Le gestionnaire tchèque Terra Partners a externalisé l’administration des parts A et CEF de son hedge fund sur les marchés frontières Worldwide Opportunity Fund à SS&C Fund Services, rapporte ICFA Online. Le fonds, enregistré aux îles Caïman était jusqu’ici administré en interne. Il a été lancé en 2003, mais n’a pas dépassé les 10 millions de dollars d’encours. Sous-traiter l’administration à une équipe polyglotte devrait permettre de faire décoller les actifs sous gestion, a estimé Howard Golden, co-fondateur et gérant de Terra Partners.
Le 15 septembre, l’autrichien Raiffeisen Capital Management (RCM) a lancé sa nouvelle Sicav luxembourgeoise avec des compartiments qui sont les clones de fonds autrichiens, Raiffeisen Emerging European Equities, Raiffeisen Russian Equities, Raiffeisen Emerging Markets Equities et Raiffeisen Emerging Markets Local Bonds. Ces produits seront enregistrés dans un premier temps au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, au Luxembourg et à Singapour, les principaux pays où sont distribués les fonds de RCM. L’enregistrement dans d’autres pays est envisagé. En dehors du Russian Equities, dont la monnaie de référence est le dollar, tous les compartiments sont libellés en euros. Des parts en livres, en dollars et en euros sont envisagées pour une date ultérieure.Le choix de l’enveloppe sicav s’explique par le fait qu’actuellement environ les trois quarts de la distribution transfrontière s’effectuent avec des produits utilisant cette forme juridique. La sicav luxembourgeoise devrait permettre d’améliorer l’accès à d’importants débouchés en Europe et en Asie tout en développant la distribution à l’international.RCM précise que son encours a augmenté de 1,6 milliard d’euros ou de 6 % durant les huit premiers mois de l’année pour atteindre 28,5 milliards d’euros fin août. En comptant les mandats de conseil le total ressortait à 30,7 milliards d’euros. Quant à la situation bénéficiaire, elle est légèrement supérieure aux attentes. Pour les particuliers, la souscription minimale est fixée à 2.500 euros. La commission de gestion se situe à 1,75 % pour les fonds d’actions et 1 % pour les produits obligataires.
D’après les statistiques de l’association autrichienne VÖIG des sociétés de gestion, l’encours des fonds à fin août se situait à 143,9 milliards d’euros contre 142,1 milliards fin juillet. Par rapport au 31 décembre 2009 (136,7 milliards), cela représente une augmentation de 5,27 %.
Le 15 septembre, le London Stock Exchange (LSE) a admis à la cotation 45 ETF de Credit Suisse, dont 13 ont également été admis sur le marché ETFPlus de Borsa Italiana à Milan (voir liste ci-dessous).De la sorte, la cote de la Bourse de Londres comporte 327 ETF de onze promoteurs tandis que celle de la Bourse de Milan en aligne 478 de 11 émetteurs également.
Avec le fonds luxembourgeois Emerging Markets Corporate Value Bonds, le danois Sparinvest élargit sa gamme de fonds typiquement value à un produit investi exclusivement en obligations d’entreprises peu endettées des pays émergents, sans adjonction de dette publique, ce qui le différencie d’un certain nombre de produits concurrents. Le fonds est commercialisé également en Allemagne et en France depuis le 15 septembre.Sparinvest a déjà obtenu 45 millions d’euros de souscriptions de la part d’investisseurs institutionnels danois pour ce fonds géré par Sune Jensen et Toke Hjortshøj selon la méthodologie qui a fait le succès du Sparinvest High Yield Value Bonds. CaractéristiquesDénomination : Sparinvest Emerging Markets Corporate Value BondsCode Isin : LU0519053697Commission de gestion : 1,25 %Droit d’entrée : 2 % Montant de la part : 100 euros Le fonds comporte des parts R pour les particuliers et I pour les investisseurs institutionnels.
Selon l’Agefi, Export-Import Bank of China et le fonds souverain chinois CIC ont chacun investi 300 millions de dollars dans un fonds destiné à financer des projets dans l'énergie et les infrastructures en Asie du Sud-Est. Il doit atteindre les 10 milliards de dollars dans les huit ans.
Bien que le groupe Louis Dreyfus soit considéré comme le mieux placé pour racheter les fonds au Brésil, en Inde et en Chine de Natixis, le dossier patine, rapporte la Tribune qui cite plusieurs sources proches de la banque. Pourtant, pour le géant des matières premières, un pays comme le Brésil est stratégique. Ce sont les fonds indiens et chinois qui posent problèmes. Ils sont récents et ne disposent pas d’historique de performance suffisant, ce qui rend leur valorisation difficile. Leur structure est également complexe puisqu’ils sont logés par groupe, au sein d’un holding. Natixis compte pourtant vendre les fonds ensemble et non par appartements, note le quotidien.Natixis pourrait lancer dans la foulée la cession de ses fonds européens pour compte de tiers en Espagne, en Italie, en Pologne et en Allemagne. De leur côté, les fonds suédois et néerlandais sont gérés pour le compte propre de la banque mais n’ont quasiment pas réalisé d’investissements, ce qui faciliterait leur liquidation.
Meeschaert Gestion Privée, qui ne cache pas sa préférence actuelle pour les actions, a récemment lancé un FCP dédié à l’Afrique, MAM Actions Afrique dont l’objectif de gestion est d’offrir une croissance du capital à long terme à travers l’exposition sur des actions d’entreprises des marchés internationaux dont l’activité principale est située en Afrique. Pour le gérant du fonds, Guillaume Chaloin, de multiples facteurs militent pour l’Afrique. Outre que les ingrédients sont réunis pour un décollage économique du continent africain avec une croissance moyenne de 5% par an depuis 2000, la région est encore peu travaillée par les investisseurs en tant que zone d’investissement. MAM Actions Afrique a choisi une approche d’investissement tournée vers l'éveil de la consommation, à travers notamment les biens de consommation, les services, les télécoms. Les zones géographiques retenues sont l’Afrique du Nord, l’Afrique subsaharienne ainsi que l’Afrique du Sud. Le portefeuille devrait comporter une quarantaine de valeurs «buy and hold». Principales caractéristiques Code ISIN : FR0010916171Frais d’entrée : aucun jusqu’au 30 septembre 2010Frais de gestion : 2% TTC maximum
Frankie Lee, qui gérait le Henderson HF Asia-Pacific Property Equities Fund depuis 2008, quitte Henderson pour rejoindre une autre société de gestion basée à Hong Kong. Il continuera à être impliqué dans la gestion du fonds de 355 millions de dollars jusqu’à son départ le 1er décembre, à moins qu’un successeur lui soit trouvé avant. La société de gestion britannique cherche en effet à le remplacer, mais en attendant, Patrick Sumner, responsable des actions immobilières, sera chargé de gérer les 800 millions de dollars d’actifs investis en actions immobilières asiatiques, dont ceux du fonds Henderson HF Asia-Pacific Property Equities Fund. De plus, pour assurer la bonne gestion du fonds et aider à trouver un remplaçant, Patrick Sumner va déménager à Singapour en octobre et y restera tant que cela sera jugé nécessaire, indique Henderson.
Le 13 septembre, Rydex ETF Trust a fait enregistrer par la SEC une série de 19 nouveaux ETF sans effet de levier répliquant 16 indices Russell et 3 indices MSCI. Tous comportent le suffixe «equal weight» signifiant que les titres des sociétés composant l’indice considéré sont équipondérés. Les commissions de gestion s'échelonnent entre 0,55 % et 0,90 %.
Premier Asset Management, dont les actifs sous gestion s’élèvent à quelque 2,5 milliards de livres, vient de lancer un portefeuille multi-classes d’actifs, qui comprend cinq fonds - UK Money Market, Conservative Growth, Multi-Asset Distribution, Multi-Asset Growth et Enterprise Funds - qui offrent des possibilités multiples d’investir dans le monétaire, les actions, le fixed income, les produits structurés et l’immobilier.
Jupiter AM a nommé Simon Somerville en tant que vice-gérant du Jupiter Global Managed Fund (275 millions de livres d’encours), géré par John Chatfeild-Roberts. Ce dernier assure l’allocation d’actifs du portefeuille, sachant que la sélection des valeurs est réalisée par huit gérants régionaux de Jupiter.
Lyxor Asset Management a inauguré sur la Bourse de Bruxelles la cotation de 22 ETF. La société de gestion a déjà un ETF coté à Bruxelles depuis 2002. Elle a choisi d’étendre sa gamme en fonction des ETF les plus traités chez les courtiers en ligne du pays. L’Echo rappelle que les 22 produits sont déjà cotés à Paris.
Depuis le 14 septembre, Euronext Bruxelles cote 22 ETF de Lyxor Asset Management, vingt de droit français et deux de droit luxembourgeois lancés entre le 22 janvier 2001 et le 16 novembre 2009, dont vingt ont pour marché de référence Euronext Paris deux celui d’Euronext Amsterdam.Avec ces 22 «cross-listings», NYSE Euronext traite 559 fois un total de 489 ETF sur plus de 300 indices. Fin août, le total ressortait à 533 cotations de 485 ETF lancés par 17 émetteurs.Les 22 Lyxor ETF nouvellement cotés à Bruxelles sont l’EuroMTS AAA Government Bond, Leverage AEX, Leverage CAC 40, Leveraged Euro Stoxx 50, MSCI Emerging Markets, XBear Euro Stoxx 50, Dax, LevDax Brazil (Bovespa), XBear CAC 40, India, russia, MSCI World, Commodities CRB, MSCI Europe, EruoMTS 1-3 Y, China enterprise, EuroMTS 3-5Y, EuroMTS Global, Euro Stoxx 50 et CAC 40.
Les chiffres sont éloquents : entre fin décembre et fin août, l’encours du fonds de droit irlandais Pimco GIS Unconstrained Bond (*) est passé de 255 millions à 1,65 milliard de dollars pendant que celui de son pendant aux Etats-Unis passait de 3,48 milliards à 10,99 milliards. Cela témoigne certainement de la capacité de persuasion des équipes commerciales d’Allianz Global Investors (AGI) mais un tel succès ne serait pas concevable si le produit ne répondait pas à une demande forte, a souligné mardi à Paris Dan Phillipson, senior vice president, product mangement. L'écho a notamment été très positif sur les marchés français, britannique, suisse et italien.Manifestement, la stratégie mise en œuvre par Pimco convient aux investisseurs institutionnels en cet environnement de «nouvelle normalité» avec une plus grande volatilité, des rendements bas et l’accumulation d’incertitudes. Comme l’indique le qualificatif «unconstrained», l'équipe de gérants ne se laisse pas enfermer dans un indice de référence et investit dans tous les compartiments de l’obligataire. Environ 20 % sont placés dans des obligations d’entreprise en ce moment. Le gros de l’exposition aux titres d’Etat est concentré sur des émissions allemandes et françaises.Les limites sont claires : duration comprise entre -3 et+8 ans (+ 2 ans actuellement), pas plus de 40 % de haut rendement (5 % actuellement, pas plus de 50 % dans les pays émergents (5-6 % actuellement), pas plus de 35 % en devises. Il n’y a pas de plafond pour les valeurs mobilières étrangères et le portefeuille doit globalement être de qualité investment grade (il se situe à AA- actuellement). Quant à la volatilité, elle est similaire à celle des marchés obligataires. A noter enfin que, pour ce produit, Pimco couvre ses positions mais n’utilise pas d’effet de levier.(*) Codes isin : IE00B464K924 pour la part retail et IE00B3FNF987 pour la part institutionnelle
Entre fin juillet et fin août, le nombre d’ETF en Europe avait augmenté à 985 unités contre 969, avec 3.140 cotations contre 3.117 et un encours total de 230,9 milliards de dollars contre 236,8 milliards. Le nombre de promoteurs a augmenté à 37 contre 35 et le nombre de Bourses cotant des ETF est passé à 19 contre 18, rapporte IShares. L’encours à fin décembre 2009 était ressorti à 226,9 milliards, de sorte que le total huit mois plus tard lui est encore de 1,76 % supérieur.iShares précise également, que les souscriptions nettes enregistrées par les ETF et ETP domiciliés en Europe ont porté sur 2,2 milliards de dollars en août (dont 1,6 milliard pour les ETF, contre 2,4 milliards en juillet), de sorte que sur les huit premiers mois de l’année les entrrées nettes ont représenté 29,3 milliards de dollars (dont 26 lmilliards pour les ETF, contre 24,2 milliards au 31 juillet).iShares a capté le plus gros des souscriptions nettes pour janvier-août, avec 6,6 milliards de dollars, devant db x-trackers (Deutsche Bank) avec 3,1 milliards et Lyxor Asset Management (Société Générale) avec 3 milliards.En termes d’encours, iShares reste le numéro un avec 83,8 milliards de dollars, soit 36,3 % du marché (contre 36,1 % fin juillet), devant Lyxor (43,1 milliards et 18,7 %) et db x-trackers (37,4 milliards et 16,2 %).
La société de capital invetissement Permira soutient une opération de management buyout sur l’opérateur asiatique de satellites Asia Broadcast Satellite (ABS) auprès d’un consortium de capital investisseurs piloté par CVC. Le montant de l’opération serait supérieur à 200 millions de dollars. Permira devrait racheter Kingsbridge, la holding d’ABS, à ses actionnaires actuels dont CVC et ADM Capital. Permira devrait ainsi devenir l’actionnaire majoritaire d’ABS, le management d’ABS détenant une participation minoritaire significative du capital.
A fin août, les actifs gérés dans le monde part les ETF représentaient 1.064,4 milliards de dollars contre 1.095,2 milliards fin juillet et 1.025,9 milliards fin juin. Ce total, souligne iShares, reste supérieur de 2,7 % à 1.036 milliards de dollars de fin 2009.Le nombre d’ETF a augmenté de 18,7 % depuis le début de l’année, avec 401 nouveaux produits et 38 retraits de la cote. Sur les 2.038 ETF recensés, les 100 premiers représentent 63,3 % de l’encours total. Actuellement, 944 nouveaux ETF sont en projet.Le trio de tête des promoteurs demeure inchangé : iShares (453 ETF, inchangé ) affichait des actifs de 492,7 milliards de dollars contre 506,8 milliards un mois plus tôt pour une part de marché inchangée de 46,3 %. State Street Global Advisors (SSgA) arrive deuxième avec 110 produits (inchangé) et 139,6 milliards de dollars, soit 13,1 % du marché, tandis que Vanguard (47 produits, inchangé) se classe troisième avec 113,3 milliards de dollars contre 113,1 milliards, ce qui représente 10,6 % du marché, contre 10,3 % un mois plus tôt.
La collecte nette des mutual funds américains (hors monétaire) a progressé de plus de 11% au mois d’août par rapport à juillet à 16,8 milliards de dollars, selon les statistiques de Morningstar. Les fonds obligataires ont drainé 24,6 milliards de dollars alors que parallèlement la décollecte sur les actions américaines s’est élevée à 14,32 milliards de dollars. Sur les huit premiers mois de l’année, la collecte nette des mutual funds atteint 203,1 milliards de dollars, dont 168 milliards sur l’obligataire classique, les fonds d’obligations municipales ayant drainé sur la même période 28,65 milliards de dollars. Côté actions, on observe une décollecte nette de 42,23 milliards sur les actions américaines mais une collecte de plus de 20 milliards sur les actions internationales. Les fonds monétaires accusent pour leur part une décollecte nette de 466,67 milliards de dollars sur huit mois. Dans le secteur des ETF aux Etats-Unis, le mois d’août s’est soldé par une décollecte nette de 1,3 milliard de dollars consécutive à six mois de flux positifs. Là aussi, les investisseurs ont boudé les actions américaines, avec une décollecte nette de quelque 10,7 milliards de dollars. Les actions internationales en revanche, grâce à la forte demande d’ETF sur les marchés émergents, affichent un solde net de 4,4 milliards de dollars. Sur les huit premiers mois de l’année, les ETF ont enregistré une collecte nette de 39,48 millairds de dollars, grâce au fixed income (21,53 milliards) et aux actions internationales (16,49 milliards).
Les 29 septembre et 13 octobre, RWC Partners lancera le RWC Income Oppotunities, un fonds d’actions britanniques principalement britanniques qui pourra également investir en obligations d’entreprises et en numéraire, et le RWC Enhanced Income, qui utilisera la sélection de valeurs du Income Opportunities agrémenté d’un programme de covered calls pour atteindre une performance constante de 7 %. La commission de gestion sera de 1,5 % pour les parts A et de 0,8 % pour les parts B (institutionnelles) et les fonds verseront un dividende trimestriel, précise RWC le 14 septembre.Le premier des deux fonds sera confié à Nick Purves et Ian Lance, qui ont été recrutés en août et qui géraient le Schroder UK Equity Income Fund. John Teahan, qui avait quitté Schroders en avril 2009, et qui a rejoint RWC début septembre 2010, sera chargé du second.