Selon la Securities and Futures Commission de Hong Kong, les actifs des hedge funds se sont accrus de presque 15% l’an dernier à 63,2 milliards de dollars. Cette évolution est due en grande partie à l’arrivée à Hong Kong de fonds de gestion alternative de plus grande taille.Le nombre de fonds est tombé à 538 en septembre 2010 contre 542 un an plus tôt, la proportion des gérants à la tête de stratégies avec des actifs compris entre 101 millions et 500 millions passant de 25,7% en 2009 à 29,5% l’an dernier. Parallèlement, les gérants à la tête de stratégies inférieures à 100 millions de dollars représentaient 57,4% du total en 2010, contre 60,7% l’année précédente. Les proportions des hedge funds gérant entre 501 millions et 1 milliard d’une part, et plus d’un milliard d’autre part sont demeurées stables à respectivement 7,2% et 5,9%. La collecte est dominée par les investisseurs étrangers, notamment américains (36,1% et européens (24,3%).
La Deutsche Bank a annoncé le 14 mars la vente de ses deux tours jumelles à un fonds immobilier fermé de DWS. La banque allemande envisageait depuis plusieurs mois la cession de son siège (NewsManagers du 6 décembre 2011). Le prix de vente devrait se situer aux alentours de 600 millions d’euros, précise la Deutsche Bank dans un communiqué. A compter de la mi-mai, le fonds de DWS sera distribué exclusivement à des investisseurs privés de la Deutsche Bank. Les locaux continueront de servir de siège social à la banque qui souhaite en demeurer son locataire de long terme. Déjà propriété d’un fonds fermé entre 1984 et 2007, les tours avaient été rachetées par la suite par la Deutsche Bank aux fins de modernisation, avec notamment une mise aux normes écologiques les plus récentes, comme la certification environnementale allemande DGNB.
L’encours des fonds d’actions américaines Schroder ISF US Smaller Companies et Schroder ISF US Small & Mid-Cap Equities ayant désormais presque dépassé les 7 milliards de dollars correspondant à leur limite de capacité (2,5 milliards et 4,5 milliards respectivement), ces fonds seront fermés aux nouvelles souscriptions à compter du 1er avril, 13 heures d’Europe centrale.Schroders précise comme à l’habitude en pareil cas, que cette mesure est destinée à protéger les souscripteurs. En effet, sans cette fermeture aux nouvelles souscriptions, les gérants pourraient se trouver obligés d’investir dans des actions dont la qualité ne les convainc pas.
L’indice général BarclayHedge des hedge funds portant sur les résultats de 1.680 fonds publiés au 14 mars fait ressortir une performance moyenne de 1,17 % pour février, ce qui porte le total depuis le début de l’année à 1,63 %.Deux stratégies ont accusé des pertes le mois dernier, les marchés émergents (246 fonds), avec 0,94 % et surtout l’equity short bias (7 fonds), avec 2,91 %. En revanche l’equity long bias a gagné 2,74 % et les technologiques (24 fonds) 2,07 %.Sur le premier bimestre de l’année, les technologiques et le distressed securitites (26 fonds) affichent des gains respectifs de 4,29 % et 4,03 %. A l’autre extrémité du spectre, l’equity short bias et les marchés émergents perdent respectivement 3,61 % et 1,48 % sur janvier-février.
Hume Capital annonce le lancement d’un fonds OEIC Global Opportunities le 28 mars. Géré par Stephen Watson, le portefeuille sera investi dans 40 à 60 sociétés de moyennes et grandes capitalisations issues de l’univers du MSCI World. A ses débuts, le portefeuille devrait surtout être exposé à la croissance asiatique et les besoins d’infrastructures dans les pays émergents.
Invesco Perpetual prévoit de lever 100 millions de livres pour un fonds d’actions à distribution régulière (Invesco Global Income trust) qui sera géré par Paul Boyne et Doug McGraw. Le fonds investira dans des actions à fort dividende, avec comme objectif d’atteindre une moyenne de 3,5 % de dividende et de protéger les investisseurs contre l’inflation. Le portefeuille comptera entre 50 et 70 lignes.
Le fonds de la sécurité sociale chinois (NCSSF ou National Council for Social Security Fund) envisage de revoir à la hausse son exposition à l’international de 7% à 20% de son portefeuille, rapporte Asian Investor. Les actifs sous gestion du fonds devraient s'élever à 1.000 milliards de RMB (soit quelque 152 milliards de dollars) d’ici à la fin de l’année et à 1.500 milliards de RMB d’ici à 2015. Les actifs sous gestion s’inscrivent actuellement à 850 milliards de RMB, dont une poche obligataire de 45%, une poche actions de 30% et une poche de 25% de private equity.Outre ce développement à l’international, le fonds se propose également d’augmenter son exposition à l’immobilier et au private equity chinois. Le fonds travaille également à l’amélioration des rendements des produits obligataires. Le fonds utilise 22 firmes étrangères pour la gestion de ses fonds. La liste comprend notamment Alliance Bernstein, Allianz, Axa Rosenberg, BlackRock, Invesco, Janus Intech, Pimco, State Street Global Advisors, T Rowe Price et UBS/CICC. Barings et Schroders sont en charge des investissements dans les valeurs chinoises cotées à l'étranger; JF Asset Management, Martin Currie et Principal s’occupent des actions asiatiques hors Japon; Batterymarch, Morgan Stanley IM et Schroders ont la responsabilité des actions émergentes tandis que Fidelity, Newton, Prudential et Wellington s’occupent des actions internationales. En décembre 2010, le fonds a par ailleurs fait appel à sept sociétés de gestion et à une maison de titres pour gérer ses investissements locaux : China Universal, Dacheng, Fullgoal, Guangfa, Haitong Fortis, ICBC Credit Suisse, Yinhua et Citic Securities. Dix-huit sociétés gèrent désormais les actifs chinois du fonds qui ne prévoit pas de nouvelle nomination dans ce domaine cette année.
La municipalité de Pékin a passé un accord avec une société européenne de capital investissement, A Capital Asia, pour créer le premier fonds chinois en devises locales qui investira à l’étranger, afin de soutenir les projets d’internationalisation des sociétés chinoises, rapporte le Financial Times. Le fonds espère lever 3 milliards de renminbi et s’associer avec des sociétés chinoises investissant dans les technologies, les canaux de distribution et les marques, notamment en Europe.
La société de capital investissement A Plus Finance s’apprête à lancer le fonds d’investissement de proximité (FIP) A Plus Mix Capital 11, qui, comme cela a été le cas du fonds A Plus Rendement, est investi majoritairement en obligations convertibles (OC) et en obligations à bon de souscription d’actions (OBSA). «La différence entre les deux produits tient aux contraintes réglementaires imposées par la loi de finances pour 2011", explique Fabrice Imbault, directeur associé en charge du développement. «En clair, le premier était composé jusqu'à 80 % de l’actif en titres obligataires tandis que le nouveau fonds ne pourra y consacrer que 60 %, le solde étant composé d’actions."Pour le responsable de la société de gestion, le choix des obligations convertibles procure plusieurs avantages aux chefs d’entreprise sollicités dans le cadre du FIP. «Une fois passée la phase d’amorçage», confirme Fabrice Imbault, «les entrepreneurs sont moins enclins à ouvrir leur capital. Dès lors que l’entreprise a atteint un stade de développement avancé, une dilution du capital est en effet assimilée à de la perte de valeur.» Autre avantage de l’obligation convertible : le report dans le temps du coût de financement permettant de caler ce dernier en fonction du business plan de l’entreprise. «Que ce soit dans le cadre d’une opération externe, notamment le rachat d’un concurrent, les OC permettent d’obtenir immédiatement des liquidités là où les banques restent toujours très frileuses à financer ce type de développement, ou dans le cadre d’une croissance interne, dont la dynamique est identique», insiste Fabrice Imbault. Concernant le fonds Mix Capital 11, les investissements porteront dans des sociétés implantées dans les régions limitrophes Ile-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes.Parmi les critères retenus, les sociétés sélectionnées seront «des entreprises arrivées à un stade de développement avancé et auront pour caractéristiques un «business model» avec cash flow récurrents, un chiffre d’affaires compris entre 2 et 50 millions d’euros et des résultats bénéficiaires ou en passe de l’être», précise t-on chez A Plus Finance.D’un point de vue sectoriel, Fabrice Imbault avoue ne pas être dogmatique sur le fonds en phase d’investissement... tout en remarquant que l'équipe de gestion s’intéressera particulièrement à des sociétés intervenant dans des secteurs comme les technologies de l’information, l’environnement et le e-business où elle a développé des compétences depuis plusieurs années. Le fonds aura une durée de vie de cinq ans, une période courte mais pas forcément risquée selon Fabrice Imbault, la durée des OC permettant de se caler sur de tels horizons. Concernant les délais d’investissement du fonds, la gestion dispose réglementairement de 16 mois pour atteindre ses ratios (à l’issue de sa période de commercialisation de 8 mois). Bien que cette durée soit jugée courte, elle n’inquiète pas outre mesure l'équipe de gestion qui mise sur un «deal flow» important. «Chaque année, nous recevons environs 700 dossiers pour investir dans une quinzaine d’entre eux», appuie le responsable d’A Plus Finance.A noter enfin qu’A Plus Finance lance actuellement un FCPR composé également de titres obligataires. Trois différences cependant : en n'étant pas soumis aux mêmes contraintes que les FIP, il sera investi à 100 % dans des obligations qui seront également émises par des entreprises dont le chiffre d’affaires pourra excèder 50 millions d’euros. Quant aux montants des investissements par dossiers, ils ne pourront excéder 2,5 millions d’euros par «derby» en moyenne de 2 à 3 millions d’euros pour Mix Capital 11 mais pourront aller jusqu’à 5 millions voire 7 millions d’euros au sein du FCPR. Caractéristiques d’A Plus Mix Capital 11Code ISIN : FR0011006592Droits d’entrée : 5%Frais de gestion annuels : 3.95% Régions : Ile de France, Bourgogne, Rhône-AlpesDurée de vie : 5 ans prorogeable 2 fois un anMinimum de souscription : 1000 eurosRéduction d’ISF : 50% du montant investi
Désormais, avec l’acquisition d’Orsay AM, Oddo Asset Management dispose d’une expertise supplémentaire de performance absolue actions servie par 7 personnes. Concrètement, Oddo AM vient d’entamer le processus d’apprentissage de ses réseaux et de ses clients pour deux produits Orsay venus se greffer sur sa gamme, une stratégie de 200 millions d’euros, dont 120 millions pour le fonds coordonné de droit français Orsay Arbitrages Actions lancé le 16 septembre 2009, 10 millions pour le fonds Orsay Active L/S, et 60 millions d’euros pour un mandat institutionnel.Au final, les fonds, qui ont tous deux Frédéric Staub comme gérant principal, mettent en œuvre la même méthodologie de base, avec un cœur long/short commun (sur le tripode momentum/pair trade/convictions, chaque pôle étant neutre) et un même souci de contrôler le risque. Pour Orsay Arbitrages Actions, le gestionnaire adjoint un volet fusions-acquisitions annoncées dès lors que les opérations en question sont de qualité. Pour le fonds Active L/S, l’exposition nette au marché est de +/- 25 %, tandis que l’autre OPCVM est censé afficher une exposition neutre au marché (+/- 3 %). Il n’y a pas de véritable effet de levier.L’idée commune aux deux fonds consiste à offrir une performance régulière en limitant le «drawdown». Les objectifs de volatilité sont de 5 % pour l’arbitrage de fusions-acquisitions, et de 3-4 % pour le long/short pur, avec des cibles de performance respectives de 4-5 % et de 7-8 %. Le fonds Active L/S serait plutôt destiné à une clientèle privée désireuse de reprendre des risques, mais avec circonspection, tandis que l’Arbitrage Actions, plus défensif, s’adresserait plutôt à des institutionnels souhaitant dynamiser leur trésorerie, mais aussi à Oddo Banque Privée et sa clientèle, ainsi qu’aux CGPI.
En février, les investisseurs sont revenus sur le monétaire. D’après les statistiques portant sur les fonds de droit français publiées par Europerformance-SIX Telekurs pour le mois de février, l’encours des fonds monétaires euro dans leur ensemble est en hausse de 3,42 milliards d’euros (+1,1 % par rapport au mois de janvier). C’est le monétaire classique qui a attiré le plus de souscriptions nettes (2,96 milliards d’euros), alors que les fonds Trésorerie Dynamique ont perdu 0,49 milliard. Le retour sur le monétaire s’est fait au détriment des autres classes d’actifs, notamment l’obligataire, qui perd dans son ensemble 1,08 milliard d’euros de souscriptions nettes, soit une baisse de 1 % de son encours sur le mois de février. Comme en janvier, les fonds d’obligations haut rendement sont les seuls à avoir enregistré des souscriptions nettes parmi les fonds de la classe d’actifs, en attirant 0,15 milliard d’euros. Ses encours bondissent de 14,5 % sur le mois, profitant il est vrai de l’effet de marché positif (+1,37 %) sur la période. Les fonds investis en actions n’ont pas brillé en termes de souscriptions nettes au mois de février, perdant 0,09 milliard d’euros. Les encours s’affichent néanmoins en hausse de 1,7 % par rapport au mois de janvier, bénéficiant de la performance en hausse de 1,8 %. Les fonds actions Amérique ont enregistré la meilleure performance en février (+2,6 %), faisant grimper les encours de 3,6 % alors qu’ils n’ont attiré que 0,09 % de souscriptions nettes au cours du mois. Même scénario pour les fonds actions françaises, qui ont vu les investisseurs se détourner de ces produits (-0,16 milliard de souscriptions nettes), alors que les performances se sont révélées très bonnes, (+ 2,35 % sur le mois), permettant aux encours de la catégorie de finir le mois de février en hausse de 1,8 %. Les fonds actions européennes ont quant à eux enregistré des souscriptions de 0,16 milliard. Combiné à l’effet de marché du mois de février (+1,93 %), les encours ont pu s’afficher en hausse de 3,4 %.
Selon Money Fund Report, les actifs sous gestion des fonds monétaires américains ont augmenté de 11 milliards de dollars en une semaine (de 2.715 milliards de dollars à 2.726 milliards), pour un rendement moyen de 0,03 %, indique La Tribune
La gamme de huit newcits de Threadneedle s’allonge avec le fonds luxembourgeois de petites capitalisations European Smaller Companies Absolute Alpha Fund (lire notre article du 4 mars) géré par Philip Dicken (également gérant du Threadneedle Pan European Small Companies Fund, LU0282719219), et qui reproduit dans un cadre OPCVM III le stratégie du Threadneedle European Smaller Companies Crescendo Fund (ISIN: KYG8848E2346) qui a été fermé au profit du nouveau produitCe produit de performance absolue aura typiquement entre 50 et 100 lignes longues et courtes, l’objectif étant non seulement une performance absolue mais un rendement de 8-10 % annualisés sur un horizon de 18-24 mois.CaractéristiquesDénomination : Threadneedle European Smaller Companies Absolute Alpha Fund Code Isin : LU0570870567Commission de gestion : 1,5 % (parts retail) / 0,75 % (parts institutionnelles)Commission de performance : 20 % de la surperformance par rapport au taux butoir (Libor 3 mois)Disponible en euros, livres sterling couvertes, dollars couverts, francs suisses couverts
L’Autorité de surveillance financière BaFin a donné son agrément de commercialisation en Allemagne de la totalité de la gamme de fonds coordonnés du suisse GAM, ce qui ouvre le marché à trois fonds supplémentaires de droit irlandais GAM Star.Ce sont des fonds d’actions thématiques libellés en dollars et axés sur les technologies (GAM Star Technology, IE00B5THWW23, lancé le 1er février 2011), le développement durable (GAM Star Geo, IE00B5THWW23, lancé le 29 décembre 2010) et l’inflation (GAM Star Global Equity Inflation Focus, IE00B4M7MR78, lancé le 19 janvier 2011). Les gérants sont respectivement Mark Hawtin, Paul Udall et Manning & Napier Advisors.Dans les trois cas, la souscription minimale est fixée à 10.000 dollars ou leur contre-valeur en devises. Le droit d’entrée est de 5 % et la commission de gestion de 1,5 %.
L'évaluation par Morningstar des pratiques des fonds dans le monde a identifié les Etats-Unis et Singapour comme les meilleurs marchés pour les investisseurs sur la base de critères tels que la protection de l’investisseur, la transparence, les commissions, la fiscalité et la distribution, selon la deuxième étude sur le sujet («Second Global Investor Experience Study»).La Nouvelle-Zélande arrive en queue de peloton mais affiche des signes d’amélioration par rapport à la première étude publiée en mai 2009. La France figure dans le milieu du classement devant l’Allemagne. Ci-dessous les notations accordées aux 22 pays analysés par Morningstar. Singapour: A Allemagne: C+ Etats-Unis: A Japon: C+ Thailande: A- Royaume-Uni: C+ Inde: B Australie: C Pays-Bas: B Belgique: C Suisse: B Hong Kong: C Taiwan: B Italie: C Chine: B- Norvège: C Suède: B- Espagne: C Canada: C+ Afrique du Sud: C- France: C+ Nouvelle-Zélande: D-
En février, les fonds actions commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 9,3 milliards de couronnes suédoises (soit environ 1 milliard d’euros), selon les dernières statistiques de l’association locale des fonds d’investissement (Fondbolagens Förening), qui explique cette tendance par les troubles géopolitiques. Ces rachats ont surtout concerné les fonds investis dans des actions suédoises (-5,7 milliards de couronnes). Les fonds obligataires ont aussi vu sortir 2 milliards de couronnes.Mais parallèlement, les fonds diversifiés ont enregistré des souscriptions nettes de 7 milliards de couronnes et les fonds monétaires ont engrangé 4,9 milliards. Si bien que le secteur des fonds suédois termine le mois de février sur une collecte nette de 1,4 milliard de couronnes. A fin février, les encours des fonds commercialisés en Suède ressortaient à 1.920 milliards de couronnes (218 milliards d’euros), dont encore 1.144 milliards investis dans des fonds actions.
Pour environ 48 millions d’euros, l’allemand Union Investment Real Estate (UIRE) a acheté au promoteur italien Immobiliare Europea le projet de galerie commerciale Casal Bertone de Rome (9.830 mètres carrés, 56 magasins). Cet actif vient s’ajouter au portefeuille d’immobilier commercial de 4,5 milliards d’euros et sera affecté au fonds immobilier offert au public Immo-Invest:Europa.La galerie Casal Bertone fait partie d’un centre commercial de 21.000 mètres carrés dont le plus gros magasin sera un hypermarché Auchan.
Loomis, Sayles & Company, filiale de Natixis Global Asset Management basée à Boston, a lancé le Loomis Sayles Absolute Strategies Bond Fund afin de répondre à la demande des investisseurs pour des stratégies obligataires à rendement absolu au Royaume-Uni et en Europe. Produit «tout terrain», il peut être investi dans plusieurs classes d’actifs et catégories de titres pour gérer les risques de marchés (obligations, actions, devises, titrisations) et utiliser des positions long/short et des dérivés. Le Loomis Sayles Absolute Strategies Bond Fund est co-géré par Matthew Eagan, gérant de portefeuilles obligataires, Kevin Kearns, gérant de portefeuilles obligataires et stratégiste dérivés senior, et Todd Vandam, gérant de portefeuilles obligataires et stratégiste crédit. Enregistré au Royaume-Uni le 2 mars, le fonds est un compartiment de la Sicav Ucits III Natixis International Funds I et est disponible en euros et en livres.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a souligné le 10 mars à l’occasion d’un point de presse que l’investissement socialement responsable (ISR) reste au cœur du dispositif dans le cadre de la nouvelle stratégie financière. «Les choses ne changent pas fondamentalement. La stratégie 2008-2012 reste le cadre de référence», a indiqué Raoul Briet, président du conseil de surveillance du FRR. Le conseil de surveillance a d’ailleurs réaffirmé l’identité d’investisseur responsable du Fonds. Dans le courant de l’année, les travaux vont ainsi se concentrer sur l’adaptation à la nouvelle structure de portefeuille et l’innovation, avec le renouvellement de mandats ISR (2006-2011), des réflexions sur les approches thématiques, l’amélioration du reporting ESG des gérants et la poursuite de la promotion de l’ISR. Avec la nouvelle donne, «un nouveau chapitre s’est ouvert mais ce n’est pas la fin de l’histoire», a estimé Raoul Briet. Le président du directoire du FRR, Augustin de Romanet, a pour sa part insisté sur la nécessité de faire du Fonds un instrument utile pour l’avenir. Dans cette perspective, le FRR doit être une institution «opérationnelle et efficace, dotée d’une gouvernance exemplaire et innovante». Sur le chapitre de la gouvernance, Augustin de Romanet a indiqué que le conseil de surveillance avait pleinement joué son rôle en soutenant en pleine crise l’exposition aux actions alors que le directoire avait de son côté anticipé la loi en s’imposant un passif qui n'était pas encore dans les textes. En outre, pour alimenter la réflexion sur le niveau du marché, un comité de stratégie d’investissement a été mis sur pied avec trois membres du conseil de surveillance (le président et les deux vice-présidents) et deux économistes (Bertrand Jacquillat et Marc de Scitivaux). Dans les vingt prochaines années, «nous allons manquer d’investisseurs de long terme», a relevé Augustin de Romanet,. «Nous sommes pour le moment cantonnés par la loi». Ce qui n’empêche pas toutefois le fonds de cultiver sa différence pour remporter d’autres mandats et pérenniser son rôle auprès des pouvoirs publics .
Dexia Asset Management a annoncé, jeudi 10 mars, le lancement de Dexia Global Opportunities, son vingt-cinquième fonds alternatif Ucits III dont l’objectif est de surperformer l’Eonia à un horizon d’investissement recommandé de 3 ans, avec une volatilité moyenne autour de 6%.L’OPCVM s’appuie sur des stratégies d’arbitrage (achat / vente) et des stratégies directionnelles (à l’achat et/ou la vente) en investissant sur différentes classes d’actifs (actions, taux, crédit, devises, matières premières), que ce soit sur les marchés financiers européens ou à l’international. Dans le détail, le processus de gestion du fonds s’articule autour de 3 étapes : une analyse fondamentale macro-économique dont l’objectif est d’identifier les points d’inflexion futurs des marchés et donc d’identifier des stratégies potentielles pour chaque zone ; une analyse des marchés qui permet de spécifier la prise en compte par les marchés de l’environnement défini à l’étape précédente et enfin une étude sur les choix des supports d’investissement idoines. Au final, l'équipe de gestion construit un portefeuille diversifié en termes de zones géographiques mais concentré autour d’un nombre limité de stratégies, avec une attention particulière porté sur la liquidité des sous-jacents. A ce titre, le fonds offre une liquidité hebdomadaire. Caractéristiques : Code ISIN : Part C : FR0010959262/Part I : FR0010959320/Part N : FR0010959338Frais de gestion maximum : 1.5 %/1 %/1,5 %Indice de référence : EONIA CapitaliséDevise : euro