 %. Les deux plus forts reculs mensuels sont affichés par l’arbitrage statistique (- 1,97 %) et le long/short equity long bias (- 1,90 %). Pour le premier semestre, les pertes les plus importantes sont enregistrées par le long/short equity long bias (- 3,85 %) et surtout le long/short equity short bias (- 4,01 %).
Les hedge funds Paulson Advantage et Paulson Credit Opportunities ne sont pas les seuls à avoir accusé des pertes en mai et juin, rapporte le Financial Times. Ainsi l’Eminence Fund (3 milliards de dollars) a perdu 2,5 % en juin, ce qui augmente sa perte à 11,66 % pour le premier semestre. Quant au Moore Capital de Louis Bacon, l’un des plus grands hedge funds macro, il a plongé de 6,9 % sur janvier-juin tandis que le BVI Global de Paul Tudor Jones (8 milliards de dollars) a perdu 1,16 %.
Dans une lettre adressée vendredi à ses souscripteurs, le capital investisseur Blackstone annonce qu’il a repris à Bank of America (BofA) un portefeuille immobilier d’environ 2 milliards de dollars hors dette qui se compose d’actifs investis directement par Merrill Lynch sur ses fonds propres avant la fusion avec BofA ainsi que d’actifs acquis par des fonds de Merrill Lynch avec des souscriptions externes. Le Financial Times rapporte que Blackstone est chargé de liquider ce portefeuille et s’engage à ne pas en racheter d’actifs.
UFG-LFP a annoncé le 8 juillet le lancement de UFG Opsis Patrimoine, le premier OPCI (Organisme de Placement Collectif Immobilier) grand public accessible aux réseaux financiers et gestionnaires de patrimoine.UFG Opsis Patrimoine est un produit diversifié permettant de profiter des atouts de l’immobilier (revenus réguliers) et du potentiel de valorisation des valeurs mobilières avec pour objectif de performance Eonia + 200pb. Le produit vise une volatilité moyenne annuelle comprise entre 7 et 10%. UFG Opsis Patrimoine bénéficie de deux moteurs de performance décorrélés avec un objectif commun, la performance et la volatilité de l’immobilier : 1/Poche immobilière : - Immobilier non coté (51 %) : une stratégie visant avant tout à fournir des cash flow réguliers et une bonne gestion des risques en ciblant principalement des actifs du marché professionnel (bureaux, commerces, locaux d’activité…)- Foncières cotées (9 %) : une stratégie reposant sur une approche purement ondamentale : pays / zone d’activité, foncière...2/ Poche financière (30 %) : une stratégie encadrée par un objectif de couple performance / volatilité visant à répliquer celui de la classe d’actifs immobiliers. Cette poche financière est composée de valeurs mobilières, essentiellement par l’intermédiaire d’OPCVM patrimoniaux de sociétés de gestion de renom (DNCA, Carmignac, EDRIM et LFP). L’OPCI est le premier produit à composante immobilière qui bénéficie d’une fiscalité valeurs mobilières :· Les revenus perçus et les plus-values (y compris ceux de nature immobilière) sont soumis à la fiscalité des valeurs mobilières· A ce titre, les revenus perçus bénéficient d’un abattement de 40 %, d’un abattement fixe de 1 525 euros (personne seule) ou 3 050 euros (couple)· Il est également possible d’opter pour le prélèvement libératoire forfaitaire (30,1 % au taux en vigueur) UFG Opsis Patrimoine est accessible via les comptes-titres ou via l’assurance vie, à travers la SCP FG Opsis Assurance. Caractéristiques : Société de Gestion UFG REMForme juridique SPPICAV (Société de placement à prépondérance immobilière à capital variable)Code isin : FR0010672451Date de création 11 décembre 2009Devise de référence EurosMinimum de souscription 1 000 € (10 actions à 100 €)Durée de placement conseillée 10 ans minimumPublication de la valeur liquidative J+7 de la date de son établissement sur le site www.ufg-lfp.comFréquence de valorisation bimensuelleFréquence de distribution trimestriellePériode de souscription à compter de la date de création de l’OPCIDélégataire de la gestion de la poche financière LFPEvaluateurs immobiliers Atis Real Expertises, CBREFiscalité valeurs mobilièresEligibilité Assurance-vie : Oui
Actuellement, rapporte Funds People, au bout de quatre ans d’existence, le marché espagnol des ETF coiffe 32 produits, dont 24 de Lyxor Asset Management (Société Générale) et 8 du BBVA. BlackRock, Deutsche Bank et Credit Suisse ont tous trois annoncé qu’ils comptent désormais faire coter des ETF en Espagne, maintenant que le Règlement des fonds autorise la cotation d’ETF au format de sicav.BlackRock a déjà fait enregistrer des ETF iShares avant que le Règlement ne soit promulguée, et son directeur général pour la péninsule ibérique, Armando Senra, a annoncé que d’autres ETF vont être enregistrés auprès de la CNMV. Engracia Borque, responsable pour l’Espagne de db x-trackers (Deutsche Bank); indique que 100 ETF de la marque sont déjà enregistrés par la CNMV et qu’un grand nombre d’entre eux seront cotés à partir de la fin de l'été sur la Bourse de Madrid.Credit Suisse Asset Management a elle aussi annoncé officiellement qu’elle a l’intention de faire coter d’autres ETF en Espagne, après avoir déjà fait enregistrer sa première sicav avec 29 compartiments (lire notre dépêche du 29 juin).
D’après les calculs de VDOS Stochastics, l’encours des fonds espagnols au 30 juin ressortait à 154,8 milliards d’euros, ce qui représente une contraction de pratiquement 16 milliards d’euros pendant le premier semestre. Cette chute s’explique d’un côté par des remboursements nets de presque 13,66 milliards d’euros et de l’autre par un effet de marché négatif d’environ 2,34 milliards d’euros.
Elliot Farney a été choisi par le spécialiste des fonds de fonds T. Bailey pour gérer un nouveau fonds prudent multi-classes d’actifs qui sera lancé à la fin du mois et destiné aux investisseurs plutôt défensifs. Le T. Bailey Defensive Cautious Managed Fund devrait pouvoir surperformer la moyenne des fonds du même secteur et cela, avec une volatilité inférieure, estime le gérant qui était gérant adjoint des fonds T. Bailey Growth Fund, the T. Bailey Equity Income Fund et T. Bailey Cautious Managed Fund depuis janvier 2009.Le nouveau produit sera le second fonds de T. Bailey à être coté sur le segment cautious managed sector de l’IMA, la différence par rapport au premier, le T. Bailey Cautious Managed Fund, étant que l’allocation maximale aux actions est plafonnée à 25 % contre 50 %.
Jupiter Asset Management vient d’ annoncer les promotions d’Alastair Gunn et Rhys Petheram en qualité de co-gérants du Jupiter Distribution Fund aux côtés d’Anthony Nutt et John Hamilton. Alastair Gunn travaille chez Jupiter depuis 2007, Rhys Petheram depuis 2006. Le Jupiter Distribution Fund, qui affiche des encours sous gestion de 261 millions de livres et qui est investi à 60% minimum en fixed income (le reliquat en actions), a dégagé un rendement de 16,22% durant l’année écoulée contre 15,60% pour secteur «Cautious Managed» de l’IMA.
L’Agefi qui cite Bloomberg rapporte que la société d’investissement de Nathaniel Rothschild a levé 700 millions de livres (836 millions d’euros) pour son introduction sur la Bourse de Londres.