Legg Mason Global Asset Management, a annoncé le 13 septembre le lancement du fonds Royce European Smaller Companies en France (code Isin : IE00B4JZG492). Le fonds vise une croissance du capital sur le long terme en investissant dans des sociétés basées en Europe ou dont une part prédominante de leur activité y est conduite et dont les capitalisations boursières sont inférieures ou égales à 5 milliards d’euros. Domicilié à Dublin, le fonds Royce European Smaller Companies est géré par Royce & Associates, filiale de Legg Mason, l’un des plus anciens et des plus importants gérants de petites capitalisations au monde, et réplique une stratégie initiée par la maison en décembre 2006. Le fonds utilise une approche bottom-up pour la sélection des titres et les gérants recherchent des sociétés sous-valorisées par rapport à leur valeur intrinsèque. Au 31 juillet 2011, les trois pondérations géographiques les plus importantes (France, Allemagne et Royaume-Uni) représentaient près de 40 % du portefeuille. Le fonds Royce European Smaller Companies est géré par David Nadel, directeur de la recherche internationale et Chuck Royce, co-directeur des investissements chez Royce & Associates.A noter que la société gère quelque 38 milliards de dollars en fonds ouverts et fermés.
NYSE Euronext a annoncé avoir admis à la négociation sur sa plate-forme parisienne le 12 septembre le Lyxor ETF MSCI All Country World Index (FR0011079466) qui est chargé 0,45 %. Il réplique comme son nom l’indique l’indice MSCI All Country World.Désormais, les plates-formes européennes de NYSE Euronext cotent 671 fois un total de 573 ETF. Depuis le début de l’année, 132 de ces fonds ont été admis à la négociation, dont 104 en cotation principale et 28 en cotation secondaire.
Les grands investisseurs dans les hedge funds, dont Blackstone, UBS et HSBC Alternative Investments, ont confié quelque 21 milliards de dollars aux fonds de fonds, selon une enquête réalisée par InvestHedge, rapporte Bloomberg.Les actifs des fonds de fonds se sont ainsi accrus de 3,3% au premier semestre à 655 milliards de dollars, à comparer à un recul de 0,6% au premier semestre 2010 à 595 milliards de dollars. Les fonds de fonds ont perdu en moyenne 1,9% sur les huit premiers mois de l’année, les hedge funds cédant pour leur part 1,2%.
En coopération avec Investor Analytics, spécialiste de la gestion du risque, BNY Mellon lance en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique un nouveau service de tests de résistance sur les fonds monétaires. Cette prestation a été éprouvée avec succès aux Etats-Unis pour permettre aux clients de se conformer aux exigences du régulateur.Elle permet de modéliser l’impact de chocs liés à des risques de taux, de crédit ou de liquidité -ou une combinaison de ces trois éléments- sur la valorisation des fonds.
Citywire se fait l’écho de plusieurs changements de gérants. Ainsi, Daniel Isidori gère désormais le Threadneedle Latin American Return fund, et non plus Jeremy Podger. Chez KBC Asset Management, Caitriona MacGuinness ne gère plus le fonds KBC Equity New Asia Cap et Youri Amerijckx n’est plus le gérant du KBC Equity Medical Technologies Cap, selon le site Internet.
The Wall Street Journal rapporte que Cerberus Capital Management tente actuellement de lever 3,75 milliards de dollars pour son premier fonds important depuis la crise financière. Ce montant représente la moitié des 7,5 milliards de dollars du fonds que Cerberus a utilisé en partie pour acquérir Chrysler et GMAC, toutes deux sévèrement touchées par la crise.A présent, Cerberus compte se focaliser sur des sociétés en difficultés (distressed) de taille plus modeste et dont certaines sont tellement petites qu’elles n’ont pas la possibilité de se financer sur le marché des obligations à haut rendement (junk bonds).
Everett Ehrlich, président du cabinet de conseil américain ESC Company, a publié le 13 septembre un rapport sur l'évolution du rôle des stratégies alternatives pour les caisses de pensions américaines (The changing role of hedge funds in the global economy), rapporte L’Agefi suisse. Grâce à des modèles d'évaluation complexes, il est parvenu à démontrer que même une modeste allocation en faveur des fonds alternatifs génère une performance additionnelle significative aux caisses de pension. En termes absolus, les fonds alternatifs pourraient rapporter environ 13 milliards de dollars supplémentaires chaque année aux principales caisses de pension américaines et aux universités. L’auteur du rapport, ancien sous-secrétaire d'état au Commerce sous la présidence de Bill Clinton, se dit persuadé «qu’avec 13 milliards sur la table, les IP seront de plus en plus nombreux à considérer les fonds alternatifs au moins en tant que solution partielle» aux défis auxquels ils doivent faire face.
La Royal Bank of Scotland vient de dévoiler le premier ETF au monde qui suit la performance des CTA (commodity trading advisers), rapporte le Financial Times. Concrètement, il répliquera la performance de l’indice RBS CTA (moins les frais), qui a généré des rendements annualisés de 10,1 % depuis juin 2007. L’indice se divise à parts égales entre CTA discrétionnaires et systématiques.
Le gestionnaire américain ProShares («The Alternative ETF Company») a déposé auprès de la SEC une demande d’agrément pour le premier ETF sur le marché des Etats-Unis à répliquer exclusivement l'évolution des emprunts d’Etat allemands, ceux de l’Etat fédéral et des Länder, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les émissions sous-jacentes devront être bien ou très bien notées, afficher un volume d’au moins un milliard de dollars et une échéance résiduelle d’un an au minimum.
Après six ans de mauvaises performances du fonds Magellan (17 milliards de dollars), Harry Lange va «maintenant explorer d’autres opportunités dans l’entreprise», a indiqué Fidelity Investments en annonçant que Jeffrey Feingold prend en main la gestion de ce produit, rapporte The Wall Street Journal. L’intéressé gère déjà plusieurs fonds de Fidelity, dont le Trend Fund (1 milliard de dollars) qui a battu son benchmark de 1,8 % sur les douze derniers mois.
Le 12 septembre, Allianz Real Estate Germany a annoncé avoir acquis une participation de 80 % dans le projet de centre commercial Skyline Plaza (38.000 mètres carrés) de Francfort qui doit être livré à l’automne 2013 et qui représente un investissement total d’environ 360 millions d’euros.Les vendeurs sont la filiale allemande de l’autrichien CA Immo et le promoteur/développeur/exploitant ECE, qui conservent chacun 10 % des parts.
Filiale d’Axa, le gestionnaire AllianceBernstein a obtenu de la BaFin l’agrément de commercialisation du fonds luxembourgeois Emerging Markets Multi-Asset Portfolio (EMMA), qui vise une performance similaire à celle des actions avec une volatilité moindre (lire notre article du 29 août). Le fonds est chargé à 1,60 % (part A, LU0633140644)
Henderson Global Investors (SAS) a annoncé le 12 septembre l’acquisition, pour le compte de Warburg Henderson RZVK - Immo-Fonds, un bâtiment commercial de 18.206 m² en Vente en Etat Futur d’Achèvement (VEFA).Le projet est situé à environ 60 km au nord de Paris, dans la zone d’activité commerciale établie de Creil- Saint Maximin (60), dans le département de l’Oise, en région Picarde. Créée en 1969, cette zone est la plus importante de Picardie. Le projet s’inscrit dans la partie sud de la zone commerciale qui compte plus de 160 enseignes, dont 70% sont des enseignes nationales. Cette opération globale développée par JMP Expansion fait partie de la première tranche de mutation de la zone. Le projet est entièrement pré-loué à Castorama sur un bail de 12 ans. Castorama, qui est implanté à Creil depuis 20 ans, se transférera, début 2012, dans ce nouveau bâtiment qui répond aux exigences les plus récentes de l’enseigne.
Dans les premiers jours de septembre, la crainte d’un double creux, l’espoir que cette éventualité poussera les responsables politiques à prendre de nouvelles mesures de stimulation et des réunions de banques centrales ont poussé les investisseurs à adopter une attitude attentiste. Les fonds monétaires ont ainsi enregistré une collecte nette de 11,44 milliards de dollars durant la semaine au 7 septembre, selon les statistiques communiquées par EPFR Global.Les fonds obligataires ont pour leur part drainé 2,78 milliards de dollars, soir le montant le plus élevé depuis huit semaines. Les fonds obligataires américains ont enregistré sur la semaine une collecte modeste qui a porté le total des souscriptions nettes depuis le début de l’année à un peu plus de 32 milliards de dollars, à comparer à un montant de 180 milliards de dollars pour la période correspondante de 2010. Les fonds d’actions ont subi une décollecte nette de 15,2 milliards de dollars. EPFR Global relève toutefois que ce chiffre est gonflé par les rachats d’un ETF dédié aux grosses capitalisations américaines. Si l’on ne tient pas compte de cet élément, la décollecte s'élève à seulement 5 milliards de dollars.
«Les hedge funds ont enregistré le mois dernier leur plus forte baisse depuis octobre 2008. Les stratégiers directionnelles, long/short ou évenementielles, ont été» les plus durement touchées, tandis que les stratégies short biased et macro ont été les plus performantes», précise Lee Hennessee, managing principal au sein du groupe Hennessee.L’indice Hennessee long/short equity a subi un recul de 3,68% en août et de 1,65% depuis le début de l’année, alors que l’indice macro a dégagé un gain de 0,60% en août et de 0,11% depuis le début de l’année. Pour sa part, l’indice Hennessee des hedge funds s’est inscrit en baisse de 3,36% au mois d’août alors que que le S&P 500 reculait dans le même temps de 5,68%. Depuis le début de l’année, l’indice affiche un repli de 1,80% contre 3,08% pour le S&P 500.
Dans une récente note de recherche, Lipper revient sur l'évolution des fonds de performance absolue au cours des dernières années. Sur 5 ans (à fin août 2011), ces fonds, qui sont classés selon le degré de risque du produit (risque élevé, risque moyen et risque faible), n’ont pas vraiment tenu leurs promesses, puisqu’ils ont fait moins bien que le marché monétaire. Ainsi à titre d’exemple, la catégorie de fonds de performance absolue à risque moyen réalise une performance de 2,3 % sur 5 ans, contre 11,16 % pour l’Eonia. Elle bat en revanche la catégorie Lipper des fonds flexibles en euro, qui a cédé 6,73 % sur 5 ans. Les fonds de performance absolue à risque faible et à risque élevé ne peuvent pas non plus pavoiser face au marché monétaire, la première catégorie gagnant 7,32 %, la seconde chutant de 6,73 % sur 5 ans. Depuis le premier janvier 2011 le bilan n’est pas plus flatteur. Les fonds à performance absolue ont perdu 2,89 % (risque moyen), contre +0,59 % pour l’Eonia et -7,38 %¨pour les fonds flexibles en euro.
Selon Investment Week, GAM vient de lancer le GAM Star Credit Opportunities fund, un fonds Ucits III qui investira dans les obligations d’entreprises libellées en dollars qui sont jugées sous-évaluées. Le fonds est géré par la boutique basée à Genève, Atlanticomnium.
Le 19 septembre, Slater Investments lancera le MFM Slater Income Fund géré par son co-fondateur et CIO Mark Slater et visant un rendement du dividende de 5,49 %.Le portefeuille comportera 50 à 70 lignes, dont initialement 34 % d’actions du FTSE 100, 27 % du FTSE 250, 22 % du FTSE 350 et 14 % de l’AIM.Le droit d’entrée sera de 5,25 % et la commission de gestion de 1,5 %. La souscription minimale est fixée à 1.000 livres.
Selon la presse britannique, Fidelity Worldwide Investment va lancer des versions «onshore» de deux de ses fonds. Le 14 septembre, ce sera d’abord le Global Real Assets Securities dont la version offshore a été lancée en septembre 2009 et qui atteint 250 millions de dollars d’encours. Ce sera ensuite le tour du China Consumer Fund (lire notre article du 18 mai), dont l’encours atteint 115 millions de dollars.Pour ces deux produits, la souscription minimale est fixée à 1.500 livres, le droit d’entrée est à 3,5 % et la commission de gestion à 1,5 %.
La boutique londonienne RWC Partners a dévoilé les détails de son premier fonds macro domicilié à Dublin qui sera géré par l’ancien duo de Threadneedle, Peter Allwright et Stuart Frost. Le fonds sera une réplique du Global Macro Crescendo que les deux gérants pilotaient chez leur précédent employeur.