Turgot Asset Management annonce le lancement de Turgot Asie Flexible, un fonds flexible investi sur des grandes capitalisations issues de l’ensemble de la zone Asie Pacifique (Chine, Inde, Japon, Asie du sud-est, Australie) sans contrainte sur la pondération des pays. Waldemar Brun-Theremin, gérant du fonds, évite toutefois les pays présentant un risque comme l’instabilité politique, la déflation, ou encore le surendettement. Il peut réduire l’exposition actions à 0% par le recours à des instruments dérivés de couverture, afin de préserver la performance du fonds dans des périodes de forte baisse des marchés.A l’inverse l’exposition peut être portée à 130% pour tirer parti des mouvements de hausse. Turgot Asie Flexible se concentre sur 4 thèmes d’investissement : le rendement (dividende, cash flow…), l'émergence du consommateur (biens de consommation courante, prêt à la consommation…), les métropoles asiatiques (immobilier, infrastructures…) et les matières premières (végétales, minérales...)Caractéristiques : Code Isin : FR0010914622Commission de souscription : 4 % maxFrais de gestion : 2,5 % /an Commission de surperformance : 20 % au dessus de l’indice (75 % MSCI AC Asis Pacific + 25 % Eonia)Montant de la part : 100 euros (VL d’origine ; quotidienne)Minimum à la souscription : 1 part
CPR Asset Management a lancé le premier octobre CPR Oblig 12 mois, qui vient compléter son offre de solutions d’investissement de trésorerie, principalement dédiée aux entreprises et aux institutionnels. Le FCP récupère l’enveloppe d’un ancien produit de la gamme obligataire, CPR Euro Bonds. Il s’agit d’une reconversion totale de ce FCP, et CPR Oblig 12 mois bénéficie d’un nouveau processus de gestion. Le fonds a pour objectif de réaliser, grâce à un portefeuille d’obligations et autres produits obligataires et monétaires de la zone OCDE, une performance annualisée supérieure de 0,40 % à celle de l’EONIA capitalisé sur la période de placement recommandée (12 mois). Le nouveau fonds, qui pèse 36 millions d’euros, vient s’ajouter à deux autres produits de trésorerie : CPR Cash (monétaire court terme avec un horizon jusqu'à 3 mois) et CPR Moné Carry (monétaire avec un horizon supérieur à 6 mois). CPR Oblig 12 mois a pour sa part un horizon de placement supérieur à 12 mois. Ce produit élargit donc la gamme vers des échéances un peu plus longues, afin de fidéliser une clientèle institutionnelle mais aussi de trésoriers d’entreprise qui regorgent actuellement de liquidités, ce qui devrait permettre de corriger en partie la décollecte simplement mécanique constatée depuis le début de l’année. Aux instruments traditionnels du CPR Cash (TCN, obligations, floaters, puttables, dérivés de taux) et Moné Carry (les mêmes, plus les dérivés de crédit), CPR ajoute les iTraxx et les CDX, très liquides, mais assez volatils. Piloté par Julien Daire, le responsable de la gestion crédit de CPR AM, et Florent Omnes, gérant monétaire, le portefeuille CPR Oblig 12 mois comportera des instruments dont les maturités des instruments seront sur du court et moyen terme, avec une maturité maximale de 5 ans et 3 mois. Les titres d’émetteurs feront partie de l’univers des signatures de catégorie Investment Grade, mais les gérants peuvent s’autoriser à investir jusqu'à 10 % de l’actif net en titres High Yield. Cela posé, compte tenu de la lecture présente des marchés par CPR, l'échéance résiduelle moyenne du nouveau fonds est actuellement limitée à 8 mois, et l’allocation aux titres à haut rendement se trouve plafonnée à 4 %, avec des titres notés BB «et sains», précise Julien Daire. Caractéristiques : CPR Oblig 12 Mois Part P : FR0010304089CPR Oblig 12 Mois Part I: FR0010934042 Commission de souscription non acquise au FCP : Parts P et I : 1%Commission de rachat non acquise au FCP : Parts P et I : 1%Frais de fonctionnement et de gestion : Part P : 0,70% TTC, Part I : 0,40 %Commission de surperformance : Part P et Part I : 30 % TTC de la part de la performance, supérieure à celle de l’indice EONIA +0,40%
Le bureau parisien de M&G va entamer la commercialisation en France du M&G Global Dividend Fund, un fonds investi dans les entreprises du monde entier enregistrant une croissance de leurs dividendes. Ce produit, lancé en juillet 2008 et affichant un encours de 404 millions d’euros, se destinera aux investisseurs institutionnels et retail.Le gérant, Stuart Rhodes, s’efforce d’investir dans des entreprises qui vont augmenter régulièrement leurs dividendes dans le temps. Pour lui, les sociétés qui s’imposent une telle discipline ont tendance à éviter de dépenser leur argent à tort et à travers et être plus sélectives dans leurs projets de croissance. Les entreprises qu’il détient en portefeuille reversent aux actionnaires entre 40 % et 60 % en moyenne de leurs cash flows. «Au-delà de 70-75 %, les dividendes sont susceptibles de prendre la place de projets de croissance», indique le gérant. En revanche, Stuart Rhodes se focalise moins sur les rendements, qui ne constituent, pour lui qu’une donnée historique et qui ne donnent aucune indication sur la capacité des entreprises à verser des dividendes dans les années qui viennent. Son portefeuille se compose d’une cinquantaine de noms, sur 150 environ qui respectent ses critères, répartis sur plusieurs zones géographiques. Le turnover est de 25 % par an, une proportion appelée à diminuer dans les années qui viennent, la crise ayant provoqué un plus grand nombre de changements de valeurs que prévu. Le rendement du fonds est aujourd’hui néanmoins de 3,7 %, plutôt en ligne avec les moyennes mondiale (2,7 %) et européenne (3,6 %). Mais la croissance prospective du dividende des valeurs en portefeuille est bien supérieure: 16 %, contre 6,4 % dans le monde et 10,7 % en Europe. Caractéristiques : Type de fonds: OEIC Code ISIN: GB00B39R2S49
Avec l’UFF Capital Planète, l’Union Financière de France (UFF, 6,7 milliards d’euros d’actifs gérés fin juin) a ouvert un nouveau registre de fonds thématiques, qui pourrait être suivi de produits sur le vieillssement de la population ou la santé, par exemple. Il s’agit en l’occurrence d’un fonds environnemental pur d’actuellement 50-60 lignes, qui correspondent meilleures idées puisées dans les 240 valeurs du fonds Pictet Environmental Megatrend Selection (lire notre article du 25 août) qui reprend lui-même en un seul produit les portefeuilles des fonds Water, Agriculture, Timber et Clean Energy). Pictet a environ 6 milliards d’euros sous gestion sur ces thèmes.Géré par Arnaud Bisschop (Pictet Water) et Gertjan van der Geer (Pictet Agriculture) le nouveau produit UFF «est un fonds «positif» qui investit dans des sociétés qui innovent», comme l’a souligné le 4 octobre Nicolas Schimel, directeur général d’UFF. Le gros des capitalisations se situe entre 1 milliard et 5 milliards d’euros. Il est destiné à priori à une clientèle aisée qui dispose d’un horizon de placement assez long (les gérants préconisent «7 ans et plus» de détention). Nicolas Schimel et Paul Younès (directeur général adjoint) ont aussi souligné que l’UFF n’avait pas avec ce produit «le parti pris de faire un fonds éthique, mais un fonds qui génère de la performance».Le mandat de gestion a été confié à Pictet à la suite d’un appel d’offres pour lequel trois sociétés de gestion avaient été retenues, dont une autre helvétique et une britannique.A noter qu’en partenariat avec l’ONG Planète Urgence, l’UFF a décidé de financer la plantation de cinq arbres par rendez-vous de ses conseillers où l’UFF Capital Planète sera évoqué.
Jusqu’au 19 novembre 2010, BNP Paribas commercialise M104, un fonds à formule garantissant 104% du capital à l'échéance fixée le 3 décembre 2014 (soit un rendement actuariel de 0,98%). Le résultat final est calé sur l’indice DJ Euro Stoxx 50 – hors dividendes récupérés par l'établissement. Chaque mois, la performance est calculée par rapport à son cours constaté le mois précédent. A l’issue des 48 constatations mensuelles, les 15 meilleures performances sont retenues à 2% quelle que soit leur valeur constatée, les 33 autres étant maintenues à leur valeur réelle.Caractéristiques :Code ISIN : FR0010918631Commission de souscription : 1,5 % jusqu’au 19 novembre Frais de gestion : 1,96 % Montant de la part : 200 euros
Amundi ETF ont annoncé, mardi 5 octobre, la cotation sur Nyse Euronext d’Amundi ETF MSCI Europe Energy et Amundi ETF AAA Govt Bond EuroMTS. Le premier permet une exposition à une vingtaine de valeurs européennes du secteur de l'énergie, via la réplication au plus près de l’évolution de l’indice MSCI Europe Energy® à la hausse comme à la baisse. Le second a pour objectif de répliquer au plus près l'évolution de l’indice EuroMTS AAA Government®, à la hausse comme à la baisse. Revu mensuellement, cet indice est composé de titres émis par les gouvernements des Etats membres de la zone euro ayant au moins trois ratings égaux à «AAA» (ou équivalent chez les 3 agences de notation S&P, Moody’s et Fitch).Caractéristiques :Nom : EuroAMUNDI ETF MSCI EUROPE ENERGYCode Isin : FR0010930644Taux de frais sur encours : 0,25%Nom : EuroAMUNDI ETF AAA GOVT BOND EUROMTSCode Isin : FR0010930636Taux de frais sur encours : 0,14%
John Hancock Funds annonce le lancement du John Hancock Currency Strategies Fund, dont la gestion sera assurée par First Quadrant. Le fonds sera investi de manière diversifiée sur les différentes monnaies mondiales en s’efforçant de tirer avantage des anomalies de marché. Le portefeuille du John Hancock Currency Strategies Fund donne la priorité aux contrats court-terme sur les monnaies des marchés développés, précise le communiqué.
Le fondateur de LTCM (Long Term Capital Management), John Meriwether, revient sur le marché. John Meriwether, à l’origine de la faillite la plus retentissante de l’histoire de la gestion alternative, serait sur le point de lancer une stratégie global macro à destination des investisseurs américains et offshore, selon Financial News. C’est la troisième tentative de John Meriwether dont les deux précédentes initiatives, LTCM et JWM Partners, ne lui pas particulièrement réussi. D’où peut-être aussi l’abandon de la stratégie relative value arbitrage pour une stratégie plus classique.
Depuis mai, Axa IM a doté le fonds Axa WF Global Inflation Bonds d’une part dite Redex (Reduction of Duration Exposure) à duration réduite qui, avec la mise en place d’une stratégie de couverture, permet d’atténuer l’exposition des investisseurs au risque de taux (lire notre article du 18 mai). L’encours en parts Redex pour ce fonds atteint 111 millions d’euros sur un total de 578 millions.Le 5 octobre, Axa IM Deutschland a annoncé que des parts Redex sont désormais disponibles pour trois autres fonds obligataires : AXA WF Euro Inflation Bonds (148 millions d’euros au total), AXA WF Euro Credit IG (170 millions) et AXA WF Euro Credit Plus (329 millions d’euros).
Selon Les Echos, les investissements directs des fonds souverains ont augmenté de manière continue depuis le début de l’année. Les données du Sovereign Wealth Fund Institute montrent que la finance reste leur secteur fétiche d’investissement, avec 27% du total des investissements directs sur les quatre derniers trimestres, suivi par les infrastructures (18%) et l'énergie (11%).
D’après les statistiques de l’association Inverco, seules 16 sociétés de gestion espagnoles sont parvenues en septembre à enregistrer des souscriptions nettes, alors que les sorties nettes pour l’ensemble du secteur ont dépassé 1,8 milliard d’euros (lire notre dépêche du 4 octobre).La meilleure collecte est affichée par UBS Gestión, qui est l’unique maison à avoir drainé plus de 100 millions d’euros (124,27 millions d’euros) le mois dernier. Le second meilleur score est constaté pour Fonditel (qui gère le fonds de pension de Telefónica), avec 36,1 millions.
Six grandes banques du Royaume-Uni vont s’engager la semaine prochaine à injecter environ 1 milliard de livres dans un nouveau fonds de capital risque destiné à aider à recapitaliser les petites entreprises en difficultés financières, rapporte le Financial Times. Les banques sont Lloyds, Royal Bank of Scotland, HSBC, Barclays, Santander UK et Standard Chartered.
Pour 63 millions d’euros, Deka Immobilien a acheté le centre commercial RheinBerg Galerie (16.000 mètres carrésd) dans le centre ville de Bergisch Gladbach auprès d’IKB/Movesta und hkm Management. Cet actif est affecté au fonds immobilier institutionnel WestInvest TargetSelect Shopping. hkm continuera de gérer le centre commercial.
Depuis lundi 4 octobre, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) s’est allongée de deux références avec les ETF coordonnés de droit luxembourgeois db x-trackers II iBoxx EUR Sovereigns Eurozone AAA TRI ETF et db x-trackers II iBoxx EUR Sovereigns Eurozone Yield Plus Index ETF. La Deutsche Bank est le teneur de marché pour ces nouveaux fonds. Ils portent à 719 le nombre d’ETF cotés à Francfort et à 12 celui des ETF de db x-trackers sur les emprunts d’Etat en euros. L’encours de db x-trackers se situe à environ 31 milliards d’euros répartis sur plus de 150 produits.Caractéristiques : db x-trackers II iBoxx EUR Sovereigns Eurozone AAA TRI ETFCode isin : LU0484969463 x-trackers II iBoxx EUR Sovereigns Eurozone Yield Plus Index ETF Code Isin : LU0524480265Frais de gestion : 0,15 % / ans dans les deux cas
Au deuxième trimestre, les fonds de pension ouverts italiens ont enregistré de nouveaux souscripteurs pour 431,5 millions d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Les contributions versées par les travailleurs indépendants et autonomes ont représenté 54,6 % des adhésions, soit 235,4 millions d’euros. Le solde vient des opérations de transfert d’autres fonds de pension.Les souscriptions nettes se sont élevées à 194 millions d’euros et ont permis à l’actif net d’approcher les 6,7 milliards d’euros. Le nombre d’adhérents est aussi en hausse, au 30 juin, et s’établit à 893.000 personnes.S’agissant de l’allocation d’actifs, les investissements dans les compartiments diversifiés (26,9 %) et diversifiés obligataires (23,9 %) ont été choisis par plus de la moitié des souscripteurs. Les deux catégories représentent plus de 50 % de l’actif net. Les compartiments actions, sélectionnés par environ un cinquième des adhérents, ont recueilli 37,5 millions d’euros et représentent 1,5 milliard d’euros.Les compagnies d’assurances, avec 215 des 310 compartiments recensés, sont les principaux acteurs du secteur des fonds de pension ouverts. Ils regroupent 48 % des adhérents et un actif net de plus de 3 milliards d’euros. Viennent ensuite les produits gérés par les sociétés de gestion de portefeuille, avec 66 compartiments et 96 millions d’euros. Après, on trouve les banques et les sociétés d’intermédiation de valeurs mobilières.
Mark Rodino, directeur des ventes d’ETF de HSBC pour la région EMEA, a indiqué que le groupe britannique a l’intention de faire enregistrer l’ensemble de sa gamme d’ETF actions, soit onze produits, en Espagne. Dix d’entre eux, ceux qui répliquent les indices FTSE 100, Euro Stoxx 50, Cac 40, S&P 500, MSCI Europe, MSCI Japan, MSCI USA, MSCI Brazil, MSCI EM Far East et MSI Pacific ex-Japan ont en fait déjà été enregistrés auprès de la CNMV, précise Funds People.L’objectif est d’attirer une clientèle aussi bien retail qu’institutionnelle. En fonction de l’accueil réservé à ces ETF à réplication physique, HSBC pourrait envisager de faire coter ces produits sur la Bourse de Madrid.D’ici à la fin de 2011, HSBC envisage de disposer d’une cinquantaine d’ETF comprenant aussi des fonds répliquant des indices d’obligations d’Etats et d’entreprise, des indices immobiliers et des indices de marchés émergents.
Selon les différentes estimations de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, de VDOS Stochastics et d’Ahorro Corporación, les fonds espagnols de valeurs mobilières ont encore subi en septembre des sorties nettes comprises entre 1,5 milliard et 2,2 milliards d’euros, ce qui porte le total des neuf premiers mois de l’année à environ 17 milliards d’euros, rapporte Expansión.A ce rythme, 2010 promet de rentrer dans les annales comme le plus mauvais exercice pour les fonds espagnols après 2008, où les remboursements nets avaient atteint 57 milliards d’euros.Quant à l’encours, il est tombé, avec 146,5 milliards d’euros, à son niveau le plus bas depuis treize ans.Les deux gestionnaires les plus éprouvés par cette hémorragie sont BBVA Asset Management, avec des sorties de 7,5 milliards et Santander AM avec 3,1 milliards. Ils ont été victimes de la concurrence de dépôts bancaires rémunérés entre 4 et 5 %, ce qui a fini par pénaliser aussi InverCaixa, qui a subi des sorties nettes de 239 millions en septembre après une collecte nette de 1,6 milliard entre juin et août.
Les fonds marchés émergents, actions ou obligations, devraient enregistrer une année 2010 record en termes de souscriptions, rapporte le Financial Times. Selon EPFR, environ 40 milliards de dollars ont été investis dans les fonds de dette émergente sur les neuf premiers mois de l’année - soit quatre fois le record annuel précédent. Les fonds actions marchés émergents ont quant à eux attiré 50 milliards de dollars.
Sigma Gestion vient d’annoncer le lancement de deux nouveaux fonds investis essentiellement dans des PME au risque maîtrisé sur des durées courtes et jouissant d’une clause de hurdle de 25% au terme.Le FIP France Investissement Pierre(code Isin: FR0010920850), qui va investir dans des PME immobilières afin d’acquérir des murs de boutiques dans toute la France, se propose de sécuriser le capital investi grâce à une stratégie basée sur le rendement des obligations convertibles permettant de couvrir les frais de fonctionnement du fonds couplée à un potentiel de plus-value de cession immobilière avant la cinquième année.De son côté, le FCPI Opportunités PME (code Isin: FR0010923342) va s’intéresser aux PME cotées innovantes de qualité fortement sous-évaluées par rapport à leurs actifs ou leurs cash-flows futurs et offrant de réelles perspectives de croissance et de plus-value sur cinq ans.
Les fonds monétaires garantissent la totalité du principal de leurs investisseurs, mais avec des taux à court terme proches de zéro, beaucoup d’entre eux n’ont pas réussi à gagner assez sur les placements pour couvrir leurs frais de gestion, rapporte The Wall Street Journal. Maintenant, le phénomène n’est plus cantonné aux fonds monétaires. Ainsi, le Schwab Total Bond Market Fund facture des commissions pour 0,55 % alors que le rendement sur les Treasurys à 5 ans est de seulement 1,47 %.Si les investisseurs, frustrés, s’en vont, comment les gestionnaires d’actifs vont-ils faire ? L’un des moyens est d’augmenter les encours suffisamment pour pouvoir majorer les commissions, mais le problème est que le marché obligataire a déjà eu un très fort rally tandis que les marchés d’actions risquent de demeurer sans relief. L’autre solution évidente serait d’abaisser les commissions alors que, d’après Morningstar, elles sont demeurées à peu près stables depuis 2005. Les gestionnaires ont donc réussi à résister jusqu'à présent, mais leurs confrères du private equity ont déjà cédé ces dernières années, avec la baisse des performances. Cela dit, poursuit The Wall Street Journal, Schwab et T. Rowe Price cotent encore à respectivement 25 et 23 fois leurs bénéfices attendus pour 2010…